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Le président américain se prépare à un désaveu massif le 2 novembre

Le président américain se prépare à un désaveu massif le 2 novembre. Les  principaux conseillers juifs s’en vont. Mais l'influence de Joe Biden se renforce.

           
 


 
PAR Michel Gurfinkiel.

Larry Summers, le principal conseiller économique du président Barack Obama, a démissionné le mois dernier : il a l’intention de reprendre ses cours à Harvard. Rahm Emanuel, le chef de cabinet du président, vient de s’en aller lui aussi : en laissant entendre qu’il briguait la mairie de Chicago. David Axelrod, le principal conseiller politique du président, a annoncé qu’il quitterait l’administration « courant 2011 » : sans évoquer ses projets pour l’avenir.

 

Ces trois hommes constituaient le cœur même de l’équipe gouvernementale américaine. Leur départ annonce donc d’importants changements. Les élections nationales du 2 novembre prochain – le renouvellement de la Chambre des Représentants et d’un tiers du Sénat – se solderont probablement par un raz de marée républicain. Devant un tel désaveu, le président n’aura que deux options devant lui : adopter une politique plus centriste, en concertation avec le nouveau Congrès (comme Bill Clinton en 1994) ; ou au contraire se radicaliser, afin de remobiliser la gauche. Dans les deux cas, il devra changer son équipe.

 

Mais le départ de Summers, Emanuel et Axelrod pourrait accélérer, dans un premier temps, la déconfiture de l’administration actuelle. Juifs tous les trois, pro-israéliens déclarés en ce qui concerne les deux premiers, ces hommes rassuraient en effet leur communauté face aux « dérives » pro-islamiques ou propalestiniennes d’Obama. Leur retrait va renforcer les doutes. Certains électeurs juifs démocrates voteront peut-être républicain le 2 novembre. Beaucoup plus nombreux seront ceux qui s’abstiendront.

 

77 % des Juifs américains avaient voté pour Obama en 2008. Mais parmi ces derniers, la moitié au moins ne l’avait fait que par défaut. Leurs préférences étaient d’abord allées, en effet, à Hillary Clinton. Ils ne s’étaient ralliés au sénateur de l’Illinois qu’après l’échec de cette dernière, alors sénatrice de New-York, aux primaires démocrates. Sans enthousiasme et pour des raisons qu’il faut bien qualifier d’irrationnelles.

 

Rien de plus révélateur, à cet égard, que l’attitude de Haim Saban. D’origine juive égyptienne, propriétaire de nombreux médias et détenteur, selon Forbes, de la 102e fortune américaine (3,3 milliards de dollars), ce dernier a toujours été l’un des plus gros contributeurs aux campagnes démocrates. Au printemps 2008, il pose la même question à Hillary Clinton et à Barack Obama : « Supposons que les Iraniens envoient une bombe nucléaire sur Israël. Que faites-vous ? » La réponse de Clinton tient en trois mots : « Nous les anéantirons… NOUS  LES ANEANTIRONS ! » Obama, lui, se borne à dire : « Je prendrai les mesures appropriées ». Saban demande quelques précisions. Obama propose d’en discuter lors d’un tête à tête. Mais celui-ci ne sera jamais organisé. Saban en déduit qu’Obama n’est pas fiable en ce qui concerne Israël. Néanmoins, quand Hillary Clinton perd les primaires, il se rallie à lui : « Je me disais que je ne pouvais pas abandonner les démocrates », expliquera-t-il par la suite. « Même si je n’aimais pas leur candidat ».

 

Cette inféodation mentale et émotionnelle de la majorité des Juifs américains au parti démocrate tient à deux raisons. Il y a d’abord le poids de l’histoire. Jusqu’à Ronald Reagan, le parti républicain était une citadelle Wasp (« White, Anglo-Saxon, Protestant » - blanche, anglo-saxonne, protestante). Les diverses minorités raciales, ethniques ou religieuses, qu’il s’agît des Noirs, des catholiques ou des Juifs, se retrouvaient donc chez les démocrates. La société et la politique américaines ont évolué. Mais près du tiers des Juifs américains ont aujourd’hui plus de soixante ans et ont donc formé leur vision du monde à l’époque où l’affiliation aux démocrates constituait une sorte de devoir. Il leur est très difficile, à leur âge, de changer d’identité.

 

Ensuite, il y a le poids des idées ou des croyances. Les deux tiers des Juifs américains appartiennent à des synagogues réformées ou « conservative » (« massorties ») qui ont substitué au judaïsme traditionnel, au moins en partie, une idéologie de protection sociale et d’universalisme plus compatible avec le programme des démocrates qu’avec celui des républicains. Un tiers seulement, resté orthodoxe, se borne à voter en fonction des intérêts du peuple juif et d’Israël. Et peut donc se reporter sans états d’âme vers les républicains.

 

Mais les loyautés, même passionnées, même passionnelles, supposent quelque réciprocité. Pendant les dix-huit premiers mois de son administration, Obama n’a pas su séduire, ni même ménager, Israël et le judaïsme. Ceux-là même qui, parmi les Juifs américains, sont acquis à la création d’un Etat palestinien souverain et à l’arrêt des constructions dans les localités juives de Cisjordanie ont été ulcérés au printemps dernier quand Washington, rompant avec la politique des présidents précédents, a assimilé les secteurs de Jérusalem situés au-delà de la « ligne verte » des années 1949-1967 à des « territoires occupés ». Au-delà de considérations politiques et juridiques qui auraient appelé à le gouvernement américain à une certaine prudence, il y avait dans ce comportement un mépris évident pour l’histoire du peuple juif et pour ses sentiments et croyances.

 

Après avoir voté Obama en 2008, Haim Saban a refusé de participer à un éventuel fund-raising en faveur du président et de son administration. Cela a été l’attitude au cours des derniers mois, mutatis mutandis, de nombreux Juifs démocrates. Le retrait de Summers, Rahm et Axelrod ne fait qu’encourager cette tendance. Selon divers analystes, Obama pourrait recentrer son administration, après le 2 novembre, en renforçant le rôle du vice-président Joe Biden, qui passe pour aussi être aussi pro-israélien, sinon plus, qu’Hillary Clinton. Cette évolution pourrait en effet lui permettre de reconquérir cet électorat, en vue de l’élection présidentielle de 2012. Mais le fera-t-il ? Rien n’est moins sûr. Obama ne semble tout simplement avoir aucune intuition, aucune empathie, aucun feeling, vis-à-vis d’une communauté qui ne demandait qu’à l’aimer.

 

Exclusif !Pari-Match - Lundi, 15 heures, accompagné par un militant du Fatah en armes...

DESINFO. COM

Pari-Match - Lundi, 15 heures, accompagné par un militant du Fatah en armes, entouré par la foule qui brandit des affiches où il apparaît avec sa fille, Abdel Atheam Haq porte en terre le corps de Sarah, 2 ans, enveloppée dans le drapeau palestinien. Elle a été abattue la veille, près de Naplouse, en Cisjordanie. Ses parents la ramenaient de l'hôpital. Ils pensent qu'ils ont été pris pour cible par un colon juif

En réalité après enquête de Tsahal, Sarah Atheam Haq a été tuée au cours de la mauvaise manipulation d'une arme à feu par son père Abdel Atheam Haq (membre des milices armées du Fatah) et qui a voulu "déguiser" l'accident.

Exclusif !
France3 et Paris-Match :
le poids des maux, le choc des faux

Jean-François STROUF

Source :www.consistoire.org
 

Une belle couverture des événements : quelle image hautement symbolique qu'une petite palestinienne de deux ans, abattue, dans les bras de son père effondré ! Il affirme avoir été l'objet "d'une attaque de colons israéliens" sur la route, ce dont personne n'a trace … Les officiels palestiniens sautent sur cette information.

Oui mais voilà, la photo qui fait le tour des rédactions et dont se servent Paris-Match et France 3, sans vérifier la source, est un faux.

Interrogé par nous ce jeudi 19 octobre 2000, Igal PALMOR, Conseiller à l'Information près l'Ambassade d'Israël à Paris nous explique comment cette affaire s'est déroulée :

"Lors de la rencontre de Paris du 4 octobre, Madeleine ALBRIGHT, secrétaire d'Etat américaine, émue par cette photo, a demandé à la délégation israélienne d'enquêter sur l'attaque en question. Une enquête des services de sécurité d'Israël révèle que le "malheureux père" a tiré à bout portant sur sa fille en armant maladroitement sa kalachnikov.

Pressée par les services officiels américains de confirmer ou d'infirmer cette version, la police palestinienne est bien obligée d'avouer qu'il n'y a pas eu d'attaque de colons et confirme les informations israéliennes. "

D'après certaines sources non encore confirmées, il existe de solides présomptions (appuyées par la possession de ce type d'arme), selon lesquelles le père de la petite fille appartiendrait aux Tanzim, une milice extrémiste proche du Fatah qui assure aujourd'hui la protection des lyncheurs de Ramallah non encore capturés par TSAHAL.

Jean-François STROUF

Source : www.consistoire.org

 

Egypte: Les Frères musulmans confirment leur présence aux prochaines législatives JForum

Les Frères musulmans confirment leur présence aux prochaines législatives

Les Frères musulmans, première force d’opposition en Egypte, ont annoncé samedi officiellement leur participation aux prochaines élections législatives prévues fin novembre.

Le groupe va présenter des candidats pour 30% des sièges en lice lors de ce scrutin, a déclaré son chef, Mohamed Badie, cité par l’agence officielle égyptienne Mena.

Les noms des candidats seront annoncés dans les prochains jours, a-t-il ajouté. Le 23 septembre, le porte-parole du bloc parlementaire des Frères musulmans, Hamdi Hassan, avait déclaré que "la règle chez les Frères musulmans c’est la participation aux élections législatives et à toute élection", tout en précisant que "la décision officielle n’a(vait) pas encore été annoncée par le bureau politique".

La confrérie islamiste ne compte ainsi pas se joindre à un appel au boycott de ces élections lancé par l’ancien chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Mohamed ElBaradei, devenu un opposant en vue sur la scène politique égyptienne.

Les Frères musulmans sont officiellement interdits mais tolérés dans les faits en Egypte. Lors des précédentes législatives, il avaient remporté 20% des sièges grâce à des candidats étiquetés comme indépendants. Le nombre de sièges de députés doit passer avec cette élection de 454 à 518, dont un quota de 64 sièges réservés à des femmes. L’actuelle législature est massivement contrôlée par le Parti national démocratique (PND) de M. Moubarak.

 

Israël ne fait pas que se battre pour sa survie, il aide aussi les autres à vivre.

Israël - Congo : village agricole expérimental contre la crise alimentaire JForum

 

Le premier module d’un village agricole expérimental d’un projet de 213 milliards de F CFA (20 millions d’euros), a été inauguré vendredi à Nkouo (80 km nord Brazzaville) en présence du président congolais Denis Sassou Nguesso.

"Pour ce village de Nkouo, 40 poulaillers, un entrepôt ainsi qu’un centre de tri et de stockage réfrigéré ont été réalisés", a déclaré le délégué général aux Grands travaux, Jean Jacques Bouya, lors de la cérémonie à laquelle ont assisté environ 3.000 personnes.

Une cinquantaine de maisons ont été bâties sur le site : quarante sont occupées par des familles et dix par le personnel encadreur. "Chaque famille de fermier a reçu 792 (poules) pondeuses et 2 hectares pour les activités champêtres", a ajouté M. Bouya.

Le village de Nkouo doit à terme produire 8 millions d’oeufs par an, selon l’objectif officiel. Les travaux ont été réalisés pendant une année par la Société congolaise de modernisation (Socomod), filiale de l’entreprise israélienne L.R. groups.

Selon les autorités, le projet est "expérimental" et doit s’étendre à l’avenir dans tout le Congo dont les 3,6 millions d’habitants dépendent majoritairement des importations pour se nourrir. Les importations de denrées alimentaires sont évaluées chaque année à 130 milliards de F CFA (198 millions d’euros), soit l’équivalent de la masse salariale annuelle du pays, selon l’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

L’Etat, dont le budget est estimé 4,5 milliards d’euros environ, doit investir 40 milliards de F CFA (60,9 millions d’euros) par an pendant quatre ans dans le but d’amener le pays vers l’autosuffisance alimentaire. "Il faut que toutes les initiatives concourent à l’augmentation de l’offre agricole qui nous permet d’aller à la conquête de notre souveraineté alimentaire", a indiqué le ministre de l’agriculture, Rigobert Maboundou.

 

Human Rights Watch demande à l’Egypte de cesser les tirs contre les migrants (JForum)

Human Rights Watch demande à l’Egypte de cesser les tirs contre les migrants.

 

L’organisation de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch a appelé vendredi l’Egypte à cesser d’ouvrir le feu sur les migrants qui tentent de pénétrer en Israël, alors que le pays a pris la présidence du Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR).

Commentaire d'ETZ BETZION: franchement on en reste pantois. Comment un pays qui massacre allègrement aux frontières (c'est bien entendu plus simple et radical que de faire un brin d'humanitaire!!!) peut il accéder à la présidence du HCR? Si ce n'était aussi tragique on y verrait une situation hyper-ubuesque. Dans quel univers dément sommes nous en train de vivre? (Nous avons des témoignages directs de soldats ayant vu, impuissants , depuis le côté israélien de la frontière, des femmes africaines migrantes se faire violer et puis abattre sur place, au sol,  côté égyptien de la frontière alors qu'elles tentaient avec leurs époux de se réfugier en Israël Les époux sont entrés seuls en Israël avec des doigts arrachés et le coeur fou de douleur mais accueillis par des soldats israéliens émus et généreux - témoignage direct)

Alors dans ce cas pas de TPI?

Pour Israël lorsque ses soldats se défendent sur un navire, le Marmara: TPI. Pour d'autres qui violent et massacrent: Présidence du HCR. Il y a-t-il  encore un pilote dans l'avion? Help!

Selon l’organisation basée à New York, la police égyptienne aux frontières a tué depuis juillet 2007 au moins 85 migrants non armés qui essayaient de rentrer en Israël. La majorité des victimes sont soudanaises ou érythréennes, selon HRW.

"L’Egypte prend aujourd’hui la présidence du comité exécutif du HCR, alors que chez elle, elle tire sur des migrants désarmés et bloque l’accès du HCR aux détenus qui réclament la protection de l’agence" de l’ONU, a indiqué le directeur adjoint de HRW pour le Moyen-Orient, Joe Stork.

"Pour être cohérent avec sa nouvelle position de président du bureau exécutif, l’Egypte a besoin de mettre de l’ordre dans sa propre maison", ajoute-t-il. Face aux critiques, l’Egypte se défend en soulignant que sa frontière longue de 250 kilomètres avec Israël est particulièrement sensible, et qu’elle est devenue une zone de transit importante pour les migrants et les trafiquants de drogue.

Selon un représentant de HRW au Caire, l’Egypte détient le pire bilan en terme de morts aux frontières. "C’est la pire frontière au monde désormais en terme de tirs mortels visant des migrants désarmés", a dit Heba Morayef à l’AFP. "C’est la seule frontière où autant de migrants meurent". HRW accuse aussi le Caire d’expulser "illégalement" des personnes ayant obtenu le statut de réfugiés. "L’Egypte devrait également arrêter d’entraver l’accès de l’agence aux étrangers détenus en Egypte qui veulent demander l’asile". "Si l’Egypte, qui préside le comité exécutif du HCR, continue de tirer sur les étrangers qui essaient de partir et empêche l’agence aux réfugiés de remplir son mandat de protection, elle va non seulement se discréditer mais aussi discréditer le HCR", a avertit M. Stork.

 

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