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Désinformation, "intoxication" dans le monde musulman par rapport aux Juifs. Le 8 mai 2009.
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La guerre de l'islam par la démographie. Le 29 avril 2009.
Un document impressionnant à visionner sur Youtube. Il est malheureusement en anglais, mais les images et les chiffres parlent d’eux-mêmes, concernant la guerre de l’islam au travers de la démographie. Une guerre “en douceur”, qui ne nécessite ni bombes, ni attentats suicides, mais qui semble gagnée d’avance. A noter, le commentaire final qui recommande aux chrétiens de témoigner aux musulmans, avant qu’il ne soit trop tard, afin d’en gagner un maximum et de ce fait contrer l’avancée de l’islam dans notre monde occidental.
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Témoignage courageux d'un jeune Arabe israélien. Pour ceux qui ne comprennent pas l'anglais ni l'espagnol, ce jeune homme explique que contrairement aux idées reçues, on jouit de la liberté en Israël en tant qu'Arabes, même s'il y a certaines tensions logiques quelquefois, liberté d'expression, études gratuites pour ceux qui sont pauvres, liberté d'expression pour les députés arabes, même s'ils descendent l'Etat en flammes (démocratie),la possibilité de travailler, une retraite et des allocations identiques pour les Juifs et les Arabes. Il a servi personnellement dans l'armée, sans avoir à tirer une seule balle, il a trouvé l'armée très morale, alors que les musulmans se tuent entre eux en Irak, à Gaza, en Jordanie. Il a dit aussi que les musulmans le tueront peut-être pour tout ce qu'il dit, mais que peu lui importe car il croit en D.ieu (!), il se dit sauvé.
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http://www.es- israel.org/ 2009/04/arabe- israeli-cuenta- como-viven- los-arabes- en-israel/ |
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Le droit légal d'Israël à l'existence. Le 28 avril 2009.
Un article proposé par « pleins feux sur l’heure juste ».
Cet article de DiscoverTheNetworks examine comment Israël est arrivé en existence, et explique pourquoi Israël est (contrairement aux déclarations d'une bonne partie du monde arabe et du lobby arabe) une nation tout aussi légitime que n’importe quelle autre nation dans le monde. Dans son article du 30 novembre 2007 intitulé « Le Droit d'Israël à la Terre » (publié par FrontPageMagazine.com), Sean Gannon fournit l'analyse suivante de ce sujet :
La vision selon laquelle le processus de paix au Moyen-Orient est essentiellement un mécanisme pour justifier les droits palestiniens sur la Cisjordanie et la Bande de Gaza est largement répandue en Europe de l'Ouest, où la connaissance des réclamations et des droits légitimes d'Israël a été perdue par l’adhérence des médias prédominants gauchistes à la cause palestinienne. Pendant que les prérogatives arabes sont extrêmement documentées, les droits juifs à cette terre sont presque entièrement négligés. Les anniversaires, ce mois-ci, de trois des documents fondateurs du Moyen-Orient moderne présentent une occasion de redresser la balance et réaffirmer le droit israélien.
Le 2 novembre a marqué le quatre-vingt-dixième anniversaire de la Déclaration de Balfour, la lettre dans laquelle le Secrétaire britannique des Affaires Étrangères, Arthur Balfour, a promis à Lord Rothschild (et, par lui, au mouvement sioniste) que son gouvernement « utiliserait ses meilleures atouts » pour établir un « foyer national » juif en Palestine. Approuvé par le Cabinet, pendant les deux jours précédents, (selon le Premier Ministre Lloyd George, ceci « représentait la politique convenue par tous les partis de notre pays ») ceci a fait de la création de ce « foyer » un objectif de la politique étrangère britannique. Ainsi, la Déclaration Balfour représentait la première approbation officielle significative du projet sioniste par une puissance mondiale.
La Déclaration n'était pas, par elle-même, un document obligatoire légalement et elle a souvent depuis été mise de côté comme rien d’autre qu'une déclaration des aspirations et des intentions britanniques. Cependant, ceci néglige le fait que son incorporation pratiquement inchangée dans le Mandat de la Ligue des Nations pour la Palestine au mois de juillet 1922 a donné à ses provisions la force d’une loi internationale. La validité légale du Mandat, qui reconnaissait les deux, « la relation historique du peuple juif avec la Palestine » et leur droit de « reconstituer leur foyer national dans ce pays », a été soutenue dans les divers forums internationaux et a été protégée après la dissolution de la Ligue par l’Organisation des Nations Unies par l'Article 80 de sa Charte. Ainsi, la Ligue des Nations représente la dernière allocation légale du territoire qui constitue maintenant Israël, la Cisjordanie et Gaza ; les droits ainsi donnés au peuple juif n'ont jamais été abrogés et demeurent la base légale pour l'État juif d’aujourd'hui.
Le droit pour les Juifs d’avoir un État dans leurs terres historiques a été souligné par la Résolution 181 de l'Assemblée Générale de l'ONU. Passée depuis soixante ans, le 29 novembre, elle exigeait la division de la Palestine en « deux États indépendants, un État arabe et un État juif ». Décrit par l'ancien Ministre des Affaires Étrangères israélien, Abba Eban, comme « l'extrait de naissance d'Israël », la résolution 181 représentait, pour la majorité du camp sioniste, la reconnaissance internationale et inaliénable du droit des Juifs à l'autodétermination. Mais, n’étant qu’une résolution non-liante qui ne faisait que recommander, elle ne constituait en fait qu’une sanction morale en opposition à une sanction légale d’un État juif. Pour les Arabes, elle ne représentait rien. Elle a été complètement refusée à l’époque, condamnée comme « entièrement illégale » dans l’Alliance Nationale Palestinienne de 1964, et déclaré « absolument nulle et sans effet » par le Séminaire des Juristes Arabes sur la Palestine, trois ans plus tard.
Dans ce qui revient à un demi-tour étonnant, cependant, la validité légale de la résolution 181 a depuis été énergiquement affirmée par le côté palestinien. Par exemple, la Déclaration d'Indépendance de 1988 de l’Organisation de Libération de la Palestine a affirmé que la résolution 181 fournissait « ces conditions de légitimité internationale qui garantissent le droit du peuple arabe palestinien à la souveraineté ». Cette position était toujours affirmée dix ans plus tard lorsque Yasir Arafat recherchait un soutien global pour une autre déclaration unilatérale d'indépendance au printemps de 1999. Il a proclamé alors que « le droit d’exister pour un État palestinien était basée sur la résolution 181 et non sur les Accords d'Oslo » pendant que son représentant à l'ONU, Nasser al-Kidwa, argumentait pour sa pertinence continuelle aux Nations Unies.
Mais si, comme les Arabes le contestent, la résolution 181 sert de base légale pour un État palestinien, alors, elle doit, selon leur logique, servir également de base pour un État juif aussi. En effet, le texte se réfère à un « État juif » à trente occasions et demande que les Britanniques facilitent « une immigration substantielle des Juifs » pour garantir efficacement que le futur État juif soit juif en nature. Donc, l’actuel refus des Palestiniens de reconnaître Israël comme un État juif frappe durement leur propre raisonnement légal. Ils acceptent implicitement ce qu'ils abhorrent explicitement.
La troisième commémoration significative, ce mois-ci, était le quarantième anniversaire de la Résolution 242 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Passée à l'unanimité, le 22 novembre 1967, cinq mois après la victoire d'Israël dans la Guerre des Six Jours, elle a été généralement interprétée comme exigeant une évacuation unilatérale israélienne de la Cisjordanie et de Gaza, rendant ainsi illégale la soi-disant « occupation » par Israël de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza. Mais la résolution 242, en fait, officialise le statut de ces territoires comme étant « disputé » et légalise donc la présence juive sur ces territoires. Ce statut est enraciné dans les accords d'armistice de 1949, qui ont défini les nouvelles frontières entre Israël, la Transjordanie et l’Égypte comme provisoires, étant « dictées exclusivement » par des considérations militaires.
En lançant la guerre de 1967, les Arabes ont violé ces frontières, les invalidant de cette façon comme des frontières de facto. La conquête israélienne, le résultat d'une guerre défensive, constituait uns redéfinition légitime des lignes de l'armistice, en attendant un règlement définitif. La résolution 242, esquissée comme la feuille de route pour ce règlement, stipule qu'Israël devrait se retirer de ces nouvelles lignes d'armistice « vers des frontières sûres et reconnues » uniquement comme faisant partie d'une paix négociée, quelque chose qui n’a pas encore été atteint. Et, pendant que la résolution ne définit pas ce que ces frontières devraient être, ses rédacteurs ont bien précisé qu'elles ne devraient certainement pas être les lignes de 1949, (c’est-à-dire, la Ligne Verte), les lignes qu’ils ont rejetées comme étant totalement appropriées pour une frontière internationale permanente. L'omission intentionnelle de l'article défini de la proposition de retrait de la résolution 242 a été conçue pour faciliter les révisions nécessaires. Alors, jusqu'à ce que des frontières territoriales permanentes soient délimitées dans le contexte d'une paix complète, Israël a un droit légal d’être dans ces territoires.
Dans sa brochure de 2005 intitulée « Les grands mensonges : démolition des mythes de la guerre de propagande contre Israël », David Meir-Levi offre une perspicacité additionnelle dans la création d'Israël et à la légitimité de sa nationalité :
L'État d'Israël a été créé dans un processus pacifique et légal par les Nations Unies. Israël n'a pas été créé dans les terres palestiniennes. Israël a été créé à partir de l'Empire ottoman, dirigé pendant quatre cent ans par les Turcs qui l’ont perdu lors de leur défaite pendant la Première Guerre mondiale. Aucune terre « palestinienne » n’existait à l’époque parce qu'il n'y avait aucune personne qui déclarait être Palestinien. Il y avait des Arabes qui vivaient dans la région de la Palestine qui se considéraient comme des Syriens. Ce n'était qu'après la Première Guerre mondiale (Traité de Sèvres) que les États présents de la Jordanie, de la Syrie, du Liban et de l’Iraq ont aussi été créés, et ces États ont aussi été créés artificiellement à partir de l'Empire turc par les vainqueurs britanniques et français. La Jordanie a été créée sur environ 80 pourcent du mandat palestinien, qui était originellement désignée par la Ligue de Nations comme faisant partie de la terre juive. Depuis lors, il a été interdit aux Juifs de posséder des propriétés à cet endroit. Deux tiers des citoyens de la Jordanie sont des Arabes palestiniens, mais elle est gouvernée par une monarchie hashemite.
En 1947, le projet de partition de l'ONU a rendu obligatoire la création de deux États sur les 20% restant du mandat palestinien : un État d'Israël pour les Juifs, et un autre État pour les Arabes. Les Arabes ont refusé leur État, et ont lancé une guerre contre Israël…
Les États arabes, tous des dictatures, ne voulaient pas d’un État non-arabe au Moyen-Orient. Les dirigeants de huit pays arabes dont la population était infiniment plus nombreuse que les colons juifs de l'Empire turc, ont déclaré la guerre avec des invasions simultanées de l'État récemment créé d'Israël sur trois fronts. Ce dernier a supplié pour la paix et l'amitié et a offert sa coopération à ses voisins. Les dictateurs arabes ont refusé cette offre et ont répondu avec une guerre d'anéantissement contre les Juifs. La guerre a échoué. Mais l'état de guerre a continué d’une manière ininterrompue à cause de l'échec des États arabes, l’Arabie Saoudite et l’Iraq en particulier, de signer un traité de paix avec Israël. Encore aujourd'hui, les États arabes et les Palestiniens se réfèrent à cet échec de leur agression et à la survie d'Israël comme an-Nakba, une catastrophe.
Si aucune agression arabe, aucune guerre et aucune invasion par les armées arabes, dont les intentions étaient ouvertement un génocide, ne s’étaient produites, non seulement il n’y aurait jamais eu de réfugiés arabes, mais il y aurait eu un État Palestinien en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza depuis 1948, ce que les Israéliens acceptaient.
Dans les guerres, Israël a acquis des terres supplémentaires. En l'absence d'un traité de paix entre les belligérants, la loi des nations permet l'annexion de la terre d’un agresseur après un conflit, bien que la terre en question appartenait aux Turcs, puis aux vainqueurs de la Première Guerre mondiale. Israël a effectivement offert de retourner les terres conquises, tout en se défendant des agressions arabes, en échange d'une paix formelle. Israël a fait cette offre pendant les pourparlers d'armistice de Rhodes et la conférence de Lausanne en 1949. Les dirigeants arabes ont refusé la terre parce qu'ils voulaient maintenir un état de guerre afin de détruire l'État juif. Si l'offre d'Israël avait été acceptée, il y aurait eu une résolution prompte et juste à tous les problèmes qui ont affligé la région depuis. Le seul problème qui n'aurait pas pu être résolu à la satisfaction des Arabes était leur désir d'annihiler l'État d'Israël.
Après sa victoire, Israël a passé une loi qui permettait aux réfugiés arabes de se réinstaller en Israël pourvu qu’ils signent un formulaire dans lequel ils devaient renoncer à la violence, jurer leur fidélité à Israël, et devenir des citoyens paisibles et productifs. Pendant les décennies de la mise en force de cette loi, plus de 150 000 réfugiés arabes en ont profité pour reprendre une vie productive en Israël. Les Juifs n'ont pas une option similaire pour devenir des citoyens des États arabes, desquels ils sont bannis.
http://www.discoverthenetworks.org/viewSubCategory.asp?id=38
Traduit par Oscar Blais



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je connaissais ce site.Il présente la situation de façon extrêmement claire.Le lien sur l'antisémitisme est également très parlant.Merci