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Castro défend les juifs face aux attaques de l’Iran (J FORUM)

 

Fidel Castro a pris la défense du peuple juif, historiquement "bien plus calomnié que les musulmans", dans un entretien à un mensuel américain à qui le dirigeant cubain a demandé de transmettre le message au président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

"Je ne pense pas que quiconque ait été autant calomnié que les juifs. Bien plus que les musulmans", a dit Fidel Castro lors d’une rencontre de trois jours à Cuba avec le journaliste Jeffrey Goldberg, du mensuel The Atlantic.

Les juifs "ont été calomniés bien plus que les musulmans parce qu’ils sont calomniés et tenus responsables de tout. Personne ne blâme les musulmans", a ajouté l’ancien président cubain, 84 ans, dans un premier entretien d’une durée de cinq heures et dont Jeffrey Goldberg rend compte dans un article diffusé sur le site internet du mensuel et daté du 7 septembre.

Le gouvernement iranien doit comprendre que les juifs "ont été expulsés de leur terre, persécutés et maltraités partout dans le monde, comme étant ceux qui ont tué Dieu", a dit Fidel Castro dans cet entretien. "Les juifs ont eu une existence bien plus difficile que la nôtre. Rien ne peut être comparé à l’Holocauste".

Le journaliste raconte avoir alors demandé au dirigeant communiste s’il tiendrait les mêmes propos au président iranien, qui pourfend régulièrement Israël et le sionisme dans ses discours et a affirmé que l’Holocauste était un "mythe". "Je dis tout cela afin que vous puissiez en rendre compte", lui répond le père de la révolution cubaine.

Dans un précédent entretien mi-août avec des journalistes cubains, Fidel Castro avait estimé qu’Israël voulait "compromettre" les Etats-Unis dans une guerre contre l’Iran. Fidel Castro, qui se consacrait depuis quatre ans à l’écriture, a multiplié les apparitions publiques depuis un mois et demi pour mettre en garde contre un "holocauste nucléaire".

Dans l’entretien avec le journaliste américain, il dit comprendre aussi les craintes du peuple iranien quant à une éventuelle agression américano-israélienne, mais selon lui, les sanctions américaines et les menaces israéliennes ne vont pas dissuader Téhéran de poursuivre son programme nucléaire.

"Ce problème ne va pas être résolu, parce que les Iraniens ne vont pas céder aux menaces", a-t-il estimé, ajoutant que "la capacité de l’Iran à provoquer des dégâts est sous-estimée". Les Occidentaux accusent Téhéran de vouloir se doter de l’arme atomique, ce que la République islamique dément, arguant du caractère exclusivement civil de son programme nucléaire.

"J’ai été surpris de l’entendre exprimer une telle sympathie envers les juifs et envers le droit d’Israël à exister (qu’il a soutenu sans équivoque)", écrit Jeffrey Goldberg dans son article, dans lequel il raconte aussi comment il a appris, alors qu’il était en vacances, que Castro voulait le rencontrer.

Fidel Castro "a lu votre article dans Atlantic sur l’Iran et Israël. Il vous invite à venir dimanche à La Havane pour parler de l’article", lui aurait dit le chef de la section des intérêts cubains à Washington, Jorge Bolanos, dans une conversation téléphonique.

"Un Fidel frêle et âgé nous a salués. Il portait une chemise rouge, un pantalon de survêtement et des baskets New Balance noires", raconte le journaliste, qui ajoute avoir rencontré le dirigeant communiste dans un bureau d’un centre de conférences, où se trouvaient aussi son épouse Dalia, son fils Antonio, un ministre, un traducteur, un médecin et plusieurs gardes du corps, dont deux le soutenaient par le coude.

Fidel Castro avait cédé la présidence le 31 juillet 2006 à son frère et premier lieutenant Raul en raison de graves problèmes de santé dont il se dit désormais rétabli.

 

Saint-Gratien 95 : un stade transformé sans accord en lieu de prières par des musulmans.

Saint-Gratien 95 : un stade transformé sans accord en lieu de prières par des musulmans. (J.FORUM)

 

À Saint Gratien dans le Val d’Oise à deux reprises un groupe de deux cents musulmans ont cru bon transformer des lieux publics en lieu de manifestation religieuse.

L’espace public est accaparé sans autorisation pour afficher sa foi, et y pratiquer son culte en dévoyant les espaces publics pour des pratiques qui réfèrent de l’espace privé.

Le prosélytisme de certains qui dérape en une forme d’hégémonie à l’encontre du monde non musulman, est la conséquence d’un laxisme tel qu’il se pratique - après l’abandon des valeurs républicaines - dans le dix-huitième arrondissement de Paris et qui autorise certains à reproduire ailleurs ce type de comportement.

La réaction de la Mairie de Saint-Gratien sera-t-elle suffisante pour faire cesser ces types d’agissements ? On peut en douter tant la peur de certains hommes politiques face à une forme d’islam hégémonique est de nature à les tétaniser.

La gauche ne défend les valeurs républicaines que du bout des lèvres dans ce domaine. Elle préfère laisser la sale besogne à la droite et à Sarkozy pour mieux le critiquer par la suite. Elle fait preuve sur ce sujet comme sur beaucoup d’autres d’une certaine démagogie, et dans le cas d’espèce d’une forme de lâcheté.

Pour mémoire rappelons que Madame Eustache-Brinio UMP a été élue dès le premier tour des élections municipales de 2008 Saint-Gratien avec 60,60% des voix.

Le Maire PS du XVIIIe arrondissement de Paris, Monsieur Daniel Vaillant, ancien ministre de l’intérieur, celui qui lors de la deuxième intifada niait les actes antisémites et à qui le Bureau de Vigilance a dû faire la démonstration de leurs existences par la remise de rapports circonstanciés, a totalement capitulé face à ce phénomène de prières dans les rues de Paris.

Ces pratiques qui ont déjà dix ans d’âge dans cet arrondissement sont devenues un fait accompli sur lequel ce brave maire ne veut ni ne peut, (dit-il) revenir.

Il faut regretter ces pratiques, d’autant qu’elles sont dégradantes pour l’image qu’elles donnent de la pratique religieuse, et du caractère sacré de ce service.

On peut penser que ce type de service religieux qui est loin de mettre en valeur le service divin et le minimum de tenue que cela exige, vise d’autres objectifs.

Ce n’est pas rendre service à l’Islam, que de le laisser donner une image si négative, sauf à vouloir lui tendre ce piège, ce qui serait une arme à double tranchant.

 

Quand un philosophe contemporain dresse le décor de ce que nous nommons "société antichrist!"

JE VOUS RECOMMANDE VIVEMENT LA LECTURE DE CET ARTICLE concernant le livre de Raffaele Simone. Il est  intéressant de découvrir sous la plume d'un philosophe contemporain  et italien (significatif pour nous croyants par rapport à Rome et ce que nous en pensons sur base biblique) ce dont la bible nous parle et ce qui se trame aujourd'hui contre nos enfants par exemple et découvrir là où "on" les mène pour en faire des esclaves de l'Antichrist, de son système et de sa marque qu'il prendront sans réagir car anesthésié de  bien des "petits bonheurs". Je vous recommande de le partager, ce texte ,(j'en ai placé des extraits significatifs en italique et gras), en famille avec en parallèle un texte comme celui de Apocalypse 13 v 16 et 17 à côté de bien d'autres textes bibliques significatifs, du domaine.....H.Goel

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Comment expliquer l'effondrement de la gauche européenne, alors que le continent souffre des contrecoups de la crise financière née des excès du libéralisme ? L'essai de l'Italien Raffaele Simone Le Monstre doux. L'Occident vire-t-il à droite ? qui sort enfin en France (Gallimard) aide à comprendre.

  Linguiste de renommée internationale, philosophe sympathisant à gauche, Raffaele Simone a publié en Italie plusieurs ouvrages et articles critiques – Il Paese del Pressappoco " Le pays de l'à-peu-près " (Garzanti Libri, 2005).

Son constat est sévère. Selon lui, la gauche n'est plus porteuse d'un grand projet "à la hauteur de [son] temps". Face à elle, la droite nouvelle l'emporte parce qu'elle a compris notre époque consommatrice, individualiste, pressée et médiatique, et sait se montrer pragmatique et sans idéologie. Cette droite conquérante s'est associée aux chefs d'entreprise comme aux hommes des médias pour promouvoir une société de divertissement et de défense des intérêts de court terme, tout en promettant la sécurité et la lutte contre l'immigration.Un projet que Raffaele Simone appelle "le monstre doux".

Son essai a fait couler beaucoup d'encre en Europe dans les milieux de gauche dès sa sortie en Italie, début 2009. La revue Le Débat lui a alors consacré cinq articles importants dans son dossier "Déclin de la gauche occidentale ?". En janvier 2010, Laurent Fabius et la Fondation Jean Jaurès l'invitaient au colloque "La gauche à l'heure de la mondialisation".

En France, on pourrait s'étonner d'une telle critique de la gauche quand le gouvernement semble empêtré dans l'affaire Woerth-Bettencourt. A gauche, les sondages ne sont pas défavorables, mais le PS n'a toujours pas élaboré une position claire tant sur les retraites que sur les questions de sécurité et l'immigration. C'est pourtant là une problématique cruciale, sur laquelle Nicolas Sarkozy a pris cet été des positions brutales qui ne lui ont pas attiré que des inimitiés. Au contraire. Pour Raffaele Simone, cette droite nouvelle et ses dérives qu'il qualifie de "monstre doux" est en train de conquérir l'Europe. Il a répondu aux questions du Monde Magazine.

Qui est ce " monstre doux " dont vous parlez dans votre livre ?

Raffaele Simone : Dans De la démocratie en Amérique, Alexis de Tocqueville décrit une nouvelle forme de domination. Elle s'ingérerait jusque dans la vie privée des citoyens, développant un autoritarisme "plus étendu et plus doux", qui "dégraderait les hommes sans les tourmenter". Ce nouveau pouvoir, pour lequel, dit-il, "les anciens mots de despotisme et de tyrannie ne conviennent pas", transformerait les citoyens qui se sont battus pour la liberté en "une foule innombrable d'hommes semblables (…) qui tournent sans repos pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, (…) où chacun d'eux, retiré à l'écart, est comme étranger à la destinée des autres".

Isolés, tout à leur distraction, concentrés sur leurs intérêts immédiats, incapables de s'associer pour résister, ces hommes remettent alors leur destinée à "un pouvoir immense et tutélaire qui se charge d'assurer leur jouissance (…) et ne cherche qu'à les fixer irrévocablement dans l'enfance. Ce pouvoir aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu'ils ne songent qu'à se réjouir. Il pourvoit à leur sécurité (…) facilite leurs plaisirs (…) Il ne brise pas les volontés mais il les amollit (…), il éteint, il hébète."

C'était une sorte de prophétie, mais nous y sommes aujourd'hui. C'est le "monstre doux" dont l'Italie me semble être l'avant-garde, le prototype abouti. Il s'agit d'un régime global de gouvernement, mais aussi d'un système médiatique, télévisuel, culturel, cognitif, une forme d'ambiance infantilisante persistante qui pèse sur toute la société.

Ce régime s'appuie sur une droite anonyme et diffuse associée au grand capital national et international, plus proche des milieux financiers qu'industriels, puissante dans les médias, intéressée à l'expansion de la consommation et du divertissement qui lui semblent la véritable mission de la modernité, décidée à réduire le contrôle de l'Etat et les services publics, rétive à la lenteur de la prise de décision démocratique, méprisant la vie intellectuelle et la recherche, développant une idéologie de la réussite individuelle, cherchant à museler son opposition, violente à l'égard des minorités, populiste au sens où elle contourne la démocratie au nom de ce que "veut le peuple".

En Italie, l'administration Berlusconi incarne cette droite jusqu'à la caricature. En France, depuis le fameux dîner du Fouquet's [au soir de l'élection de Nicolas Sarkozy], et aujourd'hui avec l'affaire Bettencourt, le gouvernement a montré plusieurs fois ses accointances avec le monde des affaires et des médias, le président Sarkozy a fait scandale par son omniprésence à la télévision et son train de vie de star. Sa politique me semble exemplaire de cette droite nouvelle refusant d'imposer comme d'effrayer les plus riches, voulant diminuer les services publics et flirtant avec le populisme et certaines thèses d'extrême droite.

Dans votre essai, le "monstre doux " s'impose à la modernité à travers trois commandements. Quels sont-ils ?

Le premier commandement est consommer. C'est la clef du système. Le premier devoir citoyen. Le bonheur réside dans la consommation, le shopping, l'argent facile, on préfère le gaspillage à l'épargne, l'achat à la sobriété, le maintien de son style de vie au respect de l'environnement. Le deuxième commandement est s'amuser. Le travail, de plus en plus dévalorisé, devient secondaire dans l'empire de la distraction et du fun. L'important, c'est le temps libre, les week-ends, les ponts, les vacances, les sorties, les chaînes câblées, les présentatrices dénudées (et pas que dans la télé de Berlusconi), les jeux vidéo, les émissions people, les écrans partout.

Propos recueillis par Frédéric Joignot

 

Israël / Divers

Samarie : une Israélienne agressée par deux Palestiniens
Une Israélienne habitante de la localité de Kedoumim, en Samarie, a été agressée dimanche par deux Palestiniens alors qu’elle avait arrêté son véhicule pour prendre des auto-stoppeurs. Sous la menace d’un couteau, les deux Palestiniens lui ont volé sa voiture. Elle est indemne. Les forces de sécurité ratissent le secteur pour mettre la main sur les agresseurs.

  

 

Egypte : sans gel de la construction, les négociations risquent de s'effondrer
Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères au Caire a déclaré que l'espoir d'une résolution du conflit au Proche-Orient dépendait du gel de la construction dans les implantations. "Sans gel de la construction, les négociations risquent de s'effondrer" a-t-il déclaré.

Bien entendu....

 Netanyahou demande une chose essentielle à Abbas: la reconnaissance d'Israël en tant qu'état juif (ce qui est un minimum légitime me semble-t-il) Netanyahou  n'a a aucun moment menacé de rompre le dialogue en cas de refus. Abbas clame haut et fort lui que si Israël refuse ses conditions, dont le gel des constructions en Judée-Samarie (très antique contrée d'habitat  historique "palestinien"  comme on le sait depuis que l'Histoire est réécrite sans vergogne" par  feu Arafat et suivants alors que, rappel quand même, nous sommes en Judée-Samarie au coeur historique d'Israël depuis des siècles) il quittera la table des négociations. La volonté de négocier d'Abbas est nulle et relève du chantage. Cela  ne vous fait vous souvenir de rien ni personne? C'est la continuation de la vieille stratégie d'Arrafat, réclamer tout avec chantage et intifada à la clé et....ne rien céder. Arrafat nommait cette stratégie "la découpe progressive du saucisson". Rien n'a changé. Comment évoluer du point de vue israélien dans un tel contexte sinon revenir au blocage? H.Goel

 

Désinformation

Il y a quelques jours,  un homme d’une vingtaine d’années a été interpellé par la police pour avoir aveuglé des pilotes d’avions avec un laser sur le tarmac de l’aéroport de Carcassonne. Il a ensuite été remis en liberté, puis condamné à 6 mois de prison avec sursis. Il s'appelait Jihad, ça ne s'invente pas.

Sur M6, le jeune homme est devenu “Sébastien”. La mention “prénom modifié” n’apparaît même pas.

 

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