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Liban : le procureur du Tribunal spécial remettra ses mises en accusation lundi Le Monde Abo.
Liban : le procureur du Tribunal spécial remettra ses mises en accusation lundi
- La Haye, Correspondance - Le procureur du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) doit déposer ses accusations dans l'affaire Hariri au cours d'une audience à huis clos prévue lundi 17 janvier, ont indiqué au Monde, plusieurs sources au sein du tribunal.
Le procureur canadien, Daniel Bellemare, remettra à un juge les conclusions de son enquête sur l'attentat au cours duquel l'ancien premier ministre du Liban, Rafic Hariri, avait été tué, avec 22 autres personnes, le 14 février 2005, au cœur de Beyrouth. Au cours des semaines suivantes, le juge Daniel Fransen étudiera les preuves remises par le procureur pour étayer ses accusations.
Au terme de cette procédure, qui pourrait durer six semaines à dix semaines, le juge validera, ou non, ces accusations. Si elles sont confirmées, elles seront ensuite transmises aux autorités des Etats où résident les accusés. Selon plusieurs sources au sein du bureau du procureur, les accusations viseraient des membres du Hezbollah.
Au cours des dernières années, de nombreuses révélations et rumeurs ont pointé le parti chiite. Le secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui attribue cet attentat à Israël, a lui-même affirmé, dans de nombreux discours prononcés depuis mars 2010, que le procureur ciblait, à tord, des membres de son parti. En octobre, il affirmait que toute personne qui arrêterait l'un des membres de "la résistance" aurait "la main coupée".
DES ÉLÉMENTS BÂCLÉS LORS DES PREMIÈRES ANNÉES D'ENQUÊTE
Si après six années d'enquête, le procureur semble disposer de preuves concernant les exécutants présumés, la question clé de ces accusations est de savoir s'il dispose d'éléments concrets pour confondre les commanditaires ? "Si on estime que c'est le Hezbollah, on peut assumer qu'il n'aurait jamais fait cela sans l'aval de la Syrie, et éventuellement l'aide de l'Iran", expliquait au Monde un enquêteur en février 2010.
Dans un premier temps, la commission d'enquête, établie par l'ONU, visait clairement Damas. Et "comme des centaines d'autres témoins, le président Bachar Al-Assad a été entendu", révèle un ancien enquêteur. Mais les premiers pas de l'enquête ont été entachés de manipulations. Au cours des deux dernières années, les enquêteurs du procureur ont dû "reprendre des éléments bâclés lors des premières années", affirme-t-on au sein du parquet.
L'imminence des mises en accusations par le tribunal spécial est à l'origine de la crise qui secoue le Liban depuis l'été 2010. Les partis d'opposition, dont ceux du Hezbollah, tentent depuis plusieurs mois d'obtenir du premier ministre, Saad Hariri, qu'il prenne ses distances avec le tribunal, établi par les Nations unies au terme d'un accord passé avec le gouvernement en 2007, mais que le parlement avait refusé de ratifier.
Cette crise s'est soldée, le 12 janvier, par la démission de 11 ministres, faisant chuter le gouvernement de coalition conduit par le fils de Rafic Hariri, Saad, après l'échec d'une tentative de médiation syro-saoudienne.
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SHABBAT SHALOM !
En ce vendredi soir, depuis Jérusalem, SHABBAT SHALOM à tous et bon repos en LUI!
Haim Goel
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L'antisémitisme provoque une augmentation de l'alya depuis la Belgique
Belgique:L'antisémitisme provoque une augmentation de l'alya.
Selon les chiffres publiés par l'Agence Juive la semaine dernière sur le site FightHatred.com, 2010 a connu une augmentation de 63 % du nombre de Juifs de Belgique ayant fait leur alya en Israël. 250 juifs belges en 2010 contre 152 en 2009
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Commentaire messianique de la Parasha de la semaine, Bechala'h, par Soucat David.
Paracha de la semaine: Béchala'h
La foi du peuple sorti tout droit de l'esclavage va êre testée...Une célébration attend le peuple à trois jours de marche...
Et il arriva, quand le Pharaon laissa aller béchala'h le peuple, que Dieu ne les conduisit pas par le chemin du pays des Philistins, qui est pourtant proche.
Exode 13:17
En route pour le Mont Sinaï ! Cette étude est un extrait de notre livreChavouot: l'Appel du Mont Sinaï
Les voilà en route vers leur rendez-vous, vers leur appel et leur mission messianique !
La sortie d'Egypte avec Pessa'h n'était qu'une première étape dans le plan de rédemption.
Un long chemin va être nécessaire pour progresser dans la connaissance du D.ieu d'Avraham, de Yits'haq et de Yaakov.
A peine sorti d'Egypte, Pharaon envoie une puissante armée contre le peuple juif et D.ieu va encore opérer des miracles, renversant l'imagination. La peur va d'abord saisir les Bnei Israël, ils manquent de certitude quant à leur liberté fraîchement acquise. Puis c'est la démonstration éclatante de la puissance divine, la Mer rouge s'ouvre, engouffrant définitivement les ennemis et les anciens maîtres des Hébreux.
La certitude est devant eux, les rives sont jonchées des cadavres de ces Egyptiens qui ont tant fait souffrir le peuple juif.
Cette liberté est parfois difficilement concevable ; la liberté ça s'apprend.
C'est une éducation et une transformation totale de sa façon de penser. Et cela les Hébreux vont devoir l'apprendre, ils sont en route pour célébrer une fête à Adonaï, de quelle nature ? Ils n'en ont pas encore saisi tout le sens.
Moshé chante un merveilleux cantique dont une partie est encore scellée et ne sera révélée qu'à la fin, aux temps messianiques : la vraie délivrance qui sera enfin pleinement vécue et consommée.
Une onction prophétique s'est répandue ce jour-là sur les enfants d'Israël qui ont entamé d'une voix commune le cantique, ainsi que nous l'indique le verset :
Alors Moïse et les fils d'Israël chantèrent, chanta au singulier dans le texte, yachir, ce cantique à l'Eternel, et parlèrent, disant, Je chanterai à l'Éternel, car il s'est hautement élevé ; il a précipité dans la mer le cheval et celui qui le montait. Exode 15:1
Le Midrash relate cinquante miracles lors du passage de la Mer rouge. Ce fut une épopée fantastique où les enfants d'Israël virent et goûtèrent la protection et l'onction divine.
Ils ne voulaient plus quitter les rivages témoins de la Majesté de D.ieu et Moshé les « fit quitter » (Exode 15:22) la Mer des joncs en direction du désert de Chour pour marcher trois jours en direction de Mara sans trouver d'eau.
Mara, la prochaine étape. Mara, c'est l'amertume, le manque d'eau fait murmurer les enfants d'Israël et en arrivant à Mara, ils ne trouvent pas d'eau potable, elles sont amères et insalubres.
Après la délivrance du joug et de l'esclavage, étapes nécessaires et primordiales avant tout service pour D.ieu, le peuple est éprouvé sur ses besoins de base, le boire et le manger avec les eaux amères et la faim. Depuis que l'homme a perdu son rang suite à sa désobéissance au Gan Eden, jardin d'Eden, il doit subvenir à ses besoins primaires et la peur générée dans ce combat pour sa survie est peut-être l'élément le plus fort qui s'élève contre la soumission à D.ieu.
C'est dans la bouche de Yéchoua que l'avertissement devient un commandement sans équivoque : la fête qui doit être célébrée ne supporte aucun compromis, notre éducation passe par le domptage de cette peur ancestrale de manquer :
Nul ne peut servir deux maîtres ; car, ou il haïra l'un et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'un et méprisera l'autre, vous ne pouvez servir Dieu et Mammon.
C'est pourquoi je vous dis, Ne soyez pas en souci pour votre vie, de ce que vous mangerez et de ce que vous boirez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus, la vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ?
Ne soyez donc pas en souci, disant, Que mangerons-nous ? Ou que boirons-nous ?
Ou de quoi serons-nous vêtus ? Car les nations recherchent toutes ces choses ; car votre Père céleste sait que vous avez besoin de toutes ces choses ; mais cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par-dessus.Matthieu 6:24-25 ; 31-33
Mais le manque d'eau, c'est aussi la soif de connaître D.ieu, c'est cette
frustration amère et cette espérance languissante, cette soif de D.ieu. Et c'est à ce stade
que D.ieu veut les amener, à regretter Sa présence, pas seulement les
manifestations spectaculaires de Sa puissance.
Après trois jours de marche, ils sont épuisés et devant ces eaux imbuvables, le
désespoir s'installe. Au lieu de prier, ils murmurent et D.ieu va encore opérer
un miracle pour leur faire comprendre..."
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La lettre hebdomadaire de Revive Israël.
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| Pour le réveil en Israël et dans les nations. | ||||
| 14/1/2011 | ||||
| Katsav Coupable |
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Jeudi 30 décembre, l’ancien Président d’Israël, Moshe Katsav, a été reconnu coupable pour deux chefs d’accusation de viol. Le Premier Ministre Netanyahu a déclaré que c’était une triste journée mais que cela montrait l’honnêteté et l’impartialité du système judiciaire israélien. Le Ministre de la Justice Yakov Neeman et le Président de la Cour suprême Doris Beinish ont tous deux cité la Torah quand ils parlaient de garder la justice et l’impartialité dans le jugement. Les jugements en Israël sont rendus par un juge principal et deux juges assesseurs. Pour ce procès, le juge principal était George Kara qui est un Arabe israélien d’éducation chrétienne habitant de Jaffa. Les assesseurs étaient Judith Shevah et Miriam Sokolov. Compte tenu de l’accusation internationale du non-respect des droits de l’homme portée contre Israël, nous relevons ici un exemple où un Arabe chrétien et deux Juives portent un jugement sur le Président d’Israël. En général, les affaires d’abus sexuel sans témoins directs sont difficiles à juger. Trois facteurs entrent en ligne de compte : 1. les preuves, 2. les dépositions des témoins, 3. l’intuition des juges pour sentir qui entre le plaignant ou l’accusé dit la vérité. Dans ce procès, les juges ont ressenti à l’unanimité (#3) que les femmes étaient plus crédibles que Katsav. (Par contre, les proches de Katsav ont ressenti le contraire et étaient furieux d’un tel parti pris à l’encontre de Katsav.) L’opinion publique israélienne semble reconnaître que Katsav a effectivement commis des abus sexuels même si certains témoignages contre lui comportent des contradictions. L’aspect positif, c’est que l’abus sexuel dans la fonction publique en Israël a été condamné sévèrement par la justice. Les hommes en autorité dans les entreprises et la politique ressentent une certaine crainte de l’interaction sensuelle avec les femmes dans leurs bureaux; c’est peut-être une forme de la crainte de Dieu. La triste constatation, c’est le niveau élevé d’immoralité sexuelle et d’esprits de Jézabel dans la société israélienne. Le procès de Katsav nous rappelle quelque peu l’affaire du roi David avec Bat Sheva. (Toutefois, dans ce cas, David est un homme pieux qui se repent de tout son cœur.) Pourquoi Dieu insiste-t-il que le péché de David soit révélé et puni publiquement ? L’une des raisons provient de ce que David n’est pas le seul à commettre ce péché. L’immoralité sexuelle est endémique dans le pays. Dieu veut se servir de David comme exemple pour amener la crainte de Dieu dans la nation. L’ironie de l’histoire, c’est que les féministes en ce pays qui luttent à juste titre contre l’abus sexuel, sont partisans du programme des homosexuels et de l’immoralité sexuelle même dans les écoles. La fille de l’un de nos équipiers a reçu dans sa classe du niveau de la 1ère en France des cours d’"éducation sexuelle". Non seulement des intervenants homosexuels ont expliqué leur "option", mais la promotion des "rapports sexuels protégés" s’appuie sur la présomption que tous les élèves seront impliqués dans l’immoralité pendant leurs études au lycée. Cette élève et ses parents ont demandé l’autorisation de présenter à la classe une autre possibilité, celle d’attendre jusqu’au mariage pour les relations sexuelles. L’administration leur a refusé de présenter cette option. Un point, qui n’a pas fait la une des médias, a retenu mon attention. J’ai noté que lorsque la caméra a capté la sortie de Moshe Katsav de la salle d’audience, il s’est tourné vers l’un de ses compagnons et a murmuré : "Zot Ptirati" – "C’est ma mort." Il n’est pas impossible que Katsav entretienne des pensées de suicide. |
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