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Ces chrétiens persécutés...au Maghreb, en Extrême-Orient comme en Afrique, ...

Voici un article écrit d'un point de vue humaniste. Il dénonce la condition de persécutés des chrétiens dans le monde....De ce fait il nous paraît intéressant de le publier ici bien qu'il semble surtout stigmatiser la persécution de chrétiens de tradition et particulièrement de catholiques. Contrairement à ce qu'indique le titre de l'article nous aurions aimé que l'auteur signale aussi la persécution des chrétiens du Moyen-Orient comme tout aussi tragique...L'assassinat affreux du responsable évangélique de la Librairie Biblique de Gaza il y a peu en est un exemple, parmi bien d'autres passés sous silence, dans les "territoires" (en Judée-Samarie) où règne l'Autorité palestinienne, et ailleurs... Par ailleurs ne faudrait-il pas (ce n'est pas un reproche fait à l'auteur, loin s'en faut, mais un point de vue personnel) prendre en compte le fait que la machine à broyer islamique s'attaque avec les mêmes "armes persuasives"  en bien des lieux aux animistes par exemple ainsi qu'à tout ce qui n'est pas musulman (il y aurait des dossiers lourds à ouvrir en Afrique par exemple. Mes visites sur le terrain jadis m'en ont donné la conviction) ? En tant que croyants, nous sommes aussi profondément "humanistes" dans le sens du respect absolu que nous avons pour tout être humain, qu'il partage notre foi ou non. A quand un dossier global sur les mille facettes de la persécution auprès des instances internationales concernées... ?

 
DOSSIER
Ces Chrétiens persécutés
Au Maghreb, en Orient, en Extrême-Orient comme en Afrique, des millions de Chrétiens sont souvent condamnés au silence, à l’exil ou à la mort. Dans une indifférence quasi-générale.
© Laura Shultz
Alors que la situation des Chrétiens dans nombre de pays à travers le monde est celle d’une minorité persécutée, réprimée, au mieux tolérée tant qu’elle fait profil bas, on peut s’étonner du silence – à peine rompu occasionnellement – qui entoure le sort de millions d’hommes et de femmes. Sans doute faut-il chercher l’origine de ce mutisme dans la mauvaise conscience occidentale, magistralement analysée par Pascal Bruckner en 1983 avec son essai Le Sanglot de l’homme blanc, faite de culpabilité et de repentance. Cette tendance s’est d’ailleurs accentuée ces dernières années puisqu’à la traditionnelle culpabilité coloniale s’est agrégée au gré de débats plus ou moins biaisés celle de l’esclavagisme – mal imputé de manière un peu rapide au seul Occident et uniquement envisagé via le passé (alors qu’on estime à 250 millions le nombre d’enfants de moins de quatorze ans aujourd’hui réduits au travail forcé). 

Depuis le 11 septembre 2001 est apparu aussi le concept d’ «islamophobie» prenant sous les latitudes européennes des visages très divers (un film de Théo Van Gogh qui sera assassiné par un islamiste, une interview de l’écrivain Michel Houellebecq, des caricatures parues dans la presse…). Dans un contexte de conflits internationaux (Afghanistan, Irak) et de terrorisme islamiste frappant jusqu’en Europe (Madrid, Londres), le souci des démocraties occidentales – en particulier celles qui comptent sur leur sol de fortes communautés musulmanes – est de ne pas attiser les tensions religieuses. Un souci éminemment louable mais qui s’accompagne d’un désintérêt général pour les souffrances des Chrétiens, qui vont de la banale discrimination à la violence la plus radicale, ailleurs dans le monde. Perpétrées par des groupes extrémistes ou bien par des gouvernements, ces persécutions ont le plus souvent lieu dans des pays où l’Islam est religion d’État ou religion dominante. Ce qui explique la timidité ou l’absence de réactions des gouvernants, médias et intellectuels occidentaux désireux de ne pas alimenter «le choc des civilisations» ou l’accusation d’ «islamophobie» (qui va être au cœur de la conférence dite Durban II en avril à Genève). À cela, il faut évidemment ajouter des intérêts diplomatiques, stratégiques et commerciaux qui font que les Chrétiens sont sacrifiés sur l’autel des relations avec la Chine, l’Inde, l’Afghanistan ou l’Arabie Saoudite (au nom de la charia, le culte catholique y est interdit aux centaines de milliers de chrétiens qui travaillent dans le pays).

Enfin, la «christianophobie» est allègrement alimentée sous nos latitudes par le prêt-à-penser contemporain aux yeux duquel le Pape est décrit comme un affreux réactionnaire refusant de faire la publicité pour le préservatif tandis le souriant dalaï-Lama incarne une spiritualité cool, souriante et branchée… Bref, les Chrétiens constituent l’angle mort de la grande conscience droit-de-l’hommiste. Du Nigeria à la Malaisie, l’Indonésie, l’Algérie et tant d’autres, ils sont réduits au silence, à l’exil ou à la mort. Pour combien de temps encore ?
 
René Guitton : «Il faut absolument agir»
À travers un essai documenté, Ces Chrétiens qu’on assassine, l’auteur et éditeur René Guitton, spécialisé dans les religions et oeuvrant à leur dialogue, dresse un panorama des persécutions subies par les Chrétiens à travers le monde.
Ce silence en Occident à propos des persécutions des Chrétiens du Maghreb, d’Afrique subsaharienne, du Moyen-Orient et d’Extrême-Orient n’est-il pas dû à un climat de repentance et de culpabilité ?
En France, on ne parle pas ou peu de ces persécutions et de ces massacres. Les Chrétiens ressentent une culpabilité. Par exemple sur la colonisation à propos de laquelle ils se sentent coupables, ce qui peut se comprendre notamment à cause de la colonisation en Algérie. Il y a aussi chez nous un esprit laïcard intégriste dévoyant le sens de la laïcité – qui est une grande protection contre les fanatiques d’où qu’ils viennent – et qui intimide les Chrétiens. Pour autant, des associations se mobilisent et oeuvrent notamment pour les Chrétiens d’Orient.
Le christianisme est la religion la plus pacifiée et pacifique. Les pays où elle est religion majoritaire sont extrêmement tolérants avec les autres religions et il n’existe plus de pays dictatorial se référant au christianisme. Cependant, elle demeure une religion attaquée, dévalorisée, constamment rapportée à l’Inquisition ou au procès de Galilée…
Les Chrétiens arabes, asiatiques ou d’ailleurs sont identifiés à l’Occident, c’est-à-dire aux Américains et ceux-ci aux Juifs via Israël. Dès lors, les Chrétiens sont assimilés à la politique extérieure occidentale et, pour ce qui est du passé, aux Croisades ou à la colonisation. Par ailleurs, dans certains pays, on occulte totalement l’émergence judaïque et chrétienne du début de l’ère et les jeunes sont élevés dans l’idée qu’il n’y a qu’une seule religion possible et que le reste relève de l’apostasie. Que ce soit en Inde ou chez les Musulmans du Moyen-Orient ou du Maghreb, cette vision étroite est enseignée dès la scolarité.
Vous soulignez que la situation des Chrétiens est très difficile dans les territoires palestiniens, mais certains de vos interlocuteurs ont tendance à minimiser les faits…
Il faut d’abord préciser que dans les zones de conflit – en Irak comme à Gaza – les Chrétiens souffrent tout autant que les autres des guerres. Cependant, en Irak, il y a de plus des attentats visant spécifiquement les Chrétiens. Par ailleurs, il est de bon ton en effet dans certains pays que dire que tout va bien pour les Chrétiens. C’est ce que l’on peut entendre dans la bouche de certains représentants par exemple au Liban. Tout va «bien», mais après des années de violence, de guerre, d’exil ou de repli dans des zones chrétiennes. Certes, il n’y a plus de massacres de Chrétiens aujourd’hui au Liban, mais il y a des discriminations et une réduction de leur champ. En Egypte, les raisons économiques liées au tourisme ou la crainte de représailles peuvent faire que les représentants chrétiens taisent les discriminations subies.
Dans les pays du Moyen-Orient, les Chrétiens sont mieux protégés – bien que sous étroite surveillance – par les régimes autoritaires (comme la Syrie, ou la Tunisie) qui répriment les mouvements islamistes les plus radicaux…
C’était aussi le cas en Irak sous Saddam Hussein. Les Chrétiens vivaient tranquilles et une certaine laïcité protégeait les communautés religieuses – à l’exception des Chiites qui furent massacrés. Tarek Aziz, dont le vrai prénom était Michel, incarnait d’ailleurs cette intégration des Chrétiens. Aujourd’hui encore, des régimes autoritaires comme la Syrie protègent les Chrétiens et chassent l’islamisme. À l’inverse, certains États – je pense à l’Algérie avec une loi de 2006 qui réprime le prosélytisme – vont donner du grain à moudre aux extrémistes religieux de leur pays. Cela encourage le fanatisme anti-chrétien. Quant à la Turquie, la situation n’est pas bonne. La perception que l’on y a des Chrétiens est la même que celle des Arméniens. On parle à juste titre du génocide arménien, mais on oublie que les Arméniens sont des Chrétiens… Les Chrétiens y sont un peuple de seconde zone.
Y a-t-il des pays musulmans où un Musulman peut se convertir au catholicisme sans problème ?
Non. Même en Europe, cela peut poser des problèmes. Au Maghreb, la notion d’Arabe chrétien est difficile à admettre. Au Moyen-Orient, ce qui est reproché aux Chrétiens autochtones est de représenter l’Occident et les «croisés». Quant à se convertir, c’est trahir l’Islam. En Egypte, qui est un pays plutôt ouvert à travers le tourisme, un musulman qui se convertirait au christianisme serait massacré.
Ces dernières années, la défense des droits de l’homme a beaucoup joué sur la médiatisation et la communication. On peut ainsi citer le Tibet ou le Darfour pour lesquels des vedettes d’Hollywood se sont mobilisées. Sans être cynique, n’est-ce pas aussi ce qui manque aux Chrétiens ?
En France, il n’est pas de bon ton d’avouer son christianisme. Ce n’est pas tendance. Donc, on aura du mal à trouver des personnalités pour monter au créneau. Même la presse ne va pas parler spontanément des persécutions subies par les Chrétiens. Regardez l’attentat de Bombay qui a causé 172 morts et qui a fait la Une de tous les journaux pendant plusieurs jours. Dans le même temps, il y a eu 300 morts au Nigeria où des églises en prière ont été incendiées. Personne n’en a parlé… Mon livre n’est pas le combat d’un Chrétien pour les Chrétiens, mais d’un humaniste pour les droits de l’homme.
Vous n’évoquez pas les Balkans. Pourtant, au Kosovo, les lieux de culte des Chrétiens orthodoxes ont été largement détruits après le départ des forces serbes tandis que les personnes sont sous pression après avoir subi elles aussi de dures violences…
Oui, bien sûr, mais la situation au Kosovo comme en Bosnie est très complexe. Elle me semble d’abord relever du fait ethnique plus que du fait religieux. On retrouve cela dans certains conflits africains – je pense par exemple au Darfour – où la dimension ethnique l’emporte même si des Chrétiens sont déplacés.
Etes-vous malgré tout optimiste ?
Je n’ai pas voulu faire un livre alarmiste, mais le constat est alarmant. Implicitement, l’Orient est en train de se vider de la présence chrétienne là où est né le christianisme. Pour autant, certaines pistes pourraient améliorer la situation. Il faudrait d’abord lutter contre les discriminations qui commencent dans de nombreux pays par la mention de la religion sur la carte d’identité. C’est le cas en Turquie, en Egypte, en Indonésie… Cela donne lieu à une discrimination immédiate, notamment pour l’emploi ou le logement. Exiger que la religion disparaisse des cartes d’identité serait un premier pas. Il y a différentes voies d’ouverture possibles, mais elles sont fragiles et longues à mettre en place. Au Moyen-Orient et au Maghreb, l’Histoire commence dans le système scolaire avec l’Islam et la conquête arabo-islamique. Des organes comme l’Unesco travaillent sur les manuels scolaires. Il y a aussi les pressions économiques. Lors d’une réunion récente à Charm el-Cheikh en Egypte autour de l’aide à la reconstruction de Gaza, la Communauté européenne a exigé que le Fatah et le Hamas s’entendent, proposent un leader commun et entreprennent ensuite des négociations avec Israël. L’aide économique a été conditionnée à cela. Or, l’aide économique peut aider à améliorer le sort de minorités religieuses vivant dans tel ou tel pays. Je crois qu’il est temps d’agir et de ne pas laisser l’obscurantisme gagner. Tout le monde peut agir. En France, on peut sensibiliser son député qui peut interpeller le gouvernement. Il faut absolument agir.
Dossier réalisé par Christian Authier
 
Ces Chrétiens qu’on assassine, 
Flammarion, 333 p.
 
Article paru dans l'édition du Vendredi 20 Mars 2009

 

Actualités en Israël, le 20 mars 2009 à 10h, heure locale.

 

Gaza : le journal Haaretz a publié des témoignages de soldats qui auraient déclaré lors d’un congrès de l’Académie militaire « Rabin » qu’on les avait encouragés à « tuer sans restriction » même des civils dans la bande de Gaza pendant l’opération « Plomb durci », en violant l’éthique des lois internationales régissant les combats. Ces témoignages ont bien sûr été relayés sans tarder dans les médias du monde entier. Il s’avèrerait que deux soldats auraient déclaré avoir vu chacun un soldat tuer, l’un un vieillard du haut d’un toit, l’autre une femme et un enfant sans sommation. Après enquête du commandant de leur division, ces deux soldats se sont rétractés, avouant qu’il ne s’agissait que d’on-dits et ne pas avoir vu les faits directement. Bien sûr, on ne peut nier que dans toutes les armées du monde il existe toujours des éléments violents qui franchissent les règles qu’on leur assigne et manifestent des comportements barbares. Mais en aucun cas on ne peut accuser les autorités militaires israéliennes d’avoir suscité ce genre de choses qui sont tout à l’opposé de l’éthique de Tsahal.

Guilad Shalit : le Président Sarkozy se dit prêt à relancer des négociations avec l’Egypte et le Qatar en vue de faire libérer le jeune soldat, selon le député Claude Goasguen, grand ami d’Israël. Dans le même temps, les parents du soldat démontent aujourd’hui la tente de protestation dressée devant la résidence du Premier Ministre, au 1000ème jour de détention de leur fils par le Hamas. On ignore absolument si le jeune homme est encore vivant, s’il est en bonne santé et quelles sont ses conditions de détention, aucune organisation humanitaire n’ayant jusqu’à présent eu ni la volonté, ni la possibilité de le voir dans sa cellule… Formation du gouvernement : Bibi Netanyahou va demander au Président de l’Etat un délai de deux semaines pour finaliser la formation de son gouvernement. Les discussions actuelles avec Ehoud Barak (Parti travailliste) en vue de lui demander de rejoindre la future coalition n’étant pas menées à leur terme.

 

La parole vaut ce que vaut l'Homme .... L'Homme vaut ce que vaut sa parole

La parole vaut ce que vaut l'Homme ....
L'Homme vaut ce que vaut sa parole

Voici ce que vient de déclarer >
> Mohamed Sabaoui, jeune sociologue de l'université catholique de Lille,  d'origine algérienne, naturalisé français ;
> Ceci est plus que prometteur.!.
> > >   
> je cite  :
> > > 
> «Notre invasion pacifique au niveau européen n'est pas
>  encore parvenue à son terme. Nous entendons agir dans
> tous les pays simultanément.
>   Comme vous nous faites de plus en plus de place, il
> serait stupide de notre part de ne pas  en profiter.
> Nous serons votre Cheval de Troie.
> Les Droits de l'homme dont vous vous réclamez, vous en
> êtes devenus les otages. Ainsi, par exemple, si vous
> deviez vous adresser à moi en Algérie,ou en Arabie
> Saoudite, comme je  vous parle maintenant, vous seriez,
> dans le meilleur des cas, arrêtés  sur-le-champ. Vous
> autres Français n'êtes pas en mesure d'imposer le respect
> à nos jeunes.
>  Pourquoi respecteraient-ils un pays qui capitule devant
>  eux ? On ne respecte  que ce qu'on craint.
>   Lorsque nous aurons le pouvoir, vous ne verrez plus un
> seul de nos jeunes mettre le feu à une voiture ou braquer
>  un magasin...
> Les Arabes savent que  la punition inexorable que mérite,
> chez nous le voleur, c'est l'amputation  d'une main ».
>   Et, toujours du même Mohamed Sabaoui lors d'une
> interview récente :
>   Les lois de votre République ne sont pas conformes à
> celles du Coran et ne  doivent pas être imposées aux musulmans, qui ne peuvent être gouvernés que par la
> Charia. Nous allons donc oeuvrer pour prendre ce
>   pouvoir qui nous est dû.
> Nous allons commencer par Roubaix, qui est
> actuellement une ville musulmane à plus de 60 %
. Lors
> des futures élections  municipales, nous mobiliserons nos effectifs, et le prochain maire sera  musulman.
> Après négociation avec l'État et la Région, nous
> déclarerons Roubaix enclave musulmane indépendante
> comme le KOSOVO et nous imposerons la Charia (loi de
> Dieu) à l'ensemble des habitants. La minorité chrétienne
> aura le statut de Dhimmis. Ce sera une catégorie à part
> qui pourra racheter ses libertés et  droits par un impôt
>  spécial. En outre, nous ferons ce qu'il faut pour les
> amener par la persuasion dans notre giron. Des dizaines
> de milliers de Français ont déjà embrassé l'Islam de plein
>  gré comme Frank RIBERY, GARAUDY et d'autres,
> pourquoi pas les chrétiens  de Roubaix ?
> Et puis avec l'entrée prochaine de la TURQUIE en Europe,
> c'est plus 80 millions de Musulmans qui circuleront
> librement et se chargeront d'Islamiser toute l'Europe.
> Actuellement à l'université de Lille, nous mettons sur
> pied des brigades de la foi, chargées de 'convertir' les Roubaisiens récalcitrants chrétiens, ou juifs, pour les
> faire rentrer dans notre religion, car c'est  Dieu qui le veut ! Si nous sommes les plus forts, c'est que Dieu l'a voulu.
> > > Nous n'avons pas les contraintes de l'obligation
> chrétienne de porter  assistance, à l'orphelin, aux faibles
> et handicapés.
> Voir votre Soeur EMMANUELLE. Nous pouvons et devons,
> au contraire, les écraser s'ils constituent un obstacle,
> surtout si ce sont des infidèles
».
>   Une réalité que beaucoup prennent pour de la fiction.
> > > 
> > > A MEDITER ............. Longuement !
> > >  A faire circuler largement !!!!!!

 

Intervention télévisée du Premier Ministre israélien sur l'échec des négociations pour G.Shalit.

Le Premier Ministre s’est adressé à la Nation mardi soir 17 mars 2009 ) 20h56.

 

« Il y a des lignes rouges que l’Etat d’Israël ne franchira pas ! » aura sans doute été la phrase-phare de l’intervention d’Ehoud Olmert, qui a été courte, grave et émouvante. Le Premier Ministre a débuté ses propos en précisant que le gouvernement avait entendu cet après-midi un rapport détaillé de la bouche du directeur du Shabak (Sécurité intérieure), Youval Diskin, et de son émissaire spécial, Ofer Dekel, et que les ministres avaient décidé à l’unanimité de ne pas entamer un débat sur ce rapport, afin de préserver une certaine confidentialité.

 

Puis Ehoud Olmert a retracé brièvement les efforts incessants déployés par son gouvernement - sur le plan officiel autant qu’en coulisses - et les généreuses concessions israéliennes depuis plus de deux ans pour obtenir la libération de Guilad Shalit, mais « qui se sont hélas tous heurtés à l’intransigeance du Hamas, organisation barbare, cruelle et cynique, qui ne fait preuve d’aucun sentiment humain ».

Puis, comme indiqué plus haut, et comme un couperet, le Premier Ministre s’est voulu très clair : « Je déclare ici que nous n’irons pas plus loin dans notre offre. Nous ne proposerons pas la libération d’un terroriste de plus !» La raison invoquée par le Premier Ministre est la suivante : « Nous sommes un Etat souverain, et non un pays vaincu, et nous ne nous laisserons pas entraîner à des gestes inconsidérés à cause du diktat d’un mouvement terroriste. Nous sommes revenus sur notre terre pour y vivre et non pour y mourir, pour vivre en paix et non pas être obligés de faire la guerre, pour que l’on ne kidnappe pas nos enfants et que ne soyons pas obligés de porter atteinte aux populations civiles de nos voisins! ».

Ehoud Olmert a voulu également souligner la grandeur morale qu’il y a dans l’obstination d’Israël à aller tout de même très loin pour libérer ne serait-ce qu’un seul soldat : « Dans tous les pays dans lesquels je me suis rendu, les dirigeants que je rencontrais, et même ceux qui vivent selon les mêmes normes démocratiques que nous, me posaient la même question étonnée : ‘Pourquoi vous, les Israéliens, êtes vous prêts à libérer tant de terroristes en échange d’un seul soldat ?’ Alors je leur répondais ; ‘Le peuple juif porte en lui d’autres souvenirs que vous, et nous portons des cicatrices de l’Histoire que d’autres n’ont pas ! Ce qui caractérise peut-être le plus notre peuple et notre société, c’est le sentiment de solidarité et de responsabilité mutuelles entre chacun de nous’ »

En conclusion, le Premier Ministre a « manifesté, au nom du peuple israélien, toute sa solidarité et son affection à la famille Shalit », il a annoncé « qu’il poursuivrait ses efforts en vue de la libération du soldat, tant qu’il occupera ses fonctions » et souhaité à toute la population « des jours plus heureux ». Article signé Shraga Blum pour Aroutz 7, le 17 mars 2009.

 

 

 

Israël a en fait accepté de libérer 320 prisonniers sur les 450 réclamés par le Hamas. Il y a entre autres 10 chefs terroristes lourdement impliqués dans les attentats les plus graves de la seconde intifada qu’Israël refuse de libérer. Entre autres : les attentats du Park Hôtel à Nétanya, d’une discothèque à Rishon LeTzion, des cafés Moment et Hillel à Jérusalem, de la ligne de bus 18, de la pizzeria Sbarro à Jérusalem, de l’Université hébraïque de Jérusalem, etc.

 

Avigdor Lieberman, leader du parti Israël Beitenou, a affirmé que le dossier Shalit serait une des priorités du nouveau gouvernement. Quant au Hamas, bien entendu, il a accusé Israël d’être responsable de l’échec de ces négociations… N’oublions pas la famille Shalit dans nos prières. Qu’ils soient encouragés, fortifiés, portés et que l’amour du Père leur soit révélé en ces heures sombres, Lui qui a dû abandonner son bien-aimé Fils unique trois jours et trois nuits dans les ténèbres de la mort pour notre salut (presque trois ans déjà pour Guilad, nous pouvons à peine imaginer ce que doivent ressentir ses parents…). Prions aussi pour le jeune soldat, que ce même amour lui soit révélé et qu’il puisse sortir des griffes de l’ennemi au plus tôt.

 

 

 

 

La Cité de David à Jérusalem. Visitez le site. 18 mars 2009.

Voici le magnifique site de la Cité de David à Jérusalem. David construisit la ville sur cette colline en haut de la vallée du Cédron après avoir conquis la cité des Jébusiens. Ir David (en hébreu), la ville de David, est située à côté de l'esplanade du temple. Il y a quelques années encore, elle n'était pas visitable. Mais des fouilles archéologiques importantes y ont été effectuées et aujourd'hui beaucoup de Juifs ont réussi à racheter des maisons dans ce quartier qui est comme une proue de navire s'avançant dans la Jérusalem-Est arabe. Pour visiter le site, tapez  sur Google l'intitulé suivant : www.cityofdavid.org.il/hp_fra.asp

 

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