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Quelques nouvelles d'Israël, tirées du site Guysen.tv

09:51   

 

Flottille : Netanyahou avait demandé d'éviter toute atteinte corporelle
Lors des débats ayant précédé l'arrivée de la flottille turque le 31 mai dernier, le Premier ministre Binyamin Netanyahou avait recommandé ''des efforts suprêmes pour éviter toute atteinte corporelle''. ''Des éléments hostiles à Israël ont argué exagérément d'une crise humanitaire pour tenter de forcer le blocus maritime'', a-t-il ajouté devant la commission Tirkel.

 

09:43   

 

Flottille : Netanyahou convaincu que les soldats étaient face à un danger réel
Au début de son audition devant la commission d'enquête Tirkel sur le raid contre la flottille pour Gaza du 31 mai dernier, le Premier ministre Binyamin Netanyahou s'est déclaré convaincu qu'''il va s'avérer que l'Etat d'Israël et Tsahal ont agi conformément au droit international et que les soldats de Tsahal ont fait preuve d'une bravoure sans pareille à bord du Marmara en remplissant leur mission et en se défendant face à un danger réel''. ''L'Etat d'Israël est fier de vous'', a-t-il ajouté à l'adresse des soldats du commando naval.

 

09:32   

 

Gaza : les hôpitaux en état d'urgence à cause de la pénurie d'électricité
Les hôpitaux gazaouis ont décrété dimanche l'état d'urgence après l'arrêt de l'activité de l'unique centrale électrique de l'enclave côtière sous contrôle du Hamas. Le directeur des services d'urgence met en garde contre une catastrophe humanitaire en vue si la situation n'est pas rapidement rétablie : pour l'instant les hôpitaux fonctionnent sur générateurs, mais un arrêt ne serait-ce que de 5 minutes risque de causer des dizaines de morts. Pour rappel, la centrale électrique de Gaza est en panne à cause d'une pénurie de carburant due à un conflit entre le Hamas et le Fatah.

 

Les Palestiniens résidant en Libye sont soumis à un impôt spécial
Selon la chaîne d'information en langue arabe, Al Jazeera, la Libye a mis en place une taxation spéciale pour les Palestiniens qui résident sur son territoire. Le montant de cet impôt s'élève à 1550 dollars et s'accompagne d'une série de mesures humiliantes et vexatoires. Les Palestiniens n'ont, entre autres, plus le droit de travailler dans le secteur éducatif. Ils ne peuvent pas recevoir la visite de leur famille, leurs véhicules sont taxés d'un montant supérieur à leur revenu mensuel, leurs permis de séjour ne sont plus renouvelés. Il est à noter que ce train de mesure est mis en route alors que la Libye a mobilisé l'attention des médias internationaux dans l'affaire de la flottille libyenne pour Gaza…

 

 

19:31   

 

Scandale et guerre des généraux pour la succession de Gaby Ashkénazi à la tête de Tsahal : rappel des faits
Le départ prochain du chef d'état-major israélien Gaby Ashkénazi a déclenché une "guerre de généraux" pour sa succession, qui s'est envenimée en fin de semaine avec la publication d'un document, à l'authenticité contestée, portant sur l'un des candidats. L'affaire faisait dimanche les manchettes des journaux israéliens qui exigent une enquête rapide et diligente pour déterminer l'authenticité de ce texte. Le document comporte une série de recommandations censées avoir été fournies par un bureau d'études et de conseils à la demande du général Yoav Galant, chef de la région militaire sud d'Israël. L'objectif aurait été de rehausser son prestige et déstabiliser ses rivaux ainsi que le chef d'état-major sortant, qui lui serait hostiles. Le directeur du bureau, un ancien conseiller de l'ex-Premier ministre Ariel Sharon, Eyal Arad, a catégoriquement démenti être l'auteur du document et toute implication de sa société dans la course à la nomination du nouveau chef de l'armée. Il a annoncé dimanche avoir déposé plainte pour usage de faux, le document portant le logo de sa société. Le chef d'état-major a publié un communiqué déplorant le "dommage fait à l'armée et à son image au sein de la population", par toute cette affaire. "Que le document soit authentique ou non, les conséquences sont très graves et il faut enquêter en profondeur," a-t-il averti. Le Premier ministre Binyamin Netanyahou a, quant à lui, annoncé avoir saisi le conseiller juridique du gouvernement, Yehouda Weinstein, qui a le rôle de procureur général, pour faire la lumière sur cette affaire. Ce scandale pourrait être lié aux relations exécrables qu'entretiendrait le ministre de la Défense Ehoud Barak avec Gaby Ashkénazi, dont M. Barak s'était empressé il y a quelques mois d'annoncer qu'il quitterait son poste en février 2011. Outre le général Galant, les deux autres principaux candidats au poste de chef d'état-major sont l'adjoint du général Ashkénazi, le général Benny Gantz, et le chef de la région militaire nord, le général Gadi Eizenkot.

 

 

Commentaire messianique de la Parasha de la semaine, Réeh, par Soucatdavid.net

 
Reeh.pdf
 Cliquez sur le lien ci-dessus pour avoir accés au commentaire messianique de la Parasha de la semaine proposé par l'oeuvre Soucat David. Bonne lecture et Shabbat Shalom à tous.

 

La 9ème brigade libanaise supplétive du Hezbollah.

Autopsie d’un meurtre planifié, ou la 9ème Brigade libanaise supplétive du Hezbollah

Par Marc Brzustowski

Mercredi 4 août 2010

 

Au déclenchement d’un conflit armé, l’effet de surprise est l’élément essentiel qui peut permettre au belligérant qui ne dispose pas de supériorité par sa puissance de feu, de marquer des points et d’enfoncer un coin dans le mental de la partie adverse.

Pour que cet élément de surprise soit total, on choisira de préparer l’évènement dans le cours des activités les plus routinières que peut mener l’adversaire. Les déclenchements, à la frontière libanaise, se déroulent toujours dans des moments ordinaires d’une absolue banalité.

En octobre 2000, 2 soldats de Tsahal sont enlevés par des miliciens du Hezbollah vêtus d’uniformes de la FINUL, qu’ils avaient troqués avec des soldats indiens de la « force de maintien de la paix ». Aucun détail extérieur ne pouvait suffire à mettre en alerte les deux combattants israéliens. Le 12 juillet 2006, c’est une patrouille de routine, lors du passage d’un fourgon blindé, que prend pour cible le Hezbollah. Il tue 8 de ses occupants et enlève Ehud Goldwasser et Eldad Reguev, dans un état grave.

Hier, 3 août, date anniversaire des 1500 jours de captivité de Guilad Shalit, otage du Hamas à Gaza, rien ne devait laisser présager de ce qui allait se passer. La FINUL avait passé à l’Armée libanaise, il y a deux semaines, l’information selon laquelle un petit travail de débroussaillage aurait lieu le long de la frontière, côté israélien. Tout portait à croire que l’armée libanaise était intéressée au maintien du cessez-le-feu et que le vrai danger ne pouvait provenir que d’un élément jihadiste incontrôlé, non d’un sniper en uniforme, risquant d’entraîner son pays dans une hécatombe. Pourtant, l’impensable, auquel il faudrait toujours penser, s’est produit.

Tous les détails dont on dispose à cette heure démontrent une planification de haut niveau et une collusion totale d’intérêt entre l’Armée libanaise et les objectifs du Hezbollah, de l’Iran et de la Syrie. D’abord, le choix du moment, qu’on vient d’évoquer, celui des cibles de premier ordre et de leur position en retrait, à 300 m du lieu réel de l’action de déracinement de l’arbre : les deux officiers Dov Harari z’l et Ezra Lakia, n’avaient aucune raison valable d’être au premier rang pour arracher eux-mêmes de mauvaises herbes. Leur présence, celle de la FINUL auraient normalement dû inciter la partie libanaise à des tirs de sommation. Les plus exposés à un acte de défi ou une "balle perdue" étaient les soldats chargés de ce petit travail...

Le journaliste tué durant les échanges de tir, Assaf Abu Rahal, travaillait pour le quotidien ak-Akhbar de Beyrouth. Un second journaliste blessé, Ali Shuaib, était correspondant de la chaîne al-Manar. Ces deux médias sont connus dans le monde entier pour leur appartenance à la milice chi’ite de Nasrallah. L’armée libanaise a, délibérement, laissé pénétrer dans le périmètre sous sa garde des caméras, appareils photo, présents dans un lieu banal de la frontière pour y capturer un « évènement » fabriqué sur mesure pour les chaînes affiliées à Nasrallah. Pour entrer dans ce type de zones gardées, il faut des laisser-passer, des autorisations administratives qu’on ne tire pas d’un chapeau. Il s’agit d’une opération marketing visant à rappeler la nécessité de souder les rangs au prétexte même de la "souveraineté", si chère au mouvement du 14 mars... mais au seul profit de la « Résistance » contre un voisin présenté comme « hostile », lorsqu’il réplique aux provocations.

Il apparaît, de toute évidence, que la thèse de l’élément rebelle et radical au sein d’une armée prête à coopérer avec la FINUL et le voisin, ne tient pas et que le sniper préparé de longue date à faire mouche obéissait à des ordres stricts, consistant à provoquer une guerre « unificatrice ».

Lorsque Tsahal a riposté, l’armée libanaise était prête à entretenir le feu nourri de part et d’autre.

De fait, l’armée libanaise a développé des capacités d’observation des moindres faits et gestes des unités de Tsahal présentes face à elle, non pour des missions de supervision et de contrôle, mais bien en vue d’actions d’agression. Elles vont jusqu’à l’exploitation de la moindre faille, du moindre moment de relâchement ou de … routine.

L’armée du Liban vient donc de déclencher, à tout le moins, une guerre des nerfs ou « drôle de guerre », sachant que la moindre sur-interprétation ou sous-évaluation d’un événement ou non-évènement quelconque est, désormais, susceptible de mettre la région à feu et à sang.

La « naïveté » israélienne, une fois de plus, a été de ne pas réviser ses critères d’alerte, en ne guettant que « les mouvements suspects » d’une guérilla dissimulée, sans envisager qu’un ordre de tir la frapperait en plein coeur de son dispositif, dans l’accomplissement de gestes quotidiens. D’oublier que Tsahal se bat contre un ennemi vicieux, sans scrupule, rétif à tout réglement marqué par des résolutions, arrangements ou accords qu’il utilise à son seul avantage, et non dans l’espoir d’une "paix des braves"... Il est toujours facile d’en parler après-coup. Mais cela intervient dans les suites d’un récent « incident » en mer, sur le pont du Mavi Marmara. Depuis 1973, il n’existait pas, dans la région, d’armée conventionnelle qui ose se lancer délibérément dans un conflit armé avec Israël. C’est désormais chose faite. Et ce n’est possible que parce que le niveau d’armement des milices supplétives comme le Hezbollah et le Hamas est jugé avoir atteint un seuil appréciable pour maximiser les dégâts stratégiques et médiatiques au détriment d’Israël. L’état-major israélien doit, désormais, identifier clairement les relais dans la chaîne de commandement adverse, qui participent de la mise en route d’actes de guerre.

Les mobiles du crime laissent peu de place à l’interrogation :

4 hauts dignitaires arabes, dont Bachar al-Assad de Syrie et le Roi Abdallah d’Arabie Saoudite, se sont réunis vendredi à Beyrouth, afin de faire le point sur la situation, à la veille du Tribunal international sur le Liban. Il devrait impliquer plusieurs hauts-dirigeants du Hezbollah dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Rafic Hariri en 2005. Derrière l’écran de fumée des discours bellicistes du despote syrien, certains ont voulu lire un infléchissement en cours : plus il criait haut et fort que jamais il ne lâcherait le Hezbollah face à ses accusateurs, plus on pouvait se demander : « pourquoi a t-il tant besoin d’en parler, puisque personne n’en doute ? ». Qu’il ait eu ou pas la moindre intention de « prendre ses distances », le maintien d’une tension maximale à la frontière israélo-libanaise rectifie tous les discours et ramène le conflit « israélo-arabe » à l’avant-scène, dans la permanence et la durée. C’est autant de terrain perdu pour la « Ligue Arabe » incitant Mahmoud Abbas à envisager des pourparlers directs avec Benyamin Netanyahou. Le « front du refus » rappelle alors que si un seul membre s’y oppose, le « mariage », tant attendu à Washington, avant les élections de novembre, n’aura pas lieu. Mais bien plutôt, la guerre.

Comment Bachar pourrait-il se désolidariser, ni même du Hezbollah, ni même et surtout, du Liban, depuis longtemps considéré comme simple province de Damas ? Il s’agit bien d’un glissement « stratégique », où Nasrallah a tout à gagner dans l’assimilation indistincte de ses intérêts propres et de ceux de Beyrouth en totalité. Le tir du sniper vient de balayer et d’annuler toutes les attentes des émirs venus du Golfe, la semaine précédente.

« L’effet domino » n’a jamais si bien joué, qui place la Syrie au centre de l’échiquier et la ramène objectivement au bercail. Ainsi le Hezbollah et l’Iran s’assurent-ils de la bonne coopération de leur relais et plaque tournante indispensable.

Nasrallah avait, quant à lui, tout intérêt à jouer profil bas, alors que la « résolution 1701 » de l’ONU qui pénalise son mouvement, est, tranquillement, en train de voler en éclats, sous les coups de butoir, non plus d’un « état dans l’état », mais bien de l’armée elle-même. Cette résolution avait pour vocation de « protéger une souveraineté » affaiblie par les puissances régionales et les groupes terroristes. Si le Liban soi-même viole les résolutions censées le protéger, hormis qu’il s’agit d’un état délibérément criminel et justiciable pour cela, c’est, vu sous cet angle de tir, « signe de bonne santé » et de bonne préparation à en assumer toutes les conséquences, à savoir son retour à l’âge de pierre, à partir de la toute prochaine provocation.

A qui « profite le crime » ? Sûrement pas, en première lecture, à Saad Hariri, qui ne sait, décidément pas, s’il parviendra jusqu’au moment où un Tribunal statuera sur les culpabilités et complicités dans le meurtre de son père. Mais, l’armée étant sous ses ordres (suivis ou non) et ceux du Président Michel Sleimane, on est aussi en droit de se demander si l’assassin émarge d’un clan plutôt que d’un autre :

Saad Hariri lui-même aurait ordonné la semaine passée, à 1500 hommes d’aller renforcer la présence militaire libanaise dans le sud... « pour éviter toute provocation du Hezbollah, et « protéger la FINUL, suite à diverses agressions... L’armée -ou/et certaines factions en son sein- fusionne de façon explicite avec la milice chi’ite. Près de 50 % de ses officiers sont issus de cette mouvance ou prêts à coopérer dans le sens de ses intérêts. Tant que la résolution 1701 subsistera, bon an mal an, le Hezbollah ne pourra reprendre pied massivement au Sud-Liban, qu’au travers de tactiques savantes pour confondre toute surveillance. Le meilleur camouflage est donc, évidemment, l’uniforme. Et la meilleure défense, l’attaque.

A ce degré de fusion, avec l’armée comme avec le pouvoir, il est, peut-être temps, pour le Hezbollah, de se fondre totalement dans l’appareil politique et de moins attirer l’attention comme groupe séditieux pouvant agir « contre les intérêts du Liban » : c’est aussi simple de le piloter de l’intérieur. Surtout, depuis l’élimination d’Imad Moughniyeh en février 2008, l’appareil terroriste montre ses limites et n’être vraiment à son affaire que dans les zones chaotiques de l’Irak ou de l’Afghanistan, voire, récemment du Sinaï. L’hypothèse moins probable serait que des « souverainistes » quelconques aient décidé qu’ils pouvaient très bien se dispenser des coups d’éclats du Hezbollah et agir au nom du Liban pour mettre eux-mêmes le pays au bord du précipice les yeux bandés... Ou la gouvernance par l’appel au suicide de masse, par absence d’horizon politique, dans l’affrontement entre factions ?

Plutôt la guerre avec Israël que la guerre civile ?

Depuis le Détroit d’Ormuz et ce cargo japonais dont tout porte à croire qu’il a été la cible d’un engin improvisé, en passant par Eilat et le Golfe d’Aqaba, récemment le retour de Grads sur Ashkelon, jusqu’au sud-Liban, cette « suite d’incidents » laisse entendre que l’Iran fera tout pour mettre le feu aux poudres. Il dispose d’assez de pions et d’éléments dévoués dans la région pour mener la vie dure à des Occidentaux qui ne croient qu’aux sanctions et à la diplomatie pour prolonger les trêves, jusqu’au prochain round...

pour http://lessakele.over-blog.fr et www.aschkel.info

 

L'armée libanaise confirme au travers d'un de ses porte-parole avoir ouvert le feu la premiére sur les soldats israéliens, mais estime avoir été "dans son droit". Les soldats de la Finul par contre, qui étaient présents lors des faits puisque Tsahal travaillait en coordination avec eux sur le terrain, affirment que les soldats israéliens n'avaient aucunement franchi la frontière. Tsahal estime que malgré le regain de tension à la frontière nord le calme devrait rapidement revenir. L'armée israélienne pense en effet que "le Liban aurait trop à perdre d'une nouvelle confrontation avec Israël". Mais Israël a néanmoins prévenu que du fait de l'infiltration d'éléments du Hezbollah au sein de l'armée libanaise cela pourrait devenir inévitable. Tsahal s'est préparée ce matin à la reprise des travaux d'ingénirie et d'élaguage interrompus hier et le contingent des troupes a été renforcé pour parer à toute éventualité. Suite à quoi un porte-parole de l'armée libanaise a déclaré que le Liban - qui par ailleurs a également massé des troupes à la frontière - rispostera "à toute nouvelle provocation israélienne" (!)

La tension est remontée d'un cran au Liban depuis qu'on estime que le Tribunal spécial, établi pour juger les commanditaires et auteurs de l'assassinat de l'ex-premier ministre Rafic Hariri en février 2005, a l'intention d'inculper des membres du Hezbollah. Hassan Nasrallah nie toute implication de son mouvement dans cet assassinat, et il a accusé mardi Israël d'avoir tué Rafic Hariri. Il a ajouté qu'il apporterait des informations importantes à ce sujet lors d'une conférence de presse lundi 9 août. De l'intox, comme d'habitude, de la part de ce mouvement terroriste habitué à brouiller les pistes en accusant Israël de tous les maux, même lorsque les faits accablant le hezbollah sont avérés. Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose...

 

Ehoud Barak met en garde le gouvernement libanais

Ehoud Barak met en garde le gouvernement libanais.

Dans un communiqué publié par le Ministère de la Défense, le Ministre isrélien de la Défense Ehoud Barak a mis en garde le gouvernement libanais contre la suite des provocations de l'armée libanaise contre les forces de Tsahal. Il a demandé au gouvernement du Pays du Cèdre de mener une enquête pour déterminer qui sont les commanditaires de ces agressions contre Tsahal et a également exhorté la communauté internationale à "condamner cet acte criminel". Il a aussi présenté ses condoléances à la famille du Lieutenant-Colonel tué lors de l'attaque et ses voeux de prompt rétablissement à l'officier griévement blessé. Le Premier Ministre Netanyahou a quant à lui enjoint le Ministère des Affaires Etrangères de protester énergiquement auprés de l'ONU face à cette attaque contre l'armée israélienne et a déclaré qu'Israël réagirait de manière forte contre toute reprise de tirs depuis le Liban et contre ceux qui tenteraient de briser le calme dans la région Nord d'Israël, menaçant la sécurité de nos habitants et de nos forces armées.

 

 

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