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Traduction du texte du Premier Ministre australien.

Le Premier Ministre australien le répète !

 

 

Des mots plus justes n’ont jamais été prononcés.

Cela devrait être une règle universelle. Si vous voulez déménager pour n’importe quel pays et en faire partie… BIENVENUE. Mais si vous voulez changer quoi que ce soit dans ce nouveau pays dans lequel vous souhaitez vivre… AU REVOIR.

 

 

Cela a demandé beaucoup de courage à cet homme pour dire ce qu’il avait à dire et que le monde doit entendre. La rétribution pourrait être phénoménale, mais au moins il a voulu prendre position pour ses convictions et celles de l’Australie. Oui, permettez à ceux qui veulent venir de venir. Mais comprenez que si vous voulez aller dans un pays où vous n’êtes pas nés, vous devriez vous attendre à vivre selon ses règles et respecter ses manières de vivre… Cela ne signifie pas que vous deviez abandonner les vôtres.


Je pense qu’il l’explique très bien. Le monde entier a besoin de dirigeants comme celui-là !

 

 

Du Premier Ministre KEVIN RUDD – Australie.

 

 

 

Les musulmans qui veulent vivre selon la loi islamique de la charia se sont entendus dire mercredi dernier de sortir d’Australie, alors que le gouvernement a ciblé les radicaux dans une tentative de détourner du danger d’attaques terroristes potentielles…

 

 

Pour sa part, Rudd a mis en colère certains musulmans australiens ce mercredi en disant qu’il supportait des agences d’espionnage contrôlant les mosquées de la nation.

 

 

Citation :

« LES IMMIGRANTS, PAS LES AUSTRALIENS, DOIVENT S’ADAPTER. Prenez-le ou partez. Je suis fatigué que cette nation doive se tracasser du fait que nous offensons des individus ou leur culture. Depuis les attaques terroristes de Bali, nous avons expérimenté une vague de patriotisme chez la majorité des Australiens.

 

 

Notre culture s’est développée au cours de deux siècles de luttes, d’épreuves et de victoires, au travers de millions d’hommes et de femmes qui ont soupiré pour la liberté.

 

 

Nous parlons principalement l’ANGLAIS, pas l’espagnol, ni le libanais, ni l’arabe, ni le chinois, ni le japonais, ni le russe, ni aucune autre langue. Dès lors, si vous souhaitez faire partie de notre société, étudiez notre langue.

 

 

Beaucoup d’Australiens croient en D.ieu. Je ne parle pas de certains chrétiens de l’aile droite, d’une poussée politique, mais c’est un fait, parce que des hommes et des femmes chrétiens, avec des principes chrétiens, ont fondé cette nation, et ceci est clairement documenté. C’est certainement approprié d’afficher cela sur les murs de nos écoles. Si D.ieu vous offense, alors nous vous suggérons de considérer une autre partie du monde comme votre nouveau foyer, parce que D.ieu fait partie de notre culture.

 

 

Nous accepterons vos croyances et nous ne demanderons pas pourquoi elles sont telles. Tout ce que nous demandons est que vous accetiez les nôtres et que vous viviez en harmonie et en paisible réjouissance avec nous.

 

 

Ceci est NOTRE CONTREE, NOTRE PAYS, ET NOTRE STYLE DE VIE, et nous vous permettrons toute occasion de vous réjouir de tout cela. Mais quand vous vous plaignez, quand vous gémissez, quand vous nous empoignez à propos de notre Drapeau, nos Engagements, nos Croyances chrétiennes, ou notre Manière de vivre, je vous encourage grandement à prendre avantage d’une autre grande liberté australienne, « LE DROIT DE PARTIR ».

 

 

Si vous n’êtes pas heureux ici, alors PARTEZ. Nous ne vous avons pas forcés à venir ici. Vous avez demandé à y venir. Alors acceptez le pays que VOUS avez accepté ».

 

Article en anglais (bientôt traduit en français) sur une déclaration du Premier Ministre australien.

Australian Prime Minister does it again!! 

Truer words have never been spoken.


This should be a world wide rule. If you want to move to any country and become part of that country...WELCOME,  But if want to change anything in that new country you wish to live in ...GOODBYE

It took a lot of courage for this man to speak what he had to say for the world to hear.  The retribution could be phenomenal, but at least he was willing to take a stand on his and Australia 's beliefs. Yes, allow those that want to come,  to come.  But understand that if you want to go to a country not of your birth, you should expect to live by their rules and respect their ways of life.  This doesn't mean you have to give up yours.  I think he explains it very well.

The whole world
needs a leader like this!

<formulas>


          Prime Minister
Kevin Rudd - Australia


Muslims who want to live under Islamic Sharia law were told on Wednesday to get out of Australia , as the government targeted radicals in a bid to head off potential terror attacks..

Separately,
Rudd angered some Australian Muslims on Wednesday by saying he supported spy agencies monitoring the nation's mosques.  Quote:
'IMMIGRANTS, NOT AUSTRALIANS, MUST ADAPT. Take It Or Leave It. I am tired of this nation worrying about whether we are offending some individual or their culture. Since the terrorist attacks on Bali , we have experienced a surge in patriotism by the majority of Australians.'

'This culture has been developed over two centuries of struggles, trials and victories by millions of men and women who have sought freedom.'

'We speak mainly ENGLISH, not Spanish, Lebanese, Arabic, Chinese, Japanese, Russian, or any other language. Therefore, if you wish to become part of our society, learn the language!'

'Most Australians believe in God. This is not some Christian, right wing, political push, but a fact, because Christian men and women, on Christian principles, founded this nation, and this is clearly documented. It is certainly appropriate to display it on the walls of our schools. If God offends you, then I suggest you consider another part of the world as your new home, because God is part of our culture.'

'We will accept your beliefs, and will not question why. All we ask is that you accept ours, and live in harmony and peaceful enjoyment with us.'

'This is OUR COUNTRY, OUR LAND, and OUR LIFESTYLE, and we will allow you every opportunity to enjoy all this. But once you are done complaining, whining, and griping about Our Flag, Our Pledge, Our Christian beliefs, or Our Way of Life, I highly encourage you take advantage of one other great Australian freedom, 'THE RIGHT TO LEAVE'.'

'If you aren't happy here then LEAVE. We didn't force you to come here. You asked to be here. So accept the country YOU accepted.'

 

Un très beau commentaire de la Parashat Vayyigash du Shabbat 26 décembre 2009.

PARACHAH VAYYIGASH (IL s’avança à la rencontre)

 

 

 

Shabbat 26 décembre 2009

 

 

 

Lectures :

 

 

 

Parachah :

 

Vayyigash/Genèse  44 :18 à 47 :27

 

Haftarah :

 

hézqél/ Ezékiel 37 : 15-28

 

Bérith Hadachah :

 

Yohanan/Jean 10 :1-18

 

 

 

Commentaire de Robert Degrande

 

 

 

Résumé de la Parachah : Suite au stratagème de Yossef, Yéhoudah (Juda) qui semble être vu comme « chef, porte parole » de la fratrie, s’adresse à Yossef pour plaider leur cause. Après ce poignant plaidoyer, Yossef, qui est perçu « égyptien, premier ministre de Pharaon » se fait connaître à ses frères, ces retrouvailles ne furent pas moins poignantes que le discours de Yéhoudah. Yossef renvoie ses frères en Kanaan y chercher le reste de la famille, notamment son père Yaaqov Israël, car la famine durerait encore cinq années. Pharaon apprit que la famille de Yossef avait émigré en Égypte. Il leur fit bon accueil et les installa en terre de Goshen, car ils étaient éleveurs de petit bétail. La fin de cette parachah décrit le mode de gestion que Yossef appliqua à l’Égypte au profit de Pharaon tout en préservant le peuple.

 

 

 

Une leçon de communication interpersonnelle

 

 

 

Face au risque encouru, conséquent du faux vol de la coupe, qui réduirait Benjamin à l’esclavage, Yéhoudah intervient auprès de Yossef. Cette intervention est à caractère spontané. Bien que Yéhoudah s’expose à de graves sanctions, il n’hésite pas : il sait que son père vieillissant, Yaaqov, ne survivrait pas à la perte de Benjamin, second fils de Rahel, dont il avait déjà perdu le premier fils, Yossef. Pour Yéhoudah, l’amour envers son père et son frère l’emporte sur sa propre sécurité. C’est à cela aussi que se définit un héros de D.ieu : il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime… L’acte est spontané, simple, entier, vrai, et va directement au but. Les paroles ne sont pas préparées, elles surgissent de la bouche de Yéhoudah du très profond de l’être, là où le raisonnement et les plans ne prédominent pas.

 

 

 

[Vayyigash élayv Yéhoudah vayyomér biy Adoniy yéddabér na avdékha davar béoznéy adoniy…]

 

il (alla) à la rencontre vers lui Yéhoudah il dit : en moi mon Seigneur parlera donc (de grâce) ton serviteur une parole dans les oreilles de mon Seigneur

 

 

 

Vayyigash est traduit par : s’avança. Or ce terme est plus connoté de : se rencontrer, aller à la rencontre de… Si nous voulons qu’un entretien entre deux personnes soit « vrai » nous devons aller à la rencontre de l’autre, non pas pour être uniquement en présence physique, mais pour rencontrer l’autre dans son intériorité, pour comprendre la vision de sa « vérité », de sa pensée profonde, de son « monde ». Nous sommes tous des « mondes » différents, dès lors nous ne sommes pas en capacité de comprendre l’autre par de superficiels échanges verbaux. Les hommes disent dans les nombreux cas d’incompréhension qu’il faut faire des efforts « d’ouverture » de « parler vrai ». C’est juste, car ce sont là aussi des conseils-ordres que Paul donnait aux disciples.

 

“C’est pourquoi, renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain ; car nous sommes membres les uns des autres.” (Eph 4:25 NEG)

 

Ceci signifie que nos paroles doivent être le reflet de notre vérité interne, sans masquage.

 

Pour dénouer le psychodrame de l’affaire de la coupe, Yéhoudah a compris qu’il fallait fuir les grands discours, les comédies, la rhétorique, les subtilités de langage, et surtout le mensonge, mensonge liant toujours les frères à cause de la vente et de la mise en scène de la mort de Yossef, et de la tromperie à l’égard de leur père. (Genèse 37. Ge 44 :20)(Ge 42 :21).

 

 

 

Yossef n’a rien à cacher, ni à préserver égoïstement. Il dit [ Biy ]  ce qui n’est pas rendu dans nos traductions et qui signifie « en moi ». C’est bien une invitation à la rencontre intérieure. C’est aussi pour cela que Yéhoudah semble enfreindre l’étiquette de la cour, en s’approchant d’un grand prince qui juge, Yossef. On ne s’approche pas d’un juge ! D’autant plus qu’il est le principal personnage d’Égypte juste après Pharaon. « Tu es comme Pharaon ! »

 

L’invitation de Yéhoudah à « le rencontrer en lui » est marquée immédiatement de respect et de prévention : « que ta colère ne s’enflamme pas car (je sais) tu es comme Pharaon ». Quelle image impressionnante ! Le Mashiah n’est-IL pas la face d’Élohim ? Lui qui a le pouvoir de gracier, avons-nous la même déférence envers Yéshoua, que Yéhoudah en a eu envers Yossef, son frère, figure messianique incontestable ?

 

 

 

Le mot « biy » est suivi de « Adoniy». Si nous prenons en compte ces deux mots ils se rendent par : « en moi mon Seigneur ». Le verbe « être » au présent n’apparaît pas en hébreu, il est implicite. En l’exprimant en français la phrase peut prendre une interprétation plus subtile. Étonnant ! = en moi (est) mon Seigneur il parlera… Méditons chacun cette potentialité, lorsqu’il est écrit :

 

 

 

“Mais, quand on vous livrera, ne vous inquiétez ni de la manière dont vous parlerez ni de ce que vous direz, ce que vous aurez à dire vous sera donné à l’heure même ; car ce n’est pas vous qui parlerez, c’est le souffle de votre Père qui parlera en vous.” (Mt 10:19-20)

 

 

 

Est-ce possible ? Oui, si nous sommes UN avec le Mashiah, alors ce n’est plus nous qui vivons mais c’est Lui qui vit en nous ! De cela aussi nous devons faire l’expérience pour abandonner nos réflexes d’auto-défense bien humains qui ne témoignent pas toujours d’une pleine action du Souffle divin en nous.

 

 

 

La suite du discours de Yossef ne fait que relater des faits réels, très simplement. Il termine par une proposition altruiste et justifiée par ses sentiments envers son père. Ce qui ne laissa pas Yossef insensible…

 

 

 

Le monde des ténèbres

 

 

 

Si le monde, habitué au langage du mensonge comme revêtu d’une seconde nature, ne savait que parler « vrai » cela dénouerait beaucoup de problèmes ! Malheureusement, et de plus en plus nous faisons aussi le constat de notre époque : le langage humble et vrai n’est pas à la mode, il est même perçu comme naïf, comme issu de personnes sans grande intelligence.

 

Les discoureurs et hommes de ce siècle ont fait un autre choix : celui du diable, qui est menteur et meurtrier dès l’origine. Et quand il parle (et ceux qui lui ressemblent) il parle de son propre fonds.

 

 

 

“On se dit des faussetés les uns aux autres, On a sur les lèvres des choses flatteuses, On parle avec un cœur double. Que hvhy extermine toutes les lèvres flatteuses, La langue qui discourt avec arrogance, Ceux qui disent : Nous sommes puissants par notre langue, Nous avons nos lèvres avec nous ; Qui serait notre maître ?” (Ps 12:2-5 NEG)

 

 “Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge.” (Jn 8:44 NEG)

 

« Car il n’y a rien de sûr dans leur bouche ; leur intérieur n’est que perversion ; c’est un sépulcre ouvert que leur gosier ; ils flattent de leur langue. » (Psaume 5 :10 Darby)

 

 

 

La reconnaissance du frère trahi et sauveur

 

 

 

La vérité du fonds de l’être de Yéhoudah entre dans l’être de Yossef. Le souffle de la vérité revêt subtilement le langage de l’amour partagé, il met « en phase » les deux mondes de Yaaqov et Yossef qui ne sont désormais plus qu’UN, même si tout n’est pas encore dit et éclairci. C’est fait ! La relation, la réconciliation est actée. Quelque chose d’ordre divin vient de se réaliser.

 

Yossef fait sortir les égyptiens, les étrangers, il ne reste qu’avec ses frères et se présente : « Je suis Yossef… mon père vit-il encore… je suis Yossef que vous avez vendu…. » Les frères sont toujours dans la crainte d’être jugés, et voici, que simultanément, la crainte d’être jugés, le remord d’avoir vendu leur frère, la hantise qu’il soit mort disparaissent pour faire place à la joie de le retrouver et d’annoncer la bonne nouvelle à leur père : « Yossef est vivant »

 

Instant de félicité presque insoutenable d’émotion, tellement puissant ! Toute crainte est bannie, tous contentieux disparus. Le pardon est sans condition. Car Yossef annonce : « Ne soyez pas fâchés de m’avoir vendu, c’est pour vous garder en vie que D.ieu m’a envoyé devant vous… pour vous permettre de survivre par une grande délivrance… »

 

Après de nombreuses années de séparation, que les frères pensaient définitive, les retrouvailles sont à la hauteur de la grâce accordée. Tous pleurent.

 

Un jugement pour crime était redouté, ce sont des retrouvailles et des pleurs de reconnaissance qui leurs sont offerts.

 

 

 

C’est dans un type similaire de rencontre que le Mashiah se fera bientôt reconnaître à ses frères, hors de la présence d’étrangers, dans un cœur à cœur qu’imposeront les circonstances difficiles.

 

 

 

“Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem Un Esprit de grâce et de supplication, Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, Ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier–né.” (Za 12:10 NEG)

 

 

 

Ils pleureront tous, car l’espérance contenue dans l’épisode de la prophétie de Zacharie sera grande à Jérusalem, une espérance aussi grande que pourra être le désespoir. Après avoir re-connu Celui qui fut percé pour beaucoup, Ils mèneront deuil sur Lui, Lui qui leur dira : « ne vous affligez pas, c’est pour vous assurer une grande délivrance et la vie que D.ieu m’a envoyé devant vous » et la vie est que vous croyiez en Élohim et en Celui qu’IL a envoyé Yéshoua le Messie.

 

Dès lors : « En ce jour là, une source sera ouverte Pour la maison de David et les habitants de Jérusalem, Pour le péché et pour l’impureté. » (Za 13:1 NEG)

 

 

 

Dans cette parachah : Yaaqov resté en Kanaan, et dont le cœur était refroidi, voit toutes les preuves qui attestent que Yossef n’est pas mort. Un souffle de vie l’envahit et il comprend, il comprend que tout cela vient de D.ieu, même s’il lui est pénible de devoir se rendre en Égypte.

 

Le verset 28 du Ch 45 précise : « Israël dit : cela suffit (c’est grand) mon fils Yossef vit encore… »

 

Ce n’est plus Yaaqov retiré sur lui-même, refroidi, statique, qui s’exprime, c’est de nouveau, Israël, le lutteur d’EL, qui se lève et se met en marche. Il est de nouveau ce Yaaqov devenu Israël qui luttait avec l’ange au gué du Yabboq (Gen 32 :23 et suite) Cette fois, Yaaqov, dans sa vieillesse doit lutter contre lui-même et contre tout ce qu’il croyait : mon fils est mort, Shimon est prisonnier. Pensée affligeante qui poursuivait Yaaqov et amplifiée de la précarité imposée par la famine qui s’éternise… Il fallait bien un « signe » clair pour que Yaaqov redevienne Israël et se dise à lui-même : ça suffit Yaaqov revient à la réalité : Mon FILS VIT.

 

Ne sera-ce pas ainsi lorsqu’ils tourneront les regards vers Celui qui fut percé ?

 

 

 

 

 

Shabbat Shalom

 

Nouveau billet

Voici un rêve reçu par une soeur en Christ. A vous de voir si cela fait écho. 
 
Bonjour,
Ci-joint mon rêve de cette nuit, c'est tellement urgent que je l'ai
rédigé cette nuit et vous le communique ce matin malgré mon retard à
mon travail

IL FAUT ETRE MAINTENANT PROMPT A OBEIR

 

Cette nuit, le 4 janvier, le Saint-Esprit m’a donné un rêve que voici : J’étais en voiture avec ma mère, il y avait ce soir un grand spectacle organisé. Beaucoup de monde s’y rendait. On était encore très loin du lieu mais de là où nous étions, nous pouvions déjà voir le spectacle. Il y avait de l’agitation mais sans bousculade.

C’était magnifique, il y avait des chutes d’eau, des projections, comme s’il s’agissait d’un cinéma extérieur sur les chutes d’eau de toutes les couleurs, c’était les couleurs de l’arc en ciel, c’était vraiment magnifique. Et puis de temps en temps l’image d’un homme. Choquée, je dis à ma mère « Maman regarde c’est l’antichrist ». Ma mère « oh la la » etc… On continuait de rouler en direction du spectacle, notre curiosité de voir comment l’antichrist allait s’y prendre nous attirait. On était comme attirées par cette beauté, on voulait quand  même voir le spectacle. On s’approchait en voiture et on gardait toujours un oeil dessus  comme si l’on était fascinées par cette lumière, attirées comme un aimant. Plus on  s’approchait,  plus l’aimant était fort et avait de la puissance.

Et puis, à un moment, je dis à ma mère « stoppe la voiture, il ne faut pas y aller, car si on y va c’est foutu, on fera partie des adorateurs de l’antichrist et l’on ne pourra plus revenir en arrière. » Donc nous nous sommes arrêtées et nous sommes parties.

Par ce rêve, il m’a révélé l’urgence de la situation et m’a fait prendre conscience de l’urgence de le communiquer autour de moi. Il m’a révélé aussi cet aimant que va être l’antichrist et qui est non réversible. Il m’a révélé également de ne plus regarder aux choses mauvaises car on peut aussi être attiré et aspiré pas ce biais-là. Il m’a révélé aussi que (malgré toute l’information existante pour les chrétiens sur l’antichrist) nous ne le reconnaîtrons pas, cet antichrist.

 

 

Il reste très, très peu de temps pour nous décider à choisir D.ieu ou l’antichrist ; après nous serons comme pris dans un train qui ne s’arrête plus et qui ne fait plus demi-tour, ou comme un gros entonnoir : dès que l’on est au bord, c’est fini.

C’est terrible, parlez à Dieu dès aujourd’hui. Notre décision d’être en communion avec Dieu doit être imminente sinon nous serons attirés comme des aimants, parler autour de nous à tout le monde de la nécessité de leur décision imminente, nos enfants, nos parents, nos amis, et toutes les personnes pour lesquelles on a de l’amour (mais je pense essentiellement à ceux qui ne sont ni froids ni bouillants pour D.ieu),  qui n’ont pas conscience des temps dans lesquels nous sommes, qui n’ont pas parlé de D.ieu  à leurs enfants, après ce sera trop tard, il est urgent qu’ils prennent leur courage à deux mains  pour qu’ils partagent leur connaissance sur la vérité.

Le temps est très court, j’en suis encore tout affolée !!!

 

Un extrait de "Sonne de la trompette et avertis mon peuple" de David Wilkerson.

3. Un véritable prophète de Dieu
dénonce hardiment le péché;
il ne "blanchit" jamais le mal !

 

 

 

Les véritables prophètes, ceux qui sont envoyés par Dieu, font toujours connaître leurs péchés aux enfants de Dieu. Leur seul désir est de détourner les croyants de leurs mauvaises voies. "L’Eternel vous a envoyé tous Ses serviteurs, les prophètes, il les a envoyés dès le matin; et vous n’avez pas écouté, vous n’avez pas prêté l’oreille pour écouter. Ils ont dit : Revenez chacun de votre mauvaise voie et de la méchanceté de vos actions, et vous resterez dans le pays que J’ai donné à vous et à vos pères, d’éternité en éternité" (Jérémie 25:4,5).

 

 

 

 

 

"Fils de l’homme, fais connaître à Jérusalem ses abominations" (Ezéchiel 16:2). "Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à Mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés" (Esaïe 58:1).

 

Les prophètes de coussinets n’ont aucun fondement de sainteté sur lequel construire. Ezéchiel a déclaré : "Ses fondements seront mis à nu" (Ezéchiel 13:14).

 

Ces prophètes érigeaient des murs avec du mauvais mortier et en couvraient les défauts avec du blanc de chaux. Le pire de tout est que leur message et leur comportement "affligeaient le cœur du juste par des mensonges" (Ezéchiel 13:22).

 

 

 

Les prophètes de coussinets "fortifient les mains des méchants" (Jérémie 23:14). Dieu les a accusés de mener les âmes à la perdition en passant le péché sous silence.

 

La vérité la plus profonde concernant l’abnégation se situe bien au-delà de l’abandon des choses matérielles. Vous pouvez vendre votre téléviseur, fuir tous les sons et toutes les images érotiques ainsi que soumettre tous vos appétits sans avoir pour autant renoncé à vous-même. Ce que Christ demande de nous, c’est une sorte de dévotion envers Lui qui chasse du cœur tout ce qui constitue un obstacle à notre communion avec Lui. C’est un engagement à n’être rien devant Dieu et les hommes. C’est d’être capable de dire avec Paul "Je ne vis plus, c’est Christ qui vit en moi". Le monde ne doit plus exercer aucun charme sur nous. Nous devons mourir à toute ambition personnelle et à tout attachement aux choses terrestres au point de pouvoir dire honnêtement : "Je suis mort à ce monde et à tout ce qu’il représente; je ne vis plus".

 

Physiquement vivant, oui ! Mais je dois mourir à tout ce qui entrave ma vision et mon amour pour Christ. Peu importe de quoi il s’agit, cela doit partir. Qu’il s’agisse de plans personnels, d’amertume, de rancune, de respect de soi ou d’estime des hommes, je dois mourir à toutes ces choses, les porter à la Croix et prononcer un jugement contre moi-même.

 

Pourquoi les chrétiens qui sont sur le point de mourir deviennent-ils si détachés du monde et des choses physiques et matérielles ? Parce que l’éternité est en vue. Tout cela pâlit en comparaison de la joie à venir. Pourquoi ne pourrions-nous pas toujours vivre ainsi ? Pourquoi ne pas garder nos pensées fixées sur Christ en tout temps ?

 

 

 

Le Seigneur était attristé de voir que les enfants de Dieu qui faisaient des compromis étaient encouragés plutôt que démasqués, et que leur légèreté envers le péché ne faisait que les affermir dans leur vie de compromis. "Je n’ai point envoyé ces prophètes, et ils ont couru : Je ne leur ai point parlé et ils ont prophétisé. S’ils avaient assisté à Mon conseil, ils auraient dû faire entendre Mes paroles à Mon peuple, et les faire revenir de leur mauvaise voie, de la méchanceté de leurs actions. J’ai entendu ce que disent les prophètes qui prophétisent en Mon nom le mensonge, disant : j’ai eu un songe ! j’ai eu un songe ! Jusqu’à quand ces prophètes veulent-ils prophétiser le mensonge, prophétiser la tromperie de leur cœur ? " (Jérémie 23:21,25,26).

 

Chaque prédicateur de paix et de prospérité devrait étudier les Lamentations de Jérémie. Il devrait se repentir d’avoir enseigné une telle vanité et une telle folie au lieu de prêcher la repentance et la sainteté. Jérémie a dit : "Tes prophètes ont eu pour toi des visions vaines et fausses; ils n’ont pas mis à nu ton iniquité, afin de détourner de toi la captivité; ils t’ont donné des oracles mensongers et trompeurs" (Lamentations 2:14).

 

 

 

Au lieu de donner à Sa nation la paix et la prospérité, "l’Eternel l’a humiliée, à cause de la multitude de ses péchés" (Lamentations 1:5). Le tabernacle, ainsi que tous les palais et toutes les maisons, furent consumés par le feu; leurs portes et leurs murs furent démolis.

 

Les anciens étaient assis à terre et avaient recouvert leur tête de poussière. Les enfants et les nourrissons pleuraient pour avoir de la nourriture. "Ceux qui se nourrissaient de mets délicats périssent dans les rues; ceux qui étaient élevés dans la pourpre embrassent les fumiers" (Lamentations 4:5). Les femmes mangeaient leurs propres enfants. "Les femmes, malgré leur tendresse, font cuire leurs enfants; ils leur servent de nourriture, au milieu du désastre de la fille de Mon peuple" (Lamentations 4:10). Les enfants de D ieu se tenaient le visage contre terre, et il y avait des pleurs et des lamentations partout. Dieu avait déversé Sa furie, exactement comme l’avaient dit Ses vrais prophètes.

 

Nous lisons également : "Il n’y a plus de loi. Même les prophètes ne reçoivent aucune visions de l’Eternel" (Lamenta tions 2:9). Le jugement avait fait cesser toutes les prédications de prospérité, et les prophètes de coussinets couraient partout pour sauver leur propre vie. Dieu déclara que l’ennemi était venu détruire Jérusalem à cause " des péchés de ses prophètes, des iniquités de ses sacrificateurs" (Lamentations 4:13).

 

Dieu ne laissera aucun ministre de l’Evangile attrister ou tourmenter Ses enfants dévoués sans Sa permission formelle. Toutefois, Il ne permettra pas non plus à des prophètes de tranquillité d’appeler le mal "bien", ni de dorloter des chrétiens retombés dans le péché et qui ont besoin de se repentir.

 

Il est certain que nous sommes appelés à proclamer l’Evangile de grâce, de miséricorde et de pardon, mais l’homme de Dieu a aussi reçu cet ordre : "Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à Mon peuple ses iniquités" (Esaïe 58:1).

 

Se pourrait-il que nous soyons incapables de proclamer un norme élevée de sainteté parce qu’il y a de la corruption dans nos propres cœurs ? Nos péchés nous ont-ils dérobé notre sainte hardiesse ? Fermons-nous les yeux sur les péchés des autres à cause des péchés que nous entretenons dans nos cœurs ?

 

Connaissez-vous un homme de Dieu qui dénonce vigoureusement le péché? Son message est-il vibrant, non pas de légalisme, mais d’une profonde pureté personnelle ?

 

 

 

Je pose ces questions importantes pour une raison bien précise. L’Eglise de Jésus-Christ est endormie. Ses bergers, pour la plupart, dorment profondément ou poursuivent leurs propres rêves. Seule une Eglise qui s’est endormie peut permettre les abominations qui l’empoisonnent actuellement. La nation est sur le point de subir des jugements horribles; toutes choses vont bientôt être ébranlées et s’écrouler, semant partout la panique et provoquant l’hystérie. Au cœur de tout cela, Dieu suscitera un reste vainqueur et saint, et plusieurs de ceux qui en feront partie seront des jeunes. Le Seigneur prépare actuellement Son épouse pour la soirée de noces, et nous irons bientôt Le rejoindre au ciel, notre vraie demeure. Tout est prêt, maintenant; Christ s’est déjà levé et sera bientôt uni à Son épouse. Quelle sorte de chants chanterons-nous lorsque nous sortirons à Sa rencontre ? Est-ce que ce sera le cri de la victoire, de la sainteté et de la joie dans le Seigneur ou bien un écho venant d’une quelconque salle de concert païenne ? Si vous savez que vous serez bientôt au paradis, quelle chanson devrait-il y avoir sur vos lèvres ? Sachant que toute chose sera consumée et que les éléments se fondront dans une chaleur intense, ne devrions-nous pas être saints dans nos conversations et dans nos chants ? Situez-vous, en pensée, à la dernière heure que vous vivrez sur terre. Dans moins d’une heure, vous contemplerez le visage glorieux du Seigneur. Vous chanterez en compagnie des martyres qui ont eu la tête coupée pour avoir été fidèles à Jésus et des chorales d’anges se joindront à vous. Vous verrez et entendrez des instruments que vous n’avez jamais vus auparavant. Ceux qui en joueront seront des séraphins, et des chérubins y ajouteront leurs voix. D’après vous, quelle sorte de musique sera jouée à ce moment ? Cela ressemblera-t-il à du rock ? Aurez-vous soudainement besoin de changer votre style ?

 

 

 

Le message de Jésus-Christ est douloureusement brutal : RENONCEZ A VOUS-MÊME ET PRENEZ VOTRE CROIX. " Alors Jésus dit à ses disciples : " Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il Me suive" (Matthieu 16:24).

 

En cette époque où les gens cherchent à se dorloter dans la tranquillité, le concept d’abnégation semble provenir d’une autre planète, et les prophètes de coussinets l’ont carrément rejeté. L’abnégation est un renoncement, un abandon de tout ce qui entrave notre communion avec Christ. Il n’y a aucun mérite dans l’abnégation car nous ne sommes sauvés et "mis en sûreté" que par la grâce. Nous ne devons pas non plus renoncer à nous-même avec l’idée de mériter des faveurs de la part de Dieu. L’abnégation enlève toutefois les obstacles qui empêchent une communion constante avec Christ. Paul a dit : "Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d’être moi-même désapprouvé après avoir prêché aux autres" (1 Corinthiens 9:27).

 

 

 

Conclusion

 

Allons-nous trembler devant la Parole de Dieu et y obéir, ou bien trouver des excuses et continuer à nous asseoir en compagnie des moqueurs ? Parviendrons-nous à être si captivés par Christ que nous ne pourrons plus regarder ce qui pourrait Lui causer du chagrin ?

 

L'épouse de Christ se séparera-t-elle vraiment de tout ce qui est de ce monde ? N'y a t-il personne dans cette nation qui puisse entendre et accepter ce message ? Peut-être sommes-nous trop engourdis par les habitudes de ce monde pour pouvoir entendre ce message ! ?

 

L'Eglise de Jésus-Christ me qualifiera-t-elle de légaliste ? M'accusera-t-elle de me proclamer juge? L'Esprit suscitera-t-Il un groupe de saints qui se dégagera de tout lien et qui élèvera la voix en faveur d'une purification et d'une séparation d'avec le monde ? L'avenir nous le dira !

 

 

 

Je vais maintenant vous donner une raisons bibliques pour lesquelles vous devriez débarrasser votre foyer de cette idole. Si quelqu'un choisit d'être tiède ou charnel, ces versets n'auront aucun effet sur lui, mais pour ceux qui aspirent à faire partie de l'épouse de Christ, ils seront d'une valeur inestimable. Ils sont clairs, puissants et très à-propos. Dès l'instant où vous entendez la Parole de Dieu, il ne vous reste plus qu'à choisir entre obéir ou désobéir.

 

 

 

Est-ce là seulement l'opinion d'un homme ? Pensez-le si vous le voulez, mais je puis vous dire qu'en compagnie d'une foule d'autres croyants qui ont entendu du ciel le même message, je goûte aujourd'hui à la liberté qui résulte de la délivrance de l'emprise d'une idole qui me maintenait autrefois dans un terrible esclavage. C'est une expérience glorieuse ! Je ne jugerai pas mon frère ou ma sœur qui n'est pas d'accord avec ce message. Je ne veux rien savoir des exigences légalistes du genre : " Vous devez vous en débarrasser, sinon..! " Que chaque croyant cherche le Seigneur pour être convaincu par Lui et pour connaître la direction qu'il doit suivre. Ne faites rien à moins d'y être conduits par l'Esprit de Dieu.

 

 

 

Gardez votre téléviseur si vous n'êtes pas décidés à passer plus de temps à prier et à chercher Dieu. Disciplinez-vous et soumettez vos pensées au Seigneur Jésus. Demeurez dans sa Parole jusqu'à ce qu'elle devienne pour vous un nouveau livre, que vous soyez attirés par elle et que sa douce puissance purificatrice agisse en vous. Ceux qui s'approcheront de Dieu n'auront plus besoin de la télévision. " Qu'ai-je à faire encore avec les idoles ? Je l'exaucerai, je le regarderai " (Osée 14:8).

 

A bas le dieu du ventre ! A bas l'idole de la nourriture ! A bas la gloutonnerie et la réplétion ! A bas la goinfrerie, la convoitise de la nourriture et l'esclavage des friandises, alors que le monde est sur le bord de la destruction. Les chrétiens ne se rendent pas tellement compte qu'ils rendent un culte à la nourriture. Nous sommes en train de devenir un peuple obèse, davantage préoccupé par le boire et le manger que par la purification et la préparation à la venue du Seigneur. C'est une honte ! L'équilibre ? Oubliez ça ! Nous devons devenir radicaux et traiter ces idoles sans aucune pitié pendant qu'il en est encore temps.

 

Je crois que Dieu en est venu à détester le mot " équilibre " car Il désire maintenant un christianisme radical. Avec la menace d'un holocauste nucléaire pesant lourdement au-dessus de cette nation, ne devrions-nous pas être radicaux dans notre service et nos dévotions ? Dieu nous appelle à être des " radicaux "de l'Esprit-Saint qui détruiront toutes les idoles, qui viendront à Sa montagne sainte avec des mains et un cœur purs, dont la vie sera détachée de celle du monde, et qui auront en eux la vision d'une vie éternelle. Dieu veut détruire toutes les idoles !

 

 

 

Aujourd'hui, si je regarde en arrière, je sais que mon Père céleste était très jaloux du temps que je Lui ai dérobé et que j'ai consacré si librement à mon idole. Bien des soirs, j'ai provoqué Sa jalousie. Alors qu'Il attendait patiemment que j'entre dans Sa présence pour être en communion avec Lui, je mettais cette invitation de côté pour m'installer devant mon idole et lui sacrifier mon temps. Il y en a bien d'autres, des hommes de Dieu qui restent installés paresseusement devant cette idole, " s'engraissant " en avalant de la nourriture médiocre et laissant leur esprit s'engourdir. Il y aussi bien des pères de familles qui passent leurs week-ends à se gaver de sports et de nourriture, négligeant ainsi leur femme, leurs enfants et le Seigneur.

 

 

Dieu a besoin de quelques prophètes intrépides pour nous ramener à la réalité. La vie n'est pas une autre série télévisée, et le jugement imminent de notre nation est tout ce qu'il y a de plus réel.

 

Référence: Sonne la Trompette et Avertis Mon Peuple, chapitre 3 - David Wilkerson

 

 

 

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