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On nous communique....

Chers amis,

On nous communique ce qui suit. Il y a près de vingt années déjà cette société avait fait l'objet d'un avertissement en milieu chrétien et ses reponsables avaient à l'époque minimisé les faits. Il semblerait aujourd'hui que ceux-ci "jouent "à présent à visage découvert. Bien entendu nous désirons vérifier de très près cette info et c'est pourquoi nous la diffusons.

Car: 1/  Qui possède les éléments permettant d'affirmer que Procter et Gamble a bien fait publiquement cette déclaration d'affiliation à l'église de Satan? Si vous les avez par un témoignage certain venu des USA ou d'ailleurs, nous serions reconnaissants de ce que vous nous en fassiez communication.

2/ Par ailleurs, l'accusation répétée une fois encore d'appartenance à l'église de Satan ne peut être prise à la légère. Nous suggérons donc à tous de tenter de vérifier de près cette info, de prier et d'agir en conséquence.

Objet : [Fwd: « JE NE VOIS AUCUN CHRÉTIEN AUX ÉTATSUNIS NI AILLEURS QUI PUISSE M’ ENDOMMAGER ».  ]
  Le propriétaire de la compagnie Procter & Gamble est apparu sur le plateau du programme de Phil Donahue, de la grande télé-audience des Etats - Unis où il a annoncé qu’étant donné l’ouverture aujourd’hui dans son pays, il a décidé de sortir de l’anonymat et reconnaître publiquement sa liaison avec l’église satanique. Il a admis qu’une grande partie de ses rendements en provenance de la vente des produits de sa compagnie sera destinée á aider et à soutenir son église satanique.

Quand le journaliste Phil Donahue lui pose la question : Le fait de venir publiquement annoncer sa liaison avec satan ne pouvait pas préjudicier les intérêts de sa compagnie , il répond: « JE NE VOIS AUCUN CHRÉTIEN AUX ÉTATS-UNIS NI AILLEURS QUI PUISSE M’ ENDOMMAGER ».

Démontrons à ce fanatique aveuglé et au monde qu’il y a plus de chrétiens qu'il n’imagine , et que nous pouvons collaborer pour mettre fin à sa compagnie et son butin qui sert satan. Il suffit seulement que chaque chrétien décide de ne plus utiliser les produits de Procter & Gamble.

Récapitulons la liste de certains produits
:

- Savon détergent en poudre Ariel

- Aliments  : frites, pomme de terre Pringles

- Couche pour bébé usage unique Pampers

- Produits de nettoyage à sec d’habits Dryer P & G

- Produits pour les cheveux Shampoo Pantène, Pertplus

- Médicaments Vicks.

Avant d’acheter le produit, identifiez le nom de la compagnie ou le symbole de la compagnie qui est le numéro 666, connu comme nombre de la bête qui a remplacé le symbole «Une nouvelle lune» que portaient les
emballages de ses produits avant avril 1999.
 
Démontrons à ce monsieur propriétaire de Procter & Gamble que nous sommes très nombreux et sommes en mesure de causer sa chute et celle de sa compagnie.

Rappelons-nous qu’à tout moment que nous achetons ses produits, ce monsieur contribue à la consolidation de l’église satanique.
 
Faites des copies et distribuez ce message à tous les amis, même non chrétiens, pour l’honneur et la gloire de celui qui est au dessus de tous les noms
 : Dieu .


--
Patrick et Marie
Que la grâce du Seigneur Jésus-Christ, l'amour de Dieu, et la communication du Saint-Esprit, soient avec vous tous!
ישוע קם מין המתים


 

Une prédication d'Art Katz: Le mystère d'Israël et le retour glorieux du Messie.

C'EST POUR MOI UN PRIVILEGE ET UNE JOIE TRES PROFONDE, TRES PARTICULIERE  DE VOUS PRESENTER LA PREDICATION DE CELUI QUI FUT UN AMI PRECIEUX ET QUE LE PERE A RAMENE A LUI.

ART, TU NOUS MANQUES!

Haim Goël

Le mystère d'Israël et le retour glorieux du Messie

 

Prédication d’Arthur Katz (1929 - 2007)

 

 

Septembre 1995 - Prédication donnée en anglais dans un village du Comté de Kent (Angleterre).

 

 

La manifestation, au travers de l'Eglise, de la sagesse éternelle de Dieu est le prélude indispensable à la Parousie du Messie

 

 

L'Angleterre compte deux grands savants chrétiens hébraïsants: David Baron et Adolphe Safir. L'un et l'autre sont des érudits remarquables, des hommes très sensibles aux choses de Dieu. Leurs écrits sont à la fois éloquents et profonds. Ce matin, j'aimerais vous lire un extrait d'un ouvrage de David Baron, qui vécut pendant la deuxième moitié du dix-neuvième siècle et prit part à la Mission de Whitechapel* pour les Juifs. Ce livre s'intitule: "Les biens inaliénables d'Israël". L'introduction explique que les livres et les écrits de Baron furent détruits au cours de la deuxième guerre mondiale quand la partie Est de Londres fut bombardée. Des écrits de Baron, il ne reste donc presque rien. Quand on prend connaissance du peu qui a survécu, on voit combien il a dû être un homme exceptionnel.

 

 

Le premier article figurant dans ce livre se fonde sur le début de Romains 9, un passage où Paul aborde le mystère d'Israël en disant: " Je souhaiterais être moi-même anathème et séparé du Christ pour mes frères, mes parents selon la chair." (Romains 9:3). C'est vraiment extraordinaire: Paul serait disposé à renoncer non seulement à ce qu'il a déjà goûté du salut, mais encore à son salut éternel, pour que ses frères puissent connaître Christ. A propos de ces paroles, Baron fait des remarques qui méritent d'être retenues, par exemple: "Les sentiments qu'exprime Paul ne sont pas les sentiments naturels qu'on pourrait attendre d'un juif envers ses compatriotes..." C’est là une pensée qu’il nous faut appliquer à l’Eglise. En effet, le mystère d'Israël a pour l'Eglise un caractère si essentiel, c'est une question tellement centrale et indispensable à l'Eglise pour qu'elle soit elle-même, que si nous l'omettons, comme nous l'avons omise au cours de notre histoire, alors l'Eglise tombe en décrépitude." Il manque en effet une des normes divines: la place centrale de ce peuple, qui s'est écarté de la Voie, s'est écarté de la foi, et qui blasphème, mais n'en demeure pas moins le peuple de Dieu; et par ses pères, il a reçu de Dieu de grandes promesses au sujet d'une destinée qui reste à accomplir, pendant les temps de la fin.

 

 

Mais ce peuple doit d'abord passer par des épreuves sévères, appelées "temps de l'angoisse de Jacob", puis être délivré de ces épreuves. Alors seul un reste survivra, grâce à la miséricorde divine manifestée au travers de l'Eglise. Ce sera là le dernier acte historique de Dieu; ainsi se terminera l'histoire des hommes et commencera le millenium, et tout se joue sur la question d'Israël. Le plus extraordinaire, c'est que l'Eglise qui accomplira la volonté de Dieu à l'égard d'Israël sera essentiellement non-juive. Or les non-juifs n'ont aucune raison de se sentir des affinités avec les juifs, aucune raison de s'intéresser à ce peuple qui n'a rien d'attrayant : il a la nuque raide, il est extrêmement têtu, il en a fait voir à Dieu de toutes les couleurs, et aujourd'hui encore il se conduit d'une manière qui loin d'élever Dieu, déshonore Son Nom, même en Israël. Et la situation empirera avant de s'améliorer.

 

 

Et pourtant, ce peuple occupe pour nous une place centrale, selon la sagesse de Dieu. Voilà pourquoi Paul utilise le mot "mystère". Un mystère, c'est quelque chose qui est resté caché, mais qui à présent se révèle; quelque chose qui bouscule toute notre compréhension rationnelle. On dirait que Dieu a fait exprès de choisir les données les plus invraisemblables; il semble impossible qu'Il réussisse à venir Lui-même en tant que Roi de cette nation restaurée, afin que la Loi sorte de Sion, et la Parole de Dieu de Jérusalem. Israël ne désire pas son élection, et n'a nulle envie d'accomplir sa propre destinée; il ignore même ce qu'est cette destinée; et l'agent principal qui fera aboutir tout cela est une Eglise essentiellement non-juive ! Ce plan divin est extraordinaire. Pour qu'il aboutisse, il faut que cette église non-juive soit transfigurée.

 

 

En réalité, c'est en étant interpellée par Israël, c'est en raison de la crise d'Israël que l'Eglise sera ainsi acculée au changement. Il nous faudra alors chercher Dieu comme jamais nous ne le ferions en d'autres circonstances, il nous faudra mener alors une vie tellement héroïque, et avoir une foi d'une qualité si profondément apostolique, une foi totalement sacrificielle, que la Croix retrouvera pour nous sa position centrale et le Saint-Esprit Sa primauté. Il nous faudra retrouver des relations véridiques les uns avec les autres, et rechercher la vérité avec un courage que jamais nous n'aurions dans d'autres situations. Cela nous demandera tout. La seule raison pour laquelle une Eglise non-juive acceptera les exigeances de cette vocation, c'est qu'il ne s'agira pas d'Israël simplement pour Israël, mais de la gloire de Dieu manifestée dans les derniers temps au travers de la rédemption d'Israël, à cause de la miséricorde et de la puissance divines. Est-ce que vous comprenez cela ?

 

 

Voilà pourquoi la remarque de David Baron à propos de Paul a une telle importance. Baron dit que le cri de Paul, qui voudrait être "anathème" pour ses frères, dépasse ce qu'on peut naturellement attendre d'un juif parlant de son peuple. Ce cri, Paul ne le pousse pas en tant que juif, mais en tant qu'homme spirituel. Il est impossible de dire qu'on a là tout bonnement un juif parmi d'autres qui plaide pour les siens. Non, il s'agit d'un homme apostolique si proche du coeur de Dieu, et connaissant si bien le coeur de Dieu, que son cri est l'expression du coeur du Seigneur Lui-même. Et si les apôtres et les prophètes sont le fondement de l'Eglise, si nous-mêmes nous sommes édifiés sur ce fondement-là, alors Dieu doit normalement s'attendre à ce que notre regard soit le même que celui de Paul, que notre cri soit le même que le sien, que le coeur apostolique de Paul soit aussi le nôtre, et que nous soyons aussi proches de Lui, le Seigneur, que l'était Paul!

 

 

Je vous en prie, ne pensez pas que je prends ce sujet parce que je suis juif. Je le prendrais de la même manière si j'étais un pygmée ! Si j'en parle, c'est parce que Dieu l'a choisi. Parmi tous les facteurs qu'Il aurait pu choisir pour faire éclater Sa gloire dans les derniers temps, Il a pris les plus malaisés, les plus difficiles, les moins susceptibles de réussir. Voilà le choix de Dieu. En effet, la question d'Israël est en réalité une grande question morale. C'est un combat entre Dieu et les puissances des ténèbres, c'est le reflet de deux sagesses et de deux voies morales inconciliables. Dieu veut faire une démonstration éclatante à la face des principautés et des pouvoirs de l'air, comme l'affirme Paul dans le chapitre 3 de l'Epître aux Ephésiens. En effet, Dieu a tout créé en vue de cette manifestation par l'Eglise de Sa sagesse infiniment variée. Autrement dit, il faut que les dispositions morales de Dieu soient rendues manifestes pour les principautés et les pouvoirs de l'air; et le verset qui suit dit que c'est là le dessein éternel de Dieu en Christ Jésus! (Eph. 3:11)

 

 

Et vous, bien-aimés, qui êtes réunis dans cette petite pièce avec les enfants qui pleurent, les chiens qui aboient et tout ce qui s'ensuit, vous êtes, vous, ce matin, au coeur de toute cette question. Dieu peut-Il réussir une entreprise de cette envergure-là, devant Ses ennemis de toujours, les principautés et les pouvoirs des ténèbres, en Se servant du petit groupe que nous sommes? Il faut qu'Il y parvienne, et avec la matière première dont Il dispose. C'est là tout le mystère, c'est en cela que réside Sa sagesse: Dieu vient nous chercher sur le tas de fumier et nous rend dignes de nous asseoir en compagnie de princes. Lequel d'entre nous est exempt d'épreuves, de problèmes? Lequel n'a pas à lutter, ne serait-ce que pour être un tant soit peu spirituel? Et pourtant c'est à nous qu'incombe cette tâche extraordinaire. C'est en la menant à bien que nous serons préparés pour notre destinée éternelle. Ecoutez-moi bien, chers amis: il y a très peu de chrétiens, même parmi les meilleurs, qui accordent la moindre attention aux choses éternelles, à la question de l'éternité. A cause de la nature du monde et de sa sagesse propre, tout ce qui est de ce monde concourt à fixer notre conscience sur le temporel: à nous faire nous demander si nous avons bien mis l'eau à chauffer, si nous avons le nécessaire pour ceci ou pour cela, si nous pourrons prendre des vacances, et quelle sorte de personnage est celui-ci ou celui-là, etc, etc. Tout concourt à nous enfermer dans un temps donné, un lieu donné, une culture donnée, et donc à nous priver de ce prodigieux élan d'inspiration qui nous arracherait à nous-mêmes si nous fixions notre attention sur le dessein éternel de Dieu.

 

 

Voilà maintenant trente et un ans que je suis chrétien. J'ai eu l'occasion de m'en rendre compte dans le monde entier: il n'y a rien de plus affligeant qu'un christianisme mort, devenu superficiel et mécanique. C'est pire que l'athéisme. L'un de vos plus grands poètes, William Wordsworth*, n'a-t-il pas dit qu'il aimerait mieux être un de ces païens "attendant que Prométhée revînt de l'océan" car "nous dilapidons notre énergie à multiplier acquisitions et dépenses..." Je ne me souviens pas des mots exacts, mais c'est un cri signifiant que mieux vaudrait être des païens pleins de vie, épris de la nature, attendant le retour de Prométhée, que des chrétiens répétitifs, mondains, pris dans l'ornière du laisser-aller, ce qui est malheureusement le cas d'une trop grande partie de l'Eglise. A mon avis, nous sommes condamnés à demeurer dans cette condition affligeante tant que nous n'aurons pas pris à coeur les desseins éternels de Dieu, car c'est là Son intention normative pour Son Eglise. Nous prenons à coeur ces desseins éternels dans l'exacte mesure où nous prenons à coeur Israël, car la question d'Israël est bien, en effet, Son dessein éternel, Son mystère éternel. Elle est la manifestation de Sa sagesse morale, et elle repose essentiellement sur le consentement des non-juifs à faire des sacrifices pour les juifs. Cela ne va nullement de soi; cela va contre la nature et contre la raison. C'est tout juste si nous sommes prêts à nous sacrifier pour notre propre famille; alors pourquoi le ferions-nous pour ces gens qui ne nous ont valu que des ennuis, nous portent sur les nerfs, et sont l'objet de notre jalousie et de notre ressentiment? Consentir des sacrifices de cette nature-là, c'est manifester la sagesse de Dieu, manifester chez des non-juifs la victoire de Dieu, la manifester au travers de ces gens que Dieu a retirés du fumier pour les faire asseoir parmi les princes. Si les non-juifs se laissent emmener jusque-là, ils siègeront et règneront effectivement près du trône divin avec le Seigneur, pendant le millenium et pour l'éternité.

 

 

Voilà pourquoi cette pensée de David Baron est tout à fait extraordinaire: "Les sentiments exprimés par Paul ne sont pas de simples sentiments naturels..." Nous non plus, nous ne saurions nous contenter de simples sentiments naturels, car si notre affinité avec Israël se fonde sur ce qui nous est naturel, parce que les Israéliens sont attachants, séduisants, parce qu'ils nous font penser à David, ou parce que nous sommes allés en Israël et nous trouvons que c'est un pays magnifique, ces sentiments-là ne feront pas long feu. Nous sommes au seuil des derniers jours, et nous allons voir se déchaîner de tels conflits, de tels élans d'oppositions anciennes, de telles tensions, que les réalités d'origine naturelle ne nous suffiront pas.

 

 

Voilà pourquoi les derniers temps sont ceux de "la grande apostasie". A l'heure actuelle, on rencontre déjà l'apostasie dans l'Eglise; qu'en sera-t-il donc lorsque la situation se durcira, quand il y aura un prix à payer pour être chrétien, quand notre foi nous vaudra l'opposition, la persécution? Pour l'instant, c'est facile. Nous ne vivons pas ce que vivent nos frères de Chine, du Viet-Nam et d'ailleurs. Mais le jour vient où l'esprit de l'anti-christ prévaudra dans le monde entier. Alors, participer à une réunion comme celle-ci, ce sera peut-être risquer notre vie. A tout moment, les policiers pourront venir enfoncer la porte, car nous serons dans l'illégalité; en tout cas la société l'appelera illégalité. Combien d'entre nous pourrons alors tenir bon? Comprenez-vous pourquoi il est capital que notre foi ne repose pas sur les réalités naturelles ou pseudo-spirituelles, sur une "spiritualité" artificielle qu'il faut entretenir à coups de retrains ou de slogans? Il nous faut devenir de plus en plus authentiques en Dieu.

 

 

Paul n'exprime donc pas là ses sentiments naturels; il parle en tant qu'homme en Christ. Effectivement, l'expression "en Christ" est une des tournures préférées de Paul. Je ne sais pas combien de fois il redit "en Christ, en Christ"... Cette expression n'est aucunement une formule vide: elle est le fondement de toute la vie apostolique de Paul. Il y a une vie en Christ que Dieu met à notre disposition si nous nous identifions à la mort et à la résurrection de Christ par le baptême: là se trouve, conformément à la volonté de Dieu, la racine même de toute vie authentiquement spirituelle. Mais il existe aussi une forme de christianisme qui permet d'adopter des principes, de citer l'Ecriture, de chanter des refrains, tout en vivant essentiellement en nous-mêmes et pour nous-mêmes: c'est une vie chrétienne selon la nature, et qui devient alors une culture chrétienne. Depuis des générations, c'est peut-être bien ce qui prévaut dans votre pays, aujourd'hui plus que jamais. Chaque fois que cette nation a connu une action de Dieu grâce à des géants tels que Wesley, Whitefield, ou Fox, des voix se sont élevées pour arracher les gens à un christianisme où la foi n'était plus qu'une culture, et pour restaurer la foi apostolique et prophétique dans toute sa plénitude, afin que l'Eglise vive de la vie de Christ.

 

 

Peut-être direz-vous: "Mais, Art, comment en arrivons-nous à dégénérer au point de réduire la foi à un simple phénomène culturel? "C'est parce qu'on n'exige pas assez de nous. Les cultes deviennent anodins, et on peut prédire tout ce qui va se passer dans les réunions dominicales. Mais le jour où vous prenez à coeur les desseins éternels de Dieu, et en particulier la restauration d'Israël, restauration à laquelle les puissances des ténèbres opposent une résistance farouche, alors vous comprenez que vous êtes engagés dans un combat. C'est la guerre, et vous êtes repéré. L'ennemi sait que vous savez. Il sait qu'il doit vous prendre au sérieux, que vous n'êtes pas une de ces créatures anodines qu'il regarde passer en baillant d'ennui. Souvenez-vous de la parole des démons: "Jésus, nous le connaissons, et Paul aussi; mais vous, qui êtes-vous? " Les puissances des ténèbres savent faire la différence entre ceux qu'il leur faut craindre (ceux qui sont attachés aux desseins de Dieu) et ceux qu'ils peuvent se permettre d'ignorer.

 

 

Je veux l'affirmer ce matin, le critère décisif consiste en ceci: ceux qui constituent une menace pour les puissances des ténèbres sont ceux qui connaissent réellement les fondements de la foi, ceux qui savent pourquoi nous avons été sauvés, ce à quoi nous sommes appelés, et quelle mission doit devenir la nôtre afin que s'accomplissent les desseins éternels de Dieu, afin qu'à la face des principautés et des pouvoirs de l'air il y ait, au travers de l'Eglise, une manifestation de la sagesse infiniment variée de Dieu. Ils savent que la raison d'être de leur nation et de toutes les nations, de la nature et du cosmos, des saisons, et de tout ce qui entretient la vie sur cette planète est tout simplement de permettre à l'Eglise de manifester la sagesse infiniment variée de Dieu à la face des principautés et des pouvoirs.

 

 

Il faudrait un séminaire de trois jours rien que pour commencer à faire justice à cet aspect central, essentiel de la foi. Je vous recommande de relire Ephésiens 3. En fait, toute cette Epître aux Ephésiens est de nature à pulvériser nos concepts religieux; malheureusement, l'Eglise est passée à côté. Elle n'a pas pris cette Epître au sérieux, mais l'a traitée comme un morccau de rhétorique rempli de nobles sonorités, comme un discours de belle allure biblique, paraissant très inspiré mais ne signifiant rien en fin de compte. Or cette Epître est d'une profondeur incroyable! Quand nous commençons à prendre Dieu au sérieux afin de mettre en pratique Sa Parole, quand nous nous rendons compte que notre but premier, dans la vie, n'est pas notre carrière, notre famille, notre bien-être physique, ni notre retraite, mais l'accomplissement des desseins éternels de Dieu, alors nous nous tenons sur un territoire d'une toute autre nature. L'ennemi voit cela, et nous sommes repérés.

 

 

Qui donc consentira à s'engager dans cette voie, en sachant pertinemment que cela va aggraver son conflit avec les puissances des ténèbres? Qui acceptera d'entrer dans ce conflit où il nous faut lutter, non contre la chair et le sang, mais contre les principautés et les puissances de l'air, les autorités de ce monde de ténèbres?

 

 

Remarquez bien qu'il est écrit "nous luttons", et non pas "je lutte". C'est l'Eglise dans son ensemble, en tant que Corps, qui est capable de lutter contre les puissances des ténèbres. Ce n'est pas une affaire individuelle. Moi qui suis américain, un occidental comme vous, je sais que nous sommes individualistes à l'extrême. Tout notre système repose sur l'individualisme: on dit par exemple que "charbonnier est maître chez soi", puis on émerge de cet individualisme le temps d'un culte dominical, pour se hâter de s'y replonger ensuite. Tant que nous conservons cette mentalité individualiste, nous restons inefficaces pour le Royaume de Dieu. Que faut-il donc pour venir à bout d'une habitude si profondément ancrée, pour briser la puissance séculaire de ce préjugé historique et découvrir que l'Eglise est bien autre chose qu'un culte le dimanche matin, un culte à notre convenance?

 

 

Dieu nous appelle à l'héroïsme apostolique dans l'Eglise; Il nous appelle à la dignité, à la gloire; Il veut pour nous la récompense qu'Il donne à la vraie foi, cette foi que nous avons perdue depuis des siècles dans la mesure où nous nous sommes désintéressés de la question juive. Ce sont en effet deux choses qui vont de pair: si vous avez perdu de vue les Juifs, si votre affection pour Israël est purement sentimentale, alors vous avez perdu la foi apostolique. Tout au long de l'histoire, on voit que ces deux questions sont liées.

 

 

Paul ne parle donc pas selon la nature, en tant que juif; il parle en tant qu'homme en Christ. Cela veut dire qu'il y a pour nous un espoir: l'espoir de pouvoir parler comme Paul, de vivre comme Paul, car nous aussi, nous pouvons être en Christ, avoir la pensée de Christ, les dispositions de Christ, les capacités et la force de Christ. C'est là le génie, le propre de la foi: Dieu nous a appelés à des choses qui nous dépassent complètement. Mais nous qui sommes chrétiens depuis longtemps, combien de fois, au cours de notre vie, avons-nous dit: "qui est suffisant pour ces choses?" Il se peut que nous ayons réellement été suffisants. Pour le degré de sanctification qui est à présent le nôtre, il se peut que nous suffisions. Mais dès l'instant où nous faisons nôtres les desseins de Dieu, nous ne suffisons plus. Alors ou bien nous demeurerons en Christ, ou bien nous tomberons. Je veux vous encourager à croire qu'il y a en Christ une place qui peut être la vôtre.

 

 

Mais alors, il vous faut renoncer à vous satisfaire de votre vie naturelle. Baron le dit bien, Paul ne parle pas au nom de sa vie naturelle: c'est l'homme en Christ qui parle. Cela veut dire qu'il nous faut consentir à abandonner ce dont nous dépendons habituellement, notre confiance dans nos propres capacités naturelles, en faisant confiance à Dieu, qui lorsqu'Il verra cette mort à nous-mêmes, permettra à la résurrection de se manifester en nous et par nous. Je suis convaincu que c'est ce qui se passe à l'instant même où je vous parle, depuis le moment où j'ai ouvert la bouche tout à l'heure. En effet, pour ce qui est des choses naturelles, j'ai passé une mauvaise nuit. Je suis resté debout depuis trois heures moins le quart jusqu'à neuf heures, puis Ken a frappé à ma porte. Je me sentais "dans le cirage", "à côté de la plaque"; c'est presque mon état habituel, que cela me plaise ou non. En effet, sur le plan naturel, je suis un homme robuste. Avant que je ne vienne à Dieu, j'étais quelqu'un d'impressionnant. Mais le Seigneur ne me permet plus du tout de réussir de cette manière-là: je ne réussis que dans ma faiblesse, quand la force de Dieu vient la remplir. C'est humiliant, car on aime se confier en ses propres capacités, son propre savoir-faire; mais le Seigneur dit: "non, c'est Mon combat, Ma démonstration." La question se pose dans les termes suivants: il y a des gens qui sont assez "insensés" pour renoncer à cette confiance en eux-mêmes, à cette vie qui prend sa source dans les capacités naturelles, y compris dans le domaine religieux. Alors, et c'est là que la foi entre en jeu, ils croient que de cette mort à eux-mêmes jaillit la vie de Christ, la nouveauté de vie, une vie d'une qualité toute autre. Si vous faites ce choix, je peux vous garantir une chose, chers amis: même si jusqu'à présent vous avez été timides, corrects et modérés en tout, désormais vous entendrez sortir de votre bouche des choses qui vous étonneront vous-mêmes. Cela se passera peut-être en public, ou face à face avec tel individu: vous prendrez le taureau par les cornes comme jamais encore vous ne l'avez fait, d'une manière qui ne vous ressemble pas. Vos prières auront une autre tonalité: en effet il y a une différence entre une prière religieuse pleine de bonnes intentions, et la prière qui procède de la vie même de Dieu.

 

 

Jamais nous ne serons les agents du salut pour Israël dans les temps de la fin, si ce n'est par notre vie en Christ. Et là, est-ce que vous ne voyez pas le génie de Dieu, qui ne veut pas seulement la restauration d’Israël, mais aussi notre transfiguration? Ce n'est pas suffisant pour Lui que nous soyons des chrétiens corrects, respectables. Il a donné Sa vie dans un but plus grand que cela: Il l'a donnée pour nous appeler à être formés en Lui, à être comme Christ, à être des géants sur la terre, surtout en ces derniers jours où le coeur des hommes défaillira lorsqu'ils verront ce qui va survenir sur la terre. Il a donné Sa vie pour que nous soyons des ilôts de santé mentale, des gens remplis d'une foi telle que les circonstances extérieures ne nous déprimeront pas et ne viendront pas à bout de nous; pour que nous soyons établis dans la victoire de Christ. Cela, c'est bien autre chose que de crâner pour se persuader qu'on a du courage. Quand les juifs verront cela, ils seront bien étonnés.

 

 

Hier soir j'ai dit devant une assemblée arabe: "Si je suis là devant vous ce soir, c'est parce qu'un jour, au plus fort d'une crise dans ma vie de juif athée, il y a de cela trente et un ou trente-deux ans, j'ai vu la gloire du Dieu d'Israël en tant que "Lumière des nations". J'ai vu cette gloire sur le visage d'un non-juif. Pour un juif, il n'y a rien de plus puissant. Savez-vous comment les juifs considèrent les nations, depuis toujours? Les avez-vous jamais entendus prononcer le mot "goyim", comme s'ils crachaient par terre? C'est le terme par lequel ils désignent les nations. J'ai raconté à ces gens que lorsque ma mère (qui a maintenant quatre-vingt-onze ans) était écolière à Londres (toute ma famille est d'origine anglaise) son professeur de natation, une non-juive, lui disait à la piscine: "Si tu ne sais pas nager, alors tu n'as qu'à couler, espèce de grosse juive". C'est ainsi que ma mère se rappelle l'attitude anti-sémite de son professeur londonien. Il y a bien longtemps de cela; pourtant, c'est encore avec agressivité qu'elle prononce le mot "goyim", les non-juifs. J'ai grandi en entendant souvent cette expression, "les goyim". Si je dépensais mon argent pour des futilités, elle me disait "tu as une mentalité de goy. C'est comme cela qu'ils font; ils ne mettent pas d'argent de côté, ils ne font pas attention comme nous." En effet, il y a "eux", et "nous". Ces frictions-là durent depuis des siècles. Savez-vous que les juifs furent expulsés d'Angleterre, et expulsés de la ville de York vers 1215? Peut-être ignorons-nous les détails historiques, mais l'esprit qui a suscité ces actions est encore dans l'air, et nous l'avons absorbé avec le lait maternel. Entre juifs et non-juifs, il existe une hostilité séculaire, et c'est en rapport direct avec le plan de Dieu: en effet, quand les gens s'élèvent au-dessus de cette hostilité naturelle, qu'ils soient juifs ou non-juifs, on est en présence d'une manifestation de la sagesse divine. Des deux, Il a fait un seul homme nouveau en Christ; Il a fait la paix. Quand on pense à cette hostilité séculaire, c'est extraordinaire qu’Il ait accompli cela.

 

 

Ce n'est qu'un commencement: c'est le modèle, c’est un aspect d'un mystère plus vaste encore: la réconciliation de toutes choses en Dieu, aussi bien au ciel que sur la terre. L'oeuvre de la Croix fut une oeuvre de rédemption, une oeuvre de réconciliation; c'est notre réconciliation avec Dieu, notre réconciliation avec nous-mêmes, notre réconciliation avec notre ennemi naturel, juif ou non-juif; avec lui nous ne formons plus qu'un seul homme nouveau. Voilà un modèle pour le monde, afin que toutes choses, au ciel et sur la terre, soient réconciliées avec Dieu. Voilà le salut; cela va plus loin que la question : "Comment puis-je être sauvé?" ou bien "Etes-vous sauvé, frère?" Nous avons réduit le salut à une petite formule, une petite denrée bon marché, et nous passons à côté de la grandeur de l’oeuvre accomplie par Dieu dans la mort, l'ensevelissement, la résurrection et l'ascension de Jésus-Christ.

 

 

Paul parle donc "en Christ" comme un homme dont tout l'être est renouvelé et illuminé; comme un homme qui au moment où il écrit, est conscient d'être dirigé par l'Esprit de Dieu. Le cri de Paul, c'est le cri de Dieu Lui-même. Paul ne parle pas comme juif, mais comme un de ces israélites "en qui il n'y a point de fraude". Il parle en tant qu'apôtre inspiré; Dieu voudrait que nous parlions en tant que peuple apostolique inspiré, et qu'en ce faisant nous ayons en Lui la vie, le mouvement et l'être. Toute notre vision de la foi et de l'Eglise doit être considérablement élargie, pour être alignée sur les intentions originelles de Dieu, car elle a dégénéré pour devenir une formule, une culture, un petit à-côté dominical.

 

 

Et le monde aime qu'il en soit ainsi.

 

 

Notes

 

 

Le retour glorieux du Christ à la fin des temps en vue de l'établissement définitif du Royaume de Dieu

 

 

Whitechapel: quartier situé à l'est de Londres.

 

 

Wordsworth: poète anglais très connu, appartenant à la première génération du romantisme, et qui vécut de 1770 à 1850.

 

 

 

 

 

 

Un messagede K.Hagin suivi d'un commentaire et d' une pensée prophétique d'envergure de H.Goel

On nous a transmis un message excellent de feu Kenneth Hagin. Le voici. Mais sa publication est pour nous l’occasion et la direction venue de D.ieu pour y ajouter un témoignage personnel suivi d’un message prophétique. Lisez !

 

Message de Kenneth Hagin

 

Marc 5:34 :
<formulas> Mais Jésus lui dit : Ma fille, ta foi t'a sauvée ; va en paix, et sois guérie de ton mal.

 

Au fil des années, je note que beaucoup de gens pensent que s’ils ressentent la puissance de Dieu entrer en eux, ils sont guéris automatiquement. Les gens trébuchent souvent à cause de cela et me demandent : «Frère Hagin, pouvez-vous m’aider ?»

 

Je réponds toujours : «Bien sûr, si possible.»

 

«Quand vous avez prié pour moi» expliquent-ils, «j’ai senti la puissance de Dieu me traverser. J’ai ressenti une chaleur agréable dans tout mon corps et chaque symptôme que j’avais a disparu. Pendant plusieurs jours je me suis senti mieux que jamais dans la vie. Mais maintenant tous les symptômes sont revenus. Je vais plus mal qu’auparavant. Pouvez-vous m’aider ?»

 

«Bien sûr. Vous avez pensé que vous étiez guéri parce que vous avez senti la puissance, n’est-ce pas ?» «Oui, c’est ça» répondent-ils. «C’est bien. Mais vous n’y avez pas ajouté de la foi. Vous avez cru que la puissance seule suffit. Mais il vous faudra ajouter de la foi à cette puissance. En Marc 5 :34 Jésus annonça : Ma fille, TA FOI t’a sauvée (guérie). Qu’est-ce qui l’a guérie ? Sa foi !»

 

Ces mêmes gens reviennent pour une autre imposition des mains. Et cette fois ils reçoivent leur guérison et réussissent à la garder. Même après plusieurs années, ils vont parfaitement bien.
Nous devons nous rendre compte de ceci : parfois la puissance de guérison de Dieu se transfère à un malade de telle sorte que cette personne soit visiblement surchargée de la puissance de Dieu et pourtant aucune guérison véritable ou finale ne se manifeste avant que quelque chose ne se passe qui déclenche la foi de l’individu.

 

Une bonne déclaration :
Je joins la foi à la puissance de Dieu, afin de recevoir et de garder ma guérison.

 

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De Haim Goël

 

Chers amis,

 

Je choisis l'occasion de ce message de Kenneth Hagin pour apporter mon témoignage le plus récent et aller plus loin car franchement en ces temps de beaucoup d'incertitudes un témoignage de foi triomphante ne peut que fortifier. J’allais écrire "de toutes les incertitudes" mais ce n'est pas vrai. Car si vous vivez avec foi en Celui qui nous a dit : "Quand toutes ces choses (mauvaises) arriveront, relevez la tête...." alors depuis un certain temps vous devez avoir autour de vous, venant à vous, en vous des signes que cette Ecriture s'accomplit et qu'une joie mystérieuse l'accompagne malgré les angoisses de ce temps.

 

Voici donc: Il a une quinzaine d'années, j'ai vécu ce qu'il faut nommer une trahison profonde et désolante, à grande échelle, de la part de frères en qui j'avais placé une légitime confiance et pour lesquels j'éprouvais un amour sincère et profond. Il s'en suivit qu'une dépression traversée sans l'aide d'aucun médicament me "tomba dessus" avec un cortège de souffrances indicibles et d'autant plus indicibles que difficile à expliquer à autrui (ceux qui ont vécu cette expérience-là savent de quoi je parle). Je savais que si je laissais les médecins me charger de médicaments de toutes sortes je ne sortirais jamais de cette épreuve. Je refusai donc de me laisser droguer en aucune manière et décidai de traverser cela sans aide chimique aucune mais par la seule grâce de D.ieu qui m'emmena après deux ans de cette dépression au ciel pour une rencontre extraordinaire avec Yeshoua. Néanmoins, dans la foulée de mon immense choc émotionnel, démarra un diabète (selon point de vue médical) qui me poursuivit durant des années.

 

 Dans le même temps et cela depuis de nombreuses  années j'avais exercé un ministère local mais aussi itinérant sur quatre continents et y avais vu de puissants miracles : un homme recevant un nouveau coeur juste avant une transplantation, des sidas guéris, des cancers, une jambe allongée de près de vingt centimètres en Italie, des femmes stériles devenues enceintes, un enfant nain qui reprit croissance, et tant  et tant d'autres choses bien plus spectaculaires encore.

 

Je savais donc comment prier avec foi et assurance, voire autorité, pour autrui. Et je me retrouvai à mon tour malade. Ma première réaction dura plusieurs années car j'estimais qu'il me fallait à mon tour me soumettre à la prière d'autrui. Ce que je fis, mais rien ne vint. Je demeurai donc ainsi, malade et souffrant de voir ce diabète progresser peu à peu, et malgré tout priant pour d'autres. C'est alors que D.ieu me parla et je compris que cette étrange épreuve avait été permise par le Seigneur pour déboucher sur un message puissant, celui de l'autorité absolue (si légitime...) que l'Eternel veut  également accorder à chacun en ces temps spéciaux, sans devoir attendre le  recours à la prière d'autrui nécessairement. Précisons que ceci n'exclut pas du tout le recours éventuel  et biblique aux anciens et à leur onction d'huile... soyons clairs.

 

En effet, le Seigneur me parla un beau matin et me dit : "Haïm, il est temps que tu exerces ton autorité sur ce diabète qui finira par te tuer. Le temps est venu. Alors en mon Nom, dégage-toi de là et commande à ce diabète de se retirer. Fais-le avec une autorité et une foi absolue, agressive, absolument résolue. Mets-toi ‘en colère’ contre ce diabète..."

 

Je passai à l'action, résolu et conscient que je n'avais aucune autre alternative. ET LE DIABETE DECRUT durant une bonne semaine au point que je n'en sentais plus aucun effet. Au bout d'une semaine il opéra un retour en force d’une grande violence et bien entendu j'entendis tout de suite la voix du doute s'insinuer en moi mais je pris autorité avec ce qui ressembla à une sainte colère et une totale résolution pleine de foi triomphante. Le soir même ce diabète avait repris le chemin de l'exil selon le test et les symptômes à nouveau disparus.

 

Dois-je vous dire que mon entourage et mes collaborateurs m'ont trouvé depuis extraordinairement rajeuni au point qu'ils s'en étonnent et que la forme retrouvée les perturbe un peu par moment, les bouscule joyeusement ? Mais il y a tant d'amour entre nous... Ce n'est pas fini, cette pleine résolution "royale", virile, cette foi, engendra une espèce de tsunami positif intérieur qui remonta le temps et nettoya en moi le fond de la cuve de dépression. Elle me conduisit devant le visage et le souvenir des frères à l'origine de ce désastre et j'eus la stupeur de ressentir en moi pour ces hommes un amour juvénile, une joie et une paix d'une incroyable jeunesse, quelque chose d'au-delà du simple pardon. Comment vous dire ? Quelque chose qui serait comme un amour d'enfant, frais, neuf, juvénile.

 

Mais quelle merveille que ce D.ieu que nous avons ! Depuis, je rencontrai aussi un homme qui durant des années me critiqua et me causa un tort immense par la langue. J'évitais au maximum de rencontrer cet homme car n'imaginant pas d'autre moyen d'échapper à son étrange attitude dont l'origine m'était incompréhensible. Dans un moment de prière monta un jour récent une prière étrange : "Seigneur, je suis fatigué de résister à cet homme et de l'éviter, fais en sorte que je le croise et que je lui annonce simplement mon souhait de le bénir en oubliant tout". Bien entendu dans les deux jours qui suivirent, en plein milieu d'une foule, en rue, je vis venir à moi cet homme qui m'avisa de loin. J'allai vers lui la main tendue et vous devinez la suite. Nous nous sommes quittés souriants et nous étant bénis mutuellement car en effet je l'abordai avec ces simples mots : "Mon frère, je suis fatigué de cette relation absurde et souhaite vraiment te bénir en oubliant tout..."

 

LA FOI  ET,  PLUS QUE CELA, UNE AUTORITE CONSIDERABLE, NOUS SONT DONNES  POUR VAINCRE LES OEUVRES DU DIABLE, SON EMPRISE. EN CES TEMPS SPECIALEMENT.

 

Comme pour confirmer ce message et le conduire encore plus loin dans une dimension prophétique cette fois, je viens de prendre sur direction divine un temps de prière et D.ieu m’a invité à relire Actes 16 où se trouve le fameux passage où Paul (le prénom Paul signifie : « petit », et soit dit en passant, ce n’est pas un détail eu égard au message prophétique implicite ici relâché. En effet, la Kéhila authentique de ces derniers jours semble être bien petite et engagée sur un chemin d’humiliation, face aux géants démoniaques de ce temps) et Silas enfermés en prison prient et louent (avec une grande foi et autorité au vu de la suite). La suite nous la connaissons : le tremblement de terre, toutes les portes de la prison qui s’ouvrent surnaturellement, aucun des prisonniers qui ne s’évade (stupéfiant, non ? Par quelle autorité si ce n’est celle apostolique et toute surnaturelle de Paul et Silas ?), le géolier qui veut se tuer, le cri de Paul pour l’arrêter, sa conversion et sa sollicitude vis-à-vis de Paul.

 

Nous sommes habitués à lire ce passage sous l’angle du miracle qui eut lieu, le tremblement de terre et la liberté pour Paul et Silas, mais il y a bien plus et c’est dans les « détails » que l’on trouve ce bien plus :

 

1/ tremblement de terre, le miracle mais,..

 

2/ toutes les portes (c’est une figure ici de toutes les oppositions et prisons spirituelles de ce temps dressées par le diable en face du croyant) de la prison s’ouvrent surnaturellement.

 

3/  aucun prisonnier ne s’évade, donc le géolier ne sera pas puni et c’est l’autorité toute surnaturelle exercée par Paul et Silas qui a en contrôle de façon totalement illogique cette situation. Ainsi ces deux prisonniers, serviteurs du Très-Haut, acquièrent par la foi et du fait d’une autorité toute surnaturelle un contrôle sur leur prison et tout son fonctionnement. Ils deviennent en fait les vrais chefs de cette prison et les chefs de ceux-là même qui les ont battus, emprisonnés, bafoués.

 

Mes amis, nous sommes ici dans quelque chose de peu ordinaire que nous voyons d’ailleurs (de puissantes œuvres d’autorité non décrites ici), au travers de notre propre expérience, manifesté de plus en plus sur le terrain de la foi et de l’autorité. Et cette chose est que D.ieu ne veut plus en ces temps juste soigner nos « bobos » de toutes sortes pour nous voir ensuite satisfaits et confortables mais IL VEUT NOUS POSITIONNER AVEC UNE AUTORITE CROISSANTE ET D’ESSENCE APOSTOLIQUE SUR LES ŒUVRES ET LA MAISON DE SATAN EN CE TEMPS ET CELA JUSTE AVANT LE RETOUR DU SEIGNEUR. Pour ceux qui veulent le comprendre, ceci fait partie de ce court temps avant le retour du bien-aimé Yeshoua, retour qui se fera avec une inouïe autorité dont l’Ecriture nous parle suffisamment. Autorité qui sera une apogée de ce que D.ieu restaure en ce moment déjà. La Bible nomme ce court temps avant Son retour le temps d’Elie où toutes choses doivent être rétablies.

 

Avec tout mon amour et mon respect pour chacune de vos vies.

 

Haïm Goël.

 

Un enseignement extraordinaire du Rav. Ron Chaya

A ne pas manquer, cliquez sur le lien suivant.

Haim

http://www.leava.fr/cours-torah-judaisme/veracite-de-la-torah/495_guermamia.php

 

Quelques nouvelles d'Israël.

Championnat du monde d’escrime pour cadets en Autriche :

 

L’Israélienne Daria Strelnikov a remporté la médaille d’or du championnat mais lors de la remise des prix, alors que c’est l’usage habituellement, l’hymne national israélien « HaTikva » n’a pas été joué. Les membres de la délégation israélienne, à juste titre choqués par cet événement, ont décidé de le chanter eux-mêmes sans musique. Ce n’est pas la première fois que de telles attitudes sont manifestées lors de compétitions sportives à l’étranger, notamment l’absence de drapeaux israéliens. Les nations persistent dans leur attitude visant à nier à Israël le droit à l’existence, malgré la reconnaissance de celui-ci en tant qu’Etat indépendant en 1948 par les Nations Unies.

Le général iranien Ali Reza Asghari serait détenu en Israël : ce général aurait, d’après les responsables de la sécurité iranienne, été enlevé par le Mossad et les services secrets britanniques et allemands en vue d’être transféré en Israël. Il était adjoint du ministre de la Défense et aurait quitté l’Iran en 2007. Il détiendrait des informations secrètes sur le nucléaire iranien et sur Ron Arad, un pilote israélien enlevé il y a de nombreuses années et dont on est sans nouvelles.

Nucléaire iranien et Syrie : Selon le journal Al Hayyat, le Président français Nicolas Sarkozy aurait averti le Président syrien du risque d’une « complication de la situation » si aucun accord n’est trouvé au niveau du nucléaire iranien. Il aurait ajouté qu’Israël envisageait toujours l’option militaire.

Par ailleurs, le Président français aurait proposé à Benjamin Netanyahou et à Mahmoud Abbas de participer à un sommet pour la paix organisé à Paris prochainement. Les deux hommes n’ont à cette heure pas refusé.

Shimon Pérès au Brésil : Lors d’une interview, le Président israélien a déclaré qu’un Etat palestinien ne pouvait pas être viable sans accord de paix. Cette déclaration fait suite à une rumeur selon laquelle les Palestiniens s’apprêteraient à déclarer leur indépendance de manière unilatérale, sans discussions préalables avec Israël. Selon Shimon Pérès, un Etat binational serait également non viable, mais signifierait une « guerre à vie ». Le Ministre de l’Intérieur, Elie Ishaï, a affirmé qu’il ne faut pas craindre la création d’un Etat palestinien instauré de manière unilatérale. Le Ministre Ouzi Landau a quant à lui affirmé que « cette initiative vise à torpiller toute chance de pourparlers », alors que Bibi Netanyahou a proposé des pourparlers sans préalable aux Palestiniens.

 

 

 

 

 

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