Le 12 janvier 2009
De Wafa Sultan, article qui nous a été transmis par internet. Bien qu’elle ne soit pas chrétienne et que son point de vue ne jouisse donc pas de l’éclairage de la Parole de D.ieu, son article nous a paru particulièrement intéressant, à l’heure où nous assistons à une offensive violente de l’islam partout sur la planète (souvenons-nous entre autres de ce qui vient de se passer à Bombay, considérons les attaques incessantes de missiles envoyés depuis huit ans sur la région du Néguev occidental en Israël à partir de la Bande de Gaza, sans compter les terribles persécutions que subissent les chrétiens dans les pays arabes et dont personne ne parle dans les médias…)
La célèbre sociologue d’origine syrienne, Wafa Sultan, vient de publier l’un des points de vue le plus cinglants concernant la situation à Gaza. Elle plonge aux origines de l’islam pour expliquer le conflit entre deux conceptions diamétralement opposées : la culture de la vie contre la culture de la mort et du martyre. Elle s’appuie sur des exemples de l’histoire récente pour dénoncer une religion, une culture et une idéologie barbares… En voici les extraits les plus significatifs, traduits par Chawki Freïha (Beyrouth).
(…) Puisqu’il m’importe peu de satisfaire les uns, de défendre les autres ou d’éviter la colère des troisièmes, je peux dire que le Hamas n’est qu’une sécrétion islamique terroriste dont le comportement irresponsable à l’égard de sa population l’empêche de se hisser au niveau du gouvernement. Mais ceci est conforme à l’habitude, puisque, à travers l’histoire de l’islam, jamais une bande de criminels islamistes n’a respecté ses administrés. (…) Je ne prétends pas défendre Israël, puisque les Juifs ne m’ont pas demandé mon avis quant à leur terre promise. S’ils me demandent mon avis, je leur conseille de brûler leurs livres sacrés et de quitter la région et de sauver leur peau. Car les musulmans constituent une nation rigide exempte de cerveau. Et c’est contagieux. Tous ceux qui les fréquentent perdent la cervelle…
Avant la création de l’État d’Israël, l’histoire n’a jamais mentionné une guerre impliquant les Juifs, ni qu’un Juif ait commandé une armée ou mené une conquête. Mais les musulmans sont des combattants, des conquérants et leur histoire ne manque pas d’exemples et de récits de conquêtes, de morts, de tueries, de razzias… Pour les musulmans, tuer est un loisir. Et s’ils ne trouvent pas un ennemi à tuer, ils s’entretuent entre eux.
Il est impossible pour une nation qui éduque ses enfants sur la mort et le martyre, pour plaire à son créateur, d’enseigner en même temps l’amour de la vie. La vie a-t-elle une valeur pour une société qui inculque à ses enfants qu’ils doivent tuer ou être tués pour aller au paradis ?
(…) Depuis le début de l’opération israélienne contre Gaza, je suis bombardée de courriers électroniques venant de lecteurs musulmans qui me demandent mon avis sur ce qui se déroule à Gaza. Je ne suis pas concernée par ce qui s’y passe, mais je suis intéressée par les motivations qui animent ceux qui m’écrivent. Je suis convaincue que ce qui les motive n’est pas la condamnation de l’horreur, ni la condamnation de la mort qui sévit à Gaza. Car, si la motivation était réellement la condamnation de la mort, ces mêmes lecteurs se seraient manifestés à d’autres occasions où la vie était menacée.
Ceux qui condamnent le massacre de Gaza, par défense de la vie en tant que valeur, doivent m’interroger sur mon avis à chaque fois que cette vie-valeur a été menacée. Plus de 200.000 musulmans algériens ont été massacrés par d’autres musulmans algériens ces quinze dernières années, sans qu’aucun musulman ne s’en émeuve. Des femmes algériennes violées par les islamistes ont témoigné et raconté que leurs violeurs priaient Allah et imploraient son Prophète avant qu’ils ne violent leurs victimes. Mais personne ne m’a demandé mon avis. Plus de 20.000 citoyens syriens musulmans ont été massacrés par les autorités (Hamas en 1983) sans qu’aucun musulman ne réagisse et sans qu’aucun ne me demande mon avis sur ces massacres étatiques. Des musulmans se sont fait exploser dans des hôtels jordaniens tuant des musulmans innocents qui célébraient des mariages, symboles de la vie-valeur, sans qu’aucune manifestation ne soit organisée à travers le monde, et sans qu’on ne me demande mon avis. En Égypte, des islamistes ont récemment attaqué un village copte et ont massacré 21 paysans, sans qu’un seul musulman ne dénonce ce crime. Saddam Hussein a enterré vivants plus de 300.000 chiites et kurdes, et en a gazé beaucoup plus, sans qu’un seul musulman n’ose réagir et dénoncer ces crimes.
Au plus fort des bombardements de Gaza, une femme musulmane, fidèle et pieuse, s’est fait exploser en Irak dans une mosquée chiite, tuant une trentaine d’innocents, sans que les médias ou les musulmans ne s’en émeuvent. Il y a quelques mois, le Hamas avait aussi tué onze personnes d’une même famille palestinienne, accusés d’appartenir au Fatah, sans que des manifestations ne soient organisées en Europe ou dans le monde arabe, et sans qu’aucun lecteur ne m’écrive et ne m’envoie ses protestations.
Ainsi, la vie n’a pas de valeur pour le musulman (du moins dans le cadre de l’islam extrémiste, ndrl). Sinon, il aurait dénoncé toute atteinte à la vie, quelle qu’en soit la victime. Les Palestiniens et leurs soutiens dénoncent les massacres de Gaza, non pas par amour de la vie, mais pour dénoncer l’identité des tueurs. Si le tueur était musulman, appartenant au Hamas ou au Fatah, aucune manifestation n’aurait eu lieu.
(…) CNN a diffusé un documentaire sur Gaza montrant une femme palestinienne qui se lamente et crie : « mais qu’ont fait nos enfants pour être tués comme ça ? » Mais qui sait ? Peut-être qu’il s’agit de la même Palestinienne qui se réjouissait il y a deux ans quand l’un de ses fils s’était fait exploser dans un restaurant de Tel-Aviv et qui disait souhaiter que ses autres enfants suivent le même exemple et devenir martyrs.
Mais quand l’idéologie et l’endoctrinement sont d’une telle bassesse, il devient normal que cette Palestinienne perde toute valeur à la vie. Sinon, elle pleurerait ses enfants de la même façon lorsqu’ils meurent dans un attentat suicide à Tel-Aviv ou sous les bombes israéliennes. Car la mort est la même qu’elle qu’en soient les circonstances, et elle demeure rejetée, et au contraire la vie mérite d’être vécue et pleurée.
Dans ce cas, comment puis-je me solidariser avec une femme qui lance des youyous de jouissance quand l’un de ses enfants se fait exploser contre les Juifs et qui pleure quand les Juifs tuent ses autres enfants ? Mais l’idéologie enseigne aux musulmans que tuer ou être tué permet au fidèle de gagner le paradis. Dans ce cas, pourquoi pleurer les Gazaouis alors qu’ils n’ont pas bougé le petit doigt pour les Irakiens, les Algériens, les Égyptiens ou les Syriens pourtant musulmans ?
(…) Après ce qui précède, je suis certaine que ceux qui m’écrivent et me demandent mon avis sur ce qui se passe à Gaza cherchent à me faire dire ce qu’ils peuvent utiliser pour m’incriminer et me condamner, ou pour me faire dire ce qu’ils ne peuvent exprimer eux-mêmes.
(…) Borhane, un jeune Palestinien de 14 ans, a perdu il y a une dizaine d’années ses bras, ses jambes et la vue dans l’explosion d’une mine en Cisjordanie. La communauté palestinienne aux États-Unis s’est mobilisée pour lui venir en aide et financer son hospitalisation dans l’espoir de sauver ce qui pouvait l’être. Lors d’un dîner de bienfaisance organisé à son profit en Californie, la plus riche Palestinienne des États-Unis s’est présentée en grande fourrure, et a qualifié Borhane de héros. Elle s’est adressée à ce bout de chair immobile et inerte : « Borhane, tu es notre héros. Le pays a besoin de toi. Tu dois retourner dans le pays pour empêcher les Sionistes de le confisquer… » Mais l’hypocrisie de la Palestinienne la plus riche des États-Unis l’empêche d’envoyer ses propres enfants défendre la Palestine contre les sionistes. Exactement à l’image des chefs du Hamas qui demandent les sacrifices à Gaza, mais restent à l’abri à Damas et à Beyrouth.
(…) La guerre contre Gaza est certes une horreur. Mais elle a le mérite de dévoiler une hypocrisie inégalée dans l’histoire récente de l’humanité. Une hypocrisie qui distingue les Frères musulmans syriens qui annoncent abandonner leurs activités d’opposition pour resserrer les rangs contre les sionistes. Mais ces Frères musulmans ont-ils le droit d’oublier les crimes du régime commis contre les leurs à Hama, Homs et Alep ? Avant de se réconcilier avec le régime pour lutter contre les sionistes, ces Frères musulmans ont-ils dénoncé les crimes commis par leurs alliés et partenaires (dans la confrérie) en Algérie et en Irak ? Ont-ils dénoncé la mort de centaines de milliers de chiites en Irak sur le pont des oulémas à Bagdad, pulvérisé par l’un des vôtres conformément aux enseignements de votre religion de la paix et de la miséricorde ? Avez-vous une seule fois dénoncé les exactions contre les chrétiens en Irak ? Ou contre les coptes en Égypte ? Votre hypocrisie nous empêche de croire vos sentiments à l’égard des enfants de Gaza, puisque vous êtes responsables du pire.
(…) Essayons d’imaginer ce que le Hamas aurait fait du Fatah, et des autres, s’il possédait la technologie et les armes d’Israël ? Essayons d’imaginer ce que l’Iran aurait fait des sunnites de la région, s’il détenait les armes modernes que possède Israël ? Ce serait sans doute le massacre garanti.
(…) J’ai récemment rencontré un religieux hindou en marge d’une conférence consacrée à la guerre contre le terrorisme. Il m’a dit : « toutes les guerres se sont déroulées entre le bien et le mal. Sauf la prochaine, elle doit se dérouler entre le mal et le mal ». N’ayant pas compris ses propos, je lui ai demandé des explications. Il m’a dit : « Je suis contre la présence américaine en Irak et en Afghanistan. Si les États-Unis veulent gagner la guerre contre les islamistes, ils doivent se retirer et laisser les deux pôles du mal s’entretuer. Les sunnites et les chiites étant nourris sur la haine, vont se battre et se neutraliser ».
Tirant la conclusion de ces mots remplis de sagesse, on peut dire qu’Israël contribue aujourd’hui, inconsciemment, au succès de l’islam. En s’attaquant à Gaza, Israël pousse les musulmans à se solidariser et à surpasser leurs divergences (ce point de vue nous semblant discutable, étant donné que les Palestiniens attaquent Israël, hélas, et qu’Israël est donc forcé de se défendre. Il ne s'agit pas ici d'un conflit entre musulmans, ndrl.). Et septembre noir en Jordanie est encore dans tous les esprits (…). Les exactions dont sont capables les Arabes et les musulmans dépassent toute imagination. Un char jordanien avait écrasé un palestinien, puis le conducteur du char est descendu de son blindé et a bourré la bouche de sa victime avec un journal… Un comportement qu’aucun militaire israélien n’a eu à Gaza. De même, pendant les massacres de Hama en Syrie, des militants des Frères musulmans ont trempé leurs mains dans le sang des victimes pour écrire sur les murs : Allah Akbar, gloire à l’islam. Je n’ai jamais entendu qu’un Juif ait écrit avec le sang d’un autre Juif des slogans à la gloire du judaïsme. Je le dis avec un pincement au cœur : pour sauver l’humanité du terrorisme, il faut que le monde libre se retire et qu’il laisse les musulmans s’entretuer.
(…) Je me souviens quand j’étais étudiante à l’université d’Alep, et quand l’ancien ministre syrien de la Défense Mustapha Tlass était venu nous rencontrer. Dans un élan d’hypocrisie, Tlass nous avait dit qu’« Israël craint la mort et la perte d’un de ses soldats lui fait peur et mal. Mais nous, nous avons beaucoup d’hommes et nos hommes ne craignent pas la mort ». Là réside la différence entre les deux conceptions et les deux camps, et le témoignage de Tlass semble avoir inspiré les dirigeants du Hamas aujourd’hui.
Ainsi, l’extermination de tous les enfants de Gaza importe peu aux dirigeants islamistes et du Hamas, la vie n’ayant aucune valeur pour eux. Ils se réjouissent simplement de la mort de quelques soldats israéliens. Pour les islamistes, l’objectif de la vie est de tuer ou de se faire tuer pour gagner le paradis. La vie n’a donc aucune valeur.
(…) Si le Prophète Mohammed savait que le Juif allait voler un jour à bord des F-16, il n’aurait pas commandé à ses disciples de tuer les Juifs jusqu’au jour dernier. Mais ses disciples doivent modifier cette idéologie par pitié pour les générations futures, et pour sauver leur descendance et lui préparer une vie meilleure, loin de l’idéologisation de la mort.
Les musulmans doivent commencer par se changer, pour prétendre changer la vie. Ils doivent rejeter la culture de la mort enseignée et véhiculée par leurs livres. C’est seulement quand ils y parviendront qu’ils n’auront plus d’ennemis. Car, celui qui apprend à aimer son fils plus qu’à haïr son ennemi appréciera mieux la vie. De même, jamais la terre ne vaut la vie des personnes, et les Arabes sont le peuple qui a le moins besoin de la terre. Mais paradoxalement, c’est le peuple qui déteste le plus la vie. Quand est-ce que les Arabes comprendront cette équation et commenceront à aimer la vie ?
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Bernard,
j'accepte de publier votre commentaire bien qu'il ne soit pas en rapport avec les évènements présents et du fait que vous signez. C'est une preuve de courage et tous ne l'ont pas. Concernant l'affaire que vous décrivez, l'officier en question a été effectivement déclaré non coupable par jugement en Israël. Vous êtes vous posé la question de ce jugment ou vous contentez vous de penser et induire donc ensuite que ce jugement fut inique et révèlerait donc une attitude injuste et cynique de la justice israélienne. Et bien vous vous trompez cher Bernard carje vis en israël et croyez-moi les actes de violence potentiels dans la société y sont très canalisés pardes lois sévères et l'armée n'échappe pas loin s'en faut à ses règles. A l'heure actuelle trois de mes fils ont ou sont en train d'effectuer leur trois années de service militaire et leur témoignage à ce sujet est éloquent. Ils ont été comme tous les soldats de notre armée particulièrement enseignés à la retenue la plus sévère. Un écart en dehors de la légitime éfense 8et encore...) y est très sévèrement puni. Cette retenue est d'aileurs évidente. Questionnez-vous: commente fait-il que la meilleure armée du Moyen-Orient ne soit pas encore parvenue à "régler la question de l'hostilité arabe?" La réponse est simple et c'est du fait de sa retenue et de son respects de la vie, valeur juive ressassée à longueur d'année par tous es enseignants de la Torah. Concernant l'incident que vous citez, si le tribunal israélien n'a pas condamné cet officier c'est pour une raison simple et tragique qui est que les terroristes arabes n'hésitent pas à envoyer des enfants sur le terrain en vue de l'une ou l'autre action qui se soldera par des morts israéliens. Là se trouve l'horreur. Il est certain que si cet officier donna cet ordre c'ets qu'il était informé par son autorité que cet enfant était en fait en train de poser un piège mortel. Voila le genre de dilemne qui se pose effectivement parfois: détruire une vie d'enfant manipulé et sauver plusieus vies humaines ou agir pour écarter le danger...le dilemne est affreux, j'en conviens mais ou se trouve vraiment l'horreur dans un tel scénario?
http://www.amnestyinternational.be/doc/article7893 .html
En novembre, le commandant d'une compagnie de l'armée israélienne a été acquitté de tous les chefs d'accusation concernant l'homicide d'Iman al Hams. Cette adolescente de treize ans avait été abattue par des soldats israéliens en octobre 2004 à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, alors qu'elle passait à proximité d'une tour fortifiée de l'armée israélienne érigée en face de son école. Selon un enregistrement des transmissions de l'armée, le commandant avait affirmé que - tout ce qui bouge, se déplace, dans la zone, même un enfant de trois ans, doit être tué -. Le chef d'accusation d'homicide n'a pas été retenu contre le commandant ni contre aucun autre soldat, le tribunal ayant considéré que l'officier supérieur n'avait pas enfreint les règlements relatifs à l'utilisation des armes à feu. Le tribunal s'est limité à la question de savoir s'il avait eu un comportement inconvenant en tirant à plusieurs reprises sur l'enfant alors qu'elle était blessée ou déjà morte.