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La terreur au Moyen-Orient est un appel au réveil du peuple juif tout entier

 
 

 

                                                          Auteur : LE RABBIN SHALOM SCHWARTZ

 

POUR : lamed

 

Adapté par Aschkel

 

 

 

Quelle sera l'issue de la situation meurtrière au Moyen-Orient ? Les experts ne voient aucune solution politique à l'horizon. Les militaires ne proposent que des mesures palliatives pour endiguer la terreur et ne parviennent pas à trouver le moyen de gagner cette guerre. Sur le plan médiatique, Israël perd pratiquement toutes les batailles, dans la mesure où de nombreuses nations soutiennent les Arabes.

 

Lorsqu'un "sniper" a commencé à tirer sur des citoyens innocents à Washington , des millions de personnes ont craint pour leur vie. La sécurité nécessaire pour leur permettre de mener une vie quotidienne normale était menacée. Au cours des trente derniers mois, des centaines de citoyens israéliens ont été tués et des milliers sérieusement blessés. Des autobus, des magasins, des restaurants et des hôtels sont constamment pris pour cibles. Il est clair que l'Etat juif est menacé dans son existence-même. Comment ses habitants continuent-ils à vivre au quotidien ?

 

Il est devenu, hélas, évident que ce conflit ne porte pas essentiellement sur la terre. Ce conflit concerne les Juifs.

 

C'est là précisément le but des ennemis d'Israël: paralyser la volonté du pays par la douleur et la souffrance. Chaque attaque terroriste provoque un sentiment de stupéfaction et nous nous demandons : comment allons-nous continuer à supporter cela ? Pourrons-nous encore longtemps supporter de risquer la vie de nos enfants ?

 

Tournons-nous maintenant vers le passé. Nous, Juifs, n'affrontons pas ce genre de situation pour la première fois. Nos ancêtres ont été plus d'une fois menacés de disparition, et 
pourtant, ils ont survécu. Nous, qui vivons actuellement, sommes les descendants de ces survivants.

 

En quoi peuvent-ils nous inspirer et nous guider?

 

Ils voyaient les évènements de leur temps comme le dévoilement de la destinée que D.ieu leur avait attribuée.

 

Ils considéraient qu'une réponse spirituelle était tout aussi importante que les stratégies militaires, politiques ou médiatiques qu'ils utilisaient contre leurs oppresseurs.

 

Ils pensaient qu'un changement radical, sur le plan personnel et communautaire était le moyen permettant d'éloigner toute menace imminente.

 

Depuis Camp David, en 2000, il est devenu, hélas, évident que ce conflit ne porte pas essentiellement sur la terre. Ce conflit concerne les Juifs.

 

Une enquête d' Octobre 2002 révèle que 70% des Israéliens et 80% des Palestiniens voient ce conflit comme une bataille portant sur l'existence de l'Etat d'Israël.

 

Nous sommes nombreux à être nés dans un monde où l'Etat d'Israël existait déjà. Mais que se passera-t-il si tous les ennemis d'Israël s'unissent ? Si les armées arabes rejoignent les 40 000 Palestiniens des "forces de police" et essaient de "libérer" Jérusalem des mains des "Juifs infidèles" ?

 

La réponse juive à "Mort aux Juifs" a toujours été "Vivez en Juifs !"

 

La réponse juive à "Mort aux Juifs" a toujours été "Vivez en Juifs !". Si nous sommes attaqués parce que notre vision du monde repose sur des valeurs différentes, nous devons répondre en vivant encore plus passionnément selon ces valeurs.

 

Actuellement, nous assistons à une montée de l'antisémitisme, mais il se cache sous le manteau de l'anti-sionisme. Cette menace sur la survie d'Israël doit nous inciter à faire un sérieux examen de conscience tant personnel que national.

 

En 1948, le monde observait le retour des Juifs à Sion. Le peuple juif se relevait des cendres de la Shoah et retournait sur sa terre. Qu'allait-il créer ? Le sionisme de l'époque voyait Israël comme un sûr refuge contre l'antisémitisme. En 2002, ce refuge n'en est plus un. Mais Israël devait être beaucoup plus qu'une issue de secours. Ce devait être le tremplin d'où le peuple juif pourrait accomplir sa destinée.

 

Les citoyens du jeune Etat devaient faire face à des attaques répétées et passaient la plus grande partie de leur temps à se protéger pour survivre. Et quand ils pouvaient souffler un peu, il fallait s'occuper de construire le pays : les routes, les écoles, les infrastructures et les institutions. Qui avait le temps de penser à un projet national plus élevé ? Il suffisait de savoir qu'Israël serait un refuge pour les Juifs du monde entier si un nouvel holocauste se préparait.

 

Qui pouvait imaginer que la prochaine menace de destruction de millions de Juifs se produirait à l'intérieur des frontières d'Israël ?

 

Les Juifs croyants du monde entier doivent se poser les questions suivantes :

 

Avons-nous jamais imaginé qu'Israël pourrait nous être enlevé, et nous sommes-nous éloignés à ce point de sa vocation ?

 

Avons-nous gâché à ce point la chance que nous avions d'édifier une patrie pour les Juifs, et se pourrait-il que nous la perdions ?

 

Elie Wiesel comparait le monde juif moderne à un messager qui aurait été assommé et jeté à 
terre. En se réveillant, il ne se souvenait ni du message, ni de qui l'en avait chargé, ni de celui à qui il devait le remettre, ni même du fait qu'il fût un messager.

 

Peut-être avons-nous perdu de vue le caractère unique de notre destin. Le judaïsme est bien plus qu'une religion ou qu'une identité nationale. Sa vocation est d'être une lumière pour les nations, de perfectionner le monde et d'être une source de bénédiction pour l'humanité. Et ceci sera accompli par les Juifs vivant dans le pays de leurs ancêtres, la terre d'Israël.

 

Comment la petite nation juive peut-elle servir de catalyseur dans le processus d'amélioration du monde ? L'historien chrétien Paul Johnson écrit dans son best-seller "Histoire des Juifs" :

 

 

 

Une des manières de résumer 4000 ans d'histoire juive, c'est de nous demander quel aurait été le destin de la race humaine si Abraham n'avait pas été un homme aussi sage, ou bien s'il était resté à Ur et s'était replié sur une quête spirituelle individuelle, et qu'aucun peuple juif spécifique n'ait vu le jour. Un monde sans Juifs aurait été totalement différent.

Toutes les grandes découvertes intellectuelles paraissent évidentes et nécessaires une fois qu'elles ont été révélées et conceptualisées, mais il faut un génie particulier pour les formuler pour la première fois. Or, les Juifs possédaient ce don. C'est à eux que nous devons les notions d'égalité devant la loi, tant divine qu'humaine, du caractère sacré de la vie et de la dignité de la personne humaine, de la conscience individuelle et de la rédemption personnelle, de la conscience collective et de la responsabilité sociale, de la paix en tant qu'idéal abstrait, et de l'amour comme fondement de la justice, et de bien d'autres choses qui constituent la base morale de l'esprit humain.

 

Imaginez maintenant un pays dont la trame morale serait tissée de telle façon que ces valeurs seraient littéralement palpables au premier abord. Imaginez une économie, un système sanitaire et social qui découlerait de ces engagements et en serait imprégné. Imaginez un système éducatif et législatif édifié sur ces fondements moraux. Imaginez une nation qui aurait pris sur elle d'accomplir une alliance vieille de 3300 ans faisant d'elle une lumière pour les nations.

 

Nous avons toujours été un peuple doué d'une foi et d'un espoir sans limite dans l'avenir.

 

Nous avons cru dans notre destin unique même lorsque nous étions exilés d'un pays à l'autre.

 

Nous avons continué à parler au monde d'un D.ieu aimant alors que nous souffrions cruellement et nous sentions abandonnés.

 

Nous nous sommes efforcés d'apporter de la bonté au monde, devenant ainsi la cible du plus grand mal que la terre ait connu.

 

Quelle sera l'issue de la situation meurtrière au Moyen-Orient ? Il n'y en aura probablement pas tant que nous ne tiendrons pas compte de son message, qui s'adresse à tous les Juifs concernés. Que ce soit en Israël ou en Diaspora, qu'il s'agisse de Juifs instruits ou non en matière de judaïsme, religieux ou non religieux, ce message est un signal de réveil qui nous incite à réexaminer nos liens avec notre peuple, à réaffirmer notre identité juive et notre mission divine.

 

De même que nos ennemis n'ont jamais établi de différences entre les Juifs, nous devons, nous aussi, n'excepter personne. Il est temps de nous réveiller ! Nous sommes tous embarqués sur le même bateau.

 

Communiqué par Filancien...Discrimination.

Primo a mis en ligne l'article qui suit. La réaction du Club Med a été immédiate. Le directeur de la communication du voyagiste nous a adressé quelques précisions que nous mentionnons à la suite de l'article.

Club Med : tous les bonheurs du monde
La joie des croisières, les villages vacances, la découverte de pays exotiques sans risque de tomber sur un indigène, bien à l’abri derrière des murs épais… et l’apéro compris.
Derrière la pub souriante se cache la face hideuse du commerce, de la rentabilité et de la soumission aux diktats des prétendues démocraties.
Au bord de la Mer Egée, le Club Med a « redesigné » (sic) un village le long de la Riviera turque. Au sud d'Izmir, blotti dans une péninsule protégée, le Village Club Med de Bodrum s'épanouit sur une colline de pins parasols.
Les nouveaux atours de ce 4 Tridents (équivalents des étoiles pour les villages vacances) mêlent art de vivre méditerranéen et confort contemporain.
Et tout cela est bel et bon.
Surtout quand le superbe bateau le Club Med 2 vient y prendre ses passagers pour les emmener voguer sur les flots à la rencontre de pays méditerranéens.
Parmi ceux-ci, le Liban. Et, dans ces conditions, le Club Med ne rigole plus.
Le 16 septembre 2010, une croisière Bodrum-La Valette du 16 au 28 septembre 2010 fera escale au pays du Cèdre.
Et le Club Med informe les passagers qui auraient eu la mauvaise idée d’avoir fait un voyage en Israël auparavant qu’ils ne sont pas les bienvenus.
Et il le fait savoir sans ambages à ses clients, les Gentils Membres, juif ou ayant foulé la terre d’Israël, pèlerins compris.
"Sont interdits à bord du Club Med 2 les ressortissants détenteurs d’un visa avec visa ou tampon israélien. En cas de non respect de ces formalités douanières, relevant de la responsabilité du ressortissant, celui-ci se verra refuser l’accès au bateau le jour de l‘embarquement le 16 septembre à Bodrum".
Le Club Med pourrait déplorer ce boycott éhonté, s’en excuser auprès de ses Gentils Clients. Simple question de dignité !
Ce serait au Club de dire aux autorités libanaises, en termes plus délicats, certes : « Si vous n'acceptez pas les tampons israéliens sur les passeports, allez vous faire voir. Vous ne bénéficierez pas de la manne de nos touristes blindés aux as. Vous n’avez qu'à croupir dans votre marasme et dans votre racisme empoisonné, inspiré par le Hezbollah, allié de l’Iran".
Evidemment que c'est ce discours que le Club devrait tenir. Mais le Club est à l'image de son pays et de son continent : couard et impuissant...
Bien évidemment, et même devant la justice française, le Club Med prétendra se conformer uniquement à la législation en vigueur au Liban. Il pourra même assurer qu'il ne pensait qu'à la sécurité de ses voyageurs.
Etait-il alors obligé d’en rajouter comme il le fait dans son erratum, histoire de bien se faire comprendre : que le dit ressortissant « supportera tous les frais en résultant et que le Club Med n’encourra aucune responsabilité pour toute omission, faute ou négligence du ressortissant ».
Tous les bonheurs du monde, dit la pub du voyagiste… sauf pour les Juifs et ceux qui sont allés en Israël.
Heureusement, la charte du Club Med prend bien soin de préciser : « Se développer plus durablement, c'est le faire en répondant mieux aux deux grands enjeux fondamentaux de notre époque : la pression sur la planète d'une part, et la tension entre les hommes d'autre part. Le Club Méditerranée prend sa part de ce défi, en cherchant mieux gérer les impacts que son activité engendre sur ces deux enjeux. »
Car au Club Med, on est soucieux du développement durable. Et si ce développement pouvait se faire sans les Juifs, cela n’en serait que mieux. Curieuse manière de lutter contre la tension entre les hommes !
Israël est un pays libre. Entre autres particularités, il en possède une, unique au monde. A l’arrivée en Israël, on ne tamponne jamais votre passeport sans vous en demander l’autorisation, même aux heures de grande affluence à l’aéroport.
Les fonctionnaires des douanes ne sont pas toujours souriantes, mais elles vous proposent de tamponner une feuille blanche que vous glissez dans votre passeport, le temps de votre séjour.
Israël est le seul pays à vous proposer cela, dans le seul but de ne pas vous nuire dans vos voyages futurs.
Et ils font bien.
Car, parmi ces pèlerins qui assaillent Israël au temps de Pâques pour aller s’astiquer les lacrymales sur la détresse de Marie-Madeleine, il y a peut-être un futur voyageur du Club Med 2 croisière Bodrum-La Valette du 16 septembre 2010.
Celui-ci pourra sans rougir présenter son passeport à l’embarquement du fastueux navire, fierté de la flotte de l’organisateur de séjours pour bobos.
En France, les commerces et lieux publics étaient interdits au juifs jusqu’en 1945. 5 ans après, en 1950, le Club Méditerranée était fondé. 50 ans plus tard, certains ont parfaitement retenu la leçon, inculquée lors des grandes heures du régime nazi.
Tout le monde le sait, grâce aux précédentes campagnes de pub : "Club Med, le bonheur si je veux".
Pour les Juifs, pour ceux qui ont un visa d’Israël sur leur passeport et qui voudraient profiter des offres du voyagiste, il reste le village de Coral Beach, proche d’Eilat, sur la Mer Rouge.
Dans ce Village Club situé en Israël, il parait que même les Juifs ont accès au buffet.
Pierre Lefebvre © Primo, 9 avril 2010
NB : Primo tient à la disposition de chacun copie du dépliant du Club Med. Un simple courriel et il vous sera envoyé au format PDF. Mais il suffit d'aller chercher l'erratum en tapant "croisière bodrum" sur le site du Club Med, de le télécharger et de lire la page 8.

Réponse de Monsieur Thierry Orsoni, directeur de la communication du Club Med:
Précisions du Club Med
Suite à la publication sur votre site, du post de Pierre Lefebvre dans la rubrique « Sélection Primo », intitulé « Club Med Tous les bonheurs du monde », nous tenons à vous apporter certaines précisions.
Il nous semble, en effet, important de compléter les informations publiées. Pierre Lefebvre, dans son article, ne retranscrit pas l’intégralité du texte initial figurant dans notre brochure des croisières été 2010. Le texte en ligne sur votre site omet effectivement de préciser que les mesures appliquées aux ressortissants israéliens émanent des autorités libanaises et en aucun cas du Club Med.
Voici l’intégralité du texte paru dans notre brochure :
Croisière Bodrum - La Valette: la croisière Bodrum/La Valette du 16 au 28 septembre 2010 fera escale au Liban. Les autorités libanaises n’admettent ni sur leur territoire, ni à bord du Club Med 2, de ressortissants détenteurs d’un passeport avec visa ou tampon israélien. En cas de non respect de ces formalités douanières, relevant de la responsabilité du ressortissant, celui-ci se verra refuser l’accès au bateau le jour de l’embarquement le 16 septembre à Bodrum, et supportera tous les frais en résultant. Le Club Méditerranée n’encourra aucune responsabilité pour toute omission, faute ou négligence du ressortissant.
Il nous semblait important de porter à la connaissance de vos lecteurs cette partie de texte, montrant que le Club Med n’est pas à l’initiative de telles mesures.

Le Club Med regrette le malentendu qu’a pu faire naître ce texte à vocation exclusivement commerciale et administrative. Présent dans 35 pays et représenté par plus de 100 nationalités, le Club Med a été pionnier dans le respect des cultures et continue aujourd’hui à œuvrer dans ce sens.

 

 

Thierry Orsoni, directeur de communication du Club Med, 10 avril 2010

 

 

 

Réponse de Primo
Cher Monsieur,
Nous vous remercions de votre mise au point qui sera publiée dans nos colonnes.
Cependant, nous sommes au regret de vous dire que cela ne change rien à notre prise de position.
Nos lecteurs ne sont pas des imbéciles et avaient bien compris que le refus de laisser circuler des visas israéliens dans un port libanais émanait des autorités libanaises et non de votre entreprise. D'ailleurs, l'article de Pierre Lefebvre l'évoque clairement.
Vous ne pouvez ignorer que cette discrimination (qui tient du racisme) est à l'oeuvre dans beaucoup de pays arabes vis à vis des Israéliens, dont l'Arabie Saoudite.
Ce que nous déplorons est la facilité avec laquelle vous vous pliez à un diktat honteux. Est-ce que les autorités douanières israéliennes ont les mêmes exigences ? Et que dirait-on d’elles si elles les avaient ? Vous-y soumettriez-vous de la même façon ? Permettez-nous d’en douter.
La vraie grandeur du Club aurait été de refuser ce diktat et on aurait bien vu qui aurait remporté ce bras de fer. Le Liban avide de devises de richissimes touristes ? Ou bien le Club à qui il aurait suffi de « zapper » une destination au profit d’une autre ? Haïfa, à quelques encablures de là aurait constitué une parfaite alternative : une ville, ô combien intéressante, et un peu plus respectueuse des touristes qui viennent lui rendre visite.
Voyez-vous, M. Orsoni, les affaires sont une chose, l’éthique en est une autre. Certes.
Mais quand celles-là s’évertuent à se développer sur le dos de celle-ci, il finit par se produire un rejet par des consommateurs pas si idiots que ça et friands de « répondre mieux aux deux grands enjeux fondamentaux de notre époque : la pression sur la planète d'une part, et la tension entre les hommes d'autre part » comme vous le dites tellement mieux que nous.
Il viendra un jour où vous pourrez faire voguer vos navires entre Beyrouth et Haifa.
Lorsque cela sera possible, nous vous proposerons de prendre à votre bord des enfants sourds israéliens, d'origine arabe, juive ou palestinienne d'une association que nous soutenons à Jérusalem, Hattie Friedland, histoire de réduire cette tension de manière plus efficace.
Cordialement

Primo

 

 

 

NB : après vérification, Costa Croisière, par exemple, pratique la même discrimination.

 

DU JAMAIS VU A LA TELE EGYPTIENNE

DU JAMAIS VU A LA TELE EGYPTIENNE
PRENEZ LA PEINE D'ECOUTER JUSQU'AU BOUT.
Http://www.memritv.org/clip/en/5063.htm

 
 

 

Pauvre Palestine, pauvre peuple palestinien ! Par Joseph Farah

 Chers amis,
Nous sommes actuellement en tournée en Europe et donc pas à même de nourrir le blog. Dans l'attente de notre retour voici une réflexion qui vient de nous être transmise: des choses connues, certes, mais un rappel toujours nécessaire. Bonne lecture.
Pauvre Palestine, pauvre peuple palestinien ! Par Joseph Farah

Joseph Farah est journaliste Arabe Américain au www.worldnetdaily.com

http://www.terredisrael.com/Doc-Blog/Joseph-Farah.jpgLa situation au Proche-Orient paraît simple pour tout le monde: les Palestiniens veulent une patrie et les Musulmans veulent le contrôle de sites qu’ils considèrent comme étant sacrés. Simple, non ?

Eh bien, en tant que journaliste Arabe Américain qui s’est forgé une connaissance approfondie de la situation au Moyen-Orient, à force de commenter jets de pierres et tirs de mortiers, je peux aujourd’hui vous assurer que la justification de la violence et des émeutes ne trouve pas son origine dans la simple revendication palestinienne à une patrie, ni dans la volonté des Musulmans de contrôler des sites qu’ils considèrent sacrés.

Surpris ?
Alors comment expliquer qu’avant la guerre des Six Jours en 1967, il n’y eu aucun mouvement sérieux de revendication d’indépendance palestinienne ?

« Avant 1967 ? » me direz-vous, « les Israéliens n’occupaient pas la Cisjordanie et la vieille ville de Jérusalem » C’est vrai. Mais durant la guerre des Six-Jours, ce n’est pas des mains des Palestiniens, ni de Yasser Arafat qu’Israël conquît la Judée, la Samarie et Jérusalem Est.

Ces territoires étaient de fait occupés par le Roi Hussein de Jordanie depuis 1948. A-t-on une seule fois demandé au souverain Hachémite de restituer ces territoires aux Palestiniens ? Est-ce qu’une seule résolution de l’ONU a vu le jour à ce sujet ? Non et non.

Ne vous demandez-vous pas alors pourquoi tous ces Palestiniens ont soudainement découvert leur identité nationale après qu’Israël ait gagné cette guerre ?

La vérité est que la Palestine est un Mythe !

Le nom Palestine est utilisé pour la première fois en l’an 135 de l’ère actuelle par l’empereur Romain Hadrien, qui, non content d’avoir éradiqué la présence juive en Judée (une présence qui durait depuis plus de 1000 ans !), non content d’avoir détruit leur Temple à Jérusalem, non content d’avoir interdit l’accès du pays aux derniers Juifs, se persuada qu’il fallait annihiler toute trace de civilisation juive dans le pays en le débaptisant au profit d’un nom dérivé des Philistins.

Les Philistins étant ce peuple auquel appartenait Goliath et que les Hébreux parvinrent à vaincre des siècles plus tôt. Ce baptême était pour les Romains une façon d’ajouter l’insulte à la blessure. Ils essayèrent également de changer le nom de Jérusalem en « Alea Capitolina », mais cela ne rencontra pas le même succès. La Palestine en tant qu’entité autonome n’a jamais existé au cours de l’Histoire. Jamais !

Le pays fut dominé successivement par les Romains, par les croisés Chrétiens, par les Musulmans (qui n’ont d’ailleurs jamais fait de Jérusalem une capitale pendant qu’ils occupaient le pays), par les Ottomans et, brièvement, par les Britanniques au lendemain de la première Guerre Mondiale. Dès 1917, avec la déclaration Balfour , les Britanniques s’étaient montrés favorables à céder au moins une partie du territoire au peuple Juif afin qu’ils y établissent un Etat souverain.

Il n’existe pas de langue proprement Palestinienne. Ni même de culture spécifiquement Palestinienne. Il n’y a jamais eu de Palestine dirigée par des Palestiniens. Ces derniers sont des Arabes, et sont indissociables des Jordaniens ( la Jordanie étant elle aussi une invention récente, créée de toutes pièces en 1922 par les Britanniques elle represente 72% du territoire"Palestinien" d'origine).

Mettez-vous bien en tête que le monde Arabe contrôle 99.9% des terres du Moyen-Orient. Israël ne représente que 0,1% de la superficie régionale ! Mais cela est encore trop pour les Arabes. Ils veulent TOUT. Et c’est précisément là que se situe le nœud du conflit qui les oppose à Israël.

Avidité. Fierté. Jalousie. Convoitise. Toutes les concessions que pourrait faire Israël n’y suffiront pas.

Qu’en est-il des lieux saints de l’Islam ? Il n’y en a tout simplement aucun à Jérusalem. Cela vous choque ? Vous pouvez l’être. Je suis persuadé que vous n’entendrez jamais cette vérité brutale de la part d’aucun média international. C’est politiquement incorrect. Je sais que vous me direz : la Mosquée Al Aqsa et le Dôme du Rocher à Jérusalem représentent le troisième lieu saint de l’Islam », après la Mecque et Médine.

Eh bien, sachez que c’est faux ! En réalité, le Coran ne fait aucune mention de Jérusalem. La Mecque est citée des centaines de fois. Médine est mentionnée un nombre incalculable de fois. Mais Jérusalem, jamais (inversement, Jérusalem est citée 669 fois dans la Torah !). Il n’existe aucune preuve historique que le prophète Mohamed se soit rendu à Jérusalem.

Alors comment Jérusalem est-il devenu le troisième lieu saint de l’Islam ? Les Musulmans, aujourd’hui, se réfèrent à un vague passage du Coran, la 17ème Sourate, intitulée « le Voyage Nocturne »(1). Il y est fait état d’un rêve de Mohammed qui fut transporté de nuit « du temple sacré au temple le plus éloigné dont nous avons béni l’enceinte« .

Au septième siècle, des Musulmans ont identifié les deux temples mentionnés dans ce verset comme étant la Mecque et Jérusalem. Voilà à quoi tient la connexion si étroite entre l’Islam et Jérusalem – connexion faite de rêve, d’imagination, d’interprétations et de mythe. Parallèlement, le peuple Juif voit son enracinement à Jérusalem remonter jusqu’à l’époque du patriarche Abraham.

La dernière vague de violence qui sévit en Israël a eu comme origine, dit-on, la visite du chef du Parti Likoud Ariel Sharon sur le Mont du Temple, là où se trouvent les fondations du Temple construit par Salomon. C’est le site le plus saint du judaïsme. Sharon et son entourage y furent accueillis à coups de jets de pierres et d’insultes. Je sais à quoi cela ressemble. J’y étais. Pouvez-vous imaginer ce que ressentent les Juifs lorsqu’ils sont menacés, lapidés et tenus éloignés du lieu le plus saint du judaïsme ?

Alors, me direz-vous, quelle est la solution pour apporter la paix dans ce Moyen-Orient ? Franchement, je ne pense pas qu’un homme aujourd’hui puisse se prévaloir de détenir une solution durable. Mais s’il y en a une, elle se doit de commencer par rétablir la VéritéLa poursuite des mensonges n’apportera que plus de chaos. Continuer à mépriser un droit légitime vieux de 5,000 ans pour les Juifs, de surcroît renforcé par des preuves historiques et archéologiques éclatantes, en les confrontant à de fausses revendications, ne pourra que donner une mauvaise réputation à cette diplomatie de menteurs.

Note

(1) Les musulmans s’appuient sur le Coran pour revendiquer Jérusalem, pourtant Jérusalem n’y est pas mentionnée une seule fois. La 17ème sourate contient une allusion floue à une « Mosquée la plus éloignée ». « Loué soit celui qui a conduit pendant la nuit son serviteur de la mosquée inviolable à la mosquée la plus éloignée ». Mais existe-t-il une base solide qui prouverait qu’il est ici parlé de la mosquée al-Aqsa de Jérusalem ? La réponse est : Non !.

Au temps de Mahomet, qui mourut en 632 après J-C, Jérusalem était une ville chrétienne du royaume byzantin. Elle ne fut conquise que six ans plus tard par le calife Omar. Durant cette période, il n’y avait que des églises dans la ville et sur le Mont du Temple se trouvait l’église byzantine de Sainte Marie. Vers l’an 711, soit 80 ans après la mort de Mahomet, l’église fut transformée en mosquée et appelée al-Aqsa afin de donner corps à l’incompréhensible sourate 17 du Coran. Mahomet ne pouvait donc pas penser à cette mosquée quand il écrivit le Coran, puisqu’elle n’exista que trois générations après sa mort. D’ailleurs Mahomet n’éprouvait pas de sympathie particulière pour Jérusalem. Il permit à ces fidèles de prier tournés vers Jérusalem pendant quelques mois, pensant ainsi convaincre les juifs de se tourner vers l’islam. La tentative ayant échoué, il prononça le 12 février 624, l ‘interdiction de prier en direction de Jérusalem.

Cette ville ne fut jamais pour les musulmans un lieu saint.

 

Un puissant encouragement venu des USA. Cliquez sur le lien ci-dessous et visionnez !

http://messianique.forumpro.fr/les-amis-d-israel-f15/futur-president-des-usa-allen-west-video-t936.htm#6771

 

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