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Road 90 est de retour pour notre plus grande joie....

 Road 90                     

Chers amis,

Un long mois d'absence, on dira que cela est du à beaucoup de vacances (…).
Nous espérons que tous les amis de Road 90 se portent à merveille, et que nous aurons le plaisir de vous voir cet été dans notre magnifique pays !
Shabat Shalom à vous tous.

Vous voulez boycotter Israël ? [cliquez ici]

Soldats israéliens prisonniers [cliquez ici]

Jérusalem est la capitale d'Israël ! [cliquez ici]

Lag BaOmer à Meron 2010 [cliquez ici]

Petit détour par Haïfa [cliquez ici]

Miri Aloni – Chanson pour la Paix [cliquez ici]

Défilé des mouvements de jeunesse israéliens [cliquez ici]

 

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Cordial Shalom,

Eli

 

On nous communique: Festival « Hellfest ».

Chers amis,

On nous communique ce qui suit plus bas. il s'agit d'une initiative promue en milieu catholique contre la HELFEST programmée en France. Bien que nous nous distancions fortement de ce qui est oeucuménique, ayant regardé les différents liens contenus dans ce message, nous les estimons hautement instructifs à bien des égards. Le point de vue du jeune prêtre catholique sur le satanisme et comment en discerner les signes chez un jeune exposé à cela par certaines musiques est  simple, pertinent et équilibré. Je vous recommande  donc de visionner les courts films de ce lien. Nos jeunes sont en danger (y compris en milieux chrétiens et la haine de satan et de ses serviteurs contre les chrétiens est décuplée en ces jours) 

Haim

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Il y a actuellement en ligne une pétition pour demander aux autorités compétentes de l'état l'interdiction du festival « Hellfest ». Je viens de la signer. Je vous invite à en faire de même en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://www.catholiques-en-campagne.fr/component/option,com_chronocontact/Itemid,70/




 

Alors que des rumeurs font état d'une possible offensive d'Israël cet été au Liban....

Alors que des rumeurs font état d'une possible offensive d'Israël cet été au Liban, et que Tsahal évalue à plus de 40.000 le nombre des roquettes dont disposerait le Hezbollah, le front de défense passive, se prépare au pire.


Le front israélien de défense passive élabore en ce moment même un plan d'évacuation massive pour parer à l'éventualité de tirs de roquettes du Hezbollah désormais susceptibles d'atteindre tout le pays.
Le plan sera étudié dans le cadre de l'exercice national de défense passive, qui aura lieu la semaine prochaine.
 
Les officiers israéliens se préparent à toute sorte de scénarios de guerre, incluant des tirs massifs de roquettes à l'intérieur même du territoire Israélien.
Les autorités présument que des roquettes pourraient être tirées sur la frontière nord, ainsi que Tel Aviv et sa grande périphérie.
 
Des bases militaires pourraient elles aussi représenter des cibles potentielles.
 
Récemment le président israélien Shimon Peres a accusé Damas de fournir des missiles Scud au Hezbollah et les Etats-Unis ont réagi en se déclarant "de plus en plus inquiets" de cet éventuel transfert.
 
Dans l'éventualité d'une guerre, l'Etat évacuerait les civils uniquement présents dans les zones à risque comme la frontière nord qui pourraient subir les plus lourds bombardements. Le plus gros défi consisterait alors à assister les civils quittant leur logement de leur propre initiative.
 
C'est d'ailleurs l'idée centrale du plan : établir une gestion efficace des départs volontaires de civils dans l'urgence, et éviter la désorganisation dont on fait preuve les autorités lors de la guerre du Golfe et la deuxième guerre du Liban.

Des centaines de milliers d'évacuations envisagées
 
Pendant la guerre du Golfe de 1991, les autorités avaient adopté des réactions ambivalentes vis à vis des personnes quittant leur foyer. Elles avaient même parfois condamné tout net cette attitude.
Cette fois les autorités, préparées au phénomène, se doivent de le traiter.
 
"En 1991, les gens se rendaient au travail pendant la journée, et la nuit venue ils voulaient emmener leurs familles loin du centre du pays parce que la région du Centre était considérée comme zone à haut risque" explique un officier.
 
Mais à cette époque, seuls 42 missiles étaient tombés. Cette fois-ci, les scénarios évoquent des milliers de missiles et de roquettes qui pourraient s'abattre sur l'Etat hébreu dans le cadre d'une nouvelle confrontation avec le Hezbollah…
 
Lors de la seconde guerre du Liban en 2006 de nombreux habitants du nord sont partis pour le centre du pays ou les localités situées en Judée Samarie, alors hors de portée des missiles du Hezbollah à l'époque.
 
"Il sera impossible d'ignorer un tel phénomène à l'avenir. Nous allons devoir préparer des centaines de milliers d'évacuations en cas de guerre." Selon les estimations, 70 % des civils seraient en mesure de se débrouiller par leur propres moyens, contre 30 % de la population qui auraient besoin d'une aide organisée fournie par l'Etat.
 
Dans un document transmis au ministère de la Defense, le général Yair golan du commandement de défense passive, a suggéré les directives suivantes : L'Etat aura pour mission d'aider les autorités locales à accueillir les civils arrivant de 6 zones à haut risque. Un financement devrait être mis à disposition des autorités locales le nécessitant, des bâtiments publics constitueraient des abris de fortune, tandis que les autorités recevraient des volontaires, médecins et travailleurs sociaux expérimentés.
 
Yair Golan propose également que des listes de famille susceptibles d'accueillir des réfugiés fuyant les zones de combat soient dressées.
 
Les zones souterraines tel que les parkings seront aussi utilisées pour abriter les populations, tandis que des milliers de tentes seront installées dans les réserves naturelles et les bases militaires à risque modéré.
 
68 villes prendront ainsi part à l'exercice qui aura lieu la semaine prochaine.
 
Durant la dernière guerre du Liban (été 2006), le Hezbollah avait tiré plus de 4.000 roquettes contre le nord d'Israël, contraignant un million d'habitants à se terrer dans des abris ou à fuir vers le sud du pays.

 

 

Agression anti-israélienne a Normale Sup’ / Tiré de JForum.fr

Chers amis,

Voici un article en provenance de JForum.fr. Nous avions omis de le signaler à la publication. Que JForum.fr veuille nous excuser et que soit remercié JForum.fr pour ses excellents articles.

Agression anti-israélienne a Normale Sup’

 Vendredi 14 mai 2010

 

I . Les faits

 

 

 

12 mai 2010 c’était la première fois que je franchissais le portail de l’Ecole Supérieure , 45 rue d’Ulm à Paris . Même s’il me fallait presser le pas j’étais gagné par une forte émotion me souvenant de la photo fameuse prise en ce lieu prestigieux d’une certaine promotion où s’étaient retrouvés , sauf erreur de ma part , Bergson , Durkheim et Jaurès . Ce 12 mai j’avais été convié là , en compagnie de deux collègues , les professeurs Yves -Charles Zarka de Paris V et Elhanan Yakira de l’Université hébraïque de Jérusalem , à une table ronde portant sur le sionisme, organisée avec le complet accord de la Direction de l’établissement.

 

Un groupe d’élèves de la rue d’Ulm l’avaient souhaitée parce que jusqu’à présent seules les thèses unilatérale de Shlomo Sand sur « l’invention du peuple juif » y avaient eu cours. Pour ma part il s’agissait de participer à une table ronde de philosophie, de science politique et peut être aussi de droit international.Cependant l’étudiante qui voulut bien m’accueillir à l’entrée de l’Ecole me fit comprendre que dans l’amphi Dusane où cette table ronde était organisée un tout autre comité d’accueil se tenait prêt. Le temps de m’installer, et apercevant au fond deux rangées d’étudiants et d’étudiantes dont quelques uns, si j’ai bien vu, étaient en survêtement, je compris que la discussion à venir n’allait pas suivre les règles de l’éthique communicationnelle chère à Habermas. Comme, à mon corps défendant j’étais arrivé un peu en retard, je ne pris pas la parole le premier.Je devais traiter de la dimension religieuse dans la pensée sioniste et dans l’Etat d’Israël, thème que j’ai analysé par ailleurs dans de nombreux colloques de politologues et de juristes et auquel j’ai consacré des articles de caractère strictement universitaire.

A peine avais- je sortis mes notes et les avais disposées devant moi qu’aussitôt se déchaîna ce que je ne puis qualifier autrement qu’une sauvagerie verbale. Du fond de l’amphi et alors que je n’avais pas encore prononcé une seule phrase sur le sujet dont je devais traiter dans ce lieu dévolu à l’enseignement, les invectives, les injures, les insultes se mirent à pleuvoir : « Sionistes ! Nazis ! Fascistes ! Assassins d’enfants ! ». Je scrutai le rang d’où provenaient ces salves d’injures.A l’évidence les étudiants et les étudiantes qui les proféraient ne semblaient pas originaires du Moyen Orient exclusivement mais également de notre belle France. On tenta de rétablir ou plutôt d’établir le calme. Peine perdue. Ces étudiantes et ces étudiantes n’étaient pas venus pour débattre, pour argumenter, mais pour en découdre.

Plus d’une fois, nous mêmes, ou les organisateurs de la table ronde, en appelèrent à la raison,aux lois et us de l’Université, expliquant que chacun et chacune aurait l’occasion et le temps de s’exprimer.Les injures et les insultes redoublaient. Violer ces lois et ces usages faisait partie de la démonstration d’emprise sur le site . Le but de l’exercice était manifeste : nous faire quitter l’amphi. Mes collègues en appelèrent une fois de plus à la raison, au devoir commun, en un tel lieu, d’argumenter, quoi que l’on pense. Les vociférations reprenaient, plus fortes, à la limite extrême du passage à l’acte.

Devant un tel déchaînement de haine, pour ce qui me concerne j’avais intérieurement pris deux résolutions : expliquer aux vociférateurs que je n’étais pas venu participer à un meeting mais à une activité d’enseignement et à un débat de nature universitaire, que j’avais accepté volontiers de participer es qualités de professeur d’université à cette table ronde et que c’était à ce titre que je demandais instamment que la nature et la vocation du lieu où nous nous trouvions fussent respectés ; et en même temps j’étais résolu, quoi qu’il arrive, à ne pas quitter physiquement l’amphi avant l’heure prévue.

 C’est alors qu’il ne fut donné d’entendre ceci que je soumets à mes éventuels lecteurs et lectrices : « Vous n’êtes pas professeur ! Vous êtes sioniste ! Vous êtes raciste ! Assassin d’enfants ! » Et le chœur de reprendre : « Gaza ! Check points ! Le mur ! Apartheid ! Goldstone ! Assassins ! Assassins ! » D’autres étudiants – du moins ceux qui n’étaient pas sidérés par cette violence plus violente qu’une tentative de lapidation - tentèrent une fois encore de rétablir les droits de la parole et ceux de la pensée . Les vociférations couvraient leur voix, avec les mêmes slogans granitiques.

Durant une improbable et brève intermittence des cris et insultes je m’approchas du micro et fit observer à l’assistance, par endroits tétanisée : « S’il y des fascistes, des racistes et des nazis ici, c’est sans doute au fond de l’amphi qu’ils se trouvent. Ils me rappellent le sort réservé dans l’entre- deux guerres au juriste Georges Scelle que des étudiants d’extrême- droite avaient littéralement interdit de cours.Mais nous ne sommes plus dans cette période. Ma consternation ne provient pas de votre attitude qui me paraît plutôt relever du secteur psychiatrique. Elle provient du lieu où nous sommes, auquel sont liés les noms de Bergson, de Durkheim, de Jaurès, d’Aron, de Sartre, pour ne citer qu’eux. Ce que vous faites ne me paraît pas dangereux pour les Juifs de France ni pour l’Etat d’Israël - ils en ont vu d’autres - mais pour la démocratie française.

Car, n’est- ce pas, nous sommes bien à l’Ecole Normale supérieure, rue d’Ulm, à Paris ? ». C’est alors que le groupe de vociférateurs et des vocifératrices déployant des drapeaux palestiniens se résolurent à quitter l’amphi Dussane où nous étions demeurés malgré leurs invectives ou même à cause d’elles, aux cris, décidément exutoires et exécutoires,d’« Israël assassin ! Palestine vaincra ». Je n’avais toujours pas prononcé le premier mot de ma communication. Nous étions arrivés à la moitié de l’horaire prévu. Dans le silence tordu qui suit les orages de grêle, nous essayâmes de nous exprimer et la parole universitaire, non sans mal, retrouva ses droits.

II. Les questions.

Depuis des décennies à présent, et particulièrement en Europe, le mot « sionisme » a été tellement stigmatisé qu’on éprouve d’immenses difficultés à vouloir en rétablir la signification précise, comme on le ferait dans n’importe quel séminaire d’histoires des idées politiques pour tout autre mouvement idéologique et politique : le communisme ou le gaullisme par exemple. Au delà de ses contenus objectifs ou de ses connotations subjectives, ce mot,véritable « shifter » mental, provoque des arcs de haine inouïs, quasiment électriques.

Certainement ceux qui se proclament « antisionistes » militants se défendent d’être antisémites. Cependant, dans un univers où les repères, disloqués, ont eux mêmes besoin d’être identifiés et reconstitués ce sont les conduites effectives qui valident ou non nos pétitions de principe. Il suffit de constater comme ce fut le cas rue d’Ulm ce qu’est le « comportement antisioniste » pour constater que par ses excès, par ses outrances, par l’impossibilité que la moindre parole y trouve la plus petite prise, il est bien homologue au comportement antijuif.

Dans l’amphi de la rue d’Ulm, face à ce déchaînement de violence ,tandis que la parole se dénaturait en éructations, devant la haine pure que suscitait le prononcé du simple mot « Israël », m’est revenu également à l’esprit le reportage que fit Joseph Kessel en 1932 d’un meeting du Parti hitlérien : « Le mot Jude était entendu par la foule avant même qu’il ne fût sorti de la bouche de l’orateur ». La tentation est grande de convoquer la psychanalyse, de diagnostiquer des mécanismes pathologiques de projection, de transfert d’une haine intime, sans doute héréditaire, non pas même sur un groupe humain censé l’incarner réellement, puisque ce groupe est parcouru de courants divers, souvent durement opposés, mais sur le simple nom qui désigne un tel groupe, pour le coaguler dans une haine incandescente et l’atomiser .

Car ce dont nous avons été les témoins rue d’Ulm, ce harcèlement destiné à vous faire rentrer les mots dans la gorge,se produit actuellement en France dans bien d’autres endroits : réunions publiques, supermarchés, inaugurations de sites ou de rues dés lors qu’y est mentionné d’une manière ou d’une autre l’Etat d’Israël. Dans l’amphi de l’ENS, les trois professeurs d’université qui devaient y intervenir furent amalgamés dans la même détestation horrifique et – verbalement - exterminatrice. Nous fumes accusés de nous être donné le mot pour déverser notre propagande au profit d’un Etat assassin et au détriment d’un peuple martyr.Pour ce qui me concerne, je voyais pour la première fois mon collègue Yakira,de surcroît homme de gauche, et ne savais strictement rien de ce qu’il allait dire au cas où il pourrait parler.

Tout cela est possible en France, dans notre régime républicain. Aux dires d’étudiants juifs, il est des universités où, sous l’emprise des groupes qui y propagent un pro –palestinisme virulent, les identifier d’une manière ou une autre comme attachés à l’existence de l’Etat d’Israël les y rendrait interdits de séjour. De pareilles actions de choc, sollicitant cette réactivité pavlovienne dont Tchakotine a donné une analyse désormais classique, visent toutes le même objectif : miner la légitimité de l’Etat d’Israël, lui ôter sa raison d’être, de sorte à justifier les entreprises de destruction qui le visent. A ce titre, même la solution dite « des deux Etats » reprise et promue par l’administration Obama, pétrie de bonnes intentions, paraît difficilement réalisable.Si cette coexistence implique a minima des conduites de bon voisinage, qui donc accepterait dans la vie courante d’avoir sur son pallier des voisins se comportant comme les vociférateurs haineux de la rue d’Ulm ?

De cette situation plus que préoccupante, je ne tiendrais pas cette génération idéologique pour directement responsable . Sans doute a t-elle besoin d’idéal et se raccroche t –elle à celui mis à sa portée. Les véritables responsables sont plutôt les philosophes, les libellistes, qui vouent à l’Etat d’Israël une haine non moins virulente mais qui, eux, sont en mesure de la couler en idées articulées , en mots savants, en pensée « clefs en main » , et cela d’Alain Badiou à Régis Debray. Le premier, virtuose du sophisme, semble tout à fait fâché avec la relation de cause à effet, ou avec le principe de contradiction. A ses yeux, si l’Etat d’Israël agit comme il croit devoir le faire c’est par pure malfaisance, par perversion congénitale. La raison d’être de cet Etat se trouverait dans la persécution de ses voisins et par là, pour l’exprimer dans ce style inimitable qu’affectionnent les penseurs ivres de leur propre phraséologie, elle se trouve, circulairement, dans la destruction … de sa propre raison d’être. Formulation up to date de l’antique malédiction : « Que son sang retombe sur nos têtes ».

Mais Alain Badiou, qui a longtemps labouré rue d’Ulm, est officiellement agnostique. Sur ce terrain là il vient hélas d’être rejoint par Régis Debray qui, lui non plus, se proclamant philosémite, ne fait symétriquement grâce de rien à l’Etat d’Israël, à son gouvernement et partant à sa population, selon un identique schéma de pensée qui se rapporte sans doute aux mêmes années et sources de formation.Son nouveau pamphlet n’appellerait que la compassion envers un intellectuel qui ayant commencé comme Guevara finit comme Garaudy si justement elle n’ensemençait à son tour le champ de haine que nous avons vu rue d’Ulm agité par un vent qui la propagera au dessus des murs de Normale Sup.

Une rue d’Ulm où je me suis retrouvé enfin à l’air libre, en me demandant si j’avais été présent, durant deux heures et demi, à l’ENS, haut lieu de formation des élites de la République, ou salle Wagram après une exhibition de mauvais catch . En retournant vers le métro Luxembourg, me revenait, lancinante, une des phrases que j’avais pu dire à l’intention de cet auditoire, en pensant à Theodor Herzl, à la commotion psychique et politique qui le mit en mouvement après avoir assisté à la dégradation du capitaine Dreyfus dans la cour de l’Ecole militaire assortie déjà des cris haineux qu’il entendit alors : « En entrant dans cet amphi je ne savais pas très bien comment l’on devient sioniste. Maintenant, je le comprends mieux ».

Raphaël Draï

 

 

 

 

Chers amis,
On nous communique ce qui suit. La source est sérieuse. C'est en anglais et nous le regrettons pour ceux qui ne maîtrisent pas cette langue mais ceci méritait d'être diffusé car recoupant nos intuitions prophétiques...
Haïm
Please note points  5 and 6...
Tony
Brian,
Relative to your latest mail I received the following from a friend in the USA.
Bob M
 

Earlier today I posted about the warning Maj. Gen. Paul Vallely issued about the grave danger Israel is in. Following that, I received this from a colleague who has close friends in Israel. Here’s what she wrote:


I have just received this: from my friend in Israel who moves in high circles there.

No attribution possible. It’s from a very trustworthy source who was himself the recipient and knows these people. They send him information clandestinely and they remain incognito, so that they can safely inform Americans of what is actually happening. I’m sure that they would be pleased to have the information disseminated.

Incidentally, in my opinion, this is what appears to be happening. Obama has made secret deals with the Iranian mullahcracy to facilitate the weakening of both the USA and Israel, even the planned destruction of Israel, in exchange for promises from Iran and now the Turkish leadership that ‘all they want’ – à la Munich, 1938 – is their individual MidEast Sudentenland, each of them.

Turkey and Iran have decided to split the ME between them – East and West. Turkey will recreate a new Sunni-controlled Ottoman Empire, and Iran will be allowed its own ‘greater Iran’ hegemony…i.e. a new Shiite Caliphate stretching beyond its current borders.

Obama, who is a Muslim, agrees with this plan and has pledged to help throw Israel – along with all American national security interests – to the wolves.

This appears to me to be what is currently happening, and Americans had better awaken to this reality long before November, 2012, or we won’t have a country, or an Israel, to save any longer.

***

Tonight Clive and I heard very disturbing information – we heard it from a consultant to the United States who meets once a month with the President in the White house. He is in the know. This is what actually has happened with the relationship with Israel and the USA and it is not pretty:

1. Israel during the Bush and Clinton Administrations – had landing rights in Turkey, and in the USA bases in the middle east and more recently under George Bush, in Iraq. This was in case they were invaded by Iran , or Saudi or any other Arab country. Obama has withdrawn those landing rights. Israel now has nowhere to refuel in the Middle East.

2. Netanyahu was instructed to come to the White House for a meeting. He was brought in through a servants entrance – the only head of state ever in US history to be given that disgraceful treatment. He was not offered even a cup of tea – but was lectured to by Obama who told him that he is not permitted to attack Iran and that he has to withdraw all forces from the West Bank and may not build any more settlements ( neighborhoods) in East Jerusalem.

3. Israel found out that there were four terrorists meeting in Dubai . As they have done for the past 62 years, they informed the US of that and said that these terrorists had to be dealt with. Obama said under no circumstances. Israel decided to go ahead. They killed the one terrorist who showed up. However the CIA was sent there to film the entire event by Obama – and then a concerted PR campaign was waged by the White house to discredit Israel and what they did – this kind of action has taken place with US support for the past 62 years since we have common enemies.

4. Obama has refused to oppose Syria’s rearming of Hezbollah and Hamas – Israel now sits in imminent danger from the amounts of missiles that can be sent into her territory.

5. Israel will never tell the US again of its plans – since they cannot trust us.

6. Israel intends to attack Iran –there are over 30 installations of which 4 have underground bunkers that contain nuclear weapons. Israel cannot wait any longer. The US is no longer supporting Israel ’s self defense.

7. This is the same man that gave the White House a full file on the 9.11 attack – his warnings and proof were laughed at.

8. He believes that the next attacks in the USA will be mass transportation – subways and malls – especially the largest malls where the most people can be killed – and that Vegas and wherever there are conventions of employees will be a huge target. We are not prepared and are naive in our lack thereof.

9. Once Israel attacks Iran , every Jew and Jewish institution will be at risk – temples, religious schools etc. We must be prepared.

10. This kept a room of 200 people spellbound. It is not fiction. It is fact.

What can be done?

It is essential that everyone who doesn’t know yet, now understands that the protection and survival of Israel is not on Obama’s list – and he is now taking ACTUAL steps to move all protections away – no more landing rights, negotiating with Iran and Syria, making nice to the Muslim World in the face of allies of long standing and he is no friend of the Jewish people and Israel.

We must be sure that we elect politicians who protect Israel as well as the USA – our interests are intertwined. Please forward to everyone you know.

I was able to verify through my own sources every one of the 10 points cited here. Yet Barack Hussein Obama is sending his Kapos

With this happening, no wonder Netanyahu is on edge!

Something for all of us to remember:

 

 

On this date, 5 Sivan 5741 (June 7, 1981), Israel bombed and destroyed the Iraqi nuclear reactor in Baghdad. Iraqi leader Saddam Hussein had pronounced himself as the reincarnation of Babylonian tyrant Nebuchadnezzar, and named the nuclear reactor "Tammuz" -- the name of the calamitous Jewish month when Nebuchadnezzar's troops laid siege on Jerusalem 2,500 years earlier. Ilan Ramon (later to become Israel's first astronaut, who died in the explosion of the Space Shuttle Columbia) and seven other pilots executed the daring raid -- flying over enemy Arab territory for hours, and avoiding detection with their tight formation that emitted a radar signal resembling a commercial airliner. However, even as Israel celebrated the successful raid, condemnation was nearly universal. One prominent U.S. senator called it "one of the most provocative, ill-timed and internationally illegal actions taken in that nation's history." Two decades later, as the world feared Saddam's weapons of mass destruction, the Israeli action was vindicated.

 

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