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Comment le virus Stuxnet s’en est pris au programme nucléaire iranien - JForum

Comment le virus Stuxnet s’en est pris au programme nucléaire iranien

 

Les experts sont maintenant convaincus que le virus a été conçu pour s’attaquer aux centrifugeuses de Natanz utilisées par Téhéran pour enrichir l’uranium.

Les experts commencent à en savoir plus sur le virus Stuxnet qui a contaminé les ordinateurs iraniens et notamment ceux utilisés dans son programme d’armement nucléaire. Les chercheurs américains et allemands ont décortiqué le programme informatique du virus qui, contrairement aux autres de type « familiaux » semble aujourd’hui clairement avoir été conçu « sur mesure ». Ils sont à présent convaincus qu’il a même été fabriqué pour s’attaquer spécifiquement aux sites nucléaires iraniens. Ils ont poussé leurs analyses jusqu’à préciser que Stuxnet devait saboter exclusivement les alimentations électroniques des centrifugeuses nucléaires. Ils ne sont pas encore venus à bout de tout le code qui s’imbrique comme un puzzle à l’intérieur du système de contrôle informatique d’une usine, mais la tâche n’était pas aisée. Il semble aujourd’hui qu’ils aient réussi à détecter l’un des objectifs précis de cette arme de destruction nouvelle génération.

Contrôle des moteurs des centrifugeuses

Les chercheurs américains ont constaté que le virus avait la capacité de prendre le contrôle des processus industriels d’une centrale nucléaire mais la finalité de l’opération était encore trouble car cette prise de contrôle semblait passive. Après analyse du code du virus, ils sont parvenus à la même conclusion que les experts de la société de sécurité informatique Symantec. L’objectif du virus consistait formellement à atteindre la centrale de Bushehr et les centrifugeuses nucléaires de Natanz.

Les concepteurs de ce virus n’ont pas seulement réussi à attaquer spécifiquement le système interne de contrôle des ordinateurs Siemens (PLC) qui gèrent le programme nucléaire iranien. Ils ont surtout permis au virus d’identifier précisément ses cibles grâce à leur identification informatique et de bloquer la fabrication de combustible enrichi sans créer de risque d’explosion ou d’incident majeur. Le but était d’atteindre le convertisseur de fréquence, conçu uniquement en Finlande et à Téhéran, chargé de gérer la rotation des moteurs des centrifugeuses, par l’intermédiaire du système PLC de Siemens qui envoie les commandes de réglage de la vitesse des moteurs de production. Le virus Stuxnet a réussi à cibler les lecteurs spécifiques chargés d’intervenir dans la vitesse, nécessairement élevée, de la centrifugeuse dont le rôle est de séparer physiquement les isotopes de l’uranium pour fabriquer un combustible nucléaire hautement enrichi.

Le chercheur Eric Chien, de Symantec, explique dans son blog que les experts ont trouvé dans le code de Stuxnet des éléments prouvant qu’il était capable de ralentir cette vitesse pour empêcher le raffinage ou alors de l’augmenter pour entrainer l’explosion des centrifugeuses. Il avait même le moyen d’alterner petite et grande vitesse des moteurs pour saboter complètement le fonctionnement normal :

« Stuxnet modifie la fréquence de sortie et donc la vitesse des moteurs pour de courts intervalles pendant des mois. Intervenir dans la vitesse des moteurs sabote le fonctionnement normal du contrôle des processus industriels. »

Un expert allemand de la cyberguerre Ralph Langner, longuement cité à la fois par le New York Times et le Jerusalem Post, est encore plus catégorique. Selon lui, Stuxnet a été surtout conçu pour faire exploser les centrifugeuses :

« Un objectif raisonnable de l’attaque consistait à détruire le rotor de centrifugeuse par les vibrations, ce qui provoque l’explosion de la centrifugeuse. »

Et l’attaque contre Stuxnet a été suivie, toujours selon Ralph Langner, d’une seconde attaque différente, « une deuxième frappe » qui visait cette fois la centrale de Bushehr et les systèmes de contrôle de la turbine du réacteur nucléaire.

Unité militaire 8200 de Tsahal Ces découvertes, confirmant que la centrale de Natanz a bien été infectée par Stuxnet en 2009, sont corroborées par l’Agence internationale de l’énergie atomique qui a noté une baisse brutale du nombre de centrifugeuses en activité sur le site de Natanz. Les experts ont ensuite constaté que Stuxnet avait une capacité à se reproduire dans les systèmes complexes à plusieurs automates interconnectés, comme à Bushehr. Il était capable de se mettre en veilleuse au moment du remplacement des centrifugeuses défectueuses, pendant quelque temps, pour permettre un fonctionnement normal qui empêcherait sa détection et puis ensuite, de lancer à nouveau sa cyber-attaque. L’intérêt d’une telle attaque réside dans la possibilité de toucher des centrales nucléaires secrètes non détectées à ce jour.

Stuxnet a été au départ mal compris car le virus en s’attaquant aux systèmes industriels informatiques internes de Siemens a touché des cibles secondaires comme les forages pétroliers et gaziers et les systèmes d’approvisionnement en eau. L’idée de l’attaque spécifique des sites nucléaires n’a pas alors semblé évidente à certains experts et aux autorités iraniennes. Elle est confirmée aujourd’hui.

Les experts qui ont décortiqué le code de Stuxnet sont ainsi convaincus que seuls des pays à haute capacité technologique peuvent être à l’origine de sa conception et notamment pointe les Etats-Unis et Israël. Ralph Langner évoque « un chasseur F-35 arrivant sur un champs de bataille de la première guerre mondiale ». Il estime qu’il a fallu des années de travail pour créer des virus aussi sophistiqués et précis.

On évoque à nouveau l’existence de l’unité militaire 8200 de Tsahal qui aurait réalisé, avec la collaboration américaine, ce virus destructeur. Israël et les Etats-Unis sont d’ailleurs les seuls pays qui cherchent à s’attaquer directement au programme d’armement nucléaire de l’Iran. Mais là encore, on ne prête qu’aux riches.

Jacques Benillouche

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a jugé "scandaleux",

Scandaleuse déclaration des palestiniens au sujet du Kotel !

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a jugé "scandaleux", jeudi, la publication cette semaine sur le site du ministère de l’Information de l’Autorité palestinienne d’un article déniant aux juifs tout droit sur le Mur Occidental, dit Mur des Lamentations.

"Le déni du ministère palestinien de l’Information de reconnaître le lien entre le peuple juif et le Mur Occidental est condamnable et scandaleux" a déclaré M. Netanyahu selon un communiqué de son bureau.

"Le Mur Occidental est, depuis 2.000 ans et la destruction du Second Temple, le lieu le plus sacré du judaïsme", a t-il ajouté, appelant le président palestinien Mahmoud Abbas et le Premier ministre Salam Fayyad à "désavouer et condamner" l’article.

Ce texte écrit par le vice-ministre de l’Information Mutawakel Taha affirme que selon la tradition musulmane, le Mur est un lieu saint musulman comme partie intégrante de l’esplanade des Mosquées et l’endroit où le prophète Mahomet a attaché sa jument légendaire "Al Buraq" (d’où le mur tire son nom en arabe). "Le mur Al-Buraq est le mur occidental (du site) d’Al-Aqsa dont l’occupation sioniste réclame faussement la propriété", écrit M. Taha qui affirme que le mur n’a "jamais fait partie du soi-disant temple juif". Selon lui, le mur appartient en droit à l’Office des biens musulmans (Waqf) et Israël n’a aucun droit de propriété sur le site.

En réaction, le porte-parole du Premier ministre israélien, Mark Regev avait déjà appelé mercredi l’Autorité palestinienne à se "dissocier publiquement" du contenu de l’article. L’Autorité palestinienne s’est refusée à tout commentaire.

L’esplanade des Mosquées du Dôme du rocher et d’Al-Aqsa, dans le secteur oriental de Jérusalem occupé et annexé par Israël, est le troisième lieu saint de l’islam après La Mecque et Médine en Arabie saoudite. Cette esplanade dite des mosquée n’est autre que l’esplanade du TEMPLE DE JERUSALEM. L’esplanade est bâtie sur le site du second Temple juif détruit par les Romains en l’an 70 de l’ère chrétienne, dont le principal vestige est, en contrebas, le Mur des Lamentations, l’endroit le plus sacré du judaïsme et premier site touristique israélien.

NDLR - La mitomanie palestinienne atteint là des sommets. Après le mythe de la Palestine arabe, voilà le mythe du Kotel arabe.

Tout cela s’inscrit dans une stratégie de l’échec annoncé des pourparlers de paix. Ils veulent accroitre leurs exigences pour justifier au travers de l’inévitable refus israélien de leur non responsabilité de cet échec

 

INTIFADA SILENCIEUSE , UN GRAND DANGER POUR ISRAEL ( kedai lirot)

Un fléau qui s'installe en Israel

Intifada Silencieuse : Payés pour corrompre nos futures générations

Un fléau qui s'installe en Israel 30 000  juives mariées avec des arabes palestiniens , une véritable CATASTROPHE Regardez la vidéeo ( en hebreu , sous-titrée en français )

http://www.youtube.com/watch?v=GSV1HnSuy5Y

 

Pas de mosquée saoudienne en Norvège, tant qu’il n’y a pas de liberté religieuse en Arabie Saoudite

Pas de mosquée saoudienne en Norvège, tant qu’il n’y a pas de liberté religieuse en Arabie Saoudite

Voilà un acte courageux dans une Europe qui se couche de plus en plus devant l'Islam (mot signifiant "soumission") :

http://lesalonbeige.blogs.com/.a/6a00d83451619c69e2013488522f46970c-320wi

"Le gouvernement saoudien et de riches donnateurs privés d’Arabie Saoudite veulent financer des mosquées en Norvège à hauteur de dizaines de millions [d’Euros].

Légalement, ils en ont le droit. Conformément à la loi norvégienne il est permis

aux pays étrangers de soutenir financièrement les communautés religieuses,

mais vu l’importance de ces sommes, le gouvernement doit approuver le financement.

Or, le ministère des Affaires étrangères vient non seulement de refuser

d’approuver ce financement, mais il a également répondu au Centre islamique

Tawfiiq, qu’il serait “paradoxal et contre nature d’accepter le financement

venant d’un pays qui n’accepte pas la liberté religieuse.”

Le ministre norvégien des Affaires étrangères Jonas Gahr Støre a déclaré au journal VG: 

“Nous aurions pu simplement dire non, le ministère n’approuve pas, mais nous

avons profité de l’occasion pour ajouter que l’approbation serait paradoxale

tant que vouloir établir une communauté chrétienne en Arabie saoudite sera

considéré comme un crime ".

 

La France a-t-elle encore un avenir ? (La tribune de Genève)

La France a-t-elle encore un avenir ?

La France a donc connu une nouvelle journée de grèves. Des grèves massives dont le pays s'est fait une triste spécialité depuis longtemps.  Des grèves qui marquent d'abord la faiblesse du monde syndical qui, bien plus que la défense des travailleurs, recherche en ce genre d'occasions visibilité et adhérents nouveaux. Des grèves qui laissent pantois face à tant de médiocrité, de populisme et de malhonnêteté intellectuelle du côté de la Gauche qui, bien plus que du bonheur des Français, ne vise qu'à affaiblir le pouvoir en place.La France, décidément est condamnée à la jacquerie, cette vieille habitude gauloise.  Depuis toujours, quand le Français moyen est mécontent, bousculé, il ne réfléchit pas, il n'agit pas, il ne réagit même pas. Il descend dans la rue, hurle sa rage et généralement s'en prend aux coupables que lui désignent les braillards conduisant les cortèges.  Et depuis toujours, sa cible est "le riche, le privilégié, autrement dit le patronat, les nantis".  Dans les situations extrêmes il se met à casser et va jusqu'à s'en prendre physiquement aux personnes.  Dans le pire des cas, la France entre en révolution.  Le 19ème siècle en a connu quelques unes, plus ou moins sanglantes.Mais au cours des cent dernières années, les choses se sont déroulées de manière moins dramatiques.  Pourquoi ? Parce que la France s'est organisée pour répondre "sans douleurs" aux conséquences de son inaptitude à affronter sa faiblesse politique, sociale et économique. Les trucs étaient l'endettement public puis l'inflation et la dévaluation monétaire pour l'éponger.  Des trucs qui ont permis durant tout le 20ème siècle à l'Etat et aux politiciens français de "plumer" dans la durée, petit à petit , les épargnants et les rentiers, sans que ceux-ci se trouvent en mesure de manifester leur misère. Mais la naissance de l'Euro et l'entrée, manifestement imprudente, de la France dans la zone monétaire européenne a mis un terme à ce jeu sordide.  Et désormais la classe politique est forcée d'affronter les réalités.  Les dévaluations ne sont plus possibles, la dette publique n'est plus effaçable à souhait et l'équilibre budgétaire devient une exigence non plus théorique mais pratique.  Ce sont ces éléments nouveaux, non pas une vertu soudainement descendue sur le parti au pouvoir en France, qui ont forcé le président Sarkozy à engager la réforme des retraites, une réforme devenue incontournable. Ce qui stupéfie par conséquent l'observateur est la manière dont l'opposition utilise la situation ainsi créée à des fins purement égoïstes, dans un effrayant déni de la réalité. Elle qui sans cesse alimente les médias de ses discours protecteurs des classes défavorisées et de l'expression de sa volonté de pratiquer un développement durable,  la voilà qui descend dans les plus grandes profondeurs de la manipulation et de la tromperie. Qui n'a pas vu avec incrédulité en ce 12 octobre les lycéens et les étudiants, encadrés par les meneurs syndicaux et de la Gauche , répéter en chœur les discours anachroniques de ceux qui font  " croire que le bonheur est de travailler le moins possible et d'atteindre le plus rapidement possible l'âge de la retraite ? " S'agissant de l'avenir de la France , ses amis se sont souvent inquiétés du danger représenté par la tendance immémoriale de son peuple à la contestation et à la jacquerie. Ils ont toujours craint l'infantilisme légendaire de sa classe politique. Mais depuis aujourd'hui ils sont désespérés.  Comment un peuple peut-il avoir un avenir si :  sa force vive, sa jeunesse, avant d'occuper son premier emploi, est déjà obsédée par l'âge de sa retraite et le montant de sa future pension ?  A diffuser sans modération

 

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