etzbetzion
Paroisse de Hautepierre à Strasbourg
Ce mail juste pour vous informer de ce qui s'est passé récemment à la paroisse protestante de Hautepierre.
Le jeudi 20 mai 2010, dans la soirée, 2-3 jeunes ont mis le feu dans l'entrée de l'église alors qu'un groupe de paroissiens se trouvait à l'intérieur de l'église et qu'un jeune homme habite au-dessus. Quelques jours plus tard, l'une des femmes présente le 20 mai a croisé une fille dans le quartier et la petite lui a demandé si elle savait pourquoi son église avait brûlé. Après avoir répondu "non", la petite lui a dit: "C'est parce que vous priez Jésus dans votre église !"
Puis le vendredi 28 mai 2010, l'église a été saccagée (la Bible a été trouvée déchirée sur l'autel).
Bien sûr comme il ne s'agit que de la petite église protestante de Hautepierre et on n'en dira rien dans nos médias ! Imaginons un instant qu'il s'agisse d'une mosquée ou d'une synagogue !
Pourquoi ce mail ? Pour dire les choses telles qu'elles se passent dans ce quartier de Strasbourg haut en couleurs et pour éviter que tous les faits ne soient déformés !
> > Pourquoi transférer ce mail ?
Je ne vous promets pas l'amour si vous le transférez à tant de personnes, ni de malheurs si vous ne le faites pas! C'est juste parce qu'il faut que cela se sache. Il est inacceptable de s'en prendre à un lieu de culte quel qu'il soit!
Merci de le transférer. Sinon, merci de m'avoir lu !
BRECHENMACHER Mélanie, paroissienne de Hautepierre
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L'"accident de l'incendie" (Guysen)
Le garçon de 14 ans a été arrêté lundi matin par la police. Lors de son interrogatoire, il a admis qu'il était celui qui avait jeté le charbon de narguilé à l'origine de l'incendie le plus meurtrier et dévastateur de l'histoire d'Israël.
Le jeune adolescent s'est dit tellement étonné de l'ampleur qu'a pris son acte qu'il a alors décidé de retourner dans son école et de ne signaler l'incident à personne. Il doit maintenant comparaître mardi devant le tribunal d'instance de Haïfa qui décidera de l'extension ou non de sa période de détention.
Lundi, le tribunal de Haïfa avait relâché, après trois jours de détention, les deux frères druzes soupçonnés d'être à l'origine des flammes. Ils sont originaires du village druze de Isfiya.
Leur père avait affirmé qu'ils n'étaient pas responsables de l'incendie, et qu'ils ne se trouvaient même pas sur les lieux lorsqu'il a commencé.
"Mes fils sont innocents. La police est venue et les a arrêtés comme s'ils étaient des terroristes" avait alors déclaré le père des enfants âgés de 14 et 15 ans.
Selon lui, ses enfants étaient au domicile familial, qui est à des kilomètres du foyer de l'incendie, lorsque le feu s'est déclaré. Il a affirmé que ses enfants et lui étaient totalement étrangers à l'origine de l'incendie, et qu'ils avaient même aidé à combattre les flammes.
"Ils n'ont aucun lien avec ça, ils ne fument pas et ils n'ont pas commencé de feu de camp. Ce sont de bons et d'innocents enfants, et nous ne les laisserons pas se faire entraîner dans ce coup monté".
Le commissaire de police, David Cohen, avait déjà déclaré samedi qu'il s'agissait probablement d'un incendie dû à des négligences plutôt que d'un incendie criminel.
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L'intifada des incendies (Israel7).
A la fin des années 80, pour suppléer aux actes de terrorisme du Fatah, l’Intifada des pierres et des coups de poignards est venue renforcer le terrorisme classique. Dans les années 90, avec les accords d’Oslo qui ont introduit les troupes d’Arafat en Israël, les attentats à la bombe ont repris le devant de la scène jusque dans les années 2000. Maintenant une nouvelle forme de terrorisme s’y ajoute, l’Intifada des incendies, à laquelle l’Etat d’Israël semble être le moins bien préparé.
Des hauts responsables de la police et de Tsahal ont déjà annoncé vendredi 3 décembre qu’ils n’ont aucun doute qu’Israël se trouve au tout début d’une offensive bien planifiée d’incendies volontaires qui ne fera que s’intensifier dans les prochains jours. Leur opinion n’a fait que se renforcer lorsque le soir du Shabbat à 21 heures, les premières informations arrivèrent faisant état d’un feu dans le secteur de la localité de Tel Al à l’Est d’Acre, donc déjà en dehors du Carmel, au Nord de la route 85 qui relie Safed à Acre et toute proche du bloc des grandes localités arabes du centre de la Galilée au Nord de la ville de Carmiel.
Alors que toute l’attention était rivée sur le méga-incendie du Carmel, personne ne prêtait attention au fait que la vague des tentatives d’incendies s’étendait jusqu’au Néguev en passant par Jérusalem. En effet durant la journée du Shabbat, ce sont 10 dounams d’arbres calcinés après que 50 pompiers de la capitale ont réussi à éteindre le feu dans la forêt de Jérusalem, non loin du Musée de la Shoah, Yad Vashem. Le vent n’étant pas aussi violent à Jérusalem que dans le Nord, le feu avait donc pu être maitrisé plus facilement que dans le Carmel. Dans le Neguev, il y a eu des tentatives d’allumer des feux dans des champs de Mishmar Haneguev.
D’autre part, des suspects ont été arrêtés par la police. D’abord on a parlé de deux suspects, puis de sept, tous des citoyens arabes israéliens. En donnant un peu plus de précisions, il a été mentionné que l’un d’entre eux est de Nazareth. On a parlé d’hommes dans la trentaine qui auraient été attrapés en possession de bombes incendiaires, puis cette version a été changée pour parler d’hommes qui auraient jeté toutes sortes d’objets ( ?!).
Ensuite, la police n’a fourni aucune explication ni aucun détail sur le fait que l’enquête était totalement cloisonnée du public et c’est pour cela que durant le Shabbat, elle a décidé de s’en dessaisir pour la transférer au Service de sécurité générale (Shabak) dont la fonction est de lutter contre le terrorisme et contre les éléments subversifs. Ce qui atteste plus que toute autre chose de la direction que prend cette enquête, et par conséquent, que la thèse de l’accident naturel ou du crime de droit commun est écartée.
Pendant la nuit de Shabbat, du 3 au 4 décembre, deux feux ont été allumés, d’origine également criminelle. Le premier à Bat Shlomo dans Wadi Milk (route 70) et l’autre dans le quartier de Névé Yossef à Haïfa, un quartier limitrophe du quartier arabe de Wadi Nisnas.
Avant cela, vendredi 3 décembre dans la matinée, la police a découvert un autre feu à Kyriat Bialik dans la Baie de Haïfa, avec une bicyclette et une perruque qui ont servi au pyromane qui s’est empressé de décamper des lieux. Le pyromane a tenté de mettre le feu à une station d’essence qui aurait embrasé toute la région industrielle de Haïfa, là où se trouve le complexe industriel pétrochimique riche en matériaux dangereux.
On peut difficilement s’imaginer l’étendue du scénario apocalyptique si ce feu avait réussi à prendre comme il a pris dans le Carmel.
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Israël / Incendie : deux suspects supplémentaires identifiés
Note d'Etzbetzion : très tôt ce matin, HaShem a parlé à mon esprit pour que je prie pour cette femme courageuse, Ahouva Tomer, commandante de la police de Haïfa. J'ai prié de cette façon : "Révèle-toi à cette femme, Adonaï, révèle-lui qui est son Messie et ce qu'Il a fait pour elle. Aide-la, dans sa faiblesse, à te donner sa vie dans la repentance et qu'elle accepte le Messie Yeshoua qui l'a tant aimée qu'Il a donné Sa vie pour elle. Et puis reprends-la Seigneur. Que ses souffrances cessent maintenant." Et ce matin, en ouvrant internet, j'ai vu qu'elle était décédée. Que D.ieu ait entendu cette prière et toutes celles qui sont montées vers lui pour Sa fille, et qu'elle ait pu accepter Son salut... Qu'Il entende aussi toutes les prières pour les autres grands brûlés suite à ce terrible incendie. |
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Dégâts : 270 millions de shékels.
Pour le secrétaire du gouvernement, Zwi Hauser, le montant des ravages provoqués par l’incendie du Carmel s’élève à 270 millions de shekels. Les dégâts subis par les habitations coûteront cent cinquante millions de shekels, tandis que le préjudice subi par les infrastructures interurbaines et les forêts est de cent vingts millions. Samedi soir, le Premier ministre a déclaré que les investissements indispensables qui permettront aux pompiers de maîtriser efficacement des incendies de cette ampleur seront d’au moins cent millions de shekels.
En dehors des victimes tuées par l’incendie, les ambulanciers ont transporté pendant les trois jours de lutte contre les flammes trente-trois blessés, qui sont encore hospitalisés. Trois d’entre eux sont dans un état grave, trois sont dans un état défini comme moyen et les autres sont des blessés légers. Malgré les déclarations des autorités, selon lesquelles un équipement plus adapté, surtout en avions préparés pour lutter contre les incendies, des chercheurs de l’université de Haïfa soutiennent que rien n’aurait pu empêcher les dégâts d’être aussi considérables. Pour eux, les causes du sinistre sont la convergence de plusieurs facteurs: la sècheresse prolongée, l’aspect inextricable d’une végétation développée, les vents violents et les aspérités du terrain.
Toujours selon l’université de Haïfa, d’après les relevés dont elle dispose, plus de cinq cents incendies se sont déclarés depuis 1978 sur le mont Carmel, qui ont cumulé la dévastation de trente mille kilomètres carrés de forêts. Ce dernier incendie les a dépassés d’environ 70%. On estime que cinquante mille kilomètres carrés de forêts ont été détruits. Entretemps, les efforts se poursuivent pour venir à bout de l’incendie. Il a certes pu être maîtrisé, mais il ne s’est pas complètement éteint. De même, l’électricité n’a pas encore été rétablie dans la plupart des zones touchées. La Compagnie déploie d’importants efforts pour palier aux importants dégâts subis par le matériel leur appartenant. A Nir Etzion, cependant, le courant a été remis en place jusqu’à l’entrée de la localité. Les habitants de ce village, ainsi que de ‘Ein Hod et ‘Ein H’od ont été autorisés à rentrer chez eux. Ceux de Beth Oren doivent encore attendre. L’emploi des canadairs a dû être à nouveau interrompu à la tombée de la nuit. En ce qui concerne le bombardier d’eau Super Tanker, qui peut travailler de nuit, on n’a pas encore décidé s’il allait être de nouveau employé.
La société Chimicalim Le-Israël a fourni cent dix tonnes de produit ininflammable, qui rend plus difficile la progression du feu. Deux cents tonnes de produits ont été déversées depuis le début de l’opération.
En outre, le prix des maisons a chuté dans la région en raison de cette catastrophe qui a laissé derrière elle un paysage de fin du monde, alors que d’aucuns l’appelaient la «petite Suisse». Un expert évaluateur pense que leur valeur a perdu entre 20% et 40%. Ironie du sort, des bourrasques pourraient bien s’abattre sur la région dans la nuit de dimanche à lundi. Une baisse de la température devrait la ramener proche de la moyenne saisonnière, et l’hygrométrie de l’air remonter considérablement.
Yeoshoua Sultan (Israel7).
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