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Abbas et ses vessies au regard de Liberman et de ses lanternes

Abbas et ses vessies au regard de Liberman et de ses lanternes

Hélène Keller-Lind

dimanche 17 octobre


Il serait grand temps de regarder les choses en face au lieu de juger sur des clichés et des apriori faisant, à tort, de Mahmoud Abbas un homme de paix et d’Avigdor Liberman un va-t-en- guerre, surtout au regard de négociations dont il était prévisible qu’elle s’effondreraient au moindre prétexte saisi par l’Autorité palestinienne


Curieux...cette femme médecin, a priori informée, affirme que le ministre des Affaires étrangères israélien a dit des horreurs à la tribune des Nations unies fin septembre. Lesquelles ? Elle ne se souvient pas mais n’en démord pas : des horreurs.

Les réalités israéliennes et les bonnes questions


Il convient donc de relire de fameux discours. Que dit-il ? Que les Israéliens veulent la paix mais sans pour autant vouloir compromettre la sécurité ou les intérêts vitaux d’Israël. Que la majorité des Israéliens soutiennent le gouvernement actuel – il s’agit d’une démocratie, ne l’oublions pas. Qu’il n’y a pas de « camp de la guerre » et de « camp de la paix » car les différents portent sur la meilleure manière de parvenir à la paix et la stabilité.

Le ministre pose alors une question de bon sens : pourquoi n’y a-t-il pas eu de paix jusqu’ici, alors que des dirigeants israéliens, animés des meilleurs intentions n’ont pu y parvenir depuis les Accords d’Oslo, depuis 17 ans, donc, et il cite tous les Premier ministres depuis lors. De droite comme de gauche. Pourquoi cette impasse ?

Remettre les pendules à l’heure : ce qu’est véritablement la situation


Il remet ensuite quelques pendules à l’heure. Pendules déréglées par la désinformation ambiante et une polarisation médiatique et des chancelleries hors de proportion avec le conflit israélo-palestinien : « plus de 90% des guerres et des victimes de guerre au Moyen-Orient depuis la Seconde Guerre Mondiale n’ont pas résulté de ce conflit et n’ont rien à voir avec Israël. Elles viennent plutôt de conflits impliquant des musulmans ou de conflits entre des pays arabes. La guerre Iran-Irak, la guerre du Golfe, les guerres entre le Yémen du Sud et du Nord, les atrocités de Hamma en Syrie et les guerres en Algérie et au Liban ne sont que quelques exemples dans une liste interminable. »


Deuxième pendule : la racine du conflit serait «  l’occupation  » et la présence d’implantations en Judée Samarie. Éléments qui rendraient, dit-on, toute paix impossible. Ce serait oublier « qu’entre 1948 et 1967 la Judée, la Samarie et Gaza étaient sous contrôle arabe et que pendant ces 19 ans personne n’a voulu créer un État palestinien. » Ni que cela ait empêché de signer « des accords de paix avec la Jordanie et l’Égypte. « 

Par ailleurs, « évacuer plus de 10.000 personnes de la Bande de Gaza, abandonnant des implantations florissantes, a eu pour conséquence l’installation du Hamas et le tir de milliers de roquettes sur Sderot et le sud d’Israël. »

Autre éclairage donné par le ministre : on prétend que sans cette question palestinienne il n’y aurait pas d’Iran nucléaire et il y aurait un front uni contre l’Iran. D’aucuns font de ce conflit la source de tous les conflits au monde...Avigdor Liberman rappelle quelques évidences : la révolution Khomeini n’a rien eu à voir avec les Palestiniens, l’Iran n’a nul besoin du Hamas, du Jihad islamique ou du Hezbollah, le contraire n’étant pas vrai. Quant aux problèmes de la Corée du Nord, la piraterie en Somalie, la crise humanitaire au Soudan ou la question de l’Afghanistan, qu’ont-ils à voir avec les Palestiniens ? Il en ressort une évidence : « il ne faut pas se polariser sur des symptômes et oublier la cause. » La question de l’Iran est bel et bien réellement cruciale, elle. Et il importe de la régler.

Problèmes spécifiques et comment les résoudre


Il existe aussi des problèmes spécifiques ayant trait au conflit israélo-palestinien. Problèmes de deux natures : émotionnels et pratiques. Il faut donc pour les résoudre, dit-il, une solution en deux étapes. En prenant en ligne de compte que dès lors qu’il y a «  deux nations, deux religions, deux langues qui veulent une même terre il y a friction et conflit  ». Ce que démontrent d’innombrables conflits dans le monde.

Il préconise donc deux choses : d’une part que « soit élevée une nouvelle génération dans une confiance réciproque et qui ne soit pas influencée par une incitation à la violence et des messages extrémistes. » Et d’autre part qu’il y ait une séparation effective qui aurait le mérite d’en finir avec les frictions ou de les réduire considérablement. A l’instar de ce qui a été fait en Yougoslavie, en Tchécoslovaquie ou au Timor. Il précise qu’il ne saurait être question de déplacer des populations « mais de déplacer les frontières pour refléter une réalité démographique. » D’où cette formule qui a été sans doute mal comprise car sortie de son contexte : plutôt qu’un échange terre contre paix, un échange de régions peuplées. Il ajoute que «  pour avoir la paix, c’est un truisme que de dire qu’il fait un équilibre... ce n’est pas une politique qui soit sujet à controverse mais une vérité empirique. »

Messages extrémistes isolés contre politique systématique d’incitation à la haine et de délégitimation



Sur le premier point il faut apporter des précisions. Ce que le ministre n’a pas fait, sans doute parce que ce discours n’avait pas pour but de mettre de l’huile sur le feu. S’il y a indubitablement des messages extrémistes en Israël, ces messages se limitent à une poignée d’individus avec des passages à l’acte très limités. Détruire des oliviers est certes condamnables mais peut-on vraiment dresser en parallèle avec des tirs sur des êtres humains ?


Or, ces tirs palestiniens – comme en a déploré encore récemment, des civils ayant été assassinés de sang froid et d’une manière préméditée - sont le résultat d’une politique mise en œuvre par l’Autorité palestinienne qui utilise tous les canaux possibles, allant de ses médias à ses imams ou à son enseignement, pour inciter à la haine et la violence antisémites, - les Juifs étant présentés comme des animaux répugnants, des êtres mauvais qui propagent SIDA ou prostitution, des ennemis d’Allah que Allah veut que l’on tue en son nom -. Et pour délégitimer Israël – qui serait installé sur des terres musulmanes volées – rayant carrément Israël de la carte d’une manière discrète mais redoutable : dans les cartes officielles palestiniennes, dans les manuels scolaires palestiniens, Israël n’existe pas. On retrouve sa forme mais elle y porte le nom de Palestine ou est recouverte du drapeau palestinien. Quant aux héros donnés en modèles à suivre par l’Autorité palestinienne, ce sont des «  Shahids  », les plus respectables en islam, qui ont tué des civils dans des attentats.

Une loyauté nécessaire des citoyens à leur nation


Quant au second volet, comment y voir autre chose qu’un constat historique de bon sens...Certes des Arabes israéliens sont sans doute des citoyens loyaux. Mais ce n’est pas le cas de Hanan Zoabi, cette députée Balad qui, à Paris, réclamait la fin de l’État sioniste ou qui rejoignait une « Flottille » qui n’avait d’humanitaire que de nom et participait d’une entreprise de délégitimation d’Israël. Et on sait que le réalisateur arabe israélien, Mohamed Bacri, grâce au film de Pierre Rehov « La route de Djénine, » a dû admettre qu’il avait utilisé « une licence poétique » - c’est-à-dire mentir- dans son brulot « Djénine, Djénine » dans lequel il accusait les forces israéliennes d’avoir commis un massacre que même l’ONU a fini par démentir...


La formule d’Avigdor Liberman pourrait sans doute être affinée. On en était d’ailleurs en cette fin septembre qu’en début de négociations...Mais pourquoi crier au racisme lorsque le gouvernement israélien instaure un serment d’allégeance pour les étrangers qui veulent devenir israéliens alors que personne ne dit mot du serment d’allégeance à Élisabeth II fait par les aspirants Canadiens lorsqu’ils acquièrent la nationalité canadienne...

Des vérités historiques incontournables


Avigdor Liberman terminait en affirmant une vérité historique : des liens indéfectibles entre le peuple juif et Israël et 2000 ans d’un exil pendant lesquels « ce peuple a développé un ensemble de trésors éthiques et intellectuels qui ont contribué à donner la civilisation occidentale » et en soulignant que c’est « le prophète Isaiah qui prononçait il y a 3000 ans les paroles inscrites sur le parvis des Nations unies où il s’exprimait : ’ils feront des charrues de leurs épées et des émondoirs de leurs lances ; les nations ne lèveront plus leurs épées l’une contre l’autre et elles n’apprendront plus la guerre.’ »

Les négociations dont ne voulait pas l’Autorité palestinienne s’effondrent au premier prétexte poudre aux yeux....où on voit que l’analyse d’Avigdor Liberman tient debout



Dès le départ il était clair que Mahmoud Abbas n’en voulait pas de ces négociations de paix. Pour de nombreuses raisons. Il faut se souvenir qu’à la mi-août 2010 ce sont 70 % de Palestiniens qui se prononçaient contre des négociations......

Sans compter les gros points d’achoppement comme Jérusalem, « le droit au retour » de Palestiniens en Israël d’où venaient leurs grands-parents et parfois leurs parents, c’est-à-dire la fin d’Israël. Ou le refus palestinien de voir un cordon de sécurité indispensable dans la Vallée du Jourdain . Même si Mahmoud Abbas a pu sembler accepter l’idée de voir des forces de l’OTAN garantir la sécurité, à condition, toutefois, qu’il n’y ait aucun soldat juif parmi elles, donc judenrein.... Et refus de reconnaître une évidence, à savoir qu’Israël est un État juif - dont une partie de la population n’est pas juive-. « De qui se moque-t-on », dit le Professeur David Ruzié à cet égard, dit le à cet égard
Par ailleurs, nombre de Palestiniens ne considèrent pas Mahmoud Abbas comme leur représentant....Il ne faut pas oublier qu’il a annulé des élections qui auraient dû se tenir en janvier dernier qui auraient dû se tenir en janvier dernier Autre report à la mi-juin...
Quant aux négociations inter-palestiniennes entre Autorité palestinienne et Hamas, elles ne sont pas près d’aboutir, relevant du « je t’aime, moi non plus, » avec arrestations et exécutions en prime.

Et puis concéder quoi que ce soit mettait Mahmoud Abbas en danger physique...le Hamas, entre autres, n’en voulant pas. On sait qu’il y avait eu des manifestations contre ces négociations à Ramallah même...ou des pétitions de Palestiniens américains ou installés aux États-Unis Pourquoi donc cet homme vieillissant et qui, de toute évidence, s’est assuré une belle retraite et a assuré une vie plus que confortable à ses proches, grâce aux fonds énormes versés notamment par l’Europe, mais pas seulement, et sans grand contrôle, aurait-il poursuivi dans une voie très inconfortable pour lui...sachant pertinemment bien qu’il ne signerait jamais un accord de paix avec Israël...

Mahmoud Abbas disait récemment lors d’une rencontre de la Ligue Arabe en Libye que les Palestiniens ne peuvent se battre contre Israël mais que si les pays arabes veulent le faire, alors il sera tout à fait d’accord....

Alors, prendre pour prétexte la reprise de constructions en Judée Samarie pour faire capoter les négociations est d’une mauvaise foi éclatante mais... »de bonne guerre »...car on ne peut parler de paix.

Quant à Benyamin Netanyahou, il a joué le jeu. A mis en place un gel de dix mois sur les constructions, dans un premier temps. En vain. Proposé de le prolonger de deux mois en échange d’une reconnaissance sine qua non d’Israël en tant qu’Etat juif – un minimum -. Mahmoud Abbas a refusé. Un nouveau refus palestinien dans une longue liste...

Pour progresser vers la paix il est grand temps d’en finir avec l’éducation à la haine et la délégitimation palestiniennes


Peut-être faudrait-il enfin que l’Autorité palestinienne songe à en finir avec l’incitation anti-israélienne et antisémite qu’évoque à juste titre Avigdor Liberman, ou que condamne Barak Obama, pour la remplacer par une éducation à la paix....si tant est que c’est cela que veulent les dirigeants palestiniens....

Il faudrait en finir aussi avec l’impulsion palestinienne de la campagne de BDS...et de délégitimation d’Israël

Après tout les rapports entre Palestiniens et Israéliens n’étaient pas si mauvais avant l’ère Arafat et il y a aujourd’hui une réelle coopération dans le cadre de nombreux comités israélo-palestiniens indispensables qui font fonctionner les très nombreux échanges entre l’État hébreu et ses voisins palestiniens. Sans que quiconque ait à s’en mêler.

 

Un article du Monde favorable à Israël, pour une fois... (du moins partiellement) (Sur JssNews).

 
 

Pourquoi le Monde n’est il jamais totalement honnête avec lui-même ?

Rédigé par JSS le Oct 18th, 2010

Ils n’en croyaient pas leurs yeux. Les israéliens ont découvert le dernier édito mis en ligne sur le site internet du journal Le Monde avec surprise : pour une fois, il ne s’agissait pas là d’une attaque frontale contre Israël, ce n’était pas non plus la description de «la nouvelle résolution anti-israélienne de l’ONU». Non, pour une fois le journal Le Monde relate un fait que, jusqu’à présent, seul JSSNews dénonçait : l’injustice onusienne. Le meilleur moyen de me faire comprendre est peut-être de mettre en ligne la partie la plus intéressante de cet édito :

(…) Mais il n’y a pas que cela. Moins que jamais, la République islamique se comporte comme un état parmi les autres. Le président Mahmoud Ahmadinejad en a encore donné l’exemple la semaine dernière au Liban. Il est allé au sud de ce pays pour lancer ses invectives habituelles contre Israël. Dans la localité de Bint Jbeil, il a prôné «l’éradication (ou «la disparition», selon les traductions) des sionistes». Il a jugé que cela ne devrait pas prendre trop de temps, puisque «Israël est aussi fragile qu’une toile d’araignée».

Imaginons, un instant, qu’un autre président en activité, quelque part dans le monde, aille à la frontière d’un état étranger avec lequel il a un différend, même substantiel, et appelle publiquement à la disparition de celui-ci. Pas d’un gouvernement, d’un état ! Tollé sur la scène internationale, à coup sûr ; saisie du Conseil de sécurité de l’ONU, vraisemblablement. Là, rien. Silence. Pas de réaction du secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, ni du Conseil de sécurité. Parce qu’il s’agit d’Israël ?

Il y a un minimum de règles entre membres des Nations unies, la seule assemblée à incarner la légitimité internationale. On se fait la guerre. On s’en prend à des régimes. On dénonce des idéologies. On attaque des systèmes. On s’invective. Durant toute la guerre froide, les deux protagonistes, américains et soviétiques, ont pu dire pis que pendre l’un de l’autre. Mais ils n’ont pas préconisé les uns la disparition de l’URSS et de ses satellites, les autres celle des États-Unis et de leurs alliés. Dans le club des Nations Unies, la règle minimale, même entre ennemis, est de ne pas appeler à la mort d’un des membres !

Excellent édito, n’est-ce pas ? C’était sans compter sur la conclusion. Il fallait bien attaquer un peu Israël:

On peut comprendre la colère des habitants du sud du Liban (1). Ils ont subi de terribles bombardements israéliens, notamment avec des engins à fragmentation, qui n’ont pas épargné les civils (2). Mais ce n’est pas cela que dit M. Ahmadinejad. Lui, chef d’État reçu à l’ONU il y a encore trois semaines, déclare vouloir la fin d’un autre état-membre des Nations unies. Ses propos participent d’une campagne de délégitimation d’Israël d’où ne sortira rien de bon, sinon davantage de crispation nationaliste à Jérusalem (3), ce dont personne n’a vraiment besoin en ce moment. Le Conseil de sécurité aurait dû voter une résolution contre le discours du président iranien.

Si l’on est bien d’accord sur le fait que le Conseil de Sécurité aurait du voter une résolution, sur le fait que si Netanyahu avait fait cela, il y aurait eu une réunion d’urgence, des résolutions racistes et des propos délirants, il reste 3 points que j’aimerais mettre en valeur.  Ils sont symbolisés par les chiffres que j’ai moi-même placé dans la dernière citation.

1 : Que Le Monde se rassure, il ne reste plus beaucoup de civils au Sud-Liban. La plupart des villages sont des villages fantôme. Là où il reste des habitants, il s’agit la plupart du temps de supporters du Hezbollah… Ou de terroristes de ce même mouvement.

2 : Voulez vous que l’on vous rappelle l’histoire du fameux “carnage de Cana” (2006) qui ne ressemblait en fait, en rien à un “carnage” (voir la vidéo ici)

3 : Crispation nationaliste ? Pourquoi mélangez vous tout ici ? Si Israël construit des habitations dans l’est de sa capitale, cela n’a rien à voir avec le Hezbollah ou l’Iran. C’est simplement une vieille prédiction juive, qui remonte à la nuit des temps et qui dit : «Si je ‘oublie, ô Jérusalem…»

Enfin bref, merci quand même au journal le Monde pour sa bonne intention. Il était temps qu’un autre média que le notre ne commence t-a parler un tant soit peu, de la blague onusienne…

Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

Pour lire l’édito du Monde, cliquez ici.

 

Les roquettes de Gaza mettent en danger l'aviation civile, selon Netanyahou. (Sur Desinfos.com).

Benyamin Netanyahou : les constructions ne sont qu’un prétexte mais les roquettes de Gaza mettent en danger l’aviation civile

Hélène Keller-Lind

lundi 18 octobre 2010

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L’arrêt des négociations décrétées par Mahmoud Abbas qui invoque la reprise de constructions en Judée Samarie n’est que prétexte déclare le Premier ministre israélien qui avertit par ailleurs des dangers des missiles détenus par le Hamas pour la navigation aérienne

Le premier prétexte venu, sans impact sur la carte du statut final

Pour qui se tient au courant des réalités du Proche-Orient il est évident que la décision palestinienne de mettre un terme aux négociations directes dites de paix en invoquant la reprise de constructions en Judée Samarie n’est rien d’autre qu’une opération poudre aux yeux pour masquer le refus palestinien de s’engager réellement vers la paix. Pour preuve la poursuite par l’Autorité palestinienne de son éducation à la haine. Et Avigdor Liberman a raison de souligner que s’il n’y a pas eu d’avancée depuis Oslo en dépit de tous les efforts israéliens bien rééls il y a de quoi s’interroger sur la volonté de paix palestinienne

On entend pourtant ici et là que cet arrêt est « la faute à Israël... » Adoptant un ton flegmatique parce que, sans doute, bien qu’ayant joué le jeu dans le droit fil de ce que demandait le Président américain, Benyamin Netanyahou ne se faisait pour autant aucune illusion quant aux désirs de paix de Mahmoud Abbas, il vient de redire clairement les choses lors d’une réunion du Likoud. Le Jerusalem Post rapporte ses propos à cet égard : « ces débats à propos de nouvelles constructions n’est qu’un obstacle artificiel. Même les Palestiniens disent que c’est insignifiant et que cela n’a qu’un impact minime sur la carte du statut final. Je dis que cela n’en a aucun. »

Aux Palestiniens de savoir s’ils veulent une paix qui serait bénéfique pour tous

« Si les Palestiniens veulent poursuivre le conflit ils peuvent en trouver le moyen. Mais s’ils veulent le résoudre, j’ai les moyens de le faire. Les problèmes posés par la sécurité sont véritables et les solutions doivent l’être aussi, pas juste sur le papier. » Il rappelait que plusieurs sujets sont à discuter avec les Palestiniens : la reconnaissance d’Israël [ comme État juif ; le refus véhément palestinien est d’ailleurs très significatif ], les roquettes lancées depuis la Bande de Gaza, les implantations, Jérusalem et l’approvisionnement en eau. « Ce qui compte, ce n’est pas la longueur des négociations mais de savoir si les Palestiniens veulent résoudre ce conflit. Ils doivent décider s’ils veulent résoudre les problèmes. Si c’est le cas, ils le seront mais sinon, ils ne le seront pas. » Ils doivent accepter l’existence d’Israël vivant en paix avec ses voisins. Ce serait bien pour nous et pour eux. »

Les dangers des missiles anti-aériens du Hamas et l’impossibilité de lever le blocus

Mais ce qui préoccupait vraiment Benyamin Netanyahou, qui, manifestement ne veut pas s’épuiser dans des combats vains et inutiles, c’étaient les armes utilisées depuis la Bande de Gaza, notamment les missiles anti-aériens qui peuvent mettre en danger les avions qui atterrissent à l’aéroport Ben Gourion et en décollent. Le Premier ministre remarquait à ce propos que sans mesures de sécurité la situation serait intenable. Appeler à la levée du blocus de la Bande de Gaza est donc totalement irréaliste et irresponsable. Ou procède d’une volonté claire de détruire Israël. Ce qui est le cas des pseudo-humanitaires des diverses « flottilles ». Comme la députée Balad Hanan Zoabi qui appelait à la destruction d’Israël lors d’un récent passage à Paris et se trouvait sur l’un des bateaux de la dernière « flottille » en date.

Il en va de même pour les tirs israéliens contre tout lanceur de missile dans la Bande de Gaza. Ne pas permettre ces tirs ou les freiner au maximum est une impérative question de sécurité. Il faut protéger la population de Sderot et du Sud d’Israël mais aussi, désormais, les vols qui desservent Israël.

 

Mahmoud Abbas et Obama partagent un point commun

Mahmoud Abbas et Obama partagent un point commun ; l’un est prix Nobel, l’autre prévu pour l’obtenir, et comme il n’existe pas de prix Nobel du mensonge, il leur a été ou va probablement leur être accordé le plus proche : celui de la paix Oui, de la paix. Vous en doutez ? Regardez ces affirmations, dont Abbas et Obama se sont fait les hérauts. Depuis des années on nous martèle matin, midi et soir que les pourparlers de paix Israélo-palestiniens sont primordiaux pour la paix mondiale.

par Marco Robin

1er mensonge. Pour la paix mondiale, l’argent suffit amplement. On nous dit que la création d’un état palestinien, c’est obtenir la paix

2ème mensonge. La création d’un état palestinien, quoi que le bourrage de crâne quotidien prétende, n’apportera pas la paix, ni localement, ni évidemment à l’échelle mondiale : qui pourrait croire cette énormité ? Les palestiniens du Hamas, du Djida islamique et d’une partie majoritaire de l’OLP (puisque désormais on ne dit plus Fatah) sont pour la lutte armée jusqu’à la « libération » totale des territoires occupés, sauf que par territoires occupés, ils entendent l’ensemble d’Israël…

Jamais, ils ne renonceront au terrorisme, jamais ils ne cesseront de nous harceler, jamais.  Et ce même si nous leur offrions le Saint des Saints. On nous dit que les palestiniens veulent la paix, et que seul Israël est le problème

3ème mensonge. Qui plus que nos mères, femmes, frères, enfants désire la paix ? Nous avons le cœur qui se serre, le sommeil impossible lorsque nous voyons un proche partir pour défendre les siens. Les palestiniens eux, déguisent leurs enfants en terroristes, chantent et distribuent des sucreries quand les World Trace Center explosent, dansent quand des civils sont lâchement assassines lors d’un attentat…

On nous dit que nous avons vole les terres des palestiniens

4 eme mensonge. Nous sommes les seuls a avoir des preuves historiques sur nos terres. Mais qu’attendre d’un « peuple vivant ancestralement sur ces terres »  dont le seul ciment est la haine de l’autre… On nous dit que ces négociations alimentent les terroristes de la planète entière.

5ème mensonge. Quel rapport avec les massacres quotidien en Algérie, quel rapport avec les attentats en Irak, au Pakistan, en Afghanistan ? Quel rapport avec ces massacres de chrétiens, bouddhistes, … qui ne sont que la suite de leurs prédécesseurs des 1400 dernières années ? On nous dit qu’il faut faire des efforts pour la paix, que seul les efforts et les concessions douloureuses payent.

De toutes manières : quel traité de paix a été signé dans l’histoire où le vainqueur, qui était de plus l’agressé,  a fait des concessions « douloureuses » ?

6ème mensonge. Nous nous sommes retirés du sud Liban, et ce sont les terroristes du Hezbollah qui s’y sont installés avec comme seul but notre destruction. Nous nous sommes retirés de Gaza , de l’ensemble de Gaza, et c’est le Hamas qui a pris le pouvoir avec comme seul but l’extermination des juifs. On nous dit c’est la construction en Judée qui serait un obstacle aux négociations.

7ème mensonge. Nous avons gelé les constructions pendant 10 mois et qu’avons-nous obtenu ? Nous avons empêché le développement naturel, familial, et qu’avons-nous obtenu ? Les palestiniens construisent des milliers de maison, immeubles, mosquées illégalement sans le moindre permis de construire a Jérusalem et ailleurs, qui le leur reproche ? On nous dit que nous devons accepter que Jérusalem soit une ville internationale, que ce serait l’unique solution.

8ème mensonge. L’unique solution se situe dans l’unique état qui a respecté cette ville. Regardez avant 1967, puis admirez aujourd’hui : en 2010, en 43 ans, la petite ville assoupie dans ses pierres et subissant la ségrégation religieuse est devenu une mégapole magnifique voyant se dérouler librement et sans contrainte les cultes de l’ensemble des religions. Israël est bien le seul à même de faire rayonner Yéroushalaim, notre capitale unie et éternelle !

On nous dit qu’il faut négocier avec le Hamas et l’OLP, que ce ne seraient plus des terroristes.

9ème mensonge. La chartre du Hamas appelle clairement et sans la moindre ambiguïté à la destruction totale d’Israël ET A L’ANIHILATION MONDIALE DES JUIFS.

L’OLP de Abbas quant à elle a prétendument rendu les passages équivalents de sa charte « caduques » (vous apprécierez la nuance). Cependant, dans la réalité, la télévision palestinienne diffuse à longueur de journée des émissions antisémites, de la pire propagande antijuive digne des nazis.

Dans le bureau d’Abbas, comme c’était le cas dans le bureau d’Arafat, la carte d’Israël est inexistante, on y voit le drapeau palestinien recouvrir l’ensemble du territoire… On nous dit que nos dirigeants manqueraient de courage.

10ème mensonge. Tous ont essayé de croire à la bonne fois palestinienne, tous se sont donnés beaucoup de mal pour y parvenir, certain l’on paye de leur vie , d’ autre de leur carrière.

Je n’ai pas encore vu un seul homme politique palestinien capable du centième de ce que nos dirigeants ont accordé jusqu’à aujourd’hui.

Je pourrai vous écrire 100 pages, des mensonges, de contre-vérités, des fables servant les intérêts américains, français ou européens à la fable palestinienne. Mais le plus important mes amis, comprenez le bien:

L’établissement d’un état palestinien n’amènera pas la paix tant espérée et attendue, bien au contraire, et ça, ce n’est pas un mensonge , pas besoin d’ être prix Nobel pour le comprendre !

 

Une installation militaire iranienne top-secrète explose! (Les Nouvelles d'Israël)

Une installation militaire iranienne top-secrète explose!
Date: lundi 18 octobre 2010
Une installation militaire iranienne top-secrète aurait été le théâtre d’une triple explosion, mardi 12 octobre, le jour précédant l’arrivée du Président Mahmoud Ahmadinedjad au Liban.
Une installation militaire iranienne top-secrète explose!

Les sources du renseignement militaire de DEBKAfile rapportent que le site abritait la majeure partie des lanceurs de missiles Shehab 3 de moyenne portée, que l’Iran a précisément stocké là pour frapper les forces américaines en Irak et Israël, dans l’éventualité d’une guerre – certains de ces missiles sont conçus pour porter des ogives triples (pointes de fusées dites « triconiques »).Les 18 soldats officiellement reconnus comme morts et les 14 blessés dans ces explosions, appartenaient au bras armé spécialiste des missiles du CGRI (Gardiens de la Révolution), les Brigades al-Hadid
La Base de l’Imam Ali, où les explosions ont eu lieu, est située dans la région particulièrement escarpée de la Montagne Zagros, près de la ville de Khorramabad, dans la province occidentale de Lorestan. Ce haut-lieu a été spécialement sélectionné pour son altitude, qui facilite un ciblage précis et, d’autre part, la difficulté particulière d’y accéder, aussi bien par le biais d’une attaque aérienne que terrestre. Il se situe à 400 kms de Bagdad et des premières bases américaines dans le centre de l’Irak et à 1250 kms de Tel Aviv et du centre d’Israël. Toutes deux sont tout-à-fait à la portée opérationnelle de 1800 à 2500 kms dont sont capables les missiles Shehab-3.
Nos sources en Iran confient que Téhéran a dépensé des centaines de millions de dollars pour y construire, bien au-dessus du niveau du sol, l’une des plus vastes installations de ce type, aussi bien au Moyen-Orient qu’en Europe. Un réseau complet de profonds tunnels souterrains y a été creusé sous la base de l’Imam Ali. De quelque façon que ce soit, une main mystérieuse a déclenché trois explosions en chaîne dans un délai court, assez profondément à l’intérieur de ces tunnels, détruisant un grand nombre de rampes de lancement et provoquant suffisamment de dommages pour rendre l’installation inutilisable par la suite.
Dans son compte-rendu officiel de l’incident, Téhéran a nié qu’il puisse s’agir d’une “attaque terroriste” et prétend que la réaction en chaîne « a été causée par un incendie de proximité qui s’est répandu jusqu’à la zone de stockage des munitions de la base ». De la même façon, le régime avait mis une longue période de temps avant de rendre compte des ravages qui avaient contaminé ses systèmes de contrôle nucléaires et militaires, à cause du virus Stuxnet – qui est toujours à l’ouvrage.
Concernant le fait mentionné à présent, les sources militaires de Debkafile rapportent que l’arsenal de missiles de l’Iran et les Gardiens de la Révolution ont subi, par là, un revers dévastateur. Pire que tout, tous leurs experts sont incapables d’expliquer l’habileté des assaillants à pénétrer dans l’une des bases iraniennes les plus étroitement gardées, ni leur capacité à se glisser dans les souterrains aussi profonds pour faire exploser les lanceurs de missiles.
On pense, bien évidemment, que le nombre exact de victimes est bien plus important que présenté dans le tableau dressé par Téhéran. Les funérailles des soldats se sont déroulées le jeudi 14 octobre, au même moment où Ahmadinedjad déclarait au Sud-Liban qu’Israël était destiné « à disparaître ». Peu de temps après, il achevait son périple controversé de deux jours au Liban.
Cette semaine, Aviation Week a découvert que les nouveaux missiles balistiques de portée intermédiaire BM-25 Musudan exhibés lors de la parade militaire nord-coréenne, le dimanche 10 octobre, lors duquel Kim-Jong-Il a également fait parader son héritier de fils – trahissent une forte similitude avec le Shehab 3 iranien.
Il est, par conséquent, possible que les explosions au sein de la base du CGRI au Lorestan, mardi, aient pu, par la même occasion, saboter les modèles secrets de la toute dernière version iranienne du missile balistique Shehab 3, mobile sur route et alimenté par du carburant liquide.

DEBKAfile Reportage spécial 15 Octobre 2010, 1:12 PM (GMT+02:00)
Par Marc Brzustowski

 

 

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