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Livraison par la France au Liban d'une centaine de missiles anti-char

L'annonce — et la confirmation par un membre du gouvernement libanais — de la livraison par la France au Liban d'une centaine de missiles anti-char inquiète Israël et les Etats-Unis

"Nous avons exprimé notre inquiétude sur le fait que le Hezbollah prend de plus en plus de pouvoir au sein du gouvernement libanais et sur le fait que des armes destinées à l'armée libanaise puissent faire partie de l'arsenal du Hezbollah", affirme un responsable militaire israélien à l'AFP, sous couvert d'anonymat.

"Le premier ministre Saad Hariri a été informé mercredi de la décision française de fournir à l'armée 100 missiles air-sol de type HOT qui seront utilisés par les hélicoptères militaires Gazelle", indiquait ce représentant du gouvernement libanais. "Les missiles seront livrés avant la fin février et seront donnés sans aucune contrepartie", a-t-il ajouté.

Matignon a confirmé l'envoi d'une lettre en ce sens par le premier ministre français François Fillon à son homologue libanais. "Notre coopération militaire avec le Liban contribue à l'indépendance et la stabilité du pays et est conforme à la résolution 1701 du Conseil de sécurité", a souligné de son côté le ministère français des affaires étrangères dans un communiqué.

ISRAËL TOUJOURS SOUS LA MENACE DU HEZBOLLAH

"Israël ne sait pas comment vaincre le Hezbollah. Dès lors, une guerre mettant aux prises seulement Israël et le Hezbollah causerait davantage de dommages au Hezbollah qu'il y a quatre ans et demi mais plus encore sur le front intérieur israélien", estime l'ancien général Giora Eiland,  ex-conseiller à la sécurité nationale des anciens premiers ministres Ariel Sharon et Ehud Olmert. "La seule façon de prévenir la prochaine guerre, et de la gagner éventuellement, c'est d'être clair envers chacun : une autre guerre entre nous et le Hezbollah serait une guerre entre Israël et l'Etat du Liban et causerait la destruction de celui-ci", a déclaré Eiland. "Et personne, y compris les Syriens et les Iraniens, n'y ont intérêt. Telle est la meilleure manière de formuler une efficace dissuasion", a estimé au micro de Radio Israël l'ancien général, dont l'avis est partagé par bon nombre de responsables israéliens en activité.

Durant le conflit entre Israël et le Hezbollah chiite en 2006, ce mouvement avait tiré plus de 4 000 roquettes contre le nord d'Israël, contraignant un million d'habitants à se terrer dans des abris ou à fuir vers le sud du pays. L'arsenal du Hezbollah libanais, mouvement qui prône la lutte contre Israël, n'est plus visible dans le sud depuis 2006, mais reste important. Selon l'Etat hébreu il a même triplé depuis le conflit, avec 42 000 missiles pouvant atteindre des villes du sud d'Israël.

 

L’Iran pourra fabriquer une bombe nucléaire dans trois mois.

L’Iran pourra fabriquer une bombe nucléaire dans trois mois.

, JFORUM, JFORUM

Téhéran disposera bientôt de suffisamment d’uranium enrichi pour fabriquer une arme atomique.

Selon des informations confirmées par les services israéliens, l’Iran a constitué un stock de 23 kg d’uranium enrichi à près de 20% et sera en mesure de d’en avoir 28 kg d’ici le mois de février 2011, obtenant ainsi la quantité d’uranium nécessaire à la fabrication d’une bombe nucléaire. Cette information est confirmée par le chef de l’Agence iranienne de l’énergie atomique, Ali Akbar Salehi, qui a précisé que ce lot provenait de la mine de Gachin, au sud du pays.

Les dirigeants de la République islamique se félicitent du résultat obtenu malgré l’arrêt de l’usine d’enrichissement de Natanz en novembre à la suite de l’infection du virus Stuxnet et en dépit de l’assassinat du professeur Fereydoun Abbassi, l’un des spécialistes iraniens de la séparation des isotopes. Ils ont réussi à mener leurs opérations à terme et ont tenu à ce que cela se sache. Une information notamment destinée aux cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU et à l’Allemagne, les six Grands qui mènent les négociations avec Téhéran sur son programme nucléaire. Le dernier round de deux jours s’est terminé, sans surprise, le 7 décembre à Genève sur aucun résultat tangible. Les pourparlers reprendront fin janvier à Istanbul et n’aboutiront à rien puisque la seule chose que Téhéran cherche et réussit à faire est de gagner du temps pour rendre son programme irréversible. Ce qui est peut-être déjà le cas.

Le choix du plutonium

Dans ces conditions, le gouvernement israélien se trouve aujourd’hui devant des décisions de plus en plus difficiles face à ce qu’il considère comme une menace pour l’existence même de l’Etat hébreu. Et il se heurte dans le même temps à l’administration Obama, frustrée de l’absence de tout progrès dans les négociations israélo-palestiniennes, et qui semble incapable de choisir une stratégie et de s’y tenir face à la République islamique.

Le Premier ministre israélien a pris l’engagement à plusieurs reprises de s’opposer à la nucléarisation de l’Iran. Il est attendu de pied ferme par son aile nationaliste qui lui reproche sa faiblesse vis-à-vis de l’administration américaine et d’avoir déjà perdu beaucoup de temps. Benjamin Netanyahou n’a cessé d’expliquer aux Américains que les sanctions n’ont aucun effet et qu’elles ont poussé les Iraniens à concentrer tous leurs moyens et leurs forces sur leur programme nucléaires. Les informations confirmées par les experts israéliens montre que l’Iran n’aurait aujourd’hui même plus besoin de renvoyer ses barres de combustibles nucléaires à la Russie pour retraitement, comme stipulé par les accords.

Les Iraniens auraient aussi choisi d’abandonner temporairement la filière uranium pour la filière plutonium. Le principe est plus à leur portée. La combustion des barres d’uranium dans un réacteur nucléaire produit du plutonium et des produits de fission hautement radioactifs. Un processus chimique complexe permet ensuite de séparer le plutonium des produits de fission et de l’uranium non utilisé. Si l’on sait fabriquer des barres de combustible et, ensuite, en séparer le plutonium une fois qu’elles sont consumées, on peut alors mettre à profit ce savoir pour produire les matières fissiles nécessaires à la fabrication d’armes nucléaires.

L’Iran aurait réussi à produire son propre « Yellowcake » qui est une poudre grossière jaune de concentré d’uranium. Traitée par une méthode chimique, elle peut être purifiée sous forme de barres de combustible capables d’alimenter le cœur des réacteurs nucléaires et de produire du plutonium, une alternative à l’uranium enrichi.

Ces informations ne semblent pas inquiéter outre mesure le président américain. Barack Obama semble même vouloir à nouveau infléchir sa position même si les négociations entre les six Grands et l’Iran ne donnent rien. Obama a donné un gage de bonne volonté à Téhéran en donnant l’ordre au porte-avions USS Harry S.Truman et à ses 70 avions de combat de réintégrer la base navale américaine de Souda Harbor, sur l’île de Crète pour ne laisser que le porte-avions Abraham Lincoln sur site. Les Israéliens ne comprennent pas qu’après avoir bombé du torse quelques semaines auparavant, en envoyant une armada au large de l’Iran, il change soudain de stratégie.

La volonté d’Obama de changer d’approche est confirmée par le fait que le secrétaire d’Etat à la défense, Robert Gates, a été envoyé à Oman le 5 décembre pour des discussions avec le Sultan Qaboos bin Said qui entretient de bonnes relations avec l’Iran et qui fait pression auprès des Américains pour une solution diplomatique face au programme nucléaire de l’Iran. Cette visite a pour but de convaincre ses interlocuteurs que les Etats-Unis ont évolué sur l’option militaire qui aurait été définitivement écartée. Lors de sa visite aux troupes américaines, Gates a d’ailleurs précisé que les problèmes de l’Irak et de l’Afghanistan sont les deux seuls points chauds qui requièrent l’attention des américains.

De nouvelles têtes en Israël

Certains Israéliens veulent interpréter ce désengagement comme un feu vert qui leur est donné pour agir selon leurs intérêts ou au contraire comme le signe que les Etats-Unis ne cautionneraient pas l’activisme éventuel d’Israël.

Dans le même temps, Benjamin Netanyahou se donne clairement les moyens de lancer son pays dans un conflit dur. Hasard du calendrier, l’opportunité lui a été donnée de marquer d’une touche personnelle les grandes institutions sécuritaires du pays. En arrivant au pouvoir, il avait hérité des nominations de ses prédécesseurs. Il a décidé de ne pas prolonger le mandat des personnalités en place. En changeant les têtes, il pense avoir les coudées franches.

Le nouveau chef d’état-major, Yohav Galant, catalogué comme « dur », prendra ainsi ses fonctions au début de l’année 2011. Meïr Dagan, l’homme que les Egyptiens ont affublé du sobriquet de « superman de l’Etat juif », nommé à la tête du Mossad par Ariel Sharon, est aussi remplacé. Son successeur, Tamir Pardo, un homme du sérail, est un ami personnel de Benjamin Netanyahou. C’est aussi un homme d’action puisqu’il a fait partie des commandos spéciaux de l’état-major (Sayeret Matkal) sous les ordres du colonel Yoni Netanyahou, frère du Premier ministre tombé lors de l’opération de sauvetage d’Entebbe. Le jeune général de 46 ans, Aviv Kochavi, vient de prendre le relais à la tête du renseignement militaire, plus communément connu sous le nom de « Aman ». La dernière nomination concerne le président de la prestigieuse commission des Affaires étrangères et de la Défense du parlement israélien. Shaoul Mofaz, numéro 2 du parti d’opposition Kadima, ancien chef d’état-major et ancien ministre de la Défense nationale, vient d’obtenir ce poste. Malgré son appartenance au parti centriste, il est étiqueté comme « faucon » par les observateurs politiques israéliens.

Cette nouvelle garde rapprochée, qui personnifie pour l’opinion publique la détermination, aura deux objectifs contradictoires. Elle pourrait être chargée de faire passer, auprès de l’opinion, le choc de négociations de paix accompagnées de concessions douloureuses. Elle pourrait aussi constituer l’épine dorsale d’une équipe désignée pour régler le problème iranien par la force avec ou sans l’aval des Etats-Unis. Il n’est plus question aujourd’hui en Israël de voir les Américains mettre leur veto à une opération israélienne contre les installations nucléaires iraniennes comme il y a encore quelques mois. Le temps est compté.

Jacques Benillouche

 

Ces familles qui redécouvrent leurs racines juives

Ces familles qui redécouvrent leurs racines juives .

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A Manado, des Indonésiens se convertissent au judaïsme hérité de leurs ancêtres, des colons hollandais. Une foi longtemps refoulée qui désormais émerge fièrement avec la bénédiction des autorités, observe le New York Times.

Cadeau des autorités locales, une nouvelle menora de plus de 18 mètres de haut – peut-être la plus grande au monde – se dresse au sommet d’une montagne, au-dessus de Manado. Dans la ville, des drapeaux israéliens flottent sur les stations de motos-taxis et les autorités locales ont achevé le ravalement d’une synagogue construite il y a presque six ans, et de son plafond, orné d’une grande étoile de David.

Longtemps bastion du christianisme et plus récemment de mouvements évangéliques et chrétiens charismatiques, cette région du nord de l’Indonésie est devenue l’improbable foyer d’un sentiment projuif au moment où plusieurs habitants embrassent la foi de leurs ancêtres juifs hollandais. Ayant reçu la bénédiction des autorités locales, les nouveaux convertis se font une petite place dans l’étrange paysage religieux indonésien, foyer de la plus grande population musulmane au monde.

Cette tendance est apparue quand des extrémistes islamistes se radicalisaient, attaquant les minorités chrétienne et autres en Indonésie, et le gouvernement central – craignant de les offenser – ne faisait rien pour les en empêcher. En novembre 2009, des extrémistes, dénonçant les opérations militaires à Gaza entre 2008 et 2009, avaient fait fermer une synagogue vieille d’un siècle à Surabaya, deuxième plus grande ville du pays. Il s’agissait du plus important vestige historique de la discrète communauté juive indonésienne. La synagogue des faubourgs de Manado, financée par des Indonésiens découvrant à peine le judaïsme, est désormais le seul lieu de culte pour les Juifs d’Indonésie. "Nous essayons seulement d’être de bons Juifs", explique Toar Palilingan, 27 ans, qui porte le long manteau noir et le chapeau à large bord des juifs ultraorthodoxes.

L’Indonésie et Israël n’ont pas de relations diplomatiques mais tissent discrètement des liens économiques et militaires depuis plusieurs dizaines d’années. Les hommes d’affaires juifs, d’Israël ou d’ailleurs, viennent de plus en plus régulièrement en Indonésie, à la recherche d’opportunités économiques. Né au Salvador, Moshe Kotel, 47 ans, possède la double nationalité israélienne et américaine. Il vient à Manado tous les ans depuis 2003 et travaille dans le secteur des œufs biologiques. Marié à une femme de la région, Kotel reconnaît qu’il ne s’était jamais senti aussi nerveux que lorsqu’il est arrivé à l’aéroport la première fois. "Mais quand j’ai vu les drapeaux israéliens sur les taxis, je me suis tout de suite senti le bienvenu", ajoute-t-il.

Denny Wowiling, chrétien pentecôtiste, fait observer que les chrétiens et les musulmans ont toujours vécu en paix dans cette région du nord de l’île de Célèbes. Il reconnaît toutefois que "certains craignent d’être pris pour cibles par des gens de l’extérieur". "Le sentiment antijuif a réellement commencé à émerger dans les années 1980 et 1990 à cause du conflit israélo-palestinien", analyse Anthony Reid, spécialiste de l’Asie du Sud-Est à l’Université nationale australienne. A Manado, les descendants de colons juifs hollandais pratiquaient leur foi publiquement avant l’indépendance de l’Indonésie, en 1949. Après cela, ils se sont convertis au christianisme ou à l’islam pour leur sécurité personnelle. "Nous avons demandé à nos enfants de ne jamais parler de nos origines juives, explique Leo van Beugen, 70 ans, éduqué dans la foi catholique. Nos petits-enfants n’en savent rien." Leo van Beugen est le grand-oncle de Toar Paliligan.

C’est seulement dix ans plus tôt, lors d’une discussion agitée sur la Bible et Moïse, que la grand-tante maternelle de Toar Palilingan a laissé échapper le secret des origines juives de la famille. C’est ainsi que Toar Palilingan, maître de conférences en droit à l’université Sam Ratulangi et né d’un père chrétien et d’une mère musulmane – également professeur à l’université –, a appris que sa famille maternelle descendait d’un émigré juif hollandais du XIXe siècle, Elias van Beugen.

Toar Palilingan a pris contact avec le rabbin le plus proche, Mordechai Abergel, émissaire à Singapour du mouvement Chabad Lubavitch de Brooklyn. Toar Palilingan a fait d’"énormes progrès" pour renouer avec ses racines juives, explique le rabbin Abergel, même s’il lui faut encore se convertir pleinement. Membre de ce qu’il appelle le judaïsme "pur" ultraorthodoxe, Toar Palilingan porte parfois l’habit noir et blanc de ses adeptes. "La plupart des Indonésiens n’ont jamais rencontré de Juifs, ils croient que je viens d’Iran ou d’ailleurs", explique-t-il.

Sur les 237 millions d’habitants que compte l’archipel, les Juifs indonésiens ne forment qu’une minuscule communauté composée d’une poignée de fidèles. Durant la colonisation hollandaise, les communautés juives en Indonésie étaient implantées dans les grands cités commerciales, où elles travaillaient souvent dans le secteur immobilier.

Estimé à 2 000 avant la Seconde Guerre mondiale, la communauté juive du pays a chuté à une cinquantaine de membres dans les années 1960. Aujourd’hui, elle compterait à peine une à deux dizaines de personnes. Néanmoins, une tendance projuive a émergé en Indonésie au cours de la dernière décennie, dans la foulée des mouvements chrétiens évangéliques et charismatiques.

 

8 mois de souffrance pour Tael, jeune fille francophone

8 mois de souffrance pour Tael, jeune fille francophone. JForum

, par , par Hemla

8 mois de souffrance pour Taël une jeune fille juive francophone.

Voici le témoignage et une photo montrant une des 6 brûlures de cigarette éteinte sur la jambe de Tael, juive francophone, libérée il y a 2 semaines.

Tael (pseudo) est une jeune fille francophone qui vit dans l’une des villes les plus réputées d’Israël. Elle est issue d’un foyer modeste, et ses parents sont divorcés depuis 8 ans. Voulant tout simplement travailler pour aider sa mère, elle avait trouvé un emploi dans une usine de la zone industrielle de sa ville. (Par mesure de sécurité, nous ne pouvons inscrire le nom de la ville).

Le premier jour, elle appelé sa mère : « Maman, il y a plein d’arabes dans cette usine » lui dit-elle. Sa mère lui conseilla de rester à côté des Juifs.

Tael continue son récit : La première semaine, tout s’est bien passé, jusqu’à ce que Yossi (Youssouf) commence à me parler. Il n’avait pas d’accent et s’habillait comme un Juif. Il me faisait des compliments tous les jours : tu es belle, tu es une princesse, etc.… Peu de temps après, il m’a offert des cadeaux : une bague avec un diamant, des bracelets en or, des parfums, des vêtements et beaucoup d’autres choses. Cela a duré 3 mois.

Un jour, il m’a proposé d’aller manger chez ses parents en disant : « j’ai une surprise pour toi ». J’ai accepté mais arrivée à l’entrée du village, près de Beer Sheva, je lui ai posé la question : « mais c’est un village arabe ? » « C’est cela, la surprise ! » m’a-t-il répondu. J’étais sous le choc.

J’ai insisté « tu es arabe ? »

« Oui et alors, on s’en fout. On s’aime » a-t-il répondu.

Je ne savais plus quoi dire et j’ai eu très peur.

Chez ses parents, il y avait une autre fille juive, la copine de son frère. Pour dire la vérité, cela m’a mise en confiance et petit à petit, j’ai commencé à oublier qu’il était arabe. Il me respectait beaucoup.

Comme la nuit arrivait, il m’a proposé de dormir sur place et de ne repartir que lendemain. J’étais en confiance grâce à l’autre fille juive et j’ai encore accepté. Il avait un petit appartement dans le jardin de ses parents.

Ce soir-là, Youssouf commença à me toucher. Avant lui, je n’avais jamais dormi avec un homme. J’avais peur. Je lui ai dit que je n’étais pas prête à cela, et là il m’a giflée. J’ai eu de plus en plus peur, et l’ai laissé faire. Pendant qu’il abusait de moi, je pleurais. Il m’a fait faire des choses qui m’ont dégoûté de moi-même. Puis, il s’est endormi et j’ai continué à pleurer.

Le lendemain, il m’a annoncé qu’on allait rentrer. Je n’osais pas lui répondre. Il a commencé à m’embrasser tout en me demandant pardon, et disait qu’il ne recommencerait plus, ce que j’ai cru.

Arrivés en ville, il m’a déposé chez moi. Ma mère était tombée gravement malade. Elle m’a demandé où j’avais dormi, je lui ai alors répondu « chez ma copine » mais elle m’a regardé d’un air méfiant. Je lui avais dit avoir rencontré quelqu’un sans préciser qu’il était arabe.

Pendant 3 mois, nous sortions tous les jours, il était dur mais j’avais peur de le quitter.

Un jour, nous sommes retournés dans son village, le village de l’enfer. Le soir même, il est sorti avec son frère et je suis resté seule avec la copine de son frère. Nous avons parlé pendant 2 heures. Elle m’a conseillé de le quitter mais elle avait peur de parler. J’avais l’impression qu’elle était jalouse, je ne savais pas pourquoi. Il rentra vers 1heure du matin avec son frère et a ouvert une bouteille de vodka et des canettes de Red bull. Il voulait me forcer à boire mais comme je refusais, il s’est levé pour me gifler. De peur, j’ai bu.

Environ 30 minutes plus tard, il m’a demandé d’aller dans la chambre. Je sentais qu’il se passerait quelque chose. Il entra dans la chambre et commença à m’embrasser, me toucher, me disant « je t’aime mais je n’aime pas que l’on me refuse quoi que ce soit ». Après quelques minutes, il appela son frère. Alors que je me levais pour sortir, il me frappa, il alluma une cigarette et me brûla la jambe 6 fois d’affilé en me disant : « tu vas mourir ! ». Je ne pouvais rien faire que me laisser faire. Je suis restée au village pendant 2 semaines. Ma mère me croyait à Eilat.

Tous les soirs, c’était de pire en pire. Un matin, il m’a annoncé que nous devions rentrer. Je n’osais plus parler. En route, il me prévint qu’à la moindre faute je ne reverrai plus ma mère.

Lorsque je suis rentrée, ma mère remarqua mon trouble. Elle me demanda « raconte moi quelque chose ». De peur, je ne pouvais ni ne voulais parler et durant 3 jours, je n’ai rien pu manger.

Youssouf revint me chercher pour me ramener dans le village de l’enfer. Mais à mon insu, ma sœur est entrée sur mon compte Facebook. Elle a prévenu ma mère, lui faisant remarquer que j’avais des amis arabes. C’est à ce moment-là que ma mère a contacté le responsable du département francophone de l’Association HEMLA.

B. H. aujourd’hui, je suis au foyer, et je remercie l’équipe de Hemla de m’avoir sauvé la vie. Après avoir écouté les autres filles, je me suis sentie mieux. Je n’étais plus seule. Merci.

Martine Sroussi Feminin .co.il

L’AVENTURE DE L’ESPOIR"Qui sauve une vie, sauve le monde entier"

"C’est vraiment l’aventure de l’espoir", nous a un jour dit une maman venue rendre visite à sa fille dans le foyer, "car sans cette maison d’accueil, qui sait où en serait ma fille aujourd’hui". Le foyer, situé au centre de Jérusalem, est un endroit paisible que les filles peuvent enfin appeler "leur maison".

Abritant un nombre aproximatif de 28 jeunes femmes, le foyer offre son aide et son soutien. Des assistantes sociales sont mises à leur service afin de subvenir à tous leurs besoins, et les réintégrer à la société israëlienne ainsi qu’à leur peuple.

Les femmes bénéficient d’excursions, mais aussi de cours quotidiens sur le judaïsme donnés par des rabbins spécialisés dans la réinsersion des jeunes en difficulté.

En cela, notre réussite est immense.

 

A VOUS DE JUGER....

Faut-il avoir peur de Marine Le Pen? , JForum, JForum

Mme Le Pen fait des petits rappels sur l’absence de condamnation du CFCM des attentats de Stockholm (3min55), ainsi que les "morts aux juifs" que l’on entendait dans les manifestations anti-israeliennes dans les cortèges avec à la tête : le président du MRAP Mouloud Aounit (5min00).

Communiqué de presse de Louis Aliot

Les associations communautaristes de tous poils, du CFCM au CRIF en passant par le CRAN, grassement subventionnées par l’argent du contribuable, en viennent à tenter de manipuler l’opinion pour jeter le discrédit sur des milliers de patriotes.

Mais qu’importe leur énième indignation sélective, petit à petit Marine Le Pen apparaît être l’icône de la résistance à l’oppression politico-communautaire et à « l’invasion » pour reprendre la terminologie giscardienne.

Dans le vocabulaire et les prises de position de Marine, pas de bruit et pas d’odeur à la Chirac, pas de stigmatisation des Roms à la Sarko, pas de jeu de mot douteux sur « les Auvergnats » à la Hortefeux, juste le rappel des faits, des évidences et des atteintes aux valeurs traditionnelles et laïques qui fondent la République française.

Ce n’est pas le Front national et Marine ou Jean-Marie Le Pen qui sont responsables de l’abandon et du mépris des harkis, des arrangements scandaleux avec l’Algérie FLN ou d’autres dictatures, des zones de non droit où la Police ne s’aventure plus, des ghettos ethniques et sociaux favorisés par l’immigration incontrôlée, du trafic d’armes dans les banlieues, de la radicalisation de l’Islam comme le reconnaît l’Imam de Drancy, de l’importation sur notre sol de conflits étrangers, de la ruine de l’économie, de l’appauvrissement général et des miséreux qui errent dans nos rues, de la culpabilisation des Français dans leur propre pays pour des actes dont ils ne sont en rien responsables, de la trahison des valeurs assimilationnistes portées par la France qui ont fondu dans le moule national des populations venant d’ailleurs, mais toujours dans le respect de nos valeurs judéo-chrétiennes, de notre culture et de notre civilisation européenne…

Qui ne voit pas que ces associations communautaristes s’inscrivent dans le schéma mondialiste du village planétaire ou la consommation de masse sera la religion d’Etat et la dissolution des identités le but ultime de leur funeste utopie ?

Qui est responsable de cet affaiblissement général et de ce recul historique de la France, sinon les politiciens de gauche et de droite qui n’ont comme ambition que leur élection et surtout leur réélection ?

Non, le FN n’a aucune responsabilité dans ce triste constat !

Article 2 de la DDHC de 1789 : Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Louis Aliot Secrétaire général du FN de 2005 à 2010 Membre du Bureau politique Conseiller régional de Midi-Pyrénées

Louis Aliot (4 septembre 1969 en France -) est un homme politique français. Il est l’ancien secrétaire général du Front national et est un proche collaborateur (et le compagnon1) de Marine Le Pen. Il a été également chargé d’enseignement en droit constitutionnel et droit public à l’université Toulouse 1 Capitole depuis 19982.

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NDLR - Ce discours est de plus en plus entendu par les français. Sans conteste Mme Le Pen sera en bonne place en 2012. Son discours est beaucoup plus habile que celui de son père, dont elle reste la fille. Mais la gauche et la droite en critiquant frontalement Mme Le Pen risquent de montrer plus encore leur aveuglement face à une situation sécuritaire qui empire, et qui s’ajoute à une visibilité plus prégnante de l’islam en France.

Ce n’est pas en cassant les thermomètres que la fièvre disparaît.

 

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