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Nouvel incident dans le quartier de Silwan (Israel7)

Un garde-frontières a été légèrement blessé, le 11 octobre, dans le quartier de Silwan à Jérusalem alors que des Palestiniens lançaient des pierres dans sa direction. Bien que blessé, il a arrêté quatre d’entre eux avant d’être directement soigné sur les lieux.

Ce nouvel incident marque un regain de tension dans le quartier de Silwan. Le 8 octobre dernier David Beeri, le président de l’association El’ad qui développe le quartier juif d’Ir David, avait heurté avec son véhicule plusieurs jeunes Palestiniens alors que ces derniers lui jetaient des pierres.

Autre incident lundi 11 octobre, cette fois-ci à un checkpoint près de Jérusalem. Une femme palestinienne, résidente de Bethléem, a tenté de poignarder un agent des frontières mais ce dernier est parvenu à la maitriser et personne n’a été blessé.

 

NAZI FRIENDLY - Un candidat républicain photographié en uniforme SS (”The Atlantic”) (Le Monde)

Rich Iott a du souci à se faire. Candidat républicain dans l’Ohio aux élections législatives de novembre, le bon père de famille a un goût prononcé pour les uniformes allemands de la Waffen SS. Une petite coquetterie que ne s’est pas privé d’épingler The Atlantic. Le magazine publie sur son site plusieurs photos du candidat en kaki d’époque.

Selon The Atlantic, l’homme fait partie d’un groupe baptisé Wiking, dont les membres cherchent à rééditer les exploits d’une division nazie, la 5e SS Panzer division, qui a combattu principalement sur le front est pendant la seconde guerre mondiale.

Contacté par le magazine, le candidat a confirmé qu’il faisait partie du groupe depuis plusieurs années, se faisant parfois passer pour un certain Reinhard Pferdmann, “son alter ego allemand”. Il a assuré que son intérêt pour l’Allemagne nazie était purement historique. A l’en croire, c’est “un petit pays qui a accompli des choses incroyables d’un point de vue militaire”.

Capture d'écran du site de The Atlantic

Soutenu par le mouvement ultraconservateur des Tea Party, Rich Iott a assuré dans un communiqué qu’il n’était pas un sympathisant nazi, arguant que participer à des reconstitutions historiques était un passe-temps que pratiquent des millions de personnes dans le monde.

“Jamais à aucun moment, dans mes activités de reconstitution historique, je n’ai eu l’intention de manquer de respect à quiconque a servi dans notre armée, ou quiconque a été touché par la tragédie de la guerre, en particulier la communauté juive”.

 

Commentaire de la Parasha de la semaine (Noa'h) par Soucatdavid.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour accéder au commentaire messianique de la parasha de la semaine : Noa'h. Bonne lecture !

   
Noa'h.pdf  

 

Nouvelle agression contre un Juif à Silwan. (Israel7)

Une trentaine de jeunes arabes ont dressé une embuscade à un automobiliste juif dimanche après-midi dans le quartier du Shiloah’ (Silwan, en arabe, à côté d'Ir David). Lorsque le véhicule s’est approché, ils ont commencé à jeter des pierres contre son véhicule, en criant « Allah Ou-Akhbar ! ». Le conducteur juif a réussi à s’enfuir afin de ne pas être lui-même lynché.
Cette agression ressemble beaucoup à celle dont a été victime David Beeri jeudi dernier, et lors de laquelle il avait projeté deux jeunes agresseurs en tentant d’échapper à leurs desseins violents. Cela s’était passé devant une dizaine de journalistes et photographes, dont la présence à ce moment sur les lieux laisse plus que songeur sur la « spontanéité » des incidents.
A ce propos, l’association « Tadmit », qui lutte pour rétablir l’honnêteté et l’équilibre dans des médias israéliens très gauchisants, a saisi le directeur de l’Office des Journalistes, Dany Seman, lui demandant de retirer leurs cartes aux journalistes et photographes qui étaient sur les lieux et qui ont littéralement accompagné les agresseurs arabes. Aujourd’hui, les photos montrant un jeune arabe projeté en l’air par le véhicule, parcourent le monde et donnent le sentiment d’un automobiliste israélien qui aurait sciemment foncé sur un groupe de jeunes arabes. Selon « Tadmit », les journalistes et photographes présents auraient dû porter assistance à l’automobiliste David Beeri, qui étaient en réel danger, mais ils ont, pour des raisons de rating (ou politiques), préféré rester aux côtés des agresseurs afin de réaliser des « photos chocs, qui parlent et qui rapportent ». Le coordinateur de « Tadmit », H’ani Louz, est « persuadé qu’il s’agissait d’un guet-apens prémédité, car il est impossible que tant de journalistes aient été présents comme par hasard à cet endroit à ce moment précis. Ils sont donc responsables de ce qui s’est passé, et devraient être poursuivis pour complicité d’agression et non-assistance à personne en danger ».
Ce ne serait de loin pas la première fois que des incidents soient « suggérés » puis mis en scène afin d’en faire une arme médiatique contre Israël.

 

La Belgique va probablement disparaître en tant qu’Etat

Commentaire de ETZ BETZION: nous citons cet article par rapport au destin de Bruxelles. Destin dont nous avons déjà parlé ici.

PAR Michel Gurfinkiel.

La Belgique va probablement disparaître en tant qu’Etat. Au mieux, elle va se transformer en une confédération, sous la houlette symbolique d’un même roi : une simple « union personnelle », comme on disait autrefois. Au pire, ses deux principales composantes, la Flandre et la Wallonie, vont accéder l’une et l’autre à une pleine souveraineté. Ce divorce, qui semble inéluctable après trois ans de crise et l’impossibilité de mettre sur pied un gouvernement digne de ce nom, sera l’épilogue d’un long processus. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Belgique constituait encore un Etat unitaire bilingue. Elle s’est ensuite transformée en Etat « régionalisé », puis en Etat fédéral. Ces compromis successifs n’ont pas satisfait les Flamands, qui ont sans cesse exigé de nouvelles concessions de leurs frères ennemis wallons. C’est désormais la concession ultime qui est en jeu : l’éclatement du pays.

 

La Belgique existe pourtant depuis dix siècles au moins. Ce fut un ensemble de principautés et de républiques urbaines au Moyen-Age, puis un véritable Etat sous le nom de Pays-Bas espagnols ou autrichiens. Elle a survécu à l’annexion française, de 1795 à 1814, à la domination hollandaise de 1814 à 1830. Elle a été au XIXe siècle et au début du XXe siècle, en dépit de sa petite taille, une puissance industrielle majeure, grâce à ses mines de charbon, et une puissance coloniale de premier plan, grâce à son empire congolais. Mais ce passé, pour considérable qu’il soit, ne suffit plus. L’identité nationale flamande l’emporte désormais, en Flandre, sur l’identité belge. Ce qui amène les Wallons à se replier eux aussi sur leur propre destin. Et ce qui suscite des difficultés aiguës là où les deux communautés s’interpénètrent : dans l’agglomération de Bruxelles.

 

L’éclatement de la Belgique n’est pas un cas isolé. Ni un archaïsme. Le « principe des nationalités », dont Napoléon, dans le Mémorial de Saint-Hélène, avait bouleversé l’Europe tout au long du XIXe siècle et dans la première moitié du XXe siècle. Après une accalmie de trente ans, il est à nouveau à l’œuvre dans le Vieux Continent. La constitution espagnole de 1977 a permis aux Basques et aux Catalans d’accéder à une quasi indépendance. Diverses réformes ont assuré ou renforcé au même moment, au sein du Royaume-Uni, l’autonomie de l’Ecosse, du Pays de Galles et de l’Irlande du Nord. En 1979, le Jura, francophone et catholique, quittait le canton de Berne, germanophone et protestant, auquel il était rattaché depuis 1815 au sein de la Confédération helvétique, et devenait un canton de plein droit. Il y a eu ensuite, après la chute du rideau de fer, la dissolution de l’Union soviétique en 1991, l’indépendance retrouvée des trois Etats baltes, celle du Belarus, de l’Ukraine, de la Moldavie, le divorce à l’amiable entre Tchèques et Slovaques, en 1993, et enfin la longue désagrégation de la Yougoslavie, qui commence en 1992 avec l’indépendance slovène et s’achève à la fin des années 2000 avec les indépendances monténégrine et kosovare. Ces processus centripètes semblent devoir continuer : la Hongrie revendique à nouveau les territoires magyarophones que le traité de Trianon, en 1920, avait attribué à la Roumanie, à la Yougoslavie et à la Tchécoslovaquie ; et nombreux sont les Italiens du Nord qui songent à se séparer de ceux du Sud.

 

Il en va de même hors d’Europe. Le Québec, majoritairement francophone, a obtenu dès 1982 une très large autonomie au sein du Canada, majoritairement anglophone.  Des régimes analogues ont été concédés aux territoires inuits, y compris le Nunavik, rattaché au Québec. Aux Etats-Unis, l’hypothèse d’une sécession d’un Ouest réhispanisé ou remexicanisé est prise au sérieux par de nombreux analystes. En Amérique latine, les fractures ethniques ou intercommunautaires se multiplient : Indiens contre non-Indiens en Bolivie, populations blanches contre populations indiennes, noires ou métissées au Venezuela…

 

En Asie et en Afrique, on prétend maintenir les frontières héritées de la colonisation européenne. Mais dans les faits, ce sont les « nationalités » qui peu à peu l’emportent. En 1947, après le départ des Britanniques, l’Empire des Indes s’est fractionné en quatre Etats, au prix de heurts violents entre les populations et d’exodes simultanés. L’un de ces nouveaux Etats, le Pakistan, s’est à son tour divisé en deux vingt-quatre ans plus tard, en 1971 : Pakistan proprement dit et Bangladesh. Un autre, l’Inde, a survécu en se dotant d’une constitution fédérale. Un troisième, la Birmanie, n’a jamais pu résorber des guérillas séparatistes dans un tiers au moins de son territoire. Le quatrième, le Sri-Lanka, a été confronté pendant vingt ans à l’insurrection d’une forte minorité tamoule.

 

Déjà amputée de la moitié de son ancien territoire européen, la Russie a du consentir, en 1991, à l’indépendance des anciennes républiques soviétiques du Caucase et d’Asie centrale, et opter pour le fédéralisme, comme l’Inde, pour maintenir son autorité son autorité sur le reste de son domaine. Elle combat depuis près de vingt ans, au nord du Caucase, les indépendantistes tchétchènes ; ce qui ne l’empêche pas de soutenir, au sud de cette chaîne montagneuse, les Abkhazes et les Ossètes, qui se sont détachés de la Géorgie. La Chine fait face, sans merci, à la rébellion latente des Tibétains et des Ouigours, en attendant d’affronter des particularismes régionaux qui, stimulés par l’exemple des « Chines périphériques » - Taïwan, Hong-Kong, Macau - pourraient se muer en mouvement autonomistes. L’Indonésie a dû se retirer du Timor-Oriental et sera peut-être contrainte un jour d’abandonner l’Irian-Jaya. La Malaisie n’a pu soumettre Singapour. L’Afrique noire s’effrite, au gré des guerres tribales et ethniques. Le monde arabe, la Turquie et l’Iran ne parviennent pas à résorber les dissidences kurde, kabyle, négro-africaine.

 

Le souci de l’identité nationale, la volonté d’être soi et de se démarquer des autres, est donc un fait anthropologique ou géopolitique brut. C’est ainsi que les hommes vivent, et par ce moyen que les collectivités s’organisent, ou que les pouvoirs se dotent d’une légitimité. Cet instinct est si fort que, curieusement, la discrimination compte plus que le discriminant, le projet de séparation plus que les critères par lesquels on peut la mettre en œuvre.

 

A première vue, la querelle Flandre/Wallonie est d’ordre linguistique. Les Flamands parlent néerlandais, les Wallons français. Mais il y d’autres dimensions. Les Flamands sont conservateurs, catholiques, disciplinés. Les Wallons libéraux ou socialistes, libre-penseurs, contestataires. Les Flamands étaient naguère pauvres, ils sont devenus riches. Les Wallons, naguère riches, se sont appauvris. Pour compliquer un peu plus le paysage, les immigrés européens ou extra-européens ont souvent préféré s’identifier à la Belgique francophone, et donc rejoindre, de facto, le camp wallon.

 

Des communautés de même langue (anglais en Irlande, serbo-croate dans les Balkans, arabe au Proche-Orient, parler turc ou iranien en Asie mineure ou moyenne,  ourdou/hindi en Asie du Sud) se séparent sur des prétextes de religion. Ou pour moins encore : une différence de « culture », de « style de vie », d’habitudes juridiques ou politiques. Ce sont des considérations de cet ordre, si minces soient-elles, qui ont amené autrefois l’Amérique à renier l’Angleterre et qui sous-tendent aujourd’hui l’indépendance de facto de Taïwan.

 

L’éthique consiste d’abord à admettre ces phénomènes et ensuite seulement à les aménager en fonction d’autres considérations, notamment la loi naturelle et le respect de la personne humaine. Les pays occidentaux ayant renoncé aux projets impériaux ou aux dominations coloniales, et reconnu le droit de leurs anciens sujets à l’identité, on ne saurait leur reprocher, aujourd’hui qu’ils sont déstabilisés par des problèmes démographiques inédits – chute de la natalité, immigration à grande échelle  - de débattre soudain de leur propre identité, et de chercher à la préserver.

 

On ne saurait oublier non plus que l’une des justifications absolues d’Israël en tant qu’Etat est de protéger une identité particulière, celle du peuple juif, face à d’autres identités collectives, infiniment plus larges. Il y a quatorze millions de Juifs, dont six millions d’Israéliens. Mais quatre cents millions d’Arabes, dont six millions de Palestiniens. Les Arabes palestiniens ont le droit de ne pas être Israéliens. Mais les Israéliens ont celui de n’être ni Arabes ni autre chose qu’eux-mêmes. Ce que la plupart des Arabes, jusqu’à ce jour, ont du mal à accepter.

 

 

© Michel Gurfinkiel, 2010

 

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