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"Les mesures unilatérales sont à double sens" J.FORUM

"Les mesures unilatérales sont à double sens" Par T. LAZAROFF

 Israël adoptera des mesures unilatérales si les Palestiniens refusent de revenir à la table des négociations et continuent d’envisager un recours aux Nations unies pour une reconnaissance de l’Etat palestinien. C’est ce qu’a déclaré jeudi une source gouvernementale au Jerusalem Post.

"Si les Palestiniens pensent que les mesures unilatérales sont à sens unique, ils se trompent lourdement. C’est une option à la disposition des deux parties", a prévenu la source.

Les pourparlers directs entre Israël et l’Autorité palestinienne (AP), entamés début septembre, ont été suspendus le 26 septembre, suite au refus de l’Etat hébreu de renouveler le moratoire de 10 mois sur les constructions en Judée-Samarie.

Jeudi, l’AP a réitéré son refus de poursuivre les pourparlers si le gel n’est pas reconduit. A Jérusalem, l’inquiétude grandit face à la menace d’adoption de mesures unilatérales lancée par les Palestiniens.

Toujours selon la même source, "Israël est contre des mesures unilatérales. Il estime que tous les problèmes doivent être résolus autour de la table des négociations. Mais si les Palestiniens choisissent d’adopter des mesures unilatérales, ils peuvent s’attendre à une réponse similaire de la part de l’Etat hébreu."

Mercredi, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a appelé Palestiniens et Israéliens à poursuivre les négociations de paix et a mis en garde contre la recherche d’une alternative aux négociations. "Il n’y a pas de substitut aux négociations directes et, en définitive, à un accord qui mène à une paix juste et durable", a lancé Clinton avant d’ajouter : "C’est le seul chemin qui mènera à la réalisation des aspirations nationales palestiniennes et à une solution de deux Etats pour deux peuples."

Selon le ministre Youli Edelstein (Likoud), la menace de mesures unilatérales brandie par l’Etat hébreu constitue la réponse la plus judicieuse et fait partie intégrante de la guerre psychologique qui l’oppose aux Palestiniens.

Tensions autour de la reprise des constructions

Les tensions entre Israël et les Palestiniens se sont attisées jeudi, suite au rapport publié par Associated Press révélant que la construction de nouveaux logements dans les implantations de Judée-Samarie a repris à un rythme effréné depuis la fin du moratoire décrété par le gouvernement. Près de 550 en trois semaines, soit quatre fois plus que les deux dernières années, selon l’agence de presse.

"Ces données sont alarmantes et constituent un nouvel indicateur, preuve du manque de volonté d’Israël dans le processus de paix, censé mettre fin à l’occupation", a déclaré Ghassan Khatib, porte-parole du chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

 

 

L’Abbé Alain-René Arbez dénonce le Synode de la peur. J.FORUM

L’Abbé Alain-René Arbez dénonce le Synode de la peur.

Quel bilan tirer de cette importante réunion d’évêques orientaux à Rome ?

Le message final, qui cible une fois de plus le conflit palestino-israélien est-il objectif, est-il même crédible ?

Selon moi, ces prises de parole épiscopales, plus orientées qu’orientales, ne font que démontrer la dérive apostate d’une communauté initialement issue du judaïsme, mais toujours plus inféodée à une politique panarabe, experte en taqqia.

Les interventions ont été nombreuses et variées, mais il semble que le groupe des dignitaires chrétiens hostiles à Israël ait largement pris le dessus. Ainsi l’archevêque melkite Bustros affirme-t-il que les Juifs n’ont pas le droit de justifier leur présence en Terre Sainte en s’appuyant sur la Bible. Or, que dit la Bible ? Que la terre promise est accordée à Israël pour toujours, et qu’elle fait partie de l’alliance irrévocable que Dieu a scellée avec son peuple.

Voici donc Marcion redivivus. Censurons la Bible ! Le Concile a eu beau émettre en 1965 une déclaration Nostra Aetate [§ 4], tournant les pages sombres du sanglant antijudaïsme passé, le Saint-Siège a eu beau reconnaître l’Etat hébreu en 1993, les évêques des Eglises orientales, à part quelques exceptions, en sont toujours, en 2010, à la pseudo-théologie de la substitution et du déicide…

Voici donc, sous nos yeux, un schisme silencieux qui s’approfondit en toute quiétude lorsque, d’une même voix, les éminences de Terre Sainte exigent la « fin de l’occupation des territoires arabes » en conclusion de ce synode aux accents bien peu pastoraux. Ces mêmes évêques des Eglises orientales, patriarche latin de Jérusalem en tête, semblent beaucoup moins critiques envers la revendication musulmane récente de l’islamisation du berceau du judaïsme et du christianisme !

Ne sont-ils donc pas conscients du fait que, en bons dhimmis se réclamant continuellement de l’arabité, ils y associent du même coup l’islamité, comme le clamait l’archevêque orthodoxe libanais, Georges Khodr lors de sa dernière conférence à Genève ? Peu d’échos, dans ce synode, des chrétiens massacrés en Irak, persécutés en Turquie, prêtres et évêques égorgés.

Pourquoi laisse-t-on croire aux médias occidentaux que les chrétiens fuient la Terre Sainte à cause d’Israël, alors que tout le monde sait et peut constater que les chrétiens quittent les territoires palestiniens et les autres régions dominées par l’islam parce la vie y est intenable et périlleuses pour eux et leurs familles ? Pourquoi cacher que beaucoup parmi ces chrétiens d’Orient viennent en Israël, Etat juif mais démocratique, où l’augmentation de leur nombre est ascendante, alors qu’elle fléchit partout ailleurs ?

Un seul évêque a eu le courage de dénoncer les stratégies nocives de l’islam envers les chrétiens : Mgr Raboula Beylouni, archevêque libanais [*]. Mais sa voix a été bientôt couverte par les déclamations antijuives de ses confrères pour qui le seul et unique problème est Israël.

Si Jésus revenait incognito dans sa patrie, je présume que ces éminentes béatitudes l’obligeraient à échanger son tallith contre un keffieh.

© Abbé Alain René Arbez

 

Synode des évêques pour le Moyen-Orient : texte intégral de l’intervention de Mgr Raboula

Confrontation avec l’islam  (J.FORUM)

Synode des évêques pour le Moyen-Orient : texte intégral de l’intervention de Mgr Raboula Antoine Beylouni

Voici le texte intégral de l’intervention de Mgr Raboula Antoine Beylouni, archevêque libanais d’Antioche, au Synode des évêques pour le Moyen-Orient.

Le 22 octobre une version expurgée pour la presse avait été diffusée par le site de l’Osservatore Romano avec de nombreuses coupures exigées par le Secrétariat d’État du Vatican.

L’exposé de l’êvêque libanais avait soulevé des réactions de la part des musulmans qui vivent en Italie. Mais les représentants de l’Ucoii, l’union des communautés islamiques d’Italie, ont déclaré que malgré tout, ce discours ne représentait qu’une voix isolée et qu’il ne devait pas faire oublier le fait que des dizaines d’autres évêques cultivent quotidiennement de bonnes relations avec l’islam…

( Ce qui a été censuré par le Secrétariat d’État du Vatican apparait en gras dans le texte )

Nous avons au Liban un comité national de dialogue islamo-chrétien et cela depuis plusieurs années. Il y avait aussi une commission épiscopale issue de l’Assemblée des Patriarches et Évêques Catholiques au Liban chargée du dialogue islamo-chrétien. Elle a été supprimée pour donner plus d’importance à l’autre comité, d’autant plus qu’il n’y avait pas de résultat sensible.

Il y a parfois des dialogues ici ou là, dans des pays arabes, comme au Qatar, où l’Émir lui-même invite à ses frais, des personnalités de différents pays et des trois religions : chrétienne, musulmane et juive. Au Liban, sur la chaîne Télé-lumière et Noursat, et sur d’autres chaînes de télévision, on donne parfois des programmes de dialogue islamo-chrétien. Souvent on choisit un thème, et chaque parti l’explique ou l’interprète selon sa religion. Ces programmes sont d’ordinaire très instructifs.

J’ai voulu par cette intervention, attirer l’attention sur les points qui rendent ces rencontres ou dialogues difficiles et souvent privés d’effectivité. Il est clair qu’on ne discute pas sur les dogmes. Mais même les autres sujets d’ordre pratique et social sont difficilement abordables lorsque le Coran ou la Sunna les a abordés. Voici quelques difficultés que l’on doit affronter.

Le Coran inculque au musulman la fierté d’avoir la seule religion vraie et complète, religion enseignée par le plus grand prophète, car il est le dernier venu. Le musulman fait partie de la nation privilégiée, et parle la langue de Dieu, la langue du paradis, la langue arabe. C’est pourquoi, il vient au dialogue avec cette supériorité et avec l’assurance d’être victorieux.

Le Coran, supposé écrit par Dieu lui-même d’un bout à l’autre, donne la même valeur à tout ce qui y est écrit : le dogme comme n’importe quelle loi ou pratique.

Dans le Coran, il n’y a pas d’égalité entre l’homme et la femme, ni dans le mariage lui-même où l’homme peut prendre plusieurs femmes et peut en divorcer à sa guise ; ni en matière d’héritage où l’homme a une double part ; ni dans le témoignage devant les juges où la voix de l’homme égale la voix de deux femmes, etc …

Le Coran permet au musulman de cacher la vérité au chrétien et de parler et agir contrairement à ce qu’il pense et croit.

Dans le Coran, il y a des versets contradictoires et des versets annulés par d’autres, ce qui donne au musulman la possibilité d’utiliser l’un ou l’autre selon son avantage et ainsi il peut dire du chrétien qu’il est humble et pieux et croyant en Dieu, comme il peut le traiter d’impie, d’apostat et d’idolâtre.

Le Coran donne au musulman le droit de juger les chrétiens et de les tuer par la djihad (guerre sainte). Il ordonne d’imposer la religion par la force, par l’épée. L’histoire des invasions en est témoin. C’est pourquoi les musulmans ne reconnaissent pas la liberté religieuse, ni pour eux ni pour les autres. Et il n’est pas étonnant de voir tous les pays arabes et musulmans refuser d’appliquer en entier les “Droits de l’homme” institués par les Nations Unies.

 

 

 

Devant tous ces interdits et d’autres semblables faut-il supprimer les dialogue ? Non, certainement pas. Mais il faut choisir les thèmes abordables et des interlocuteurs chrétiens capables et bien formés, courageux et pieux, sages et prudents … qui disent la vérité avec clarté et conviction …

On déplore parfois certains dialogues à la télévision où l’interlocuteur chrétien n’est pas à la hauteur de la tâche et n’arrive pas à donner de la religion chrétienne toute sa beauté et sa spiritualité, ce qui scandalise les auditeurs. Pire encore, il y a parfois des interlocuteurs clercs, qui, dans le dialogue, pour gagner la sympathie du musulman, appellent Mahomet prophète et ajoutent l’invocation musulmane connue et toujours répétée “Salla lahou alayhi wa sallam” (Que la Paix et les Bénédictions de Dieu soient sur lui).

Pour finir je suggère ce qui suit :

Comme le Coran a bien parlé de la Vierge Marie, en insistant sur sa virginité perpétuelle et sa conception miraculeuse et unique en nous donnant le Christ ; comme les musulmans la considèrent beaucoup et demandent son intercession, nous devons recourir à elle dans tout dialogue et dans toute rencontre avec les musulmans. Étant la Mère de tous, elle nous guidera dans nos rapports avec les musulmans pour leur montrer le vrai visage de son Fils Jésus, Rédempteur du genre humain.

Qu’il plaise à Dieu que la fête de l’Annonciation déclarée au Liban fête nationale pour les chrétiens et les musulmans, devienne aussi fête nationale dans d’autres pays arabes.

NDLR La peur semble être le maître mot qui caractérise actuellement les relations entre le Vatican et l’islam. Les réactions violentes qui ont suivie le discours du Pape Benoît XVI à Ratisbonne le 12 septembre 2006 ont obligé le Vatican à des correctifs alambiqués et à des concessions, telle que la visite de la mosquée Bleu d’Istanbul le 30 novembre 2006.

La peur de représailles envers les chrétiens d’Orient où l’on ne compte plus qu’une vingtaine de millions de chrétiens dans ce qui devrait être le berceau du christianisme semble être un des paramètres.

Les chrétiens libanais et irakiens pris en otages par les chiites, l’influence grandissante du Hamas même en Cisjordanie, sans parler de tous les conflits qui opposent en Afrique les deux religions, amènent le Vatican à plier face aux menaces de toutes natures.

C’est sans nul doute cette attitude qui conduit nombre de chrétiens à relever le défi que l’islam radicale veut imposer au monde en s’opposant à lui de manière de plus en plus frontale. Brûler le coran pour affirmer son courage politique est sans doute puérile, il n’en demeure pas moins que cela reste une manière d’affronter publiquement les islamistes qui eux ne se privent de rien.

Cette volonté d’exprimer son opposition à l’islam prend différentes formes. L’expression est à la foi religieuse, notamment par les courants évangélistes aux Etats-Unis qui voient en l’Etat d’Israël la seule structure d’opposition courageuse sur la Terre Promise qui valide la Bible et invalide le coran par conséquence, mais expression aussi politique à travers les partis de droite et d’extrême droite qui refusent une islamisation rampante de l’Occident à travers une immigration jugée massive.

La gauche qui n’a jamais rien compris ni aux problèmes de culture ni aux problèmes des religions, reste dans une vision tiers-mondiste, basée sur des stéréotypes « colons-colonisés » sans rien mettre en perspective, ni politiquement, ni historiquement et encore moins religieusement.

Les prises de position des évêques orientaux d’origine arabes calquent leur position sur les politiques gouvernementales de leur pays. Ils font dans le négationnisme et le dénie de l’histoire.

Le refus de reconnaître la Bible comme base et fondement du peuple juif est une aberration, religieuse, historique et politique. Mais la reconnaître serait abdiquer face au judaïsme, et vider de sa substance et le Nouveau Testament  (ETZ BETZION: Si nous sommes pleinement en accord avec ce qui précède ici et horrifié des déclarations inacceptables de ce synode, nous ne pouvons naturellement pas être d'accord avec cette déclaration concernant le Nouveau Testament qui pour l'essentiel,  même dans certains écrits positifs  de Paul à l'égard d'Israël, peuples racines, n'est en rien vidé de sa substance par la reconnaissance d'Israël. Une telle déclaration est regrettable car lapidaire ce qui dans ce contexte ....est regrettable.

Une lecture en profondeur démontre à quel point Ancien et Nouveau testament sont liés.Il ne faut pas réduire le Nouveau testament à un emblème négationiste, du fait d' une part de l'Eglise historique ou actuelle bien contestable en ses positions diverses et discours. Le Nouveau testament c'est bien d'autres choses dont, je le répète un discours paulinien par endroits très positif et qui exhorte même les adeptes du Christ à l'humilité face à Israël. Une simple et honnête lecture des lettres de Paul en convaincrait) , et le coran.

C’est dire et le moment est venu d’admettre que ce conflit, est un conflit religieux avant toute chose. Dès lors la tour de Babel qui siège à New-York, devra mettre un terme à ses prétentions, à vouloir dicter une loi sans fondement aucun à Israël

 

Régis Debray et Stéphane Hessel à Gaza pour rencontrer les géoliers de Guilad Shalit J. FORUM

L’intellectuel Régis Debray et le militant des droits de l’Homme Stéphane Hessel ont évoqué mercredi à Gaza devant le chef du gouvernement du Hamas Ismaïl Haniyeh l’isolement "inacceptable" du soldat Gilad Shalit, selon les deux personnalités françaises.

"Nous avons surtout insisté sur la situation inacceptable de Gilad Shalit", a précisé à l’AFP par téléphone M. Hessel, en référence au soldat israélien détenu au secret dans la bande de Gaza depuis plus de quatre ans, qui détient également la nationalité française.

Lors de cette rencontre de plus d’une heure, les deux visiteurs français ont exposé à M. Haniyeh que "le fait qu’on ne puisse pas au moins le voir, le rencontrer au moins physiquement, jetait une grave ombre sur la politique du Hamas", a-t-il ajouté.

"C’est lui (M. Haniyeh, NDLR) qui a su par un de ses intermédiaires que nous étions à Gaza", a précisé M. Hessel, arrivé avec Régis Debray lundi via l’Egypte "pour accompagner une mission de l’association la Voix de l’Enfant qui fait un travail remarquable à Gaza et d’ailleurs aussi en Cisjordanie", a-t-il indiqué. Une organisation palestinienne des droits de l’Homme "nous a fait savoir que le Premier ministre était prêt à nous recevoir brièvement ce matin (mercredi)", a-t-il poursuivi.

Sur Gilad Shalit, "sa réponse a été assez claire qu’il faisait ce qu’il pouvait mais qu’il ne pouvait pas tout", a précisé M. Hessel.

"Nous avons profité de la possibilité d’être reçus par lui pour lui dire nos préoccupations sur trois points", a-t-il ajouté, évoquant également les tentatives de réconciliation interpalestinienne et les entraves au travail des organisations humanitaires à Gaza. "Nous sommes conscients que, par exemple la Voix de l’Enfant qui agit ici, peut toujours craindre une intervention excessive du gouvernement de Gaza qui rendrait moins évidentes les actions en faveur des enfants, de l’éducation et les actions humanitaires", a souligné M. Hessel, en référence notamment à des mesures prises récemment par le Hamas à l’encontre d’ONG dans la bande de Gaza.

Régis Debray a pour sa part estimé que "la conversation avait été très positive, cordiale, donc c’était pour la bonne cause".

Dans un communiqué publié par son bureau, M. Haniyeh a indiqué avoir "souligné lors de la rencontre l’importance du dialogue direct avec les gouvernements occidentaux pour entendre directement leur position et leurs opinions plutôt que d’entendre parler d’eux", en allusion au boycottage du Hamas et de ses institutions par les Etats-Unis et l’Union européenne (UE).

Israël et le Hamas se rejettent la responsabilité de l’échec des négociations pour la libération de Gilad Shalit menées via l’Egypte et un médiateur allemand sur l’échange du soldat contre un millier de détenus palestiniens. Les tractations achoppent sur l’identité des Palestiniens qui seraient relâchés et leur lieu de résidence. Le gouvernement israélien se refuse à libérer des figures de la deuxième Intifada des années 2000, qui sont des "terroristes", en particulier en Cisjordanie, proche de principales villes israéliennes.

 

Quand humour et authenticité vont bon train, ...on commence à respirer.

     Un diplomate israélien, a récemment fait sourire la communauté        des diplomates aux Nations Unies :

  
Le repr
ésentant d'Israël qui venait d'être appelé à faire son discours, déclara :  "Avant de commencer mon discours, je désire vous raconter une histoire à propos de Moise. Lorsqu'il frappa le rocher et que l'eau se mit a jaillir, Moise pensa "Quelle belle occasion de  prendre un bain ! Il se déshabilla, posa avec soin ses vêtements sur un rocher puis entra dans l'eau. Lorsqu'il en ressortit, ses vêtements avaient disparu, volés par un palestinien."
  
Le repr
ésentant  palestinien, estomaqué et furieux interrompit le discours du représentant israélien et s'écria :

"Que racontez-vous ? Les palestiniens n'étaient pas là à cette époque". (....Le cri du coeur!)
  
Le repr
ésentant  Israélien sourit puis dit : "Maintenant que ceci est clairement établi, je peux commencer mon intervention."

  

 

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