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"Vérités d'hier, vérités d'aujourd'hui" : extrait d' "Israël, années de luttes", de Ben Gourion.

Dans la rubrique «Vérités d’hier, vérités d’aujourd’hui », voici un texte extrait du livre de David Ben Gourion intitulé « Israël, années de lutte », publié en 1964.

 Il est remarquable à la lecture de cet extrait de constater que déjà à l'époque la solution évoquée par un représentant des nations (Sir Anthony Eden) ressemblait trait pour trait à ce qui est préconisé aujourd'hui, savoir céder de la Terre d'Israël de substantielles portions (qui recèlent cependant en leur sein des milliers de témoins de l'habitat juif ancien...)  en vue d'une paix illusoire. Plus loin dans le texte il existe d'autres portions à mettre en parallèle avec ce qui se vit aujourd'hui. Nous vous laissons les découvrir. Ils sont flagrants.

 

 

 

 

 

 

 

Voici l'extrait : "… Il exprima ensuite son inquiétude à l’égard de la tension croissante dans le Moyen-Orient, notamment entre l’Egypte et Israël. « L’hostilité entre Israël et ses voisins est irréconciliable », déclara Sir Anthony ; « le temps n’a apporté aucun remède à la situation ». Il jugea inutile, toutefois, d’ajouter qu’Israël, qui avait été victime d’agressions en 1948, n’avait gardé aucune rancune à ses voisins et leur avait même fait des offres de paix.

Ensuite, Sir Anthony Eden proposa que l’on sacrifiât Israël afin d’obtenir une détente. Israël, expiqua-t-il, doit céder une partie de son territoire aux Arabes, et c’est cette solution qu’il qualifia de « compromis ». Pour quelle raison le premier ministre anglais usa-t-il de ce terme pour désigner la mutilation du territoire israélien ? Il était nécessaire, dit-il, de parvenir à un « compromis » entre les deux catégories de frontières, et une partie de la terre d’Israël devrait être abandonnée aux Arabes.

J’avais le sentiment que sa remarque concernant « l’innocente transaction commerciale » entre la Tchécoslovaquie et l’Egypte (livraison d'armes NDLR)  pouvait, dans une large mesure, s’appliquer à son propre « compromis ». Sa proposition ne se justifiait ni par la loi, ni par la morale, ni par la logique. Loin d’améliorer les relations et favoriser un règlement du problème, ses propos avaient plus de chances d’encourager l’agressivité arabe et de compromettre les chances de paix. Sir Anthony s’était contenté d’invoquer, de très haut, une succession de faits historiques et politiques qu’un homme tel que lui, chef pendant des années du Foreign Office, ne pouvait ignorer.

L’histoire ne commence pas à la Résolution des Nations Unies du 29 novembre 1947. Le peuple juif se souviendra toujours avec gratitude que trente ans avant cette résolution le gouvernement britannique qui avait alors à sa tête Lloyd George et Balfour, et avec le concours du président Woodrow Wilson, reconnut le lien historique qui unit le peuple juif à la terre d’Israël. Mais ce lien n’est pas né de la Déclaration Balfour ; il a existé tout au long des générations, et nous vivons sur notre terre non par tolérance mais parce que c’est notre droit. Un Etat d’Israël existait alors que l’hisoire humaine ignorait encore tout de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis ; Jérusalem en était la capitale bien avant la fondation de Londres, de Moscou ou de Paris.

Le gouvernement anglais avait été le seul gouvernement non-arabe à déclarer devant l’Assemblée des Nations Unies, le 26 septembre 1947, qu’il ne suivrait pas la Résolution de l’O.N.U. sur le problème palestinien ; il se conforma à cette déclaration et, par conséquent, encouragea – directement ou indirectement – l’hostilité des Arabes à cette résolution. Londres refusa de céder l’administration de la Palestine à une commission des Nations Unies  pendant la période de transition et abandonna le pays au chaos. Seul, l’établissement d’un gouvernement d’Israël, le 14 mai 1948, huit heures après le départ des Anglais, sauva la communauté juiive de la destruction, et le pays de la ruine. Tandis que l’Egypte, la Syrie, l’Irak, le Liban, la Transjordanie et l’Arabie Séoudite ne tenaient aucun compte du désaccord et de l’hostilité générale à leur égard, mais envoyèrent leurs meilleures troupes en territoire israélien après le départ du gouvernement mandataire, afin d’essayer d’anéantir l’ancien Etat dont la création avait été votée par les deux tiers des membres de l’O.N.U., ni la Grande-Bretagne, ni aucun autre Etat membre ne firent le moindre geste pour nous venir en aide. Pire encore, des officiers anglais de la Légion arabe et les armes britanniques mises à la disposition d’autres Arabes jouèrent un rôle déterminant dans les agressions destinées à détruire Jérusalem.

Ce que Sir Anthony Eden avait proposé – démembrer Israël afin d’étendre les territoires égyptien, transjordanien, syrien et libanais – n’était pas venu à l’esprit d’un seul membre de l’Assemblée des Nations Unies. Selon la Résolution de l’O.N.U., il ne serait pas cédé aux Etats voisins un seul pouce de la terre de Palestine, et la suggestion du premier ministre britannique revenait à récompenser les Arabes d’avoir commis leur agression de 1948."

 

Dernière lettre de Revive Israël à propos de Yom Yeroushalaïm.

 
Pour le réveil en Israël et dans les nations.
11/5/2010
 
  Jour de Jérusalem 2010  
 
 

En Israël, ce mercredi 12 mai est le "Jour de Jérusalem" : il commémore le 43ième anniversaire (selon le calendrier mensuel hébraïque) de la libération de Jérusalem le 4 juin 1967. En Luc 21:24, Yeshoua prophétise le retour des Juifs et la re-conquête de Jérusalem par le peuple juif. (voir aussi Zacharie 12:6).

Malheureusement, les Jihadistes islamistes et les humanistes laïques voient en cet événement non une libération mais une occupation. La question de l’appartenance de Jérusalem aux Juifs est devenu le sujet le plus controversé de la politique internationale. Le fait que cette question deviendrait le centre du conflit a également été prophétisé en Zacharie 12:2-3.

Les Juifs, les chrétiens et les musulmans voient tous en Abraham le père de la foi. Le récit biblique s’ouvre en Genèse 12:1 quand Dieu dit à Abraham d’aller en un lieu qu’il ne connaît pas. Cet endroit était, bien sûr, Jérusalem, connu aussi comme le Mont Morijah. C’est là que Abraham reçoit l’ordre de "sacrifier" Isaac (Genèse 22).

Les commentaires rabbiniques sur Genèse 12:1 affirment que "tous les voyages de Abraham étaient en direction de Jérusalem." Selon la croyance de l’islam, c’est Ismaël et non Isaac que Abraham a offert. Jérusalem (ou Sion) est mentionnée plus de 800 fois dans la Bible. Elle n’est pas mentionnée une seule fois dans le Coran. La « ville sainte » des musulmans est La Mecque. Quand les musulmans à Jérusalem Est prient, ils tournent le dos et les pieds au Mont du Temple afin de se prosterner en direction de La Mecque.

Les prophètes hébreux voient en Jérusalem le centre religieux et politique du royaume messianique (Esaïe 2:1-4; Michée 4:1-8). C’était la capitale du royaume de David et de celui de Salomon et l’emplacement du Temple sacerdotal. Dans l’Apocalypse, Jean décrit Jérusalem comme l’endroit où le ciel et la terre se rejoignent et le Jardin d’Eden est restauré (Apocalypse 21:2, 10; 22:2).

La tradition chrétienne met l’accent sur les aspects célestes de Jérusalem tandis que la tradition juive se concentre sur Jérusalem dans sa position géographique. Voici quelques exemples de la place centrale de Jérusalem dans la culture juive (Begun, Machon Meir):

1. – Dans le livre de prière juif, la liste des 18 prières quotidiennes inclut la restauration de Jérusalem en tant que capitale de David.
2. – Le repas de la Pâque (le seder) se termine par le vœu « l’an prochain à Jérusalem. »
3. – Tous les mariages juifs se terminent en brisant un verre et en proclamant : « Si je t’oublie, Jérusalem, que ma droite m’oublie ! Que ma langue s’attache à mon palais … si je ne mets Jérusalem au–dessus de toute autre joie. » – Psaume 137:5-6.
4. – Lors de la bénédiction quotidienne après les repas, les Juifs religieux prient pour la restauration de Jérusalem.
5. – Dans le monde entier, les synagogues juives sont construites de façon que l’Arche (où sont rangés les rouleaux de la Torah) et les prières soient dirigées vers Jérusalem.

Dans les Ecritures de la Nouvelle Alliance, Jérusalem a une place tout aussi proéminente si ce n’est plus. Les prophéties sur la venue de Yeshoua sont données au Temple à Jérusalem (Luc 1:10-11, 2:25, 2:36). Yeshoua est circoncis à Jérusalem (Luc 2:21). Yeshoua purifie le Temple et y enseigne (Luc 19:25, 20:1). Il est crucifié à Jérusalem et y ressuscite des morts. C’est de Jérusalem qu’il remonte au ciel et c’est là qu’il promet de revenir (Actes 1:10-11).

Le Saint Esprit est déversé sur les premiers disciples à Jérusalem (Actes 2:1-4), et c’est de là qu’ils lancent leur mission d’évangélisation mondiale (Actes 1:8). Le conseil des apôtres à Jérusalem était considéré comme le centre de l’autorité spirituelle pour les premières églises partout dans le monde (Actes 15:6, 22, 30).

L’importance de Jérusalem dans la Nouvelle Alliance ne vient pas seulement de ce qui s’y est passé il y a 2 000 ans mais de sa place dans les prophéties futures et dans la venue du Messie. Il partira de Jérusalem un réveil qui couvrira toute la terre (Actes 2:17). C’est de Jérusalem que le mouvement messianique de la fin des temps criera, "Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !" – Matthieu 23:39 pour inviter Yeshoua à revenir.

Le fait que Yeshoua reviendra à Jérusalem et qu’il est posé comme pré-condition à son retour le réveil messianique à Jérusalem, donne à cette ville une importance bien au-delà de ce qui s’est passé pendant le royaume de David, dans les évangiles et dans la première église. Le plan de Dieu pour la race humaine arrive à son apogée à Jérusalem.

C’est pourquoi Jérusalem est aujourd’hui au centre de tant de controverses, tant politiques que spirituelles. Toutes les prophéties des temps de la fin parlent d’une période de tribulation culminant dans une grande guerre dans laquelle toutes les nations monteront contre Jérusalem pour l’attaquer (Zacharie 14:1). A ce moment-là, Yeshoua reviendra. Ses pieds se poseront sur le Mont des Oliviers (Zacharie 14:4). Il détruira toutes les nations qui sont montées contre Jérusalem pour le combat (Zacharie 12:2, 9, 14:3, 12), et il établira un royaume de paix et de prospérité (Esaïe 2:4, Michée 4:4-6, Joël 3:17-18, Zacharie 14:14).

Le combat sur Jérusalem n’est pas principalement au sujet d’une ville. Jérusalem représente la capitale du royaume de Yeshoua, son autorité sur la terre. La controverse se situe, en fait, sur le droit de Dieu de déterminer qui dirigera le gouvernement de cette planète et comment ce gouvernement fonctionnera. "Les rois de la terre se dressent et les princes se liguent ensemble contre l’Éternel et contre son messie. " - Psaume 2:2.

Dieu a choisi un Homme (Jésus) et un Lieu (Jérusalem). Le rejet de l’un ou de l’autre, ou des deux est, en fin de compte, le rejet de l’autorité de Dieu. La seigneurie de Jésus et le choix de l’emplacement de Jérusalem sont les points de confrontation entre l’autorité de Dieu et la rébellion de l’humanité. "C’est moi qui ai sacré mon roi sur Sion, ma montagne sainte ! " – Psaume 2:6. Dieu a le droit de choisir qui il veut pour gouverner (Psaume 132:13, 17).

Je vous invite à vous joindre à nous cette semaine pour le "Jour de Jérusalem" : "Priez pour la paix de Jérusalem ; que ceux qui t’aiment jouissent de la prospérité." – Psaume 122:6.

 

A propos de la reconquête de Jérusalem en 67, un extrait d'un texte de Paul Ghennassia.

Extrait d’un texte de Paul Ghennassia, « les sept fêtes de l’Eternel ». Cet extrait nous parle du miracle de la reconquête de Jérusalem et du plan de D.ieu pour Son peuple en ces temps finitifs.

La prophétie parle beaucoup de la trompette, surtout en ce qui concerne " les temps de la fin ". Le rétablissement d'Israël en 1948 est la conséquence de ce grand coup de trompette dont Isaïe le prophète a parlé: " En ce temps-là, l'Eternel secouera des fruits depuis le cours du fleuve jusqu'au torrent d'Egypte et vous serez ramassés un à un, enfants d'Israël !... En ce jour, on sonnera de la grande trompette ("Shoffar Gadol ") et reviendront ceux qui étaient exilés.. " (Isaïe 27: 12 à 13).
Ce "grand son de trompette" qui a produit un tel "mouvement sur les os ", selon la prophétie d'Ezéchiel (37: 1 à 14), cette résurrection prophétique et ce retour au Pays Promis, s'appelle: le Sionisme ", lequel a été voulu et préparé par Dieu !...
En 1967, éclata " la guerre des 6 jours" ; le 7 juin au matin, les armées israéliennes, dans un élan irrésistible, reconquirent Jérusalem après plus de 20 siècles de dispersion. Devant le "Mur des Lamentations ", vestige de l'esplanade sur laquelle était bâti le Temple, un aumônier militaire saisissait le " Shoffar " et soufflait de tous ses poumons, tandis que ces mêmes soldats se mettaient à danser et chanter des cantiques d'allégresse : du même coup, ce "Mur" devenait le "Mur des Jubilations" ! Israël venait de retrouver sa ville et sa capitale, "la ville du Grand Roi", réveillant chez tous les Juifs l'attente du Messie qui sera le Roi de Jérusalem et du monde entier, à son retour !
Le son du " Shoffar" qui retentit ce matin du 7 juin 1967 est certainement un signal prophétique et le monde entier l'a senti!...

 

Un journaliste écrivait à ce sujet: " La semaine dernière, pendant la "crise du golf d'Akaba (détroit de Tiran), nous écrivions que le "peuple Juif ne peut compter sur un miracle, mais ce qui s'est passé depuis ne "peut être décrit en d'autres termes : c'est un miracle !. .. Au "moment où nous allons mettre sous presse, " nous apprenons "que la trompe de bélier (le " Shoffar") a sonné au pied des ruines de "ce que fût le fier Temple d'Israël. Au cours de l'Histoire Juive, le "son du "Shoffar" a toujours retenti à l'occasion d'événements "solennels! Son message ne peut s'exprimer en paroles ordinaires : il "va droit au cœur! Cette fois, il aura une signification toute spéciale et "il sera entendu du monde entier " (fin de citation. L'Observateur du "Moyen Orient" du 9-6-67). 

 

- En effet, ce coup de trompette a un sens prophétique et, dès que cela s'est produit, beaucoup de personnes habituées à la lecture de la Bible se sont rappelées tout à coup ces paroles du Seigneur Jésus: "Jérusalem sera foulée au pied par les nations jusqu'à ce que les temps des nations soient accomplis (Luc 21 : 24). Il semble bien que ce "jusqu'à" indique le changement d'un état de chose et cette reconquête de Jérusalem est certainement un grand événement prophétique ! L'Histoire, quand elle rejoint la prophétie, nous donne d'excellents sujets de réflexions et encourage notre foi!... Avez-vous remarqué ce fait étonnant; cher lecteur ?... Depuis le Grand Congrès Sioniste de Bâle, en 1897, date historique, jusqu'en 1967, date de la réunification de Jérusalem, devenue Capitale d'Israël, cela fait exactement... 70 ANS!... Est-ce que, sur le plan prophétique, cela ne signifie pas quelque chose ?... Surtout quand on se souvient des paroles du prophète Jérémie: "Ainsi parle l'Eternel des Armées, le Dieu d'Israël, à tous les captifs que j' ai emmenés de Jérusalem à Babylone (symbole de la dispersion parmi les nations)... dès que 70 ans seront écoulés pour Babylone (Babel = "confusion"), je me souviendrai de vous et J'accomplirai à votre égard ma bonne parole en vous ramenant dans ce lieu " (c' est-à-dire Jérusalem)... Jérémie 29 :4 et 10).

 

Jérusalem, l'irremplaçable, par Rony Akrich.

Les soldats qui ont pris d’assaut le Mur et qui l’ont libéré de ses dix-neuf ans de solitude, de captivité, ont éclaté en sanglots au moment où ils l’ont atteint. Un cœur s’entrouvrait à eux derrière les pierres qu’ils embrassèrent. C’est face à lui que les combattants endurcis ont éclaté en pleurs, comme des enfants candides qui retrouvent une mère dont ils ont été séparés. Comment expliquer l’empressement de centaines de milliers de Juifs à venir devant le Mur, quand ils ont appris la nouvelle, pour y prononcer une prière, pour y verser une larme, pour y déposer un baiser? C’est la preuve irréfutable du caractère surnaturel de l’histoire d’Israël et de Jérusalem. C’est le phénomène d’Israël, s’exprimant par le phénomène de Jérusalem, c’est l’expérience vécue de l’événement longuement attendu, patiemment préparé, et même passablement négligé.

Aujourd’hui notre présence est une réalité, vouloir convertir cela en une expérience aux lendemains douteux, serait quelque chose de plus grave que de renoncer à une exceptionnelle chance politique. Plus grave même que de renier son propre passé millénaire, ce serait refuser la réalisation d’un beau rêve, ce serait piétiner les premières fleurs du printemps de la liberté.
Ce qui frappe, précisément dans les rues de Jérusalem, c’est que des versets bibliques comme ceux de la prophétie de Zacharie se réalisent de manière vivante et quotidienne, non pas comme une idylle ou une image pieuse, mais comme une œuvre patiente, une tâche de tous les instants, un devoir que rien ne saurait arrêter et qui est, lui aussi, irremplaçable.
« Dans le sourire des enfants, garçons et filles, remplissant de leurs jeux les rues de Jérusalem, sous l’œil amusé des grands pères et des grands-mères, chacun appuyé sur son bâton, dans les rues de Jérusalem … » (Zacharie, 8, 4-5).
Sans doute y a•t-il de quoi être émerveillé de ces images cueillies au coin de chacune des rues de Jérusalem. Mais Dieu ne prévient-il pas, précisément, dans cette vision de Zacharie, que si les hommes ont quelque raison d’en être étonnés, Dieu Lui-même ne l’en est pas moins? « Si tout cela vous paraît merveilleux, eh bien, à Mes yeux aussi cela est pure merveille!» (Zacharie, 8, 6).
Dieu Lui-même n’en croit pas Ses yeux! Comment l’homme pourrait-il douter, à capter un tel spectacle et à y participer, de la nécessité et de la fécondité messianiques d’un tel devoir?
Dans un passage émouvant des ‘frères Karamazov’, Dostoïevski raconte comment le petit Ilioucha, qui va mourir, propose à son père, le capitaine Sniéguiriov, une ultime consolation: « Quand je serai mort, prends un bon garçon, un autre; choisis le meilleur d’entre eux, appelle le llioucha et aime le à ma place …» Mais Sniéguiriov s’écrie d’un ton farouche, en éclatant en sanglots : ‘Je ne veux pas de bon garçon, je n’en veux pas d’autre … Si je t’oublie, Jérusalem, que ma langue reste attachée …’ Ainsi l’auteur russe, nourri de Bible, a t il admirablement exprimé l’idée qu’aucune chose au monde ne saurait évoquer le thème de l’Irremplaçable autant que Jérusalem.

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Rika Zaraï et Patrick Bruel chantent Yeroushalaïm shel Zahav.

Cette semaine, Israël va commémorer la prise de Jérusalem en 67 après la guerre des six jours. L'occasion de nous souvenir mais aussi de nous réjouir, car Jérusalem sera à jamais la capitale indivisible d'Israël (Ps 122 : 3 : "Jérusalem, tu es bâtie comme une ville dont les parties sont liées ensemble").

Rika Zarai chante Yeroushalaim Shel Zahav avec Patrick Bruel

 

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