blogs.fr: Blog multimédia 100% facile et gratuit

etzbetzion

Blog multimédia 100% facile et gratuit

 

BLOGS

Blog dans la catégorie :
Actualités

 

Statistiques

 




Signaler un contenu illicite

 

etzbetzion

Un message du Pasteur Matutis

Bonjour, 
Le Seigneur m’a donné une vision très importante. Je dois vous en informer.
Elle vous sera peut-être importante et utile ?
Pastor Joh W. Matutis (Berlin/Allemagne)
www.nnk-berlin.de (english menu) 
Alors que je priais ce matin, Dieu m’a donné une vision.
Il m’a montré une gigantesque mobilisation mondiale. 
Je me suis vu me balader le long d’une plage. Soudainement, il y a eu le son d’un lourd grondement « boom », qui devenait de plus en plus fort et de plus en plus massif.
Ce n’était pas le bruit de la mer, ni celui du vent. Tout était tranquille à l’extérieur. L’eau de la mer était totalement calme. Le profond son du grondement qui était comme le son de montagnes sur le point de s’effondrer, un son violent que je n’avais jusqu’à présent jamais entendu de toute ma vie, est venu de l’autre côté de l’océan, de très loin. Il est devenu si fort et si puissant, que la terre a commencé à trembler et à être secouée. Cela sonnait comme le coup d’explosion d’une profonde trompette basse. Je n’ai jamais entendu cette sorte et cette profondeur de son de basse jusqu’à présent. Tout l’air vibrait. Je me suis fait un trou dans les dunes de la digue, face contre terre, et j’attendais de voir ce qui pourrait sortir de ce spectacle naturel. 
Comme le retentissement refusait de s’arrêter, et qu’au contraire il s’intensifiait, je me suis vu dans la vision commençant à prier et à parler avec mon Dieu. Puis j’ai entendu une voix disant : « Mon enfant, ne crains pas. Il s’agit de Mon appel à la mobilisation, un signal, venant de l’autre monde. J’appelle Mon peuple à sortir d’entre tous les peuples. C’est Moi qui ébranle la terre et la mer. Les pécheurs et les impies mourront de peur  et de l’attente dans la peur des choses qui sont sur le point d’arriver. Comprends, Mon enfant, que toutes ces choses ont été initiées par la crise financière. C’était simplement le commencement de la ruine. La fondation de la société d’aujourd’hui sera tellement ébranlée que les personnes perdront tout ce qu’elles ont acquis et sauvegardé jusqu’à maintenant. 
Chaque infrastructure et protection s’effondreront avec le temps.
La vie sera très difficile pour de nombreuses personnes.
La sécurité générale sera hors de contrôle et il y aura une prolifération de crimes qui sera telle que la vie sur terre sera massivement menacée.
Mais vous, qui craignez Mon nom, Je vous garderai de la ruine. Je tiens Mon bras de protection autour de vous. » 
Bien que pas un seul vent même silencieux ne soufflait, et que pas même une petite vague n’était vue sur la mer, le grondement était si puissant, que mon cœur menaçait de s’arrêter de battre.
Puis j’ai pensé en moi-même : « Je vais maintenant mourir aussi. » Et alors le Seigneur m’a dit : « Mon enfant, ne crains pas. Tu vas vivre et continuer à déclarer Mes œuvres. 
Lève-toi, rentre à la maison et parle à tes bien-aimés. Fais leur savoir que la venue de Mon Fils est proche, au seuil de la porte. Je mets tout en marche pour ramener Mon peuple à la maison, et maintenant Je les dépouille de tout ce qui les retient en arrière ou de ce qui les bloque. » 
Alors que me levai pour obéir à la voix de Dieu, commençant à retourner sur le chemin de la maison, j’ai vu de nombreuses personnes, allongées sur les dunes. Elles étaient sorties de leurs maisons, courant vers la mer pour voir et expérimenter cet extraordinaire spectacle naturel. Elles étaient allongées sur leurs faces, comme si elles étaient paralysées, exactement comme j’étais allongé quelques minutes auparavant. Alors que je passais à côté d’elles pour rentrer à la maison, malgré le son de grondement continu et distant, ces personnes m’appelaient et me disaient : « tu es fou ; tu ne peux pas rentrer à la maison dans cette situation. C’est trop dangereux. » Puis, elles enterraient leurs têtes encore plus profondément dans les dunes, parce qu’elles craignaient ce qui arriverait par la suite. Elles ne voulaient plus entendre ou savoir quoi que ce soit. 
Et puis le Seigneur m’a dit : « Pour vous, Mes enfants, qui craignez Mon nom, c’est le jour de Ma mobilisation. Pour vous Mon soleil du salut se lève, avec lequel Je rassemble Mes véritables enfants, et Je les réunis.
Va, Mon fils, et dis cela à tous ceux que tu peux atteindre. » 
Puis j’ai demandé au Seigneur : « Qu’est-ce que je devrais leur dire ? »
Il a dit : « Dis à Mes enfants qu’ils ne doivent plus s’occuper des choses périssables, mais au contraire qu’ils doivent s’occuper plus des choses immortelles et éternelles. Ils doivent Me chercher et étudiez Ma parole. Ils devraient se pardonner les uns les autres, tant qu’il y a encore du temps, et faire la paix les uns avec les autres. 
Ils devraient arrêter d’être envieux et de se pointer du doigt les uns vers les autres. Ils ne devraient ni s’accuser ni se suspecter les uns les autres. Chacun devrait faire ce qu’il est supposé faire et ce qu’il peut faire. Dis leur de se libérer de toute chose qui n’est pas nécessaire et d’arrêter de se battre spasmodiquement (par intermittence) pour leurs droits. A partir de maintenant, J’assurerai vos droits et Je pourvoirai la justice pour vous. De grands changements sont sur le point de se passer à travers le monde entier, dans chaque domaine de la vie. Par conséquent, ajustez-vous et soyez prêts. Maintenant rien ne sera comme auparavant… 
Plus je m’éloignais de la plage, moins j’entendais le son du grondement, bien qu’à mon avis le son devenait de plus en plus fort et de plus en plus massif. Je sentais comme si j’avais été mis en sécurité dans un porte-cartes. 
Puis j’ai entendu la voix du Seigneur dire : « Je vais sécuriser Mes enfants selon Mes voies. Vous verrez tout ce que Je vais faire dans le monde, qui expérimentera toutes les plaies de l’Egypte avant que Je retire vers Moi Mes enfants, avant que Pharaon vous relâche pour toujours. Mon peuple tient ensemble ! Restez les uns avec les autres, encouragez-vous les uns les autres. Bientôt, vous l’aurez fait ! 
C’est la dernière chose que j’ai ramenée avec moi de cette vision. 
Alors que je pensais à tout ce que j’avais vu, et ce que je devrais en faire, le Seigneur m’a parlé en disant : « Diffuse cette révélation que Je t’ai donné ce matin concernant Ma mobilisation générale davantage à Mes enfants, et encourage-les à faire de même, car Je suis à la porte (Je viens bientôt). Et dis-leur, spécialement à Mon peuple, qu’ils devraient être sérieux en ce qui concerne leur relation avec Moi (Dieu), avant qu’il ne soit trop tard… » 
Lorsque j’ai eu ce message, j’ai senti comme si maintenant les « malheur à ceux » bibliques commençaient. 
Voir Apocalypse 8.13/9,12/11,14. Exodes 19 :14-19, Zacharie 9 :14, Esaïe 18 :3,
Sophonie 1 :14-16, Apocalypse 8 :9 
Aidez-moi à diffuser ce message globalement. Envoyez-le à vos amis et connaissances. Diffusez-le dans vos églises et congrégations de maison. Traduisez-le dans d’autres langues. 
Le Jour J spirituel de notre Seigneur est bientôt là et nous devons être prêts. 
Maranatha ! Notre Seigneur vient. 
Pasteur Joh Matutis.
www.nnk-berlin.de (voir le menu anglais)Là, vous trouverez plus de détails me concernant ainsi que mon ministère, ainsi que d’autres paroles prophétiques.) 
Ecrivez-moi quelques lignes, j’aimerai prier pour vous et amener votre nom au trône de Dieu. 
Adresse postale : Pasteur Joh.W.Matutis
 Postfach 65 06 65
 D - 13306 Berlin (Allemagne) 

 

Epoustouflante étude d'un Rabbin au sujet d'OBAMA

Chers amis,

En relation avec l'élection de Barack Hussein OBAMA comme Président des USA, je vous recommande particulièrement ces trois études très fouillées et percutantes du Rav Dinovitz. Incontournable et qui ouvre la porte à une réflexion plus appropriée sur l'imminence de la guerre de Gog et Magog. Bonnes vidéos!

http://www.ravdynovisz.tv/videos.php?id=17

 

http://www.ravdynovisz.tv/videos.php?id=41  

 

http://www.ravdynovisz.tv/videos.php?id=50

 

 

Si vous souhaitez connaître plus du Rav Dinovitz (attention à consommer malgré tout avec réserve par moments), voici les coordonnées de son site.

 
Haïm Goël

 

Bravo Guy Millière!

La réalité en Irak

 

Guy Milliere

 

 

 

« Bourbier irakien », « nouveau Vietnam », ont-ils dit ces dernières semaines. Bush entend maintenant accélérer la passation de pouvoir aux dirigeants irakiens : « la France avait raison », ajoutent-ils, à moins que ce ne soit « Bush cherche une porte de sortie ». Puis-je rétorquer qu’il faut raison garder au milieu de ce flot d’inepties dignes d’officines de basse propagande.

1. Il est effectif que l’administration Bush avait sous-estimé les difficultés de l’après-guerre et a dû s’adapter peu à peu à une nouvelle donne. De nombreuses armes ont été cachées par les sbires de l’ancien régime. Des fanatiques étrangers pénètrent par les frontières que des pays comme la Syrie gardent poreuses à dessein. Démanteler l’ensemble de l’armée irakienne pour reconstituer une nouvelle armée a sans doute été une erreur.

2. Si la sous-estimation des difficultés a été une réalité, il serait malhonnête de taire ce qui marche bien. Dans l’essentiel du pays, l’ordre règne. Il y a aujourd’hui une liberté d’expression, de parole et de déplacement que l’Irak n’a pas connue depuis des décennies. Deux cents périodiques paraissent et se concurrencent. L’approvisionnement se fait bien, et la population retrouve une qualité de vie qu’elle n’avait plus depuis longtemps. L’Irak s’assainit et se stabilise.

3. Dans ce contexte, les actes terroristes ne constituent en aucun cas une « résistance du peuple irakien ». Ils visent d’une part à maintenir la peur au sein de la population (« tremblez, l’ancien régime n’est pas mort ! »), d’autre part à essayer de provoquer la lassitude de l’opinion publique américaine. Si la lassitude l’emportait et si les États-Unis ou leurs alliés quittaient l’Irak aujourd’hui, ce serait le chaos. Islamistes ou saddamistes pourraient espérer tirer leur épingle du jeu. Les actes terroristes visent aussi, bien sûr, à empêcher que la stabilité vienne pleinement, à maintenir les troupes américaines sur place, à inciter celles-ci à réagir aux provocations et ainsi se rendre impopulaires auprès des Irakiens.

4. L’administration Bush s’adapte à la nouvelle donne. La formation d’une nouvelle armée et d’une nouvelle police irakienne s’accélère. Le gouvernement provisoire irakien devrait se voir confier assez vite des pouvoirs accrus. L’administration Bush n’entend, en tout cas, aucunement se retirer. Elle ne cherche pas de « porte de sortie » et ne sortira d’ailleurs pas. Il n’y a rien en Irak qui ressemble à un bourbier, à un nouveau Vietnam ou à un désastre. Il y a des morts inutiles, c’est tout, et c’est triste. Ceux qui provoquent les morts inutiles sont les véritables ennemis du peuple irakien au sens où ils veulent le maintenir dans la peur et la servitude. Personne dans l’administration Bush n’entend abandonner un pouce de terrain aux ennemis du peuple irakien.

5. George Bush a redéfini clairement dans son discours du 6 novembre - passé sous silence en France - les objectifs de sa politique. Ils n’ont pas changé, bien au contraire : ils veulent la liberté, la décence et la démocratie au Proche-Orient et dans le monde arabo-musulman. Bush ne cédera pas.

6. Pourquoi en ces conditions sommes-nous abreuvés d’inepties inquiétantes ? Parce que le gouvernement français a tout fait pour préserver le régime de Saddam Hussein et son oppression du peuple, et qu’il lui faut maintenant trouver si possible, pour lui, une sortie pas trop déshonorante. Parce que la presse et les médias sont aux ordres ou aveuglés par des idéologies haineuses. La situation est difficile, oui, mais elle l’est tout particulièrement pour le peuple irakien : qui peut souhaiter que ce peuple ne puisse retrouver des conditions de vie normales ? Qui, sinon des monstres ? Qui peut ne pas comprendre que tuer des gens, irakiens, italiens, polonais, américains, qui tentent de rebâtir le pays, constitue une abjection, presque un crime contre l’humanité ?

D’un bout à l’autre de cette guerre et de cet après-guerre, la France aura occupé une position qui me fait honte. Après avoir été l’alliée du tortionnaire, du bourreau, elle a tout fait pour entraver l’action. Une fois l’action menée, elle n’apporte aucune aide au peuple irakien. Elle semble au contraire se réjouir du prolongement des difficultés et de l’amoncellement de cadavres supplémentaires. Elle finit par déclarer qu’elle avait raison : il ne fallait pas renverser Saddam Hussein… Qu’importe le sort du peuple, puisque le dictateur est riche à millions… Je n’ai que mépris pour les amis des dictateurs pour qui les gens peuvent devenir des cadavres à décompter pour les statistiques. Je serais fier d’être Anglais, Italien, Espagnol ou Polonais. Il y a des pays dignes en Europe, la France, hélas, n’en fait pas partie.


 

 

LE DÉSASTRE DE LA DIPLOMATIE FRANÇAISE

 

et l'insoutenable partialité des médias

 

 

 

Compte rendu de la soirée du 11 mars 2006 avec Guy Millière.

 

Lumières Landaises n° 58.

 

 

 

La politique étrangère de la France est, depuis plusieurs décennies, dangereuse parce qu'elle repose sur une vision myope et biaisée du monde. Elle a des conséquences délétères pour le pays, mais aussi pour l'ensemble civilisationnel auquel nous appartenons. Elle appauvrit la France en lui faisant perdre des contrats. Elle affaiblit la France en éloignant d'elle certains de ses alliés sans les remplacer par d'autres. Elle dissémine en France des illusions dangereuses qui pourraient nous coûter très cher à moyen terme. Elle est nuisible à l'Europe, à la civilisation occidentale, à l'idée de civilisation tout court. Elle est contraire à une vision libérale du monde en ce qu'elle fait peu de cas des idées de droit naturel, de la préférence pour la liberté individuelle, et de la préférence pour la société la plus libre sur la société la plus destructrice de liberté.

 

Les grandes orientations de la politique suivie aujourd'hui et dans une période récente par le Quai d'Orsay se dessinent dans les années soixante, à partir de la fin de la Quatrième république et de la mise en place des institutions de la Cinquième république. Le gaullisme devient alors prédominant. Il est porteur d'une idée de la nécessité de restaurer la "grandeur" perdue de la France, d'une défiance envers le Royaume-Uni, d'une volonté de voir émerger une Europe dans laquelle la France pourrait jouer un rôle moteur, et d'un désir clair de susciter un découplage entre Europe et Etats-Unis.

 

Dès les années soixante, la France va quitter le commandement intégré de l'Otan, développer une force de frappe autonome, parler d'une Europe de l'Atlantique à l'Oural. La France va être le premier pays occidental à reconnaître la Chine communiste. Elle va aussi mettre en place la politique arabe de la France qui consistera à nouer des liens privilégiés avec les dictatures du monde arabe de façon à leur vendre de l'armement et à bénéficier d'approvisionnements énergétiques. Grâce à sa politique arabe, la France, pense-t-on, pourra compter à nouveau, elle pourra influer sur l'Europe et modeler une "politique arabe de l'Europe". Les interpénétrations entre monde arabe et Europe voulus par la France permettront à l'Europe d'être indépendante de l'Amérique, de distendre les liens atlantiques à mesure qu'on tissera les liens méditerranéens. En gage de cette politique arabe, la France prendra ses distances avec Israël.

 

Cette politique d'ensemble sera suivie au delà du général de Gaulle, sous Pompidou et Giscard, puis sous Mitterand et Chirac. Tout en préservant la ligne directrice, Mitterrand comprendra jusqu'où ne pas aller trop loin dans la distension des liens atlantiques: quand il sera question de l'installation des fusées Pershing face aux SS 20 soviétiques, il appuiera l'installation des fusées Pershing. Après l'invasion du Koweit, il approuvera la première guerre du Golfe. Après quelques réticences initiales, il entérinera la réunification de l'Allemagne et la chute de l'empire soviétique. A la fin des années Mitterrand, la France n'en est pas moins face à un monde différent et face à une Europe différente. Le monde sans l'Union Soviétique est un monde où la question du totalitarisme va se poser de façon autre, avec la maturation d'un nouveau totalitarisme: l'islamisme. L'Europe après le "rideau de fer" est une Europe où s'ouvre la perspective de la "grande Europe" dont les limites sont malaisées à définir. La réponse française au nouveau totalitarisme va être une non réponse et va consister à ignorer celui-ci. La réponse française dans le domaine européen va être qu'il faut une Europe politique et diplomatique unifiée. Cela va devenir un dogme européen. L'idée française d'autonomie par rapport à l'Amérique va elle-même grandir: dès lors que le danger soviétique n'existe plus et que le danger islamique est ignoré, la nécessité de rester en synergie avec l'Amérique s'éloigne.

 

Tous les facteurs constitutifs d'un ensemble de crises majeures étaient en gestation dès les années 1995-2000. Le révélateur de la crise va être le 11 septembre 2001. Aux Etats-Unis et dans la grande majorité des pays d'Europe, les attentats commis ce jour là par al Qaida apparaissent pour ce qu'ils sont: la déclaration d'une guerre planétaire. La diplomatie française, elle, ne va pas le percevoir.

 

La suite découle. Après avoir participé de manière réticente et minimale à la guerre d'Afghanistan, la France s'appuie sur l'Allemagne et la Russie pour constituer un front du refus de la recomposition du monde arabe et de défense du statu quo dans cette région du monde. Tous ceux qui perçoivent qu'il s'agit d'une guerre planétaire et qui discernent que l'islamisme s'en prend à la civilisation démocratique voient en la France le pays dont la diplomatie tente d'entraver la lutte contre l'islamisme. Ce qui est très mal vécu aux Etats-Unis est très mal vécu aussi en de nombreux pays d'Europe. Les remontrances adressées par le chef de l'Etat français aux petits pays d'Europe centrale engagés dans la guerre est perçu par eux comme une menace de caporalisation de l'Europe si l'Europe politique voit le jour. Nombre de dirigeants du monde arabe se trouvant soudain confrontés eux-mêmes à la menace islamiste se rapprochent des positions des Etats-Unis et du reste de l'Europe, en qui ils voient des alliés plus sûrs et plus fermes contre l'islamisme.

 

La brouille avec les Etats-Unis est profonde, et la France apparaît aux dirigeants américains comme le pays du monde occidental qui peut constituer le "maillon faible", sinon pire. Le projet de Constitution européenne est rejeté en France par peur du libre échange, mais il est rejeté ailleurs, dans les petits pays tels les Pays Bas en raison de ses déficits démocratiques et des risques de caporalisation dont la France a agité le spectre. La défiance en Europe vis-à-vis des velléités françaises est profonde et la France, isolée des Etats-Unis, voit sa position affaiblie en Europe même. La France est regardée avec suspicion chez les modérés du monde musulman. On ne peut même pas dire que la France est regardée avec sympathie par les islamistes: ceux-ci voient la France, eux aussi, comme le "maillon faible" et comme la tête de pont d'un affaiblissement et d'une soumission de l'Europe à l'Islam.

 

Ce fiasco diplomatique d'ensemble enfonce le pays dans une ornière dont il lui serait déjà difficile de sortir, mais la façon dont l'information est produite et circule en France rend la perspective d'une sortie de l'ornière plus improbable encore.

 

D'une part, l'indépendance des grands médias français est une fiction qu'il importe de mettre au jour. Les propriétaires et actionnaires principaux des grands médias en ce pays sont des marchands d'armes ou des entrepreneurs de travaux publics, donc des gens qui vivent de contrats passés avec l'Etat français ou impulsés par la diplomatie française. Aucun grand média français ne peut se permettre en ces conditions de critiquer profondément la diplomatie française ou même de révéler des vérités qui contrediraient la vérité officielle de la diplomatie française.

 

D'autre part, la France paie l'abandon par la droite et les libéraux des institutions d'enseignement et de l'édition à la gauche et à l'extrême gauche. Les journalistes d'aujourd'hui dérivent de cet abandon, et il ne leur est pas difficile d'appuyer une diplomatie teintée d'anti-américanisme, de défense de "dictateurs progressistes" et de mansuétude vis-à-vis du totalitarisme (islamique aujourd'hui).

 

Le fiasco diplomatique s'accompagne d'une information profondément biaisée, édulcorée, voire falsifiée qui présente aux Français un monde qui n'a que peu à voir avec le monde tel qu'il est. En une époque où l'information est plus que jamais indispensable pour prendre des décisions en connaissance de cause, il en résulte que les Française ne peuvent pas prendre des décisions en connaissance de cause et peuvent continuer à avancer vers le naufrage sans discerner ce qu'ils font.

 


 

 

Qu'ils prennent modèle sur les prostituées !

 

Par Guy Millière

 

 

 

Guy Millière est un homme en colère. Chercheur de vérité, il hait le mensonge, l'hypocrisie et l'injustice. Pour toutes ces raisons, lui qui n'est pas Juif prend fait et cause pour notre peuple et son Etat. En ce qui me concerne, j'ai lu ce texte courageux avec émotion et reconnaissance. J'en recommande chaudement la lecture et la diffusion. (Menahem Macina).

 

 

 

http://www.upjf.org/actualiees-upjf/article-11583-145-7-qu-prennent-modele-prostituees-guy-milliere.html

 

 

 

 

 

  • <formulas> Je ne peux pas penser, une seule seconde, que les journalistes qui travaillent pour les grands médias en France et en Europe ignorent tout du discours haineux et génocidaire des dirigeants du Hezbollah.

     

  • Je ne peux pas penser qu’ils ignorent que Al-Manar, la chaîne du Hezbollah, est le média le plus antisémite que le monde ait connu depuis la fin du Troisième Reich.

     

  • Je ne puis pas penser qu’ils ne savent pas que le Hezbollah est une organisation totalitaire qui endoctrine et soumet par la violence les populations civiles dans les zones qu’il contrôle. Je ne puis pas penser qu’ils ne savent rien du fait que les miliciens du Hezbollah utilisent les populations civiles du Sud Liban comme des boucliers humains, empêchent délibérément la fourniture de vivres à ces mêmes populations, de manière à disposer de victimes à exhiber devant des caméras.

     

  • Je ne puis pas penser qu’ils ignorent que des immeubles, tel celui qui vient d’être touché à Qana, sont des dépôts d’armes dans lesquels le Hezbollah place, de manière ignoble, des femmes et des enfants pour les sacrifier à des fins de propagande.

     

  • Je ne peux pas penser que ces mêmes journalistes ne savent rien ou presque de ce que subit en ce moment la population du nord d’Israël.

     

 

 

 

 

Je ne peux, dès lors, que me poser une question : pourquoi tant de mensonges et d’ignominies ? Je trouve peu d’explications. Je ne veux pas aller jusqu’à dire que l’antisémitisme, sous de nouveaux oripeaux, est de nouveau omniprésent en Europe, mais il m’arrive de penser que c’est le cas.

 


Bien sûr, vous répondront les intéressés, ils ne sont pas « antisémites », mais, poursuivront-ils, « regardez ce qu’ils font aux civils libanais ». Et si vous leur rétorquez que les Libanais sont victimes du Hezbollah, ils se transforment immédiatement en avocats du Hezbollah, en précisant qu’il « mène aussi des actions sociales » et que c'est un mouvement de « résistance ».

 


Certains concéderont, à la rigueur, que le Hezbollah doit être désarmé, mais ils ajouteront que cela doit se faire par la « négociation », voire, peut-être, par l’envoi d’une « force internationale », avec l’accord du « gouvernement libanais ».

 

 

 

Sachant qu’ils ne sont pas complètement idiots, je serais tenté de leur dire qu’Hitler, à sa manière, était très « social », et j’aurais envie de leur demander :

 

  • Résistance à quoi ? A l’existence d’Israël ?

     

  • Négociation avec qui ? Des fous furieux ?

     

  • Force internationale pour faire quoi ? Protéger le Hezbollah ?

     

J’ai eu, parfois, ce genre de discussion. Je les évite désormais. Je sais qu’il y a pire que des gens complètement idiots, à savoir : des gens qui font cyniquement les idiots, en pratiquant le tri sélectif des faits. Et je sais, hélas, que nombre de journalistes, en France et en Europe, font cyniquement les idiots et pratiquent le tri sélectif des faits. Je sais aussi, et c’est pour cela surtout que j’évite ce genre de discussion, qu’il y a davantage à l’œuvre : une forme de haine viscérale qui ne dit pas son nom.

 

 

 

Pour ces centaines de journalistes français et européens, Israël, désormais, est détestable par essence. Des réactions instinctives ont été incrustées dans leur cerveau et, quoi que fasse Israël, il a tort.

 

  • Des discussions s’engagent pour un processus de paix et s’interrompent ? C’est la faute d’Israël qui n’a pas fait assez de concessions dans la négociation.

     

  • Des ennemis d’Israël font des attentats terroristes ? Ils sont « désespérés » et utilisent « l’arme du faible ».

     

  • Israël riposte ? C’est le « cycle de la violence », qui va entraîner encore davantage de « désespoir ».

     

Israël n’a pas encore été accusé du récent épisode de canicule en France, mais, au train où vont les choses…

 

 

 

Cette haine, qui ne dit pas son nom, a des relents antisémites, incontestablement. Aucun Etat sur la face de la terre ne subit autant d’incriminations verbales et de calomnies qu’Israël. Aucun, sinon peut-être les Etats-Unis - qui ont, peu ou prou, autant d’ennemis haineux qu’Israël, mais sont la première puissance du monde.

 

 

 

Cette haine a aussi d’autres causes et, entre autres, une conception - totalement pervertie - de la repentance, dont implication est que quiconque semble faible et opprimé est digne d’éloge et de soutien. Or, aux yeux des Européens, les Arabes sont faibles et opprimés, en général, alors qu’Israël est « fort ».

 

 

 

A cela s'ajoute l’idée que le « rêve européen » est celui d’un monde dans lequel il n'y aurait aucun conflit qui ne puisse se régler par la diplomatie : un monde où personne ne veut le mal, où il n’y a pas de totalitaires, pas de méchants, et où, quand un « faible » ou un « opprimé » se montre agressif, c’est qu’il a raison et qu’on n’a pas fait assez d’efforts pour le « comprendre ».

 

 

 

Le fait qu’il y a plus de trois cent millions d’arabes, plus d’un milliard de musulmans et seulement six millions d’habitants en Israël, joue vraisemblablement un rôle aggravant. De même le fait que l’Europe soit toujours davantage une terre musulmane.

 

 

 

La peur du terrorisme entre en ligne de compte également : il n’y a rien à craindre si l’on crache sur des juifs ; par contre, critiquer des islamistes, c’est autre chose.

 

 

 

Adopter vis-à-vis d’Israël la position la plus communément adoptée dans le monde arabo-musulman fait sens, dans ce contexte, même si c’est très lâche.

 

 

 

On peut noter aussi un point rarement évoqué : l’islam radical - tel qu’il a cours tant dans la mouvance d'al-Qaida, que dans celle du Hezbollah, en passant par la nébuleuse Ahmadinejad -, n’est pas l’islam, mais un dogme politique dans lequel entrent bien des ingrédients empruntés aux idéologies totalitaires nées en Europe : national-socialisme, fascisme, communisme.

 

  • Il n’est pas étonnant que des intellectuels européens d’extrême droite débordent de mansuétude envers les islamistes - les uns et les autres lisent Mein Kampf.

     

  • Il n’est pas étonnant que des intellectuels d’extrême gauche débordent, eux aussi, de mansuétude envers les islamistes : en effet, on peut négliger le fait que les islamistes lisent Mein Kampf, lorsqu’on apprend qu’ils lisent aussi Lénine. Des journalistes pleins d’égard envers l’extrême gauche européenne peuvent voir, dans les islamistes, des lointains cousins de l’extrême gauche.

     

Quoi qu’il en soit, que les mensonges se répandent et soient pris pour argent comptant par les populations européennes, prouve qu’il existe, sur ce continent, une pathologie mentale collective préoccupante. Le fait que quasiment tous les dirigeants politiques européens, Chirac en tête, contribuent à cette pathologie mentale collective, est extrêmement inquiétant pour le futur de ce continent.

 

 

 

La guerre que doit mener Israël est âpre et douloureuse. Au plan international, Israël ne peut compter que sur le soutien des Etats-Unis de George Bush.

 

 

 

Israël est plus que jamais traité comme « le juif des Etats », selon l’expression d’Alan Dershowitz.

 

 

 

Quand bien même je serais seul à le dire encore en langue française, je le dis :

 

  • Le Hezbollah est un mouvement totalitaire et fanatique, aux buts génocidaires, dont l’objectif est tout à la fois de transformer le Liban en république islamique satellite de l’Iran des mollahs, et de détruire Israël, si possible en exterminant sa population.

     

  • Le Hezbollah ne peut avoir de place sur l’échiquier politique d’un pays démocratique. Israël ne peut vivre en ayant sur son flanc nord une armée de terroristes dont le but avoué est de détruire Israël. Toute issue autre que la destruction du Hezbollah serait, pour ce mouvement, une victoire aux conséquences très délétères pour l’avenir proche d’Israël.

     

  • Toutes les victimes civiles libanaises, y compris les femmes et les infortunés enfants de Qana, sont des victimes du Hezbollah et non de l’armée israélienne. Le fait de prendre des civils pour boucliers humains (fût-ce avec le consentement de ces civils) constitue un acte d’une cruauté et d’une lâcheté absolues, mais, hélas, logiques de la part de terroristes. Tout gouvernement occidental digne de ce nom devrait dénoncer les crimes du Hezbollah.

     

  • Ceux qui, dans la population libanaise, soutiennent le Hezbollah, subissent aujourd’hui les conséquences de leur choix et n’ont à s’en prendre qu’à eux-mêmes. Soutenir une organisation terroriste constitue un risque. On ne peut souhaiter l’extermination d’un peuple voisin et s’étonner, ou se lamenter quand ce peuple se défend. Le gouvernement libanais n’est pas innocent. Si des pays comme la France voulaient du bien au Liban, ils auraient dû, depuis longtemps, agir pour que ce pays soit une démocratie à part entière.

     

  • Les Libanais qui ne soutiennent pas le Hezbollah sont aujourd’hui ses otages, et ils le sont depuis longtemps, avec la complicité de pays, tel la France. Ils ont été abandonnés non pas face à l’armée israélienne, mais, bien avant, face à la prise d’otage opérée par le Hezbollah qui, comme toutes les prises d’otage devra connaître un dénouement. Le seul dénouement concevable est la punition ou la mort du preneur d’otage. 

     

  • Demander un cessez-le-feu immédiat à Israël, comme le font le gouvernement français et l’Union Européenne équivaut à demander que la prise d’otage se prolonge, et à assurer une victoire au preneur d’otage, qui pourra ensuite repartir en quête de son double objectif. La France et l’Union Européenne se conduisent en complices de la prise d’otage et de la tentative d’assassinat d’Israël. C’est au Hezbollah qu’il faut demander non seulement un cessez-le-feu, mais une capitulation sans conditions. Et que nul n’évoque l’argument humanitaire pour demander un cessez-le-feu à Israël : c’est le Hezbollah qui, par sa prise d’otage et sa violence, crée un drame humanitaire, non seulement pour les Libanais mais - faut-il le rappeler ? - pour les Israéliens aussi.

     

  • Le Liban ne pourra vivre en paix que s’il est débarrassé de ceux qui, en son sein, rêvent d’exterminer un peuple voisin. Vouloir vivre en paix tout en ayant en son sein une forte minorité qui rêve d’exterminer un peuple voisin est impossible et contradictoire.

     

  • Israël ne pourra pas, à lui tout seul, parvenir à éradiquer le Hezbollah. Il y faudra non seulement le soutien des Etats-Unis, mais aussi celui des hommes et des femmes qui veulent que la liberté et la dignité de l’être humain soient préservées.

     

  • Si, comme on peut le craindre, Israël ne peut ou ne veut aller jusqu’au bout de son action, si l’ONU, organisation corrompue et d’un antisémitisme avéré, se voit confier le dossier et la mise en place d’une force « d’interposition » de type Finul, ce sera une victoire pour le Hezbollah et une défaite pour les valeurs de liberté et de dignité de l’être humain. Ce sera aussi, dans ce contexte, une défaite pour ceux qui souhaitent un Liban libre. Israël devrait alors s’attendre à des jours amers.

     

  • La victoire du Hezbollah serait aussi une victoire pour la dictature syrienne et pour la république islamique d’Iran, dont les dirigeants ne pourraient que se sentir encouragés dans leur course à l’armement nucléaire, vers la déstabilisation de l’Irak et de la région, et vers la destruction d’Israël.

     

  • Alors même que leurs populations débordent de haine envers Israël, elles aussi, les pays arabes sunnites de la région ne veulent pas d’une victoire du Hezbollah, et c’est un atout qu’il ne faut pas négliger.

     

  • Les dirigeants européens, en général, et les français en particulier, qui croiraient, dans ces conditions, que donner une victoire au Hezbollah leur gagnerait les bonnes grâces du monde arabe se trompent lourdement et gravement. Les dirigeants qui, comme Chirac et Douste Blazy, disent que c’est pour éviter un « choc de civilisations » qu’ils font tout pour sauver le Hezbollah - contribuant ainsi à la destruction d’Israël -, sont des irresponsables dangereux : le Hezbollah, le régime des mollahs, Al-Qaida, la famille Assad, ne représentent ni la civilisation arabe, ni, au delà, une quelconque civilisation musulmane, mais sont la caricature hideuse et monstrueuse de l’idée même de civilisation. Le monde arabe et, plus largement, le monde musulman ont besoin d’être délivrés de cette caricature multiforme. Préserver la caricature et dire qu’elle incarne une civilisation fait courir un danger mortel non seulement à Israël, mais aussi à l’Europe.

     

L’un des enjeux décisifs auxquels l’Europe doit faire face est l’intégration de ses populations musulmanes. Apaiser ou conforter la caricature ne peut qu’inciter les musulmans européens à se reconnaître non dans les valeurs de liberté et de dignité humaine, mais dans les valeurs de Ben Laden et de Nasrallah. Peut-être Chirac et Douste-Blazy souhaitent-ils que tout le Proche-Orient devienne une « république islamique », dont divers pays d’Europe, et parmi eux la France, seraient les provinces. Peut-être souhaitent-ils que, dans vingt ans, la France ressemble au Liban aujourd’hui pris en otage : dans ce cas, qu’ils aient l’honnêteté de le dire. Sont-ils capables d’un instant d’honnêteté ? Rien qu’un instant ? J’en doute.

 

 

 

J’ai laissé ici de côté la « question palestinienne ». Délibérément. Les producteurs de mensonge sur les opérations israéliennes contre le Hezbollah ont acquis leur art du mensonge en couvrant le « conflit israélo-palestinien ».

 

 

 

Nous sommes engagés dans une guerre mondiale qui oppose l’islam radical, totalitaire et génocidaire à la civilisation. Les tenants de l’islam radical, totalitaire et génocidaire font la guerre aux pays qui leur résistent : Israël et les Etats-Unis surtout, mais ils agissent aussi ailleurs, de l’Argentine au Royaume-Uni, de la Turquie à l’Indonésie, ou à l’Arabie saoudite. Ils ont des compagnons de route et des complices : journalistes européens, politiciens français, Nations Unies, gauchistes américains. Ils mènent la guerre sur tous les fronts, du front militaire au front médiatique.

 

  • S’ils parviennent à l’emporter, Israël disparaîtra.

     

  • Ce que je puis encore aimer dans l’Europe et la France viciées d’aujourd’hui disparaîtra.

     

  • La cause palestinienne, qui a toujours eu pour objectif une seconde shoah, l’aura emporté.

     

  • Il y aura un monde islamique, chaotique, pauvre, violent et dangereux, qui s’étendra de l’Océan Indien jusqu’à Brest, peut-être jusqu’à Londres.

     

  • Il restera un monde civilisé qui inclura les Etats-Unis et diverses contrées d’Asie, mais pas l’Europe. Dans ce monde islamique, chaotique et pauvre, on pourra dire que la « cause palestinienne » n’aura été qu’un outil pour parvenir à la victoire en détruisant Israël, en détachant des millions de musulmans des valeurs de l’Occident, et en prenant en otage, non les Libanais, mais les arabes de Cisjordanie et de Gaza, quitte à les sacrifier, au passage, pour « la cause ».

     

L’idée que des Occidentaux aient pu croire, un instant, que l’objectif était un Etat palestinien, libre et prospère et vivant aux côtés d’Israël, fera beaucoup rire ceux que fait rire, dès aujourd’hui, la mise à mort d’autres humains, femmes et enfants compris.

 

 

 

Si, comme je le souhaite, les tenants de l’islam radical, totalitaire et génocidaire finissent par être vaincus, Israël vivra ; l’Europe décadente d’aujourd’hui connaîtra peut-être un second souffle ; les Etats-Unis resteront le cœur du monde civilisé, mais il n’y aura pas, en face, un monde en proie à la barbarie. Au Proche-Orient, il y aura non seulement Israël, mais un Liban sans Hezbollah, où les gens penseront à prospérer plutôt qu’à faire la guerre ; une Jordanie, un Irak, une Egypte et une Arabie saoudite prospères ; un Iran sans mollahs, ni Ahmadinejad, où l’art de vivre persan, que j’ai pu connaître avant Khomeiny, aura retrouvé sa place ; un Irak démocratique sans attentats ; une Syrie sans parti Baath. Les arabes de Cisjordanie et de Gaza feront des affaires, construiront des entreprises, des casinos, des stations balnéaires. Ils vivront fraternellement et parleront business avec Israël. Et lorsqu’on y parlera encore de l’OLP, d’Arafat et du Hamas, ce sera comme de monstruosités archaïques, dont il est heureux qu’on se soit débarrassé.

 

 

 

Ceux qui veulent haïr, mentir, tuer, devront se trouver d’autres chevaux de bataille. Je ne doute pas qu’ils en trouveront. Mon objectif, aujourd’hui, mon seul objectif, est qu’ils ne gagnent pas la bataille aux côtés des terroristes du Hezbollah.

 

 

 

 

 

J’ai choisi le métier de penseur et d’analyste pour contribuer à ce qu’il y ait plus de connaissance, moins d’obscurantisme, moins d’oppression dans ce monde. Je préférerais ne plus exercer du tout ce métier que de l’exercer en devenant un faussaire. Si je n’avais plus le choix, je deviendrais cireur de chaussures, chauffeur de taxi, ou je ne sais quoi d’autre.

 

  • Une prostituée se vend au plus offrant et elle l’avoue sans barguigner.

     

  • Elle vend son corps, le temps de la passe, mais elle ne vend pas son âme.

     

  • Elle est payée pour mentir, mais elle sait qu’elle ment et son client aussi.

     

  • Ses activités apportent du plaisir et non des désirs de meurtres ou des pensées racistes.

     

C’est pourquoi, à mes yeux, elle fait un métier plus digne et plus respectable que celui qu'exercent la plupart des journalistes des grands médias français et européens d’aujourd’hui.

 

Une info qui se passe de commentaire...

LA NUIT QUI DESCEND

 

 

 

 

 

Au mois d'août dernier, l'ancien Président de la République italienne et sénateur à vie, Francesco Cossiga, a révélé au Corriere della Sera qu'au début des années 70, le Premier ministre de l'époque, Aldo Moro, avait signé un accord avec l'OLP de Yasser Arafat et ses organisations satellites qui leur permettaient d'accueillir des terroristes et de stocker des armes en Italie en contrepartie d'une immunité totale pour les intérêts italiens tant dans la péninsule que dans le monde.

En cela, il ne s'agissait pas vraiment d'une révélation.

Mais l'essentiel est ailleurs : Cossiga révèle que les Juifs italiens n'étaient pas compris dans l'accord : c'est ainsi que le 9 octobre 1982, six terroristes ouvraient le feu sur des fidèles qui quittaient la Grande Synagogue de Rome. Des dizaines de Juifs blessés, et un enfant de deux ans, Stefano Tache, fut assassiné. Quelques heures avant l'attaque, les policiers italiens chargés de la sécurité, avait curieusement disparu.

Surtout, Cossiga admet pour la première fois que la plus grande attaque terroriste jamais survenue sur le sol italien, à savoir l'attentat à la bombe de la gare de Bologne en juillet 80, tua 85 personnes – était l'œuvre de terroristes affiliés à l'OLP du FPLP, de Georges Habache.

Selon Cossiga, la bombe avait explosé par mégarde, et n'était pas destinée à tuer des non Juifs.

C'est dans ces conditions que, comme dans le cas de l'attentat de la rue Copernic, les autorités incriminèrent l'Ordre Noir des néofascistes italiens.

Compte tenu de la fascination des médias français pour tout ce qui touche au conflit proche-oriental, il est extrêmement étrange que cette révélation de l'ancien président italien n'ait pas été reprise dans les journaux de l'hexagone.

Cossiga, le 3 octobre dernier, s'est étendu sur ces révélations au Corriere della Sera, dans un entretien avec le correspondant romain du Yediot Aharonot.

Il rappelle qu'en décembre 85, des terroristes palestiniens ouvrirent le feu contre un comptoir de vente de billets de l'aéroport de Rome. Dix personnes sont blessées. Sept personnes furent assassinées lors d'une attaque simultanée contre le comptoir de vente de billets de l'aéroport de Vienne. Selon lui, les services de renseignements italiens avaient reçu un avertissement avant l'attaque, mais n'avaient pas pris le soin d'en faire part aux Israéliens.

Et Cossiga d'expliquer au Yediot Aharonot : « Aucune cible italienne n’a été frappée. Ils ont attaqué la compagnie israélienne à l'aéroport. Les personnes assassinées étaient toutes des Israéliens, des juifs, et des Américains ».

Il y eut également le détournement du bateau de croisière italien, Achille Lauro, en octobre 85. Des terroristes palestiniens arraisonnèrent le bateau. Ils tirèrent  sur un passager juif américain, handicapé en chaise roulante, et le jetèrent par-dessus bord alors qu'il était encore vivant. Les Égyptiens libérèrent les pirates, et les expédièrent en Libye. Des jets américains contraignirent l'avion à atterrir sur une base de l'OTAN en Sicile. Les Italiens libérèrent les terroristes et présentèrent sans grande peine leur geste comme une marque d'indépendance à l'égard des yankees.

En réalité, et ainsi que Cossiga l'explique sans ambages : « Du fait que les Arabes pouvaient nuire à l'Italie davantage que les Américains, l'Italie leur a cédé. »

Mais l'ancien président actualise ses propos : il indique que l'accord entre son pays et les radicaux arabes s'est récemment étendue jusqu'à y inclure le Hezbollah.

Après la deuxième guerre du Liban, l'Italie a accepté de commander la force de la Finul, chargée théoriquement d'empêcher le Hezbollah de reprendre le contrôle du Sud Liban et de bloquer ses efforts de réarmement conformément à la résolution de l'ONU.

Cossiga affirme cependant : « Je puis indiquer, avec une certitude absolue, que l'Italie a conclu un accord avec le Hezbollah suivant lequel les forces de la Finul ferment les yeux sur le réarmement du Hezbollah tant qu'aucune attaque n'est perpétrée contre les soldats de notre force. »

La presse française, s'est montrée, également sur ce point, d’une remarquable discrétion.

 

 

 

 

 

 

 

 

Puisqu'on a commémoré ces derniers jours le 70ème anniversaire de la «Nuit de Cristal», il n'est peut-être pas inutile de prendre connaissance de ce qu'écrivait dans son journal du 11 novembre 1938, notre vieil ami Joseph Goebbels : « Les médias étrangers rendent compte objectivement des événements antisémites en Allemagne ».

En clair, cela signifie que les journaux de l'époque donnaient du Monsieur le Chancelier au dictateur nazi, prenaient en considération ses affirmations, accordaient du crédit à ses engagements.

Dans un ordre d'idée voisin, je voudrais encore citer le journal du ministre de la propagande en date du 14 août 1937 : « Les juifs ont publié un mémorandum éhonté sur la Palestine  (n.d.l.r : acceptation de la proposition du rapport Peel de deux États arabe et juif mais discussion sur l'étendue territoriale.) [...]. Les Juifs sont tellement bêtes. À présent ils ont toute l'opinion anglaise contre eux... »

Il ne serait peut-être pas inutile de consacrer un opuscule qui montrerait à quel point Adolf Hitler et ses amis partageaient avec l'extrême gauche d’aujourd'hui la même vision  du conflit palestinien.

Histoire de relativiser l'originalité de leur point de vue.

À la suite des massacres de novembre, aucun pays ne s'est déclaré prêt à accueillir d'éventuels réfugiés juifs allemands. Mieux : violant la lettre et l'esprit du mandat qui lui a été confié par la Société Des Nations en 1922, la Grande-Bretagne ferme le foyer national juif de Palestine à toute immigration. Les nazis en tirent toute conséquence et Goebbels note dans son journal :   « Les juifs sont seuls ».

Il peut arriver qu'un menteur dise vrai.

 

 

 

 

 

 

 

Une piste de réflexion...

Jérusalem, 12 novembre 2008.

 

 

 

 

 

Chers amis,

 

 

 

Je viens de suivre l’enseignement du Rabbin Dynovisz de Jérusalem, suite à l’élection d’Obama. Sans rentrer ici dans tous les détails, je retiens que, selon lui, la venue d’un homme noir à la tête des USA est un événement de signification considérable. En conséquence, Gog et Magog ne serait pas loin et la construction du troisième temple non plus.

 

 

 

Obama est présenté par lui selon la guématria et d’autres décryptages juifs comme l’homme de tous les dangers ou de toutes les bonnes opportunités. 

 

 

 

Selon lui, c’est la capacité  du peuple juif à se consacrer à l’Eternel selon la vérité  - Emeth - (je résume son discours) qui  déclenchera le côté positif d’Obama ou son contraire.

 

 

 

Donc, si demain Obama, qui est de par ses nombreux héritages génétiques, religieux, etc., musulman, juif, catholique et protestant fondamentaliste, noir et blanc, etc., se présente à Jérusalem, fort de cette identité mystérieuse et de carrefour universel qui les résume toutes, pour y établir LA PAIX, il sera sans doute accueilli ici comme signe que le monde juif a suffisamment bien travaillé spirituellement et religieusement pour qu’il vienne comme un Mashiah. Rappellons que la notion de Mashiah, Messie, est attribuée dans le judaïsme à n’importe quel « sauveur » humain et pas seulement au Messie ultime…

 

 

 

Ceci juste comme piste de réflexion…

 

 

 

Bien en Lui,

 

Votre frère Haïm Goël.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Minibluff the card game

Hotels