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Une remarquable prière de Yom Kippour, par Paul Ghennassia.

TMPI 102 3e trim 1990
 
"Le Messie notre Justice s'est détourné de nous. Nous sommes alarmés nous n'avons personne pour nous justifier. Il a porté nos péchés et le joug de nos transgressions. Il a été blessé pour nos iniquités. Il a porté nos péchés sur ses épaules.
C'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Dieu tout puissant, hâte le jour de sa nouvelle venue vers nous : afin que nous puissions entendre pour la seconde fois du Mont Lebanon, le Messie qui a pour nom Yenon."
 
Cet extrait du livre de prières Israélite correspond presque mot pour mot au 53e Chapitre d'Esaïe. Le rabbin Yanaï dans Sanhédrin 98, folio 2, dit du Messie : "Son nom sera Yenon, car il est écrit : son nom durera à jamais ; son nom durera aussi longtemps que le soleil" (PS. 72 : 17). Le mot "Yenon", ici traduit par "durer" signifie à la fois "Je suis" et "Je serai".
Nous citerons maintenant des passages du Zohar, de Midrashim et autres écrits rabbiniques qui sont tous d'accord pour affirmer que Esaïe 53 se rapporte au Messie.
 
Le Targum enseigne explicitement que tout le chapitre de Esaïe 53 se rapporte au Messie.
Sur Esaïe 52:13, il ajoute ce commentaire : "Mon Serviteur, le Messie, sera grand, lui qui a été blessé pour nos péchés" et le Midrash Tauchumi le commente ainsi : "II sera exalté et élevé plus haut qu'Abraham, plus haut que Moïse, plus haut que les archanges", ce qui ne peut s'appliquer qu'à YESHOUA HA'MASHlAH.
 
Dans Midrash Rabba, du rabbin Moïse le prédicateur (p. 660), nous lisons : Dieu, depuis le commencement, a fait une alliance avec le Messie et lui a dit : "Toi, le Messie que j'envoie et qui est saint, les péchés de ceux qui te sont confiés pèseront lourdement sur toi ; tes oreilles entendront des choses honteuses : ta bouche goûtera l'amertume ; ta langue se collera à ton palais et ton âme sera défaillante de douleur. Es-tu satisfait ?" Et il répondit : "J'accepte joyeusement ces agonies afin qu'aucun en Israël ne soit perdu". Et le Messie accepta ainsi toutes les agonies avec amour, ainsi qu'il est écrit
dans Esaïe 53 : 7 "il est maltraité et affligé".
 
Dans le Zohar, qui est considéré par les Juifs pieux comme le plus saint des livres, nous lisons ce qui suit : Dans le jardin d'Eden, il y a un palais appelé le palais des souffrants. Quant le Messie entre dans ce palais et appelle à lui tous les souffrants et les affligés, toutes les agonies d'Israël tombent sur lui.
 
Si le Messie ne voulait pas délivrer Israël de ses agonies et les prendre sur lui, personne d'autre ne pourrait supporter le châtiment d'Israël pour ses transgressions de la loi. Car il est écrit dans Esaïe 53:4 "Sûrement il a porté nos péchés".
 
Dans Siphre D'Bay Rav nous lisons :
Ainsi, dit le rabbin Joseph de Galilée : "Venez et apprenez les mérites de notre Roi le Messie, qui souffre pour nos transgressions", ainsi qu'il est écrit dans Esaïe 53 : 5 : "Mais il a été blessé pour nos transgressions". Un grand nombre de Juifs sont devenus des croyants en le Seigneur Yéshoua par la lecture de cet admirable 53e chapitre qui n'est qu'un des nombreux passages de l'Ancien Testament révélant la vérité qui est en YESHOUA HA'MASHlAH.

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

 

Deux Etats pour deux peuples ?

Fayyad fou de rage

[Mardi 21/09/2010 22:17]

Dans le cadre de la reprise des négociations, le chef du gouvernement de Ramallah, Salam Fayyad, a rencontré le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Dany Ayalon à New-York. Vers la fin de leur rencontre, Salam Fayyad fou de rage est parti en claquant la porte.

La conférence de presse prévue pour aujourd’hui mardi 21 septembre n’a pas eu lieu.

Qu’est ce qui a provoqué une telle rage chez Salam Fayyad pour qu’il sorte de ses gonds ainsi, lui  l’économiste raffiné et si au fait des normes dipomatiques ? Pourtant le vice-ministre Ayalon ne l’a pas offensé et n’a pas remis en cause le principe de deux Etats, loin de là. C »est en tout cas ce principe qui guide la politique du Gouvernement Netanyahou.

Or, c’est justement cela qui a créé cette crise qui ne procède pas d’un malentendu. Au moment de rédiger le document commun censé clore la rencontre, Dany Ayalon a insisté à ce que soit mentionné de quels Etats s’agit-il lorsque la formule « deux Etats » a été apposée sur le papier. Ayalon voulait que soit écrit explicitement « deux Etats pour deux peuples ». Cette formulation a mis Salam hors de lui. On se demande pourquoi. Les pierres d’achoppement comme les futures frontières et Jérusalem n’ont même pas été abordés lors de ce pourparler.

Interviewé par Ynet, Dany Ayalon s’explique : « Je voulais qu’au minimum, soit écrite en toute lettre la formule  »deux Etats pour deux peuples ». Lorsqu’ils disent deux Etats, je voulais savoir ce que cela signifie implicitement pour eux. S’ils veulent dire un Etat palestinien et un Etat binational, ou bien un Etat palestinien et un autre Etat palestinien? J’ai bien mis au clair que si on ne parle pas de deux Etats pour deux peuples, on n’est plus dans le coup.»

Cela n’a pas plu à Salam Fayyad, le chef de gouvernement de Ramallah sur lequel tous fondent leurs espoirs et louent la « modération » de devoir préciser par écrit « deux Etats pour deux peuples ». Il en est devenu furieux et a écumé sa rage.

Au début de cette rencontre, l’émissaire américain George Mitchell était présent ainsi que le représentant du Quartet Tony Blair. Salam Fayyad était accompagné par Saeb Arikat.

Meir Ben Hayoun sur Israel7.com

 

Pourquoi et quand le mythe d'al-Aqsa a-t-il été créé? Un texte écrit à l'époque d'Arafat mais actuel

 

Pourquoi et quand le mythe d'al-Aqsa a-t-il été créé?

Par le Dr. Moti Kedar, Université Bar-Ilan.

Muhammad, le Prophète, n'a guère innové quand il a fondé l'Islam. Il a utilisé les saints personnages, les légendes historiques et les lieux saints du Judaïsme, du Christianisme, y compris ceux du paganisme et les a islamisés.

C'est ainsi que, selon l'Islam, Abraham fut le premier Musulman, tandis que Jésus et Saint Jean (les fils de Myriam, la soeur de Moïse et d'Aaron) étaient prophètes et gardiens du deuxième ciel.

Maintes légendes bibliques (asatir al-awwalin), familières aux Arabes païens avant qu'apparaisse l'Islam, subirent une conversion islamique ; le Coran autant que le Hadith (tradition orale islamique) en est rempli.

La pratique de l'islamisation a été appliquée à des lieux tout autant qu'à des personnes : la Mecque et la pierre sacrée - la Ka'bah - étaient des lieux saints des Arabes païens d'avant l'Islam. La Mosquée des 'Umayyadeà Damas et la Grande Mosquée d'Istanbul ont été construites sur l'emplacement d'églises chrétiennes byzantines qui furent transformées en mosquées - bon exemple du traitement islamique de sanctuaires d'autres confessions de foi.

Jérusalem a subi le même processus. Muhammad essaya d'abord de convaincre les Juifs des environs de Médine de se joindre à sa jeune communauté, et, pour les persuader, il décréta que l'on prierait en se tournant vers le nord, en direction de Jérusalem, comme les Juifs. Mais après l'échec de cette tentative, il combattit les Juifs, en tua un grand nombre, et fixa la kiblah (orientation de la prière), en direction de La Mecque, au sud.

Son abandon de Jérusalem explique le fait que cette ville n'est pas mentionnée une seule fois dans le Coran. Après l'occupation de la Palestine par les Musulmans, comme cette ville n'avait plus pour eux de signification particulière, c'est Ramlah, à 30 miles à l'ouest de Jérusalem, qui fut choisie pour capitale.

L'Islam a redécouvert Jérusalem cinquante ans après la mort de Muhammad. En 682 de notre ère, Abd allah ibn al-Zubayr se révolta contre les souverains islamiques de Damas, conquit La Mecque et empêcha les pèlerins de parvenir à La Mecque pour le Hajj (pèlerinage). Abd al-Malik, le Calife 'Umayyade, avait besoin d'un lieu saint alternatif pour le pèlerinage et décida que ce serait Jérusalem, qui était sous son contrôle. Pour justifier son choix, il choisit un verset du Coran (surate 17, premier vers) qui affirme (trad. de Majid Fakhri) :

"Gloire à Celui qui a donné à son serviteur de voyager, de nuit, de la Mosquée Sainte à la Mosquée la plus Lointaine dont Nous avons béni l' emplacement pour lui montrer quelques-uns de Nos Signes ! Car Il est Celui Qui entend tout et Qui voit tout."

Le sens donné à ce vers est que "la Mosquée la plus lointaine (al masjid al-aqsa)" est à Jérusalem, et que Muhammad y aurait été transporté, une nuit (alors qu'en ce temps-là le voyage eût pris trois jours à dos de chameau), sur le dos d'al-Buraq, son cheval magique à tête de femme, aux ailes d'aigle et à la queue de paon, et dont les sabots atteignaient l'horizon. Il aurait attaché son cheval au Mur situé à l'ouest du Mont du Temple et, de là, serait monté au septième ciel avec l'ange Gabriel. En chemin, il aurait rencontré les prophètes d'autres religions, préposés à la garde du ciel : Adam, Jésus, Saint Jean, Joseph, Seth, Aaron, Moïse et Abraham, qui l'auraient accompagné dans son ascension au septième ciel jusqu 'à Allah, et l'auraient accepté comme leur maître (voir le commentaire d'Al-Jalalayn sur ce vers).

C'est ainsi que l'Islam s'efforce d'acquérir une légitimité supérieure aux autres religions plus anciennes, en créant une fiction où les anciens prophètes reconnaissent la maîtrise de Muhammad, faisant ainsi de lui le "Khatam al-Anbiya" (le Sceau des Prophètes).

Ce qui est étrange, en l'occurrence, c'est que cette histoire fantastique contredit plusieurs principes de l'Islam. Comment un homme de chair et sang peut-il monter au ciel? Comment une créature mythique peut-elle emporter un mortel vers une destination réelle? Des questions de cette nature ont amené des penseurs musulmans orthodoxes à la conclusion que toute l'histoire du voyage nocturne fut un rêve de Muhammad.

On voit donc que l'Islam a tenté de "faire mieux" que la Bible : Moïse est "seulement" monté sur le Sinaï, à partir d'un lieu désert, et s'est approché du ciel, alors que Muhammad a parcouru tout le chemin jusqu'à Allah, et cela à partir de Jérusalem même.

Et pourquoi ne croyons-nous même pas que la Mosquée al-Aqsa est à Jérusalem? Il y a à cela une bonne raison : les gens de La Mecque, qui connaissaient bien Muhammad, ne crurent pas à cette histoire. Seul Abu Bakr, le premier Calife, le crut et fut appelé pour cela al-Siddiq " (le croyant). La seconde raison est que la tradition islamique elle-même nous apprend que la Mosquée d'al-Aqsa est près de La Mecque, dans la péninsule arabique. C'est affirmé sans équivoque dans le "Kitab al-maghazi", ouvrage de l'historien musulman et géographe al- Waqidi. [2] D'après al-Waqidi, il y avait deux "masjeds" (lieux de prière) à al-gi'ranah, un village situé entre La Mecque et Ta'if. L'un était "la Mosquée la plus proche" (al masjid al-adana), et l'autre était "la Mosquée la plus éloignée" (al masjid al-aqsa), et Muhammad y priait lorsqu'il était hors de la ville.

Cette description de al-Waqidi n'était pas "opportune" pour la propagande islamique du VIIe siècle. Aussi, pour renforcer la conscience de la "sainteté" de Jérusalem dans l'Islam, les Califes de la dynastie 'Umayyade inventèrent de nombreuses "traditions" qui confirmaient l'importance de Jérusalem ("fadha'il bayt al-Maqdis"), de manière à justifier le pèlerinage à Jérusalem au yeux des fidèles Musulmans. C'est ainsi que al masjid al-aqsa [la Mosquée d'al-Aqsa] fut "transportée" à Jérusalem. Il faut noter que Saladin adopta lui aussi le mythe d'al-Aqsa et ces "traditions" dans le but de recruter et d'opposer les guerriers musulmans aux les Croisés, au XIIe siècle.

Un autre but de l'islamisation de Jérusalem fut d'ébranler la légitimité des religions plus anciennes : le Judaïsme et le Christianisme, qui considèrent Jérusalem comme une ville sainte. Aussi l'Islam est-il présenté comme la seule religion légitime, qui prend la place des deux autres parce que l'une comme l'autre ont changé et déformé la Parole de Dieu. [3]

Bien que le Judaïsme et Christianisme puissent co-exister à Jérusalem, l' Islam les considère comme une trahison d'Allah et de ses enseignements, et il a fait et fera tout ce qui est en son pouvoir pour expulser l'un et l' autre de la ville. Il est intéressant de noter que cette expulsion est rétroactive. Les présentateurs islamiques des stations de radio palestiniennes continuent d'affirmer que les Juifs n'ont jamais eu de temple sur la montagne du Temple et certainement pas deux temples. Où, à les entendre, Jésus prêcha-t-il ?

Arafat, qui n'est pas un observant (il suffit de demander au Hamas), fait aujourd'hui exactement ce qu'ont fait les Califes de la dynastie 'Umayyade : il mobilise la sainteté de Jérusalem au service de ses buts politiques. Il ne doit pas donner le contrôle de Jérusalem aux Juifs puisque, selon l' Islam, ils sont impurs et que pèse sur eux la colère d'Allah (al-maghdhoub ' alayhim, Coran, surate 1, 7ème vers). [4] Les Juifs sont les fils des singes et des cochons (sourate 5, v. 60). [5] Ce sont les Juifs qui ont déformé les Ecritures Saintes qui leur avaient été révélées (sourate 2, v. 73 ; sourate 3, v. 72) et ont nié les signes de Dieu (sourate 3, v. 63). Depuis qu'ils ont violé l'alliance avec leur Dieu (sourate 4, v. 154), Dieu les a maudits (sourate 5, v. 16) et ils hériteront de l'enfer pour l'éternité (sourate 3, v. 112).

Comment, dans ces conditions, Arafat pourrait-il abandonner Jérusalem aux Juifs? Les médias palestiniens de ces jours-ci sont remplis de messages de "Jihad" [guerre sainte], appelant à élargir la guerre nationale et politique entre Israël et les Palestiniens aux dimensions d'une guerre religieuse islamique entre les Juifs et les Musulmans.

CE QU'ILS NE DISENT PAS, c'est que, pour eux, le Christianisme ne vaut pas mieux que le Judaïsme, du fait que l'un comme l'autre ont perdu leur droit de gouverner Jérusalem. Seul l'Islam, "Din al-Haqq" (religion de la Vérité), a ce droit, et cela à jamais. [6]

Du fait que la sainteté de Jérusalem pour l'Islam n'a toujours été et n'est rien de plus qu'une sainteté à connotation politique, ce serait, pour Arafat, mettre sa tête politique sur le billot que de devoir y renoncer.

Le monde entier doit-il s'incliner devant les mythes inventés par Islam, longtemps après que Jérusalem soit et ait été le vrai centre du Judaïsme et du Christianisme?

Faudra-t-il envoyer des forces de l'ONU au Moyen Orient, uniquement parce qu'Arafat remet en course les problèmes politiques des 'Umayyades, voire les rêves de Muhammad au sujet de Jérusalem?

[1] Cette communication peut être désagréable à lire pour de pieux Musulmans. Si vous n'êtes pas intéressés à lire les faits suivants concernant l'Islam, vous n'avez qu'à effacer ce message. Si vous partagez mon point de vue, ayez l'obligeance de le faire connaître à quiconque peut s 'y intéresser. Sentez-vous libre de citer des extraits de ce message.

[2] Publié en 1966 par Oxford University Press. Cf. vol. 3, pp. 958-9.

[3] Sur les prétendues falsification des Saintes Ecritures Sacrés, perpétrées par les Juifs et les Chrétiens, voir le troisième chapitre de M. J. Kister, "HaddithU 'an banI isra'il wa-la haraja", IOS 2 (1972), pp. 215-239. Kister cite des douzaines de sources islamiques.

[4] Voir al-Jalalayn et d'autres commentaires. Notez que la numérotation des vers peut varier légèrement selon les différentes éditions du Coran.

[5] A propos de la conception selon laquelle les Juifs sont apparentés aux porcs et aux singes, voir, par exemple, Musnad al-Imam Ahmad ibn Hanbal, Beirouth, 1969, vol. 3, p. 241. Voir aussi les pages 348, 395, 397, 421, et vol. 6, p. 135.

[6] Selon le Cheikh 'Ikrima Sabri, mufti de Jérusalem, dans son homélie du vendredi, il y a 4 semaines, à Sawt falastin - la radio officielle de l' Autorité Palestinienne.

Traduction de l'hébreu par Menahem R. Macina

© Moti Kedar et CJE

Dépt. d'arabe,
Université de Bar-Ilan
52900 Ramat-Gan, Israël.

 

Désinformation - guerre médiatique contre Israël.

 

Désinformation – guerre médiatique contre Israël.

 

 

En tête d’un article posté ce matin sur lemonde.fr et intitulé : Israël prêt à une prolongation du moratoire sur les implantations en Cisjordanie, une photo de trois gardes frontières israéliens qui surveillent le lieu des heurts qui se sont produits hier et avant-hier dans la zone de Silwan (à côté de la Ville de David).

La légende sous la photo en dit long sur le MENSONGE qui sévit de manière éhontée et systématique à l’égard d’Israël depuis des années dans les médias, et ce de manière de plus en plus affirmée, sans que nul ou presque ne prenne la peine de  réagir.

Voici cette légende ; jugez vous-mêmes de l’ignominie qui règne parmi les nations et pensons au jugement qui un jour ou l’autre ne va pas tarder à s’abattre sur elles si elles ne se décident pas à adopter la voie de la droiture et de la vérité : « Des policiers israéliens en position lors de heurts après la mort d’un Palestinien tué par un garde de sécurité israélien. »

 

Oh, jusque-là bien sûr, c’est bien exact… Mais ce n’est qu’une demi-vérité. Et une demi-vérité tout à fait orientée, masquant la vérité complète qui, elle, indique des faits bien différents que ceux que l’on souhaite induire.

L’agence de presse du monde.fr omet donc volontairement de signaler que cet Arabe (car il s’agit d’un Arabe israélien) a attaqué à coups de pierres avec tout un groupe d’autres Arabes l’agent de sécurité israélien qui arrivait en voiture ce matin du 22 septembre pour prendre son poste de protection de la population juive habitant sur les lieux au risque de sa vie. Violemment attaqué par ces Arabes (lisez plus bas ce que le leader du mouvement islamique israélien a décrété pour comprendre le pourquoi du comment), le gardien en danger de mort a été obligé de tirer pour se défendre…

Un communiqué de la télévision israélienne recommande quotidiennement à notre population de rétablir la vérité partout où elle est bafouée concernant Israël. Il s’agit d’une véritable guerre médiatique qui sévit dans le monde entier et qui a pour but de délégitimer  et museler totalement Israël en vue de conduire à sa destruction.

A l’heure où la lâcheté et l’hypocrisie font loi, réagissons donc, avertissons, rétablissons la vérité partout où nous le pouvons. Et écrivons au journal Le Monde…, même si nous pensons que c’est inutile et que c’est de toute façon un consensus au niveau mondial. Elever sa voix n’est jamais une mauvaise chose, même si nous avons l’impression que c’est une goutte d’eau dans un océan de ténèbres. « Celui qui bénira Israël, Je le bénirai, dit le Seigneur. Celui qui le maudira sera maudit… ».

Ci-dessous la déclaration de Ibrahim Tsartsour, chef du mouvement islamique arabe israélien de la région : Toutes ces agressions et violences suivent parfaitement l’avertissement lancé mercredi par Ibrahim Tsartsour, chef de la branche sud du Mouvement Islamique arabe israélien : « Même quand l’Etat palestinien sera créé, nous Arabes israéliens, qui sommes palestiniens, continuerons à être pour vous comme une arête dans votre gorge, jusqu’à ce que nous récupérions toutes nos villes, tous les lieux saints musulmans et chrétiens, et que tous nos réfugiés de 1948 et 1967 aient récupéré leurs maisons et leurs biens ».

 

Commentaire messianique de la Parasha de la semaine - Soucat David.

   
Vézot Habera'ha.pdf

Lisons le commentaire messianique de la Parasha de cette semaine : Vezot Habracha. (Cliquez sur le lien ci-dessus).

Shabbat Shalom à tous nos lecteurs et Hag Souccoth Sameach (Une joyeuse fête de Souccoth) !

Souccoth, la fête de notre Joie, qui nous parle des temps messianiques tous proches où nous serons enfin avec le Seigneur.

 

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