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Le Hezbollah a remis à Israël en 2000 le fusil de Ron Arad J.Forum
Le Hezbollah a remis à Israël en 2000 le fusil de Ron Arad
L’arme personnelle de l’aviateur israélien Ron Arad disparu au Liban en 1986 a été restituée il y a dix ans à la faveur d’un échange secret avec le Hezbollah libanais, a révélé jeudi le quotidien Yédiot Aharonot.
Selon les extraits d’une enquête à paraître in extenso vendredi, le journal indique que cette arme, un fusil mitrailleur léger AR-7, a été rendue le 26 décembre 2000 à la suite de négociations menées par les services secrets allemands. Israël a en échange accepté de relâcher 40 prisonniers palestiniens et 12 libanais.
De même source, le chef du Mossad (service extérieur de sécurité) d’alors, Ephraïm Halévy, a remis avec beaucoup d’émotion cette arme à la famille de l’aviateur.
Ron Arad, navigateur, s’est éjecté en 1986 de son appareil, un Phantom, abattu au-dessus du Liban sud, et a initialement été capturé par le mouvement chiite pro-syrien Amal. Le chef de ce mouvement, Nabih Berri, a affirmé l’avoir ensuite "remis aux Iraniens", ce que Téhéran a toujours catégoriquement nié.
Le pilote de l’appareil, qui s’était également éjecté, avait été récupéré de manière spectaculaire par un hélicoptère israélien venu à son aide.
Ron Arad fait figure de héros national en Israël, qui n’a jamais renoncé à le récupérer et a toujours refusé de proclamer officiellement qu’il était mort. Mais en juillet 1999, l’ex-commandant en chef de l’armée de l’air israélienne, Avihu Bin Nun, avait estimé qu’il avait été tué en captivité.
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Dans le secret des caches d’armes du Hezbollah
Dans le secret des caches d’armes du Hezbollah J.FORUM
EXCLUSIF - Le Figaro dévoile les unités logistiques en Syrie et au Liban qui permettent au Parti de Dieu de renforcer son arsenal.
En janvier dernier, une alerte clignota sur les écrans radar des services de renseignements américains. Le transfert de 26 missiles M-6002 était repéré quelque part entre Damas et la frontière syro-libanaise. De fabrication syrienne, ces engins balistiques d’une portée d’environ 250 km auraient été livrés au Hezbollah libanais, pour lui permettre de frapper Israël en profondeur.
« De source indépendante, nous n’avons pas eu confirmation de ce transfert hautement sensible de missiles à technologie iranienne, qui se déclinent en versions guidées et non guidées », affirme un militaire français, proche du dossier. En revanche, peu après, des informations parvenaient à Paris sur la chaîne d’approvisionnement en armes du Hezbollah, c’est-à-dire l’un des pans les plus secrets de son fonctionnement.
Des dépôts en Syrie
Allié de l’Iran et de la Syrie, le Parti de Dieu dispose de trois structures logistiques dédiées au transport de ses armes - 40.000 roquettes environ - et de ses personnels - plus de dix mille combattants - selon une note « Confidentiel défense », que nous avons consultée. La première est l’unité 108, celle qui a vraisemblablement « pris en compte » les missiles M-6002. Son « bureau principal » est à Damas.
L’unité 108 est chargée d’assurer le transport des armes et des munitions entre ses sites de stockage implantés en Syrie et d’autres infrastructures situées à la frontière syro-libanaise, où la milice chiite a renforcé ses bases. Cette « unité » est subdivisée en « dépôts habituels » et dépôts dits « de réserve ». Les premiers sont situés près de Damas, à Douma, non loin de la capitale syrienne, et près d’Adra, juste à côté de l’aéroport de Damas - proximité bien utile quand on sait que la plupart des armes viennent d’Iran par avion. Les sites de réserve se trouvent, eux, dans la région d’Alep, de Homs et de Tartous, toujours en Syrie.
Deuxième maillon de la chaîne : l’unité 112 est chargée, elle, de l’approvisionnement des dépôts du Hezbollah situés au Liban, et de la distribution des armes fournies par l’unité 108 auprès des bases du parti chiite, dans la plaine de la Bekaa, notamment. Les convoyages se font par camions, le plus souvent en fin de mois, pour profiter des coupures de courant à cette période-là. Pour passer incognito, les chauffeurs jouent sur l’anarchie des plaques minéralogiques au Liban.
Enfin deux « sections spécialisées » de l’unité 100 transportent les membres et les combattants du Hezbollah, ainsi que les experts iraniens, qui se déplacent entre le Liban, la Syrie et l’Iran, via l’aéroport de Damas. C’est cette unité 100 qui aurait récemment sécurisé le retour au Liban de miliciens, à l’issue d’un stage d’entraînement au maniement des missiles Fateh -110 en Iran. Le Parti de Dieu ne dispose pas de camps assez vastes au Liban pour s’exercer à l’utilisation de ces missiles de 150 km de portée.
Frappe ciblée d’Israël
Depuis la guerre contre Israël en 2006, de très nombreux activistes sont allés s’entraîner auprès des gardiens de la révolution en Iran. Et pas seulement depuis le fief du Hezbollah, au sud du Liban. « Dans mon village du Hermel au Nord, j’en connais beaucoup », indique un proche de la milice. Mais depuis qu’Imad Mougnieh, le chef de sa branche militaire, a mystérieusement disparu à Damas en février 2008, le Hezbollah a cherché à prendre en main la sécurité de ses hommes transitant par le territoire syrien. D’où ces nouvelles structures logistiques, dont l’existence n’a été connue des services de renseignements occidentaux qu’au printemps, alors que la tension montait dangereusement, après les accusations israéliennes ayant trait à une fourniture de missiles Scud syriens au Hezbollah. Une information démentie par Damas.
Quoi qu’il en soit, ces unités confirment bien l’importance stratégique de la Syrie dans le dispositif logistique du Hezbollah. Même si, depuis, la tension est retombée, « une action ciblée d’Israël contre les sites sous la responsabilité de l’unité 108 en Syrie apparaît toujours possible », dit-on au ministère de la Défense à Paris. À l’instar du raid réalisé en septembre 2007 à al-Kihar contre un site nucléaire syrien, qui n’avait pas entraîné de riposte par Damas. En irait-il encore ainsi en cas de nouvelles frappes israéliennes ?
Une chose est sûre : face aux menaces de Tsahal, la Syrie et l’Iran se sont rapprochés. L’implication iranienne dans le projet syrien du M-6002 est désormais « avérée ». Il y a quelques mois, on en était encore au stade des essais en vol. Et aujourd’hui ? « On ne peut exclure que des vecteurs fabriqués à titre de modèle en Iran aient été fournis à la Syrie », ajoute l’expert précité. En contrepartie, Téhéran pourrait avoir demandé à Damas la mise à disposition de plusieurs exemplaires du M-600 au Parti de Dieu, en prévision d’un éventuel conflit avec Israël.
La dissuasion, nouvelle stratégie du Parti de Dieu face à Israël Dans sa « guerre froide » avec l’État hébreu, le Hezbollah cherche à acquérir des armes suffisamment performantes pour être dissuasives face à Tsahal. Hassan Nasrallah, le secrétaire général de la formation chiite, ne s’en cache plus : « Si Israël attaque le Liban, nous bombarderons ses infrastructures, comme les ports et les aéroports », menaçait-il en février dernier. Tel est le but des missiles de longue et moyenne portée Zelzal, Fateh, voire M-600 - dont la possession n’est jamais démentie par les responsables chiites. Après sa semi-défaite de 2006, Tsahal est désormais prié d’y regarder à deux fois avant de se lancer dans une nouvelle aventure militaire au Liban.
Parallèlement au renforcement de son arsenal, depuis l’adoption de la résolution 1701 de l’ONU qui mit un terme à la guerre, le Hezbollah a redéployé son dispositif offensif au nord du fleuve Litani, dans la vallée de la Bekaa. « C’est là et non plus au Liban-Sud que le Parti a désormais ses sites stratégiques », souligne un bon connaisseur. Ces derniers mois, des sites de lancement de missiles Fajr-3 y ont encore été aménagés.
« Le Hezbollah a totalement rénové son système C-2 de commandement-contrôle avec des postes de contrôle et de repli enterrés », ajoute la source. Ainsi des tunnels ont-ils été creusés le long de la frontière syrienne entre les villes de Baalbek et Hermel, afin d’y faciliter un repli des miliciens, en cas de nouveau conflit avec Israël.
Pour contrer tout risque d’infiltration, la formation chiite s’est dotée d’un vaste réseau de télécommunications autonome, intégralement enterré sur des terrains lui appartenant, qui vont du sud du pays à la banlieue sud de Beyrouth et à la région de Baalbek-Hermel, limitrophe de la Syrie. Ainsi, les liaisons de commandement de ses unités sont efficaces.
Embryon de force navale Mais le Hezbollah n’en a pas abandonné, pour autant, les villages du Sud, qui constituent sa première ligne défensive face à Israël. Là encore, grâce aux unités du génie des pasdarans, la plupart de ses positions sont reliées par des galeries souterraines, qui éviteraient aux miliciens d’être repérés par des drones israéliens. Mais depuis quelques mois, le Hezbollah accroît sa pression pour reprendre le contrôle clandestin du Sud, n’hésitant pas à narguer les patrouilles de la Force des Nations unies. Pour éviter qu’un armement conséquent puisse y être repéré par les Casques bleus, ses hommes y dispersent leurs armes dans de plus petites caches que par le passé (mosquées, écoles, commerces, casernes de pompiers). « Ils pratiquent la guerre asymétrique, en utilisant les faiblesses et les vulnérabilités de l’adversaire », constate l’expert. Outre ses six brigades (dont trois combattantes), la branche armée du Hezbollah se serait même récemment dotée d’un embryon de capacité navale (l’unité 87) : un petit groupe d’hommes entraînés à la plongée sous-marine, qui pourrait utiliser des barques de pêche ou des caboteurs comme base de départ.
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La guerre contre l’Iran a commencé
La guerre contre l’Iran a commencé
Israël et le Pentagone défient Ahmadinejad
Mahmoud Ahmadinejad.
La France étant plongée dans une de ses crises sociales récurrentes comme la fièvre quarte, elle est toute occupée à se regarder le nombril et à se lamenter sur elle-même. C’est pourquoi elle ne prête pas trop d’attention à des événements lointains et peu spectaculaires : aucune image de télé n’est disponible les concernant, et la quasi-totalité des budgets transmissions des grandes chaînes ont été dépensés dans la couverture de l’épopée souterraine des mineurs chiliens.
Et pourtant, la première guerre high tech du XXIe siècle a bel et bien commencé, et elle oppose Israël soutenue par le Pentagone1 à l’Iran et ses succursales syriennes, libanaises et gazaouites.
On se doutait bien que les autorités de Washington et de Jérusalem ne restaient pas totalement inertes devant les provocations répétées de Téhéran et l’échec patent de la politique de la main tendue d’Obama et de l’Union européenne pour mettre un terme aux ambitions nucléaires du régime des mollahs. Planification, négociations politico-stratégiques et préparatifs logistiques allaient bon train en coulisses pendant que les grands leaders distrayaient le grand public en focalisant leur attention sur la question mineure2 du conflit israélo-palestinien.
Mystérieuse explosion à Khorammabad
Ce qui est nouveau, en revanche, c’est que les acteurs de ce conflit de l’ombre commencent à « communiquer » par des canaux parallèles, mais bien connus de ceux qui suivent attentivement ces questions.
Au cours de ce mois d’octobre, on a successivement appris :
1. Qu’un virus nommé Stuxnet, mis au point dans le cadre d’une étroite coopération entre les services israéliens et américains avait mis le souk dans les systèmes de gestion de la centrale nucléaire iranienne de Bushehr.
2. Qu’une « mystérieuse explosion » s’était produite le 12 octobre dans la base souterraine ultra-secrète de Khorramabad, à l’ouest de l’Iran, abritant des missiles à moyenne portée, provoquant la mort de plusieurs dizaines (certains disent même plusieurs centaines) de Pasdarans chargés de leur garde. Comme par hasard, cette explosion s’est produite au moment où Mahmoud Ahmadinejad défiait verbalement Israël à quelques kilomètres de sa frontière nord.
3. Que le Hezbollah libanais était approvisionné, via la Syrie, en missiles d’une portée de 250 km, permettant d’atteindre les centres vitaux d’Israël à partir de bases situées hors de la zone théoriquement contrôlée par la FINUL (Force d’interposition des Nations Unies au Liban).
Téhéran a minimisé les deux premières affaires en parlant « d’accident » pour l’explosion dans la base des missiles, et en niant officiellement qu’un virus informatique soit la raison des retards répétés dans la mise en route de la centrale de Bushehr.
On ne commente pas non plus ces deux affaires à Jérusalem et à Washington, mais les canaux par lesquels elles sont parvenues à la connaissance du public3 et les précisions avec lesquelles ces informations sont rapportées est un signe qui ne trompe pas : les services spéciaux israéliens ne sont pas totalement étrangers à ces affaires et tiennent à le faire savoir.
Quant aux informations sur les nouvelles capacités militaires de la milice du Hezbollah, elles ont donné lieu à un « scoop » récent du journaliste du Figaro Georges Malbrunot, ancien otage en Irak, qui sert habituellement de « petit télégraphiste » lorsque les services syriens ont un message à faire passer. C’est ainsi qu’au mois de juillet dernier, la révélation par ce même Malbrunot de l’utilisation par le Qatar de sociétés de sécurité israéliennes avait rendu fou de rage Serge Dassault, propriétaire du Figaro engagé dans de délicates négociations pour la vente de « Rafale » à l’émirat du Qatar…
Pour l’instant, cette guerre contre l’Iran est à mi-chemin entre le stade de la gesticulation et les premières escarmouches annonciatrice de la grande confrontation.
La suite dépend du nouveau cours que prendra la politique étrangère d’Obama après la débâcle démocrate annoncée lors des midterm du 2 novembre. Le départ de Rahm Emmanuel de la Maison Blanche et celui, annoncé pour juin, de son plus proche conseiller David Axelrod marque sans doute la fin de la tentative de faire plier Benyamin Netanyahou sur la question des constructions dans les implantations.
Mais qu’adviendra-t-il ensuite ? Quelques augures conservateurs, comme l’ancien représentant américain à l’ONU John Bolton prédisent le pire : ligoté par un Congrès républicain en politique intérieure, Obama serait tenté de se concentrer sur des objectifs internationaux, par exemple en exigeant d’Israël qu’il adhère au Traité de non-prolifération nucléaire en échange du renoncement, par Téhéran à se doter d’armes atomiques. Ils annoncent aussi, en cas de blocage des pourparlers directs entre Palestiniens et Israéliens, que les Etats-Unis pourraient soutenir à l’ONU une résolution établissant un Etat palestinien en Cisjordanie et à Gaza dans les frontières de 1967.
On ne voit pas comment Hillary Clinton (qui n’a pas perdu espoir de succéder, en 2016, à Barack Obama) pourrait souscrire à une telle ligne, et rien ne permet de penser que le successeur de James Jones à la tête du Conseil national de sécurité sera en mesure de « vendre » cette politique au Pentagone et au Congrès. Ce dernier tient, rappelons-le, les cordons de la bourse, et peut ainsi s’opposer au Président en coupant les vivres de projets qui lui sont chers. Il faudrait alors que cette politique d’Obama soit plébiscitée par l’opinion pour qu’elle ait quelque chance de s’imposer.
En attendant, au Proche-Orient, les bruits de bottes sont de plus en plus sonores…
- Les « couacs » entre le Pentagone et la Maison Blanche viennent de faire l’objet d’un livre de Bob Woodward Obama’s wars. Une « autonomisation » de l’action du Pentagone, dans certaines limites, n’est pas totalement à exclure… ↩
- Avis aux commentateurs : d’un point de vue géopolitique, ce conflit reste mineur en dépit de sa durée et des litres d’encre et de salive qu’il fait couler. ↩
- Notamment le journaliste indépendant israélien Jacques Benillouche (Slate.fr) et Stéphane Juffa, le patron de Metula News Agency. ↩
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Ce n'est pas le Père Ubu qui le dirait , sinon à avoir un subit accès de lucidité et de courage
"L’absurde naît de cette confrontation entre l’appel humain et le silence déraisonnable du monde." Albert Camus, Le Mythe de Sisyphe.
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Les évêques d’Orient demandent à l’ONU de mettre fin à l’occupation israélienne. J.FORUM
Les évêques d’Orient demandent à l’ONU de mettre fin à l’occupation israélienne.
CITE DU VATICAN, 23 oct 2010 (AFP) –
Le synode des évêques pour le Moyen-Orient réuni au Vatican en présence du pape a demandé samedi à la communauté internationale, en particulier à l’ONU, de mettre fin à l’occupation israélienne "de différents territoires arabes" en faisant appliquer les résolutions de l’ONU.
Dans son message final publié samedi le synode, ouvert le 10 octobre, lance un "appel à la communauté internationale". "Les citoyens des pays du Moyen-Orient interpellent la communauté internationale, en particulier l’ONU pour qu’elle travaille sincèrement à une solution de paix juste et définitive dans la région, et cela par l’application des résolutions du Conseil de sécurité et la prise des mesures juridiques nécessaires pour mettre fin à l’occupation des différents territoires arabes" par Israël", déclarent les évêques, provenant en majorité du Moyen-Orient.
De cette façon, "le peuple palestinien pourra avoir une patrie indépendante et souveraine et y vivre dans la dignité et la stabilité", affirment les prélats. De son côté, Israël "pourra jouir de la paix et de la sécurité au-dedans des frontières internationalement reconnues", ajoutent-ils.
"La ville sainte de Jérusalem pourra obtenir le statut juste qui respectera son caractère particulier, sa sainteté et son patrimoine religieux, pour chacune des trois religions, juive, chrétienne et musulmane", disent-ils encore "espérant" que "la solution des deux Etats devienne une réalité et ne reste pas un simple rêve".
Le synode fait référence sans la citer à la résolution 242 du Conseil de sécurité des Nations unies qui avait condamné, en novembre 1967, l’"acquisition de territoire par la guerre" et avait demandé le "retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés" à l’issue de la Guerre des six jours. Cette résolution a été suivie de plusieurs autres dans le même esprit.
Tout au long du synode, comme lors de sa préparation en amont, il a été affirmé que le conflit israélo-palestinien est à la base de la situation conflictuelle de toute la région.
Les évêques, qui ont déclaré à plusieurs reprises que les chrétiens sont "les principales victimes de la guerre en Irak", jugent donc samedi que la fin du conflit israélo-palestinien permettrait aussi de "mettre fin aux conséquences de la guerre meurtrière" en Irak et d’y "rétablir la sécurité qui protègera tous ses citoyens".
Pour eux, par ailleurs, "le Liban pourra jouir de sa souveraineté sur tout son territoire, fortifier son unité nationale et continuer sa vocation à être le modèle de la convivialité entre chrétiens et musulmans, par le dialogue des cultures et des religions et la promotion des libertés publiques".
Dans ce message rédigé en arabe, les patriarches et les évêques des Eglises d’Orient condamnent "la violence et le terrorisme d’où qu’ils viennent et tout extrémisme religieux", de même que "toute forme de racisme, l’antisémitisme, l’antichristianisme et l’islamophobie". Ils appellent "les religions à assumer leurs responsabilités dans la promotion du dialogue des cultures et des civilisations dans la région et dans le monde entier".
NDLR - La dépêche est douteuse. Nous savons qu’il y a un synode des prélats d’Orient ce qui pourrait expliquer cette prise de position, mais certainement pas de l’Eglise dans son ensemble comme le titrait la dépêche. Ces représentants semblent inscrire leurs actions dans celles des dirigeants arabes, qui cherchent à imposer leur solution à ce conflit. Israël d’après eux reste le responsable des divisions interreligieuses (chiites sunnites) en Irak, (chrétiens chiites sunnites) au Liban, voire dans toute la région. Si l’Eglise cherche à se méconsidérer par de tels raisonnements elle ne pourrait si prendre mieux.
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