Jérusalem, le 6 novembre 2010.
Chers amis,
Ceci constitue un message primitivement destiné à un contexte local. Mais il est certain que j’ai à cœur de lui accorder une diffusion plus large. Bonne lecture à tous !
En priant ce samedi j’ai reçu ce qui suit.
Mais tout d’abord le contexte, il est d’importance.
Depuis plusieurs années je suis astreint à la prise quotidienne d’un petit comprimé régulateur de tension. Voici trois mois, pour des raisons purement économiques (chèreté du médicament habituel), la docteresse m’a prescrit un autre médicament. Il s’avère qu’il ne me convenait pas du tout et peu à peu j’ai vécu avec une tension en croissance progressive et devenue dangereuse. Ces dernières semaines il s’en est suivi des douleurs vives et persistantes, paralysantes, de la tête, du cœur et des yeux au point de m’interdire la possibilité de toute activité intellectuelle un tant soit peu suivie. Le moindre effort à ce niveau provoquant de terribles maux divers, tête, cœur et même…humeur. Un classique dans les problèmes de tension. Bref.
Il est certain que le retour à l’ancien médicament va sans doute régler le problème,
mais voici la leçon…
Ne pouvant rien faire aujourd’hui sans courir le risque d’une violente croissance de douleurs de tête, je me suis résolu à simplement prier un peu plus que d’habitude. Bien m’en a pris car si j’étais dans une grande expectative ces jours derniers sur le sens de cette paralysie alors que, je le sais, bien des priorités sont là à m’attendre dans l’œuvre, la réponse de D.ieu m’est venue en PERSEVERANT DANS LA PRIERE MALGRE LES DOULEURS croissantes. Et là j’ai compris que D .ieu me donnait un message pour certains et que toute cette épreuve a été permise par D.ieu. Elle a un sens.
Quel message ?
Il tient en un mot : « Courage »
Il est simple mais très direct : je connais ou devine les difficultés, les souffrances de quelques-uns parmi nous mais le message que D.ieu a pour toi, mon frère, ma sœur est simple. Le voici : « Ce n’est pas le moment de faire autre chose que d’AVOIR DU COURAGE ».
Cela a été reçu récemment dans un temps de prière parmi vous. Vous en souvenez-vous ? Je cite un extrait du rapport de prière daté du 10 octobre :
« Certains seront chamboulés dans tous les sens : CELA EST PERMIS pour faire jaillir de nous une étincelle et le feu par la suite. Pour tous les membres de l’œuvre, l’ennemi a placé des pièges partout devant et autour de nous (mon problème physique présent en est un, quel est éventuellement le vôtre ?) mais si nous vivons mal nos circonstances difficiles et tombons dans un de ces pièges (péché, lashon-hara, LAISSER-ALLER, NEGLIGENCE,…et j’ajoute – moi, Haïm - démission, plaintes, compromis lents mais subtils, absence de courage, illusions trompeuses face à la réalité, vains discours, etc. ), réagissons vite selon ce qui nous a été dit par Haïm, nous pourrons avoir l’impulsion nécessaire pour revenir à notre état initial ».
Ceci est extrait du compte rendu récent de vos prières. Très clair, non ?
Voilà exactement ce qu’en ce samedi j’ai choisi de faire : ne regardant plus inutilement à mon état physique, j’ai décidé de prier quelles que soient les douleurs et ainsi D.ieu m’a conduit à prier malgré les douleurs, au cœur même de celles-ci, pour plusieurs parmi vous et à recevoir aussi de claires directions personnelles. Qu’ai-je donc fait ? Faut-il le préciser ? J’ai marché sur mes douleurs, ai dépassé mon problème, l’ai délaissé, m’en suis détourné malgré les douleurs vives et tout ce que cela chamboule dans ma vie depuis des jours et des jours, plans, confort, vie courante, oulpan, etc., pour vivre malgré tout mes responsabilités. Et la mienne est de maintenir ma radio spirituelle en état pour vous tous et pour que le Seigneur puisse continuer à me diriger. A n’importe quel prix… une fois cela accepté, la présence de D.ieu et Sa grâce agissent et fortifient !
AVONS-NOUS SAISI LE MESSAGE ? Plutôt que de pratiquer un éventuel laisser-aller, une tendance à la fuite, au repli sur soi, au ralentissement, une stagnation stérile du fait de votre difficulté du moment (ou plus lointaine qui a vaincu peut-être votre courage), le Seigneur dit : « REAGIS et affronte les circonstances avec COURAGE loin de toute paresse ou esprit d’illusion, de démission, ou que sais-je d’autre qui s’y apparenterait. IL Y A DES SITUATIONS où, quels que soient notre douleur ou notre souci, il nous faut les confronter avec courage et AGIR avec courage en continuant à donner à D.ieu priorité. C’est un test. C’est formateur, c’est salutaire car relisez à présent le paragraphe intitulé : « Concernant l’œuvre » dans le compte rendu du 10 octobre. On ne peut être plus clair.
Voilà ce qui m’était à cœur et je vais retourner prier pour chacun d’entre vous selon directives divines. C’est en ce moment la seule chose que je sois capable de faire. J’ai foi que, ce test réussi, le Seigneur va me dégager dans les prochains jours. Si vous êtes concernés, agissez de même. Lisons pour clore cette Ecriture en Romains 5 v 3 et 4 :
« Bien plus nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit (est-ce bien toujours le cas ? Note de Haïm) la persévérance, la perséverance la victoire dans l’épreuve et cette victoire, l’espérance ». Le contraire produira toujours bien sûr l’inverse : l’amertume, le désarroi, le laisser-aller, la solitude spirituelle et à terme, au final, attention !…le péché et la rébellion contre D.ieu. Allez aussi dans vos concordances et pointez le mot « foi ». Lisez ensuite le nombre de versets où la persévérance (donc le courage) vont de pair avec le mot « foi ». Instructif. Evident !
Lisons aussi les verset suivants de cette Ecriture donnée en Romains 5.
Bien en Lui.
Haïm Goel