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M-O / ISRAEL: DIVERS (Guysen)

Arrestation de 5 terroristes près de Naplouse
Les forces de Tsahal ont arrêté cette nuit à Salfit, au sud de Shehem (Naplouse) 5 terroristes armés d'un fusil M-16, de pistolets, de munitions et d'une importante quantité de matériel militaire.
  
 
  

Commentaire: Cependant en termes de sauvagerie et cruauté, le monde entier ne peut qu'avoir en mémoire les vidéos éloquentes de l'assaut du Marmara. La résolution de l'OCI à L'ONU démontre à quel point les états /bandits ont investi cette institution: l'ONU et en retire une assurance cynique. H.G.

Flottille : l'OCI dépose une résolution à l'Onu
L'Organisation de la conférence islamique (OCI) a déposé ce lundi une résolution auprès du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU lui demandant d'approuver les conclusions du rapport des experts sur l'abordage fin mai par la marine israélienne de la flottille turque pour Gaza qui s'est soldé par neuf morts.
Pour rappel, ledit rapport jugé biaisé et partial par Israël, a conclu que des "preuves" existent pour "appuyer des poursuites" contre l'Etat juif pour "homicide intentionnel, torture ou traitements inhumains et fait de causer intentionnellement de grandes souffrances ou des blessures graves".

  Shimon Pérès : Israël est dans un état d'incertitude, mais continuera d'oeuvrer à la paix
Conformément à la tradition, le président de l'Etat d'Israël, Shimon Pérès, a reçu le public ce matin dans sa soucca à Jérusalem. Il a précisé qu'Israël '' se trouve dans une période d'incertitude'' mais ''qu'en tout état de cause il est interdit d'arrêter d'oeuvrer pour la paix''. Il a reçu 7000 visiteurs durant la matinée.
 
 
  Abed Rabbo : si la construction reprend, le dialogue sera suspendu
Yasser Abed Rabbo, l'un des négociateurs palestiniens, a indiqué ce lundi à la radio Kol Israël, que la poursuite de la construction dans les implantations conduira à une suspension du dialogue direct et de tout le processus de paix.
   Poursuites iraniennes contre Moscou pour non livraison de missiles S-300 ?
Le député iranien Aladdein Boroujerdi a déclaré dimanche que l'Iran devrait poursuivre la Russie qui refuse de lui livrer les missiles S-300 et pourrait exiger des compensations, a rapporté l'agence de presse Isna.
 
  
    Egypte : décès de l'ancien ministre des Affaires étrangères Ahmed Maher
L'ancien ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Maher est décédé à l'âge de 75 ans des suites d'une attaque cardiaque. Il avait pris part aux pourparlers de paix de Camp David en 1978 et aux discussions qui avaient suivi sur le retrait de Taba. Dans les années 90, il est ambassadeur du Caire à Moscou et Washington avant d'occuper le ministère des Affaires étrangères de 2001 à 2004. Il est resté dans la mémoire des Israéliens à cause notamment de son agression en 2003 par des Palestiniens qui lui avaient lancé des chaussures sur l'esplanade des Mosquées.
  Gaza : le Hamas aurait changé la cachette de Guilad Shalit
Selon le quotidien Yediot Aharonot, le Hamas a déménagé Guilad Shalit de lieu de captivité après la récente arrestation au Caire de Mohamed Dababish, l'un de ses hauts responsables sécuritaires. Des sources égyptiennes ont confié au journal israélien que Dababish fait partie d'une poignée de cadres du Hamas qui savent avec précision où est détenu le soldat franco-israélien.
  
 
   Une soucca pour Guilad Shalit à Genève
Mouvement de protestation dans l'esprit de la fête de Souccot : les militants pour la libération de Guilad Shalit ont édifié à Genève devant le siège des institutions onusiennes une cabane (soucca) pour demander à la Croix Rouge de prendre des sanctions contre le Hamas s'il persiste à refuser les visites au soldat franco-israélien, en captivité à Gaza depuis plus de 4 ans.

 

Un site d'une ONG détaille l'évolution de toutes les localités juives en Judée-Samarie (Jforum.fr)

Un site d’une ONG détaille l’évolution de toutes les localités Juives.

 
 

, par , par Israël, par colonies, par APN

Une association pacifiste américaine a lancé lundi une application permettant de suivre l’avancée des constructions israéliennes en Judée Samarie sur les téléphones multimédia iPhone et les tablettes numériques iPad.

"N’importe qui, n’importe où, peut désormais se connecter (sur ce logiciel gratuit) et voir la réalité du terrain", a déclaré dans un communiqué Debra DeLee, présidente et directrice exécutive de l’ONG Americans for Peace Now (APN).

Cette application, téléchargeable sur le portail numérique d’Apple, iTunes, "montre les réalités brutes" des conséquences de la colonisation de la Cisjordanie, a-t-elle ajouté, promettant de fournir des faits "clairs" et dotés "de détails sans précédent".

"Nous espérons que cette application révolutionnera le débat sur la « colonisation de la Cisjordanie » et mettra fin aux polémiques et à la désinformation", a poursuivi la dirigeante d’APN.

Dénommé "Facts on the Ground : The APN Map Project", le logiciel utilise une carte Google de la région sur laquelle ont été identifiées en bleu les maisons des colons et en rouge les implantations non reconnues par le gouvernement israélien.

En cliquant sur les colonies, il est ainsi possible de connaître notamment leur taille et leur date de création. L’application, qui est visible à l’adresse internet peacenow.org/map et sera bientôt disponible sur d’autres téléphones multimédias, sera "mise à jour constamment pour refléter les moments forts de l’actualité", assure l’ONG.

JForum reproduit la carte telle que présentée sur le site. On y voit une majorité de constructions légales autorisées par le Gouvernement Israéliens et très peu de rouge pour ce qui est des constructions dites illégales.

La carte interactive est bien renseignée, reste à voir la validité des renseignements.

Il est clair qu’au vu de cette carte, on peut comprendre la très grande difficulté du problème.

Référence du site : http://peacenow.org/map.php

Les localités juives constituent-elles une violation du droit international et des accords signés par Israël et les Palestiniens ?

 

Les Palestiniens proclament à l’envi que l’installation de juifs dans les Territoires est illégale, et exigent des Israéliens qu’ils démantèlent les localités juives. En fait, ils exigent que tous les juifs quittent la Cisjordanie, une sorte de nettoyage ethnique en somme, alors qu’en Israël les citoyens juifs et arabes vivent côte à côte, et les Arabes israéliens, qui constituent quelque 20 % de la population israélienne, sont des citoyens de plein droit de l’État d’Israël.

Cette exigence palestinienne d’évacuer tous les habitants juifs des territoires contestés de Cisjordanie n’est pas seulement discriminatoire et moralement condamnable, elle n’a aucun fondement dans les accords israélo-palestiniens. Il s’agit de tentatives de dénaturer ce dossier à des fins politiques.

Les divers accords passés entre Israéliens et Palestiniens depuis 1993 prévoient explicitement que la question des localités juives sera envisagée lors de négociations sur le statut permanent qui se dérouleront à la fin des pourparlers de paix. Les parties se sont expressément entendues sur le fait que l’Autorité palestinienne ne détient ni la juridiction, ni le contrôle sur les localités juives, en attendant la signature d’un accord définitif.

Les accusations selon lesquelles les dispositions de l’Accord intérimaire israélo-palestinien interdiraient toute mesure unilatérale venant altérer le statut de la Cisjordanie, en l’occurrence l’interdiction de toute activité de peuplement juif, sont irrecevables. Cette interdiction portant sur des mesures unilatérales a été prononcée pour garantir qu’aucune des parties ne s’avise d’altérer le statut juridique de ce territoire (notamment une annexion ou une déclaration unilatérale de création d’un État), en attendant l’obtention d’un statut permanent.

En réalité, la construction de logements n’exerce aucun effet néfaste sur le statut permanent futur de cette zone. Si cette interdiction avait porté sur la construction de logements, elle se serait traduite par une interprétation absurde, et l’édification par les deux parties (arabe et juive) de tous les logements, écoles ou lieux de culte au profit des communautés respectives aurait été également prohibée.

Autres accusations : celles alléguant que les localités juives suscitent le déplacement des habitants arabes des territoires. En réalité, ces localités n’ont jamais eu pour intention de déplacer des habitants et n’ont jamais provoqué leur exode. La population palestinienne de Cisjordanie continue de croître à un rythme supérieur à celui de la population israélienne de ce territoire. Signalons également que selon des enquêtes indépendantes, les zones construites des localités juives (non compris les routes, chemins vicinaux et zones non peuplées) n’occupent que quelque 3 % de la superficie totale de la Cisjordanie.

Les détracteurs d’Israël prétendent également que les localités juives ont été érigées en violation du droit international, à deux titres : en premier lieu parce que la Cisjordanie est considérée comme un “territoire occupé” et en second lieu parce qu’un pays n’a pas le droit de déporter ou de transférer une partie de sa population civile dans un territoire qu’il occupe. Ces allégations ne reposent sur aucun bien-fondé juridique, d’une part parce qu’historiquement le territoire contesté de Cisjordanie n’a jamais été souverain et ne peut donc être tenu pour “occupé”, d’autre part parce que les habitants juifs de Cisjordanie n’ont ni été déportés ni transférés dans ce territoire,mais ont librement choisi d’y résider. Pour Israël, la revendication de ce territoire étant juridiquement fondée, il est donc légitime que des Israéliens y érigent leurs localités, au même titre que les Palestiniens les leurs.

Néanmoins, désireux de faire des concessions pour promouvoir la paix, les gouvernements israéliens successifs ont fait état de leur volonté de négocier sur ce point, et ont opté récemment pour le gel de la construction de nouvelles localités de peuplement.

Ainsi, en novembre 2009, afin d’encourager les Palestiniens à accepter de faire retour à la table de négociations, le gouvernement israélien a proclamé un moratoire de 10 mois sur la construction de nouveaux projets résidentiels et sur tous les permis de construire dans les localités juives de Cisjordanie. Malheureusement, cette mesure conciliatrice a été rejetée par les Palestiniens avant même sa publication officielle.

L’exigence palestinienne de gel total et permanent des activités de construction menées dans les localités juives des Territoires justifie-t-elle le refus de négocier ?

Depuis avril 2009 les pourparlers israélo-palestiniens n’ont pas été renouvelés suite au refus palestinien de faire retour à la table de négociations après les élections israéliennes. En dépit du fait que depuis le début du processus de paix entamé dans les années 90, aucune des parties n’a posé de conditions préalables à des négociations, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a unilatéralement décidé que le processus de paix serait ajourné tant qu’Israël refusera d’accepter la cessation totale de toute activité de peuplement en Cisjordanie et de construction juive à Jérusalem-Est.

Ce changement d’attitude est d’autant plus déconcertant que tous les accords signés par l’Autorité palestinienne et Israël mentionnent que la question des localités juives sera évoquée au cours de la phase finale des négociations, et ne constituera pas une condition préalable aux pourparlers de paix.

Il va de soi qu’Israël ne peut souscrire à ces conditions préalables unilatérales conditionnant l’assentiment des Palestiniens à toute négociation future, en particulier pour ce qui concerne Jérusalem, la capitale d’Israël. Certes, Israël pourrait en faire autant et exiger le consentement préalable des Palestiniens sur des points essentiels avant toute reprise des pourparlers. Mais pour que ces derniers progressent, les deux parties doivent en priorité retourner à la table de négociations sans dresser de nouveaux obstacles sur la voie de la paix.

Malgré ces nouvelles exigences palestiniennes, et afin d’encourager les Palestiniens à retourner à la table de négociations, le gouvernement israélien a, le 25 novembre 2009, proclamé un moratoire de 10 mois sur la construction de nouveaux projets résidentiels et sur la délivrance de permis de construire dans les localités juives de Cisjordanie. Ce geste de bonne volonté sans précédent a été rejeté d’emblée par les Palestiniens, avant même sa publication officielle.

La volonté d’Israël de témoigner de retenue à propos des localités juives n’est pas nouvelle. Avant même ce moratoire, Israël avait adopté pour politique de ne pas construire de nouvelles localités ni d’exproprier des terrains supplémentaires au profit des localités existantes, afin de n’apporter aucun changement à la topographie. La construction à l’intérieur des localités – d’écoles, de synagogues, de dispensaires participant de la vie quotidienne des habitants – ne change rien aux réalités de terrain ni ne préjuge de l’avenir de ces localités le jour où les parties au conflit parviendront à un accord final de paix. À ces considérations vient s’ajouter le fait qu’Israël a déjà démantelé des localités juives, chose qui, au lieu de se traduire par des progrès, a débouché sur une détérioration supplémentaire des relations avec les Palestiniens. Ce fut le cas en 2005, lorsque Israël fit unilatéralement une concession majeure aux Palestiniens avec le retrait complet de Gaza. Les 21 localités juives de la bande de Gaza et quatre autres de Cisjordanie furent totalement évacuées de leurs habitants et démantelées dans l’espoir de promouvoir la paix. En échange de ce sacrifice, Israël a eu droit à des barrages de milliers de roquettes palestiniennes lancées contre les villes et localités du sud d’Israël.

Au vu des réalités de terrain, de l’existence de grandes agglomérations urbaines juives en Cisjordanie, s’attendre à ce qu’Israël acquiesce aux exigences palestiniennes préalables à toute reprise des négociations n’est pas réaliste. Israël exhorte les Palestiniens à des négociations loyales pour parvenir à un accord de paix satisfaisant les deux parties au conflit

 

Réactions d'Israël face au rapport de l'ONU sur la flotille (Guysen International News).

Réaction d'Israël au rapport sur la flottille
Vendredi 24 septembre 2010 à 05:13

Selon le Premier ministre israélien, le rapport de l'ONU sur la flottille de Gaza est "déformé et orienté", ajoutant que le groupe responsable du rapport était "obsédé par le ciblage d'Israël"
Suite à un rapport particulièrement sévère à l'encontre d'Israël, le Premier ministre israélien a tenu à faire part de ses réactions.

"Le monde entier a vu les vidéos de soldats monter à bord du Mavi Marmara et tomber dans une embuscade planifiée par des partisans de la terreur qui ont tenté de les tuer avec des couteaux et des bâtons" a déclaré Benyamin Netanyahou.

Le ministre des Affaires étrangères israélien avait quant à lui répondu au rapport en reprochant au Conseil des Droits de l'Homme d'avoir pris parti, de s'être politisé et d'avoir adopté une approche extrêmiste.

Dans une déclaration distincte de celle aux Nations Unies, le président turc avait rappelé que la Turquie attendait encore des excuses de la part d'Israël.

Le président Gul a déclaré qu'il attendait d'Israël qu'elle verse des compensations aux familles des victimes tuées à bord du Mavi Marmara, qui sont selon lui une infraction cinglante au droit international.

"A la lumière du droit international, la Turquie attend des excuses formelles de la part d'Israël et des compensations pour les familles de ceux qui ont été lésés ou blessés".

Plus tôt mercredi, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, s'était dit satisfait du rapport sur le flottille. De son côté, il juge le rapport juste, impartial et fondé sur des preuves évidentes."Nous espérions que le rapport soit basé sur des preuves irréfutables, et dans ce sens il a répondu à nos attentes."

"Nous souhaitons maintenant qu'Israël utilise le langage du droit international et qu'elle agisse conformément à celui ci" avait ensuite ajouté le ministre.

 

 

Etat d'alerte maximal à Jérusalem pour la Birkat Cohanim.

La Birkat Cohanim, qui a lieu lors des trois fêtes de pélerinage (Pessach, Shavouot, Souccot), aura lieu ce matin à deux reprises au Kotel. Les Cohen rassemblés prononcent la bénédiction de Nombres 6 sur le peuple d'Israël monté spécialement pour la fête. Visionnez la cérémonie en direct ce matin sur Western Wall live Webcam ou www.thekotel.org (tapez cet intitulé sur Google). La prière sera dite deux fois, une aux alentours de 9h et l'autre vers 10h.

La police sur le qui-vive à Jérusalem en vue de la Birkat Cohanim
Les forces de sécurité sont en état d'alerte maximal à Jérusalem en vue de la traditionnelle Birkat Cohanim, la bénédiction des prêtres, récitée au Kotel à l'occasion des fêtes de Souccot (fête des Cabanes). Des dizaines de milliers de personnes se rendent d'habitude au Mur occidental pour assister à la cérémonie, qui se déroule sous haute sécurité. Les forces de l'ordre et les secours sont massivement déployés autour de la Vieille ville.

 

Quelques chants juifs interprétés par Beth Yeshoua et le groupe Osseh Shalom.

Cliquez sur liens ci-dessous :

 

 

 

 

Seh Ha Elohim (Beth Yeshoua Bruxelles)

 

Un magnifique chant empreint de solennité qui loue l’Agneau de D.ieu.

 

 

 

Shiviti (Dalfsen) Groupe Osseh Shalom

 

 

 

(avec notamment « Shavtem mayim bessasson », un chant célèbre de Hoshana Raba, Simhat Torah, à la fin de la fête de Souccoth, durant laquelle on prie pour la bénédiction de la pluie sur le pays).

 

 

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