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Le Hamas a gonflé le nombre de morts - article complet
“Le Hamas a gonflé le nombre des morts”
> Le correspondant du journal, Lorenzo Cremonesi, a communiqué cette information après avoir visité l’hôpital Shifa de Gaza et s’être entretenu avec les familles des “victimes”. En outre, il a recueilli le témoignage d’un médecin de l’établissement qui a indiqué que le Hamas avait obligé le personnel soignant à “gonfler les chiffres pour les médias”. Il a ajouté que contrairement à ce qu’on laissait croire, les chambres n’étaient pas surchargées et qu’il restait des lits disponibles .
> Le médecin a précisé que “la plupart des morts étaient des jeunes, entre 17 et 23 ans, recrutés par le Hamas qui les avaient envoyés se faire massacrer”. Autre indication du docteur, qui a tenu à garder l’anonymat pour ne pas faire l’objet de représailles : “Nous avons demandé aux dirigeants du Hamas pourquoi ils s’entêtaient à vouloir exagérer les chiffres. Il est curieux que des ONG, même occidentales, n’aient pas jugé nécessaire de vérifier les données qui leur étaient communiquées. Mais la vérité finira par sortir”.
> Il a encore estimé : “Peut-être que ça se passera comme à Djénine, en 2002. Au début, on parlait de 1500 morts et finalement, il s’est avéré que seules 54 personnes avaient été tuées, dont 45 au moins avaient combattu dans la guérilla”.
> Le reporter italien, dont il faut saluer le courage, a encore affirmé qu’il suffisait de visiter les hôpitaux de la région pour comprendre que les chiffres ne pouvaient être exacts. Il a souligné que “beaucoup de lits étaient vides à l’hôpital européen de Rafiah ainsi qu’à l’hôpital Nasser de Khan Younès”.
> Par ailleurs, toujours selon le quotidien italien, des habitants de Gaza auraient supplié les hommes du Hamas de s’éloigner de leurs maisons en leur disant : “Allez-vous en, vous voulez que les Israéliens massacrent tout le monde ? Vous voulez que les bombes tuent nos enfants ? Prenez avec vous vos armes et vos missiles”.
> Le reporter a souligné que les terroristes n’ont pas écouté les supplications des civils, se contentant de les traiter de “traîtres”, de “collabos au profit d’Israël”, “d’espions du Fatah” et de “peureux”. Et ils leur disaient encore : “Les soldats de la Guerre Sainte vous puniront, et finalement vous mourrez tous, comme nous”.
> Le journal italien poursuit sa description : “Les hommes du Hamas, qui ont investi les maisons, ont pris position dans les étages supérieurs en affirmant aux résidents : “Le combat contre l’ennemi sioniste nous conduira au paradis, vous ne voulez pas mourir ensemble?”
> Les résidents de Gaza ont tenu également à rappeler au reporter que le Hamas avait transformé des hôpitaux, des jardins d’enfants, des écoles et des institutions de l’Onu en entrepôts d’armes ou en refuges pour les terroristes.
> Le journaliste a raconté que les terroristes du Hamas avaient frappé tous ceux qui leur barraient la route pour sauver leur famille. “Les milices du Hamas provoquaient les Israéliens, et pour la plupart, il s’agissait de jeunes de 16-17 ans, armés de fusils. Ils se savaient faibles et c’est pour cela qu’ils voulaient qu’on tire sur les maisons afin de pouvoir ensuite les accuser (les Israéliens) de crimes de guerre”.
> Un Palestinien de 42 ans, qui vit dans le quartier d’Awa, a témoigné : “Tous les immeubles de Gaza, atteints par les bombes israéliennes dans divers quartiers, avaient sur leur toit des lance-roquettes ou servaient de poste d’observation au Hamas”.
> En conclusion, le journaliste a indiqué qu’il avait eu beaucoup de difficultés à recueillir des témoignages au cours de son reportage à Gaza étant donné que le Hamas faisait régner la peur sur la population et lui dictait sa conduite en permanence.
> D’après le site Ynet, après la publication de ces informations, Tsahal a effectué une nouvelle vérification et a indiqué que selon ses estimations, entre 1100 et 1200 Palestiniens ont été tués à Gaza pendant l’opération Plomb Durci. Parmi eux, a-t-il souligné, plus des deux tiers seraient des hommes du Hamas. Au départ, précise l’armée israélienne, on pensait que le nombre des habitants tués était plus important parce que beaucoup de terroristes s’étaient déplacés en civil en laissant leurs armes dans les maisons.
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Barak Obama, franc-maçon de haut niveau ? Le 28 janvier 2009.
Il nous a été communiqué ce qui suit par une personne de confiance les jours derniers et il nous a paru intéressant de vous le communiquer. Néanmoins, jusqu’à ce que nous puissions avoir confirmation de l’article cité plus bas, nous ne pouvons pas garantir la véracité de cette information et recommandons à nos lecteurs de la prendre avec un certain recul.
”Senator Barak Obama is a 32nd Degree Prince Hall Mason ! This revelation is not surprising, for it answers the question as to how Obama could ascend to the high political office when he apparently has no occult background and no discernible Masonic roots.“Prince Hall is a Masonic fraternal order whose buildings are clearly marked, members readily identify themselves with rings, bumper stickers, and lapel pins. One of their most famous members, and also a 32nd degree Prince Hall Mason, became a US presidential candidate for 2008. His name is Barak Hussein Obama.
Barack Obama, speaking at the Scottish Rite Masonic Center in Des Moines , criticized other Democrats’ votes to authorize the war in Iraq . Prince Hall is a first black Masonic lodge in the US , named by its founder and master who was the most famous black individual in the Boston area during the American Revolution and through the turn of the nineteenth century."
Traduction en français : « Le sénateur Barak Obama fait partie de la loge maçonnique « Prince Hall », au 32ème degré. Cette révélation n’est pas surprenante, car cela répond à la question de savoir comment Obama a pu accéder au bureau politique supérieur alors qu’apparemment il n’a pas d’arrière-plan occulte discernable. « Prince Hall » est un ordre fraternel maçonnique dont les immeubles sont clairement indiqués, les membres s’identifiant entre eux facilement grâce à des anneaux, des tampons, des pins. Un de leurs membres les plus célèbres, qui est aussi au 32ème degré, est devenu candidat au poste de Président des Etat-Unis en 2008. Son nom est Barak Hussein Obama.
Barak Obama, ayant pris la parole au Centre Maçonnique du Rite Ecossais à Des Moines, a critiqué les votes des autres Démocrates qui ont autorisé la guerre en Irac. Prince Hall est la première loge noire maçonnique aux USA, appelée du nom de son fondateur et maître qui a été le noir le plus célèbre dans la région de Boston pendant la Révolution Américaine et durant le tournant du 19ème siècle ».
Une précision: au 33ème degré on devient sataniste de très haut niveau, selon informations documentées. Autre chose : Obama amorce la dégringolade dans les sondages et passe en quelques jours de plus de 80% à un peu plus de 60% du fait de ses premières mesures prises d'autorité et très impopulaires aux USA (1/ concernant l'avortement à l’étranger, une mesure soit-disant libératrice. 2/ la fermeture programmée de Guantanamo et la cessation des poursuites entamées contre des terroristes dont certains plaident coupables...!!!) La grande "nouba" des naïfs se termine et la "gueule de bois" est et sera encore plus rapide et bien plus rude que prévu. Le "Messie" Obama a déjà fait long feu et les lendemains qui déchantent ne vont pas tarder.
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Obama oriente l'Amérique vers une atteine accrue à la vie!
Le Président Reagan avait, en son temps, instauré la "politique de Mexico" qui prohibait le subventionnement d'organisations promouvant l'avortement. La règle de Mexico valant même si les activités pro-IVG étaient financées par des sources privées, l'administration Reagan et Bush Sr refusait toute assistance financière à ces organisations, même pour des activités sans rapport avec l'avortement. La politique de Mexico tire son nom d'une Conférence sur la population organisée sous l'égide de l'ONU en 1984, dans la capitale mexicaine.
Le Président Clinton revint sur la mesure, mais le Président George W. Bush la réinstaura. Barack Obama avait affirmé durant sa campagne qu'il lèverait ces interdictions au nom du droit des femmes à décider ce qui serait le mieux pour elles, tout en disant qu'il n'approuvait pas l'avortement. L'ambigüité du propos était censée rassurer et les féministes et les défenseurs de la vie. Financer ces mesures à l'échelle internationale est un prélude, avant de signer, comme promis, l'éventuelle loi dite "Foca" (Freedom of Choice Act) qui vise à empêcher les Etats fédérés de limiter les possibilités de recours à l'avortement, à défaut pour eux de pouvoir l'interdire. L'administration Obama devrait également prendre des décrets en faveur de la recherche sur l'embryon.
Pour aller plus loin...
Barack Obama aime les symboles. Il se réfère au républicain Abraham Lincoln qui a aboli l'esclavage. Ainsi, il a fait le choix de prêter son premier serment sur la même Bible que "le Juste". Comme lui, il a représenté l'Illinois, le premier en tant que député, le second comme sénateur. Comme lui, Obama est avocat de formation. Comme lui, il se réfère à Dieu. Mais contrairement à Lincoln, Obama a fait le choix de mener une politique attentatoire à la dignité humaine.
En signant l'ordonnance favorisant le financement d'activités abortives à travers le monde, le nouveau capitaine se met en opposition avec un autre grand président américain aussi lié à l'Illinois, Ronald Reagan, natif de cet Etat.
Le nouveau dirigeant de l'Amérique entend aller vite : il devrait bientôt autoriser le financement de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, rejeté par son prédécesseur. Il devrait également approuver la loi Foca si elle venait à être votée. Les démocrates disposant de la majorité dans les deux chambres, le projet risque de passer.
Il s'agit d'un texte déposé en janvier 2004 devant la Chambre des Représentants et devant le Sénat. Sa prétention est de codifier l'arrêt Roe versus Wade rendu par la Cour suprême fédérale en 1973, qui fait du droit à l'avortement un droit fondamental. De droit, les Etats fédérés seraient soumis à cette législation, alors que, actuellement, ils peuvent la contourner. La jurisprudence Roe v. Wade a été limitée par un autre arrêt de la Cour suprême fédérale concernant le Missouri en 1989, l'arrêt Webster vs reproductive health services : L'Etat du Missouri avait adopté une loi reconnaissant que la vie de chaque personne débute à sa conception, et reconnaissait des droits aux enfants qui n'avaient pas encore vu le jour. Le texte interdisait notamment le soutien financier public aux activités abortives et la participation de médecins employés par l'Etat à des IVG, sauf dans le cas où le fœtus était non viable ou sa mère courait un risque si elle menait la grossesse à terme. La Cour suprême de l'Etat confirma la loi, et la Cour suprême fédérale jugea ces restrictions constitutionnelles puisque l'avortement n'était pas totalement interdit. Depuis, dans divers Etats, des pétitions ont été lancées ou les autorités ont proposé aux citoyens des textes en vue de restreindre les possibilités de recours à l'avortement. Au total, différents Etats ont voté 487 lois restreignant les conditions de l'IVG, dont 33 exigent une autorisation parentale pour les mineures. Le dernier vote sur la question a cependant vu l'échec des pro-vie dans le Dakota du sud pour la seconde fois, après celui de 2006.
Si le Président Obama signe le Foca, les différents Etats américains seraient tenus de faire du droit à l'avortement un droit supérieur à celui de leurs législations pro-vie. Les organismes privés compétents en matière de santé ne pourraient s'opposer à la pratique de l'IVG, les hôpitaux privés chrétiens sont concernés. Reste à savoir si la version définitive de la loi les y contraindrait. Les mineures seraient dispensées de l'autorisation parentale, l'avortement tardif jusqu'à la veille de la naissance devrait être autorisé, ou encore l'avortement par naissance partielle. Cette dernière opération consiste à perforer la tête du fœtus et à aspirer son cerveau pour faciliter sa sortie, et surtout éviter qu'il ne soit encore vivant une fois extrait. En 2007, la Cour suprême fédérale avait validé une loi fédérale de 2003 interdisant cette technique (Les dispositions de la loi sont enregistrées sous le titre de l'United States Code qui concerne les crimes). Les contribuables seraient tenus de financer ces mesures.
Le poète Walt Whitman célébrait Lincoln qui avait réussi à éviter la sécession : "Poussière est à présent celui qui fut l'homme, doux, simple, juste, résolu, dont la main avisée s'opposa aux crimes les plus ignobles jamais commis en aucun lieu ni âge, sauvegardant ainsi l'Union de nos Etats." (1) La politique d'Obama sur l'enfant à naître, ressemble de manière asymétrique à ce drame de l'Union : les Etats esclavagistes avaient lancé les hostilités contre l'Union dès l'élection de Lincoln ; dès son élection le Président Obama confirme qu'il restreindra le droit des Etats à protéger la vie. L'Union n'est plus menacée, mais il s'agit là d'une grave offense politique à l'endroit des Etats pro-vie.
Par ailleurs, Barack Obama devrait prendre un décret pour autoriser le financement des recherches sur les cellules souches embryonnaires. John Podesta, chef de son équipe de transition, a expliqué, en novembre, que Barack Obama allait réorienter la politique scientifique en la matière, par décrets présidentiels sitôt après son investiture. Selon l'équipe Obama, la gestion de ce pan du dossier de bioéthique par G.-W.Bush se serait faite de manière "agressive" et contre "l'intérêt du pays". Au cours de son discours, le Président a sous-entendu la recherche sur l'embryon, en parlant de développer la science : "Nous redonnerons à la science la place qu'elle mérite et utiliserons les merveilles de la technologie pour accroître la qualité des soins de santé et diminuer leur coût. Nous dompterons le soleil, le vent et le sol [...] Nous pouvons faire tout cela et nous le ferons." Dans son recueil de poésie, Walt Whitman oppose implicitement un dirigeant ambitieux à Abraham Lincoln. A l'homme vaniteux, le poète annonce : "Tout ce que tu es en train de faire et dire sont des mirages qui pendent au nez de l'Amérique, tu n'as rien appris de la Nature, n'as tiré aucune leçon politique de sa grande amplitude, rectitude ou impartialité, n'as pas vu que c'étaient les seuls besoins réels de l'Amérique et que toute contribution inférieure à cela serait tôt ou tard rejetée par l'Amérique."(1)
Barack Obama en ne prêtant pas serment une seconde fois sur la Bible ayant servi au Président Lincoln, est dans cette image d'un président bien différent du grand capitaine célébré par Whitman, capitaine auquel il se réfère. Il n'a rien appris de la Nature qu'il veut dompter, l'idée d'une loi naturelle défendue par des magistrats américains au XIXe siècle (due process of law) ne semble pas le perturber. Pourtant la Bible sur laquelle il avait prêté son premier serment mentionne les leçons de la Nature qui conduisent à la sagesse : "Ce qu'on peut connaître de Dieu est évident pour eux, puisque Dieu le leur a fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient depuis la création du monde, elles se comprennent par ce qu'il a fait. Ils sont donc inexcusables" (Romains 1.19-20).
La science n'a pas apporté de preuves de progrès dus à la recherche sur l'embryon, et en avril 2008, la Food and Drug Administration (FDA) avait conditionné la recherche sur l'embryon à la présentation de "preuves particulièrement solides" de l'efficacité des traitements, des réalisations et de l'importance des découvertes réalisées à partir de ces cellules souches. Cependant, la FDA vient d'autoriser le premier essai clinique pour une thérapie à partir de cellules souches embryonnaires dérivées. Alors qu'une équipe américaine menée par le biologiste Thomson, natif de l'Illinois représenté par Obama au Congrès, a réussi à transformer des cellules de peau en cellules souches. (2)
Les enjeux éthiques ont été débattus au cours de la campagne électorale, chacun des grands candidats s'efforçant de se montrer le plus proche des positions pro-vie. La tension était quasi inexistante entre le programme de John McCain et les attentes des défenseurs de la vie ; le républicain s'opposait à l'avortement et si, à titre personnel, il ne rejetait pas la recherche sur les cellules souches, il s'engageait néanmoins à ne pas la promouvoir. En revanche pour Barack Obama, la tension était indéniable entre son programme et sa volonté de courtiser l'électorat chrétien : l'homme avait même dit qu'il considérait que si sa fille tombait enceinte, il ne voudrait pas qu'elle soit punie en ayant un bébé. La position du candidat démocrate était connue. Des chrétiens ont choisi de voter pour lui, en raison de son engagement sur d'autres questions éthiques d'ordre social, notamment la couverture maladie. Si cette motivation peut se comprendre, il est en revanche difficile d'imaginer, même en ces temps troubles où brûlent les bûchers des vanités financières, que ces préoccupations sociales priment sur les considérations liées à la défense de la vie.
Ces diverses mesures doivent intervenir dans un contexte où l'avortement est en baisse, selon un rapport en 2008 des Centers for disease control and prevention. Les Etats ont développé des alternatives à l'IVG, des conseils ont été proposés aux femmes enceintes dans la détresse, ou encore quasiment tous les Etats ont voté des lois en faveur de l'accueil de nouveaux nés dont les mères se sentent incapables de s'occuper. L'administration Obama ne souhaite pas en tirer des leçons, bien au contraire, les partisans du planned parenthood (planning familial) y sont largement représentés.
Barack Obama qui prend Lincoln en exemple, n'est pas sans savoir qu'avec la politique niant la dignité des embryons et fœtus humains, le grand président aurait peut-être été supprimé avant sa naissance. Lincoln souffrait du syndrome de Marfan ; si le dépistage préimplantatoire (DPI) avait existé à l'époque, on aurait pu froidement repérer le gène FBN1 sur le chromosome 15, supposer que le gène muterait, entraînant la maladie... et écarter le futur capitaine de l'Amérique. Le DPI existe et une politique rejetant l'enfant non né par cette technique ou par l'avortement, que favorise Obama, supprime aujourd'hui des petits Lincoln.
On attribue ces mots à Abraham Lincoln : "Dieu doit beaucoup aimer les gens simples pour en avoir créé autant."
Jean Degert, CPDH - 26/01/09
(1) Walt Whitman, Feuilles d'herbe, Poésie/Gallimard, 2002, p. 455
(2) W. Whitman, Op. cit., p. 375
(3) L'article d'Aujourd'hui le Japon manque de précision, comme les autres articles sur le sujet, la découverte du Professeur Yamanaka ayant été faite en 2006 à partir de fibroblastes de souris adultes et publiée l'année suivante, année de sa confirmation sur l'homme adulte.
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compte-rendu de l'actualité le 27 janvier 2009 à 23h.
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Compte-rendu de l'actualité en Israël, le 26 janvier 2009 à 22h30.
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