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Ahmadinejad, encore... Le 22 avril 2009.

Deux jours après son discours à la conférence de Durban II à Genève, Mahmoud Ahmadinejad a déclaré lors d’une conférence sur le « génocide et les crimes de guerre dans la bande de Gaza », face à des juristes musulmans, que « les criminels israéliens doivent rendre compte de toutes leurs brutalités ». Accusant Israël de nettoyage ethnique, il a ajouté que Téhéran avait demandé à Interpol de faire face à son obligation légale en intervenant pour émettre des mandats d’arrêts contre vingt-cinq « criminels de guerre sionistes ». Par ailleurs, dans une interview du 10 avril qu’il a accordée au journal allemand « der Spiegel », le Président iranien a appelé ouvertement l’Allemagne à renouer avec le nazisme. Il estime que la controverse sur la Shoah ne concerne pas les Allemands. Les journalistes du Spiegel lui ont rappelé que pourtant ils lui ont envoyé il y a trois ans un DVD sur le sujet et lui ont fait remarquer que son refus de reconnaître l’Etat d’Israël (note d’Etzbetzion : le Président iranien va bien plus loin, puisqu’il appelle à ce qu’Israël soit rayé de la carte…) provoque un blocage au niveau des relations entre Berlin et Téhéran. Le Président iranien a rétorqué : « Croyez-vous que le peuple allemand soutienne le sionisme ? Si un référendum pouvait être organisé sur cette question, vous découvririez que le peuple allemand hait le régime sioniste ». Ce à quoi les journalistes ont répondu qu’ils ne sont pas de cet avis. Mahmoud Ahmadinejad prône une Allemagne indépendante, puissante, nucléaire (« J’ai envoyé une lettre à Angela Merkel où j’appelais l’Allemagne à faire preuve de plus d’indépendance. Est-il juste que les USA possèdent 5400 têtes nucléaires et l’Allemagne aucune ? » A noter : le discours d’Ahmadinejad à Genève pour l’inauguration de la Conférence de Durban II a eu lieu le 20 avril, date de l’anniversaire d’Hitler…

 

Règlements de compte du Hamas dans le cadre de l'opération "Plomb durci". 22 avril 2009.

La cruauté du Hamas à Gaza. (Un article du Jéru salem Post).

 

Durant l'opération Plomb durci à Gaza, le Hamas a exécuté 18 Palestiniens accusés d'avoir collaboré avec Israël. Il a également battu et mutilé des dizaines d'opposants politiques, en particulier des membres du Fatah, d'après l'ONG Human Rights Watch. La vague de répression dans la bande de Gaza s'est poursuivie depuis le retrait d'Israël de l'enclave palestinienne. Des groupes de défense de droits de l'homme palestiniens ont rapporté 14 meurtres supplémentaires entre le 18 janvier et le 31 mars. Un document de 26 pages publié lundi par Human Rights Watch décrit les arrestations arbitraires du Hamas, les tortures, les mutilations et les exécutions sans procès par les forces de sécurité du Hamas. Ce rapport se fonde sur les témoignages de victimes et de témoins à Gaza.
La majorité des Palestiniens exécutés durant l'opération militaire étaient accusés d'avoir collaboré avec Israël. En plus des 32 meurtres mentionnés dans le rapport, les membres de la famille d'un prétendu collaborateur auraient été mis à mort pour "restaurer l'honneur familial".
Les forces de sécurité ont fait usage de la violence contre des membres du Fatah, en particulier envers ceux qui avaient travaillé dans les forces de sécurité de l'Autorité palestinienne. Le rapport dénonce également la multiplication des actes de torture qui consiste à tirer dans les jambes des victimes. Elle a commencé à se répandre en juin 2007, lorsque le Hamas a pris le contrôle de la bande de Gaza. D'après une commission indépendante, les membres du Hamas ont tiré dans les jambes d'au moins 49 personnes entre le 28 décembre 2008 et le 31 janvier 2009. 73 Gazaouis auraient aussi subi des sévices physiques qui auraient entraîné des fractures des jambes et des bras.

 

Conférence de Durban II à Genève. Le 21 avril 2009.

Ouverture de la Conférence de Durban II à Genève hier : parallèlement à la cérémonie de commémoration de la Shoah au musée de l’Holocause à Yad VaShem à Jérusalem, se tenait hier soir la première rencontre de la Conférence de l’ONU à Genève, dont le discours d’ouverture (d’une demi-heure au lieu des sept minutes qui lui étaient imparties) a été prononcé par le Président iranien négationiste Ahmadinejad, aux propos violemment antisémites. Un hasard que ces deux conférences aient eu lieu en même temps ? En tous cas l’occasion pour la communauté internationale de faire le point par rapport à l’Iran, de même que pour Israël, qui compte aujourd’hui ses amis sur les doigts de la main. L’ancien ambassadeur d’Israël en France et aux USA, Méir Rosenne, s’est déclaré profondément déçu du faible nombre de pays qui ont boycotté cette conférence. Il a dénoncé l’hypocrisie de la communauté internationale et condamné l’ONU qui, selon lui, est « une institution antisémite qui ne cesse d’évoquer de manière obsessionnelle le conflit israélo-palestinien ». (Pour nous qui vivons en Israël, ces propos sonnent profondément justes, car nous voyons depuis des années l’attitude extrêmement partiale de l’ONU sur le terrain). Le Président de l’Etat d’Israël, Shimon Pérès, lors de son discours d’ouverture de la cérémonie à Yad VaShem, a très sévèrement condamné la Conférence de Genève de soutenir le racisme au lieu de le combattre. « C’est une véritable honte et un scandale » que cette conférence présidée par le négationiste Ahmadinejad, a-t-il dit. Il a ajouté que le nazisme a été vaincu mais que l’antisémitisme est toujours présent, alors qu’un million et demi d’enfants sont morts dans la Shoah… Le Premier Ministre Netanyahou quant à lui a vivement critiqué le Président de la Confédération suisse Merz d’avoir rencontré Mahmoud Ahmadinejad et d’avoir même dîné avec lui la veille de la Conférence de Genève, alors que cet homme nie la Shoah et souhaite publiquement la destruction d’Israël. Netanyahou a ajouté que « ceux qui croyaient que le monde avait appris les leçons de la Shoah doivent reconnaître aujourd’hui qu’ils se sont trompés ». Suite à cet événement, Israël a rappelé son ambassadeur en Suisse pour « consultations » et a convoqué l’attachée de l’ambassade de Suisse à Tel Aviv qui a signifié que le Président suisse ne regrettait rien et qu’il avait même « tout mis sur la table » avec Ahmadinejad. Ce qui n’a pas eu grande influence sur lui, étant donné les propos extrêmement virulents et destructeurs qu’il a émis à l’encontre d’Israël le lendemain même de cette rencontre… Plusieurs dizaines de délégués de la communauté européenne essentiellement ont quitté la salle suite à ces propos. Le Président Sarkozy, de même que l’ambassadeur des USA à l’ONU et le Président tchèque (présidant la Communauté européenne à l’heure actuelle) ont vivement condamné ce discours antisémite. Les USA ont néanmoins annoncé que, malgré cela, ils maintiennent leur intention de dialoguer directement avec Téhéran sur certains dossiers importants

 

Une musulmane à la Maison Blanche. Le 20 avril 2009.

Une musulmanne à la maison blanche

 

 

Un noir à la maison blanche ! c'était déjà un rêve incroyable qui se réalisa en novembre 2008 avec l'élection de Barak Obama. Mais ce dernier vient de nous prouver encore qu'avec lui "We can" beaucoup plus...

En effet, le Président Obama vient de nommer, à la surprise de tous, une jeune musulmane voilée, comme conseillère à la Maison Blanche.
Oui, désormais une femme en hidjab rentre tous les jours dans le célébre édifice jusque-là fermé aux musulmans. Elle s'appelle Dalia Mogahed, une Egyptienne d'origine, et évidemment Américaine de nationalité, qui a été nommée membre du pool des conseillers du Président Obama aux affaires religieuses.

Elle siège désormais au sein du conseil consultatif des religions "Fait Based-Comité" au milieu de 25 autres personnes issues d'autant de confessions.
"Ma mission est d'informer le Président Obama comment réfléchissent les musulmans et ce qu'ils attendent des Etat-Unis" révèle Dalia Mogahed dans un entretien exclusif à Alrabia.net.

Le talent de Dalia a été remarqué grâce à ses travaux de recherches effectués au sein du célèbre institut Gallup dont elle est chef de la divison des études islamiques. Elle est notamment l'auteur d'un livre best seller intitulé : " Qui parle au nom de l'islam?" dont de larges extraits ont été publiés par le Wall-Street journal et la fameuse revue de l'université de Harvard "Harvard international review", que présidait un certain Barak Obama il y a quelques années !

Ce livre, résultat de six années de recherche durant lesquelles elle a compulsé plus de 50.000 interviews de musulmans de 65 pays, semble avoir influencé Obama par ses conclusions. Il y est souligné en effet que la majorité des musulmans est modérée et que l'image des terroristes collée aux adeptes de cette religion n'est qu'un cliché.

Le Président Obama qui semble donner beaucoup d'importance à la religion comme élément fondateur des Etats-Unis, a donc signé le 5 février dernier un décret exécutif instituant cette structure "Le Bureau des Partenariats religieux" à la Maison Blanche.
L'objectif étant de soutenir les institutions religieuses qui aident la société américaine. En parallèle, il a aussi institué un conseil des 25 membres chargés d'élaborer des rapports sur le rôle que pourraient jouer les structures religieuses aux Etats-Unis.

Dalia Mogahed, évidemment ravie de cette nomination inédite pour une femme musulmane qui plus est voilée, déclare fièrement : " Je suis la seule musulmane à la Maison Blanche, et mon rôle consiste à aider le Président à mieux connaitre les musulmans loin des clichés de violence". Mais en plus de l'apport sur le terrain de la religion, ce comité devrait s'atteler à aider les citoyens "à faire face à la crise économique et financière ainsi que la contraception".

Elle confirme que le Président Obama est en train de désigner plusieurs personnalités musulmanes "mais pas à ce niveau de responsabilités dans son administration".

A noter que Dalia Mogahed est détentrice d'un Master Business Administration (MBA) et diplômée en chimie.

L'est Républicain ( quotidien Algérien )

 

Nouvelles d'Israël, le 18 avril 2009.

Visite de Georges Mitchell, émissaire des affaires étrangères américaines en Israël : Benjamin Netanyahou a déclaré, face aux pressions des USA, mais aussi de la Communauté européenne et de l’Autorité palestinienne réclamant la « solution à deux Etats » : 1) qu’Israël ne tient pas à contrôler la vie des Palestiniens en Judée-Samarie, mais ne tolèrera pas que ces territoires se transforment en "Hamastan", comme à Gaza, menaçant la sécurité de Jérusalem et la plaine côtière ; 2) que s’il devait y avoir règlement défini en faveur de deux Etats, il exigerait d’abord des Palestiniens qu’ils reconnaissent Jérusalem comme capitale d’Israël et du peuple juif ; 3) qu’il posait comme condition préalable à toutes négociations avec les Palestiniens le fait qu’ils reconnaissent le droit d’Israël à vivre en tant qu’Etat juif. Réactions affolées des Palestiniens (Mahmoud Abbas aurait signifié qu’il n’était pas envisageable pour les Palestiniens de reconnaître un Etat juif), et mitigées côté Américains : G. Mitchell aurait utilisé à plusieurs reprises le terme « Etat juif » en parlant d’Israël, ce qui est rare de la part des Américains et peut-être un signe favorable indirect de la part de l’Administration américaine vis-à-vis d’Israël. Rappelons que côté Palestiniens on a la vision de la création d’un Etat palestinien sans Juifs en Judée-Samarie-Gaza aux côtés d’un Etat d’Israël (non d’un Etat juif) avec en son sein les Arabes israéliens (qui font régulièrement des déclarations via leurs députés à la Knesset comme quoi ils nous vaincront rapidement grâce à la démographie !) + les Arabes exilés qui  selon eux devraient pouvoir jouir du « droit au retour ». Ceci provoquerait à terme un « engorgement » du territoire israélien et une situation où l’on aurait rapidement un Etat israélien à majorité arabe (quid des Juifs dans ce cas-là ?!). Et le tour serait joué : deux Etats arabes côté à côte, qui en formeraient finalement un seul, sans avoir besoin de se battre. Ceci étant bien sûr la raison pour laquelle les Palestiniens refusent de reconnaître l’Etat juif… Le Hamas : Un représentant du Hamas a déclaré que jamais le groupe terroriste ne reconnaîtra l’existence d’Israël. Par ailleurs, les deux leaders du mouvement, Ismaïl Haniyeh et Mahmoud Al-Zahar, sont sortis de leur clandestinité pour la première fois depuis l’offensive « Plomb durci » à Gaza en décembre-janvier dernier. Ils étaient restés cachés pendant toute l’offensive… Multiples tentatives d’attentats : 1) à Beit-Hagaï, près de Hébron, où un terroriste armé d’un poignard a été abattu par deux membres de l’équipe de secours de l’implantation ; 2) jets de pierres contre un autobus en Samarie. Celui-ci a été endommagé, mais on ne déplore aucun blessé ; 3) jets de cocktails Molotov sur des maisons à Beit-El en Samarie : un Palestinien a été abattu et un autre blessé ; 4) un Arabe souffrant apparemment de troubles mentaux a tenté de poignarder des touristes à l’entrée de la Vieille Ville de Jérusalem. Il a été rapidement maîtrisé par des gardes frontières israéliens mais un touriste a été légèrement blessé à la tête. 5) Violente manifestation avec jets de pierre et d’objets lourds contre les forces de sécurité à Bilin, contre la construction de la barrière de sécurité. Un Palestinien est décédé suite à un tir de grenade lacrimogène destiné à disperser la foule. Tremblement de terre : d’une intensité de 4,2 sur l’échelle de Richter, il a été ressenti hier après-midi dans tout le Nord d’Israël et au Sud du Liban. On ne déplore apparemment ni blessé ni dégâts. Pâque orthodoxe : comme chaque année, elle a lieu à un autre moment que la fête de Pâques catholique, cette année une semaine plus tard. Les orthodoxes ont célébré cette fête dès hier au St-Sépulcre. Comme à l’accoutumée, la sécurité a été renforcée par les forces de police, car cette fête est l’occasion de violences extrêmes entre chrétiens sur le site.

 

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