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Le débat sur l’islam et l’immigration fait rage à Berlin J.Forum

Le débat sur l’islam et l’immigration fait rage à Berlin

 

Le débat sur l’islam en Allemagne menace de déraper alors que les responsables politiques se relaient pour critiquer le déficit d’intégration des musulmans étrangers.

Le débat sur l’islam en Allemagne menace de déraper alors que les responsables politiques se relaient pour critiquer le déficit d’intégration des musulmans étrangers.

Le pays, qui compte quatre millions de musulmans, est en effervescence depuis la sortie d’un livre d’un ancien membre du directoire de la Bundesbank, Thilo Sarrazin, qui considère que l’immigration sape les fondements de la société allemande.

Tentant de désamorcer un débat de plus en plus houleux, le président Christian Wulff a assuré début octobre que l’islam avait sa place dans le pays. Il a invité les Allemands à plus de respect et de solidarité envers les étrangers. Mais ces propos ont suscité de vives répliques, des responsables insistant sur les racines judéo-chrétiennes du pays et appelant à mettre un terme à l’intégration de nouveaux immigrés issus de cultures différentes.

De nombreux responsables politiques et des médias mettent dans le même panier quatre millions d’habitants - turcs, arabes, afghans - détenant pour la plupart la citoyenneté allemande en leur attribuant des problèmes que la plupart n’ont pas.

"Les discours sur les musulmans en Allemagne ont tendance à prendre une forme de plus en plus hystérique", écrit Andreas Petzold, directeur de la rédaction de l’hebdomadaire Stern. "Il est lassant de voir cette avalanche de débats qui, au final, se concentrent sur l’islam."

RESSENTIMENT

Une étude publiée la semaine dernière montre une montée des opinions antidémocratiques et racistes. Selon un sondage de la fondation Friedrich Ebert, proche du Parti social-démocrate (SPD), 58% des sondés estiment qu’il faut restreindre le droit des musulmans à pratiquer leur religion. Ils sont 55% à admettre "ne pas aimer les Arabes" contre 44% en 2003.

Dans son livre "L’Allemagne se détruit", Thilo Sarrazin écrit que les musulmans minent la société allemande, refusent de s’intégrer et vivent aux crochets de l’Etat. Sous la pression, ce responsable social-démocrate a dû démissionner de la Bundesbank mais continue de bénéficier d’un large soutien dans les sondages.

Le ministre-président de Bavière, allié d’Angela Merkel, Horst Seehofer, a renchéri en déclarant qu’il n’y avait plus de place en Allemagne pour de nouveaux immigrés issus de cultures différentes.

Soulignant des cas d’intimidation de jeunes écoliers allemands commis par des jeunes issus de l’immigration, la ministre des Affaires familiales, Kristina Schröder, a mis en garde contre une montée des sentiments anti-allemands. La chancelière Angela Merkel a pour sa part assuré que la charia ne remplacerait pas la loi allemande, ce que personne n’envisage, et a estimé que les politiques visant à créer une société multiculturelle avaient échoué.

RÉACTION TARDIVE

L’Allemagne n’a jamais tenté de mettre en place une société multiculturelle et a longtemps nié être un pays d’immigration alors que les immigrés représentent un cinquième de sa population.

Les problèmes qui touchent les communautés défavorisées d’immigrés - délinquance, drogue, échec scolaire - sont indéniables. Seule une petite minorité de musulmans suivent des traditions comme les mariages forcés ou le port du voile intégral. Si les prières quotidiennes ou la consommation de viande halal peuvent faire grincer des dents chez certains Allemands, elles ne violent aucune loi.

"Les musulmans se sont retrouvés à représenter tous les immigrés mais tous les musulmans ne sont pas des immigrés, et pas même la moitié des immigrés en Allemagne sont des musulmans", souligne Riem Spielhaus, spécialiste de l’islam, dans le Berlin Tageszeitung.

Selon des analystes, le problème auquel est confrontée l’Allemagne va au-delà de celui des musulmans allemands. Plombée par la réunification et la crise économique, l’Allemagne doit s’adapter à une société plus dure et plus compétitive.

"Toutes les discussions portent soudain sur l’intégration parce que la plupart des gens se rendent compte que la société d’intégration n’existe plus", écrit Moritz Schuller dans le quotidien berlinois Der Tagesspiegel.

 

A Strasbourg les Verts contre le portrait de Shalit et contre Israël. J.Forum

A Strasbourg les Verts contre le portrait de Shalit et contre Israël.

Une banderole associant le soldat Gilad Shalit et les deux journalistes otages Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier a créé la polémique vendredi au conseil régional de Strasbourg, les élus écologistes critiquant un "amalgame" alors que la Région assure agir en "solidarité".

Dans un communiqué, les six élus écologistes dénoncent un "amalgame de situations différentes (qui) sera mal perçu et mal interprété" après le déploiement vendredi de la banderole sur la façade du Conseil régional.

Ces élus ne disent pas par cela sera mal perçu et mal interprété. Peut-être sous-entendent-ils par leurs amis du Hamas à Gaza avec qui ils entretiennent des relations et pour lesquels ils agissent en soutenant toutes les actions qui viennent en aide à ce mouvement terroriste.

Il n’est pas "constructif d’associer le cas des deux journalistes détenus en Afghanistan pour avoir exercé leur mission d’information et le cas du militaire franco-israélien, Gilad Shalit, détenu de façon inacceptable par le Hamas depuis 2006", estiment-ils. Il est "malvenu de donner l’impression que la Région choisit un camp contre un autre", ajoutent-ils.

Mais quand Madame Aubry et d’autres Régions de gauche financent des pseudos ONG à Gaza comme Help Doctors – qui se sont faites rackettées par le Hamas en Août dernier dans le plus grand silence des médias – cela ne s’appelle-t-il pas choisir son camp ?

Les élus, parmi lesquels figurent Antoine Waechter (Alliance écologiste indépendante), rappellent le cas de Salah Hamouri, un Franco-Palestinien "emprisonné sur de vagues suspicions par un juge militaire israélien".

Monsieur Waechter, voudrait-il donner des leçons de démocratie aux Israéliens, lui qui soutient des assassins, en dénigrant la qualité de la Justice israélienne. Monsieur Salah Hamouri a été jugé, et a eu droit à un procès en bonne et due forme, et la Croix Rouge peut lui rendre visite. Est-ce le cas de Gilad Shalit ?

Le président (UMP) du Conseil régional, Philippe Richert, a assuré à l’AFP que cette banderole était un signe de "solidarité" avec des otages appartenant à la "communauté nationale". "Les trois otages font partie de la communauté nationale, pas de groupes communautaires, a-t-il dit. On ne peut pas faire acte de solidarité avec certains et exclure d’autres".

Il serait bon de le dire aussi à Monsieur Delanoë Maire de Paris, lui qui refuse de mettre le portrait de Gilad Shalit sur la façade de l’Hôtel de Ville de Paris, alors que ses amis communistes eux préfère le terroriste Barghouti.

"Je ne vois pas au nom de quoi, sous prétexte qu’il (Shalit) est juif, on ne prendrait pas la même position, surtout en Alsace et à Strasbourg" où réside une importante communauté juive, a-t-il lancé (Philippe Richert).

L’agglomération est également le théâtre depuis le début de l’année de dégradations à caractère raciste et antisémite. M. Richert a également fait la différence entre les deux journalistes de France 3 et Shalit, "otages de groupes non étatiques", et Salah Hamouri "qui est en prison dans l’Etat d’Israël". Gilad Shalit a été capturé en juin 2006 à la lisière de la bande de Gaza où il est depuis détenu par le mouvement islamiste palestinien Hamas. Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier ont été enlevés par les talibans en décembre 2009 en Afghanistan.

Une fois de plus les verts démontrent leur antisémitisme. Leur volonté farouche de délégitimer Israël de ses droits historiques au profit de personnes venues d’Egypte, d’Irak de Syrie s’installer dans une Palestine renaissante grâce à l’apport des juifs venus restaurer leur terre, d’où ils avaient eux réellement et brutalement été chassés.

Plus que jamais les Verts (couleur du Hamas) et la gauche en soutenant le boycott d’Israël se discréditent en s’enfoncent chaque jour un peu plus dans un antisémitisme sournois qui refuse de reconnaître le droit historique du peuple juif sur sa terre ancestrale.

PS : Il n’y a pas lieu de dire antijuif mais bien antisémitisme. Quand les arabes se disent des sémites et que ce qualificatif vaut aussi pour eux ce n’est que pour mieux faire du négationnisme. Aussi il n’y a pas lieu d’employer un autre terme qu’antisémitisme qui suivant la définition du Larousse veut dire : « Doctrine ou attitude systématique de ceux qui sont hostiles aux juifs et proposent contre eux des mesures discriminatoires. ». On n’y parle pas des sémites mais des juifs uniquement.

 

Netanyahu : le survol de Gaza devient dangereux à cause des missiles anti-aériens du Hamas.

Netanyahu : le survol de Gaza devient dangereux à cause des missiles anti-aériens du Hamas.

 

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réitéré lundi le caractère impératif des arrangements de sécurité dans les pourparlers de paix avec les Palestiniens, citant les risques encourus par l’aviation israélienne au-dessus de Gaza.

"Oui, nous sommes confrontés à des problèmes de sécurité. Nous avons ainsi du mal à survoler la bande de Gaza car des missiles anti-aériens s’y trouvent", a déclaré M. Netanyahu devant les membres du groupe parlementaire de son parti, le Likoud (droite).

La bande de Gaza, évacuée unilatéralement en 2005 par Israël qui continue à en contrôler les frontières ainsi que l’espace aérien et maritime, est contrôlée depuis juin 2007 par le mouvement islamiste palestinien Hamas. "Nous avons besoin de conclure des arrangements sécuritaires (...) notamment pour la sécurité de l’aéroport Ben Gourion", près de Tel Aviv", a ajouté M. Netanyahu.

Situé à une dizaine de kilomètres de la Cisjordanie contrôlée par l’Autorité palestinienne du président Mahmoud Abbas, Ben Gourion est le principal aéroport israélien.

"Si les Palestiniens veulent créer des problèmes, nous ne pourrons pas avancer. S’ils veulent régler les problèmes, nous pourrons combler les écarts", a-t-il assuré.

Reprises le 2 septembre à Washington sous l’égide des Etats-Unis, les négociations directes entre Palestiniens et Israéliens ont été suspendues par les Palestiniens après la décision d’Israël de ne pas prolonger le gel de 10 mois de la colonisation en Cisjordanie qui s’est achevé le 26 septembre.

Le 9 octobre, la Ligue arabe a accordé un délai d’un mois à Washington pour régler ce différend sur la colonisation.

 

Pour la vérité, pour Israël - meeting à Rome le 7 octobre 2010.

Commentaire Etzbetzion: Ce déblocage concernant Rome est bien sûr d'abord d'ordre spirituel et intéressera les gens dans notre oeuvre car la chose nous est à coeur pour des raisons bien spécifiques....

COMMUNIQUE RAISON GARDER

 

Les représentants de Raison Garder ont pris part le 7 octobre dernier au meeting organisé à Rome par le député Fiamma Nirenstein,

 

« pour la vérité, pour Israël ».

 

Ce meeting a rassemblé de nombreuses personnalités politiques et intellectuelles de tout le spectre politique italien ainsi que des personnalités internationales, dont José Maria Aznar, ancien premier ministre espagnol.

 

Il peut être visionné en cliquant sur le lien suivant :

http://www.radioradicale.it/scheda/312536

 

Nous sommes heureux de vous présenter dans ce communiqué les allocations de Raphaël Draï et Shmuel Trigano.

 

 

 

Raphaël Draï, Ce qui s’est passé à rome

 

Chronique de Radio J, le 10 Octobre 2010

 

Pour les dirigeants de la communauté juive de France, elles seraient très nombreuses les leçons à tirer après le formidable rassemblement de soutien à Israël qui s’est tenu à Rome le jeudi 7 octobre. Au cours de ce rassemblement, dans le prestigieux Palais d’Hadrien, au cœur de la capitale italienne, près de cinquante orateurs et oratrices se sont succédés –je dis bien cinquante– chacun et chacune ne disposant que de trois minutes pour s’exprimer, à commencer par l’ancien Premier Ministre espagnol, José-Maria Aznar. Shmuel Trigano et moi-même avons eu l’honneur de le faire au titre de « Raison Garder » et de l’exceptionnelle audience accordée à la pétition du même nom. Pendant plus de trois heures se sont donc succédés au pupitre patronné par la Chambre de commerce italienne, laquelle en l’occurrence n’avait pas eu froid aux yeux, des hommes et des femmes politiques de premier plan, des ministres du gouvernement italien, des parlementaires également de premier plan, des journalistes de renom, des responsables d’associations prestigieuses, notamment chrétiennes, catholiques et protestantes, les représentants des oppositions iraniennes et syrienne, et bien sûr, le grand Rabbin de Rome. Tous et toutes ont proclamé haut et fort, sans une once d’ambiguïté, non pas leur attachement verbal et opportuniste à l’ Etat d’Israël, mais leur soutien complet et complètement réfléchi à l’existence de cet Etat représentant à leurs yeux la première ligne de défense du nouveau monde libre. On entend déjà l’objection : «  Certes, mais il y avait beaucoup de gens de droite ! ». En effet mais qu’il soient bénis face à une gauche écervelée, décervelée, démagogique et amnésique qui joue contre Israël la carte de l’électoralisme, comme on peut en juger par de récentes prises de positions du PS en la matière.

Une soirée d’amitié, de franchise et de courage, loin du double langage et des inhibitions d’une grande partie de la classe politique en France. Deux dernières précisions. En Italie la population juive ne compte que 22000 âmes, soit le quart de la seule population juive de Paris. Et puis tout ce rassemblement a reposé sur les épaules de Fiamma Nirenstein, d’un petit bout de femme mais avec dans le regard des  lueurs du Buisson ardent.

De quoi en prendre de la graine…

 

 

 

Allocution de Shmuel Trigano

 

En quoi la « vérité » est-elle engagée lorsque l’on parle d’Israël si ce n’est parce qu’un mensonge de plusieurs années déforme les faits et corrompt tous les critères de la moralité et de l’esprit ?

 

Ce mensonge n’est pas le produit d’un hasard mais l’effet d’une idéologie politique et d’une stratégie qui projettent la destruction d’Israël à travers sa délégitimation.

 

La légitimité est en effet la justification morale d’une existence. Quand on veut tuer quelqu’un, on commence par le présenter comme un monstre, un être hors de l’humanité.

 

C’est bien ce qui se passe avec tous les mensonges sur Israël totalement en porte à faux avec la situation réelle sur le terrain, à Gaza et dans les Territoires.

 

Un faux récit de la réalité a été imposé : malheur à celui qui s’en écarte car une puissante censure et l’exclusion le guettent ! Une nouvelle doxa est imposée à l’Occident.

 

De quoi parle-t-on quand il s’agit de « défendre » Israël  si ce n’est de lutter contre la programmation de sa destruction et avant tout d’affirmer sa dignité morale et son droit d’exister? Le peuple juif est un peuple légitime. Ses droits sont réels et il n’a aucunement besoin de se justifier d’exister. C’est ce que le monde doit accepter comme un fait.

 

Le faux discours sur Israël empoisonne la possibilité de la paix, au Moyen-Orient et en Europe, car quand quelque chose est perverti dans le langage, c’est tout le discours qui est corrompu.

 

Il y a un principe historique : ce qui arrive aux Juifs en premier finit pas arriver à tous les hommes en général. Israël est ainsi devenu le front, le sujet le plus décisif de l’Europe et de la démocratie.

Il faut remercier Fiamma pour son audace et féliciter le Judaïsme italien. Peu nombreux il est plus courageux que bien des communautés juives plus importantes numériquement. Je veux dire « merci » au peuple italien pour son amitié envers le peuple juif. Je suis triste de dire qu’une semblable manifestation serait impossible à Paris.

 

Je vous apporte le soutien des 12 000 signataires de la pétition « Raison garder » que nous avons lancée en mai dernier contre la délégitimation d’Israël.

 

 

 

Allocution de Raphaël Draï

 

Aujourd’hui est un jour faste, un grand jour. Durant ces deniers mois et ces dernières années, depuis le début des événements qualifiés en France de « nouvel antisémitisme », nous avons fait face à cette triste et décourageante affirmation : «  L’Etat d’Israël, l’Etat juif, est  isolé dans le monde entier. L’Etat d’Israël est un Etat-ghetto ». Contre cette affirmation létale, nous avons trouvé le courage de résister et de poursuivre, étape après étape, notre tache parce que notre opinion allait en sens contraire. Bien sûr, la situation de l’Etat d’Israël n’est pas facile. Il doit  se confronter à trois types de guerre : le terrorisme, la guerre conventionnelle et face à l’Iran, la guerre nucléaire. Mais Israël n’est pas isolé dans le sens finalement antisémite de ses ennemis. Ce soir, à Rome, en ce lieu  symbolique, le Palais d’Hadrien, nous attestons que si l’Empereur de la Rome antique a consommé la destruction de Jérusalem et du Temple juif, il n’a pas détruit le peuple juif et son espérance qu’un jour ce Temple serait reconstruit dans une Jérusalem indivisible au nom de l’humanité entière, elle-même en voie de reconstruction. Mais cette reconstruction ne sera possible qu’avec l’aide de ces hommes et de ces femmes que la Tradition juive nomme : les Justes parmi les Nations, ajoutant que la part de ces Justes sera grande dans le monde qui vient. Et ce soir, ici, ces Justes ne constituent pas le plus petit nombre…

Il faut ajouter deux dernières considérations, importantes pour l’avenir. Dans nos efforts infatigables pour la défense de la démocratie israélienne parmi toutes les démocraties de la planète, nous devons contribuer au changement de l’idéologie dominante, cette pseudo-éthique : l’éthique « asymétrique » selon laquelle dans nos relations personnelles ou internationales nous devrions remplir toutes nos obligations tandis que nos vis-à-vis seraient exemptés des leurs. Il faut reconstituer là une éthique de la réciprocité et lui donner force.  Quiconque réclame pour lui-même plus de démocratie, plus de liberté : liberté de conscience, de religion, d’établissement, d’aller et de venir, doit respecter et promouvoir les mêmes libertés à l’égard d’autrui, y compris dans le monde arabo-musulman.

Par ailleurs et enfin, il n’est pas de civilisation digne de ce nom sans le règne de la loi et le respect de l’Etat de droit. Mais la démocratie n’est pas la loi du plus grand nombre et de lui seul, qu’il s’agisse de personnes, d’organisations ou d’Etats, comme c’est malheureusement trop souvent le cas dans les instances de l’ONU. Aujourd’hui le grand nombre, le « gros nombre », sévit contre l’Etat d’Israël, demain ce sera contre n’importe quelle autre démocratie, comme la France commence à en faire l’expérience.

 Il faudra ne pas l’oublier.

 

Pour la  manifestation de cette liberté de l’esprit  soyez infiniment remerciés.

 

                                                          

 

***

 

 

 

 

Motion de soutien de Raison Garder au Président du BNVCA, Sammy Ghozlan

Les participants à la réunion de RAISON GARDER du 4 octobre tiennent à exprimer leur vive préoccupation à la suite des attaques ad hominem visant Mr Sammy Ghozlan, Président du BNVCA, en raison des actions en justice intentées par le BNVCA contre les promoteurs des entreprises de boycott anti-israélien menées en France.

  • Ils rappellent que ces actions judiciaires sont menées, tant sur le fond qu'au regard de la procédure suivie, dans le cadre strict de la législation de notre pays, notamment du fait de la violation de l'article 225 du Code pénal prohibant ces entreprises discriminatoires avec le climat d'intimidation et de violence qui les accompagne.
  • Ils soulignent que la condition de parlementaire ou de responsable d'association exige d'autant plus le respect de ces dispositions, au lieu de leur transgression systématique et délibérée.
  • Ils soulignent en outre que les procédures en cours font toute leur place aux droits de la défense.
  • Ils s’inquiètent à ce propos de l'ingérence dans la vie judiciaire française de députés et sénateurs algériens qui croient devoir prendre à partie nommément le président du BNVCA dans des termes particulièrement insultants.
  • Ils expriment leur solidarité avec le président du BNVCA et saluent par ailleurs ses efforts pour le progrès du dialogue interreligieux et de la coexistence civile, notamment en Seine-saint-Denis, efforts salués par tous les acteurs de ce dialogue.

 

 

Even... la pierre angulaire.

Considérons le mot « pierre » en hébreu qui se dit Even et s’écrit avec les lettres Aleph, Beith et Noun. Ces trois lettres permettent d'écrire deux mots qui sont : Av,  le Père et Ben, le Fils. N'est-ce pas extraordinaire de découvrir cela, lorsque l'on pense à la pierre angulaire si chère à nos coeurs, Yeshoua HaMashiah, notre Messie bien-aimé qui vient bientôt ?

 

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