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« MediArabe.info » Liban : quel rôle jouera l’armée libanaise face aux menaces du Hezbollah ?

Les interrogations pressantes des Libanais, traduites par Khaled Asmar

Liban : quel rôle jouera l’armée libanaise face aux menaces du Hezbollah ?

Assad convoque le commandant en chef de l’armée libanaise. A quoi servent la reconnaissance diplomatique et l’ouverture d’ambassades à Beyrouth et Damas ?

mardi 18 janvier 2011 - 18h59, par Khaled Asmar - Beyrouth

Alors que le Hezbollah réalisait, tôt ce matin, un "déploiement pacifique" à Beyrouth pour tester la réactivité des forces de l’ordre, et au moment où il menace de prendre "en otage" le siège du Gouvernement, les représentations de l’ONU et de l’UNESCO à Beyrouth, et la FINUL dans le Sud, la question sur le rôle de l’armée s’est posée avec insistance, au Liban.

Cette question se murmure sur toutes les lèvres, car le président syrien Bachar al-Assad a, tout simplement, convoqué le commandant en chef de l’armée libanaise, le général Jean Kahwaji, à Damas. « Les deux hommes y ont étudié, officiellement, le rôle de l’armée libanaise dans la consolidation de la sécurité au Liban ». Mais, les Libanais qui refusent de se laisser prendre pour ce qu’ils ne sont pas, s’interrogent.

Cet événement rappelle en effet les pratiques qui avaient cours sous l’occupation syrienne, quand Damas faisait la pluie et le beau temps au Liban, et convoquait tous ceux qu’elle avait placés à des postes clés au Pays du Cèdre, allant du Président (Hraoui puis Lahoud) jusqu’au dernier fonctionnaire. Le déplacement de Kahwaji à Damas relance aussi la question sur les relations idéologiques et politiques - à défaut des relations hiérarchiques - qui peuvent exister entre le commandant en chef de l’armée libanaise, un pays souverain, et le président d’un autre Etat, fut-il voisin et frère !

Les Libanais s’interrogent également sur « la légalité d’une telle convocation », au regard de la Constitution libanaise. Ils estiment que « ce comportement atteste, si besoin était, que la reconnaissance diplomatique entre la Syrie et le Liban, plus de 60 ans après l’indépendance, et l’ouverture d’ambassade syrienne à Beyrouth, et libanaise à Damas, n’étaient que de la poudre aux yeux des Libanais et une manœuvre pour rassurer l’Occident » ; Libanais et Occidentaux exigeaient cette reconnaissance et une délimitation des frontières qui n’intervient toujours pas. « En convoquant le commandant en chef de l’armée libanaise, Assad a violé la souveraineté libanaise, mais pire aussi, Kahwaji a trahi son pays, ses concitoyens et sa hiérarchie en y répondant », renchérissent certains.

Au-delà de ce vent de scandale qui souffle sur cet événement, certains n’hésitent pas, à Beyrouth, à se souvenir du général François Al-Hage, ancien chef des opérations de l’armée, tué dans un attentat à la voiture piégée qui n’a toujours pas livré ses secrets, officiellement. Pour nous, l’identité des assassins ne fait aucun doute. Pour ces Libanais, Hage était pressenti pour succéder à Michel Sleimane à la tête de l’armée, après l’élection de ce dernier à la Présidence de la République. Son élimination aurait ainsi ouvert la voie à Kahwaji pour commander l’appareil militaire, avec un appui syrien indirect, en tout cas discret. Car, rappelons-le, Damas avait émis un veto sur Hage, considéré comme « patriotique, donc indomptable ». Depuis 1984, la Syrie avait toujours son mot à dire dans la désignation des commandants de l’armée. En 1984, Damas avait exigé la démission du général Ibrahim Tannous au profit de Michel Aoun, puis avait soutenu Emile Lahoud et Michel Sleimane. Aoun est devenu l’un de ses alliés ; Lahoud a présidé le Liban pendant un mandat et demi ; avant de céder la place à Sleimane. La Syrie prépare-t-elle Kahwaji à la relève ? Y a-t-il un lien de cause à effet entre ce rappel historique et la convocation de ce jour, s’interroge-t-on à Beyrouth ?

Cependant, la question la plus pressante tourne, ce soir, autour du comportement de l’armée face au Hezbollah qui a déjà réalisé, tôt ce matin, une « manœuvre à blanc » à Beyrouth, et qui s’apprêterait à mettre ses menaces à exécution, en s’en prenant au siège du Gouvernement, aux représentations de l’ONU et de ses institutions (UNESCO, ESCWA) et aux forces de la FINUL dans le Sud. Les jours à venir apporteront sans doute une réponse. Espérons qu’elle soit à la hauteur des espoirs fondés sur l’armée.

Khaled Asmar

 

 

Tribunal spécial pour le Liban : la phase judicaire est lancée, selon le Procureur

Tribunal spécial pour le Liban : la phase judicaire est lancée, selon le Procureur

Daniel Bellemare, Procureur du Tribunal spécial pour le Liban.

18 janvier 2011 – Après avoir déposé lundi un acte d'accusation dans le cadre de l'affaire Hariri, le Procureur du Tribunal spécial pour le Liban, Daniel A. Bellemare, a estimé qu'il s'agissait « d'un moment important pour le peuple du Liban » car il marquait « le lancement de la phase judiciaire du travail du Tribunal ». Il a cependant souligné que toute « spéculation sur le contenu de l'acte d'accusation serait contre-productive ».

 

« Pour la première fois, une procédure judiciaire a été lancée par un Tribunal international contre les responsables d'un assassinat politique au Liban. Cette action a été réalisée à la requête et au nom du peuple libanais, et en accomplissement d'un mandat émanant du Conseil de sécurité des Nations Unies », a expliqué le Procureur du TSL dans une vidéo mise en ligne mardi. « C'est également un moment important pour la communauté internationale – ainsi que pour tous ceux qui croient en la justice internationale », a-t-il ajouté.

 

En vertu du règlement du Tribunal, Daniel A. Bellemare ne peut révéler les chefs d'accusation ou le nom de la personne ou des personnes concernées par l'acte d'accusation. Le maintien de la confidentialité est « essentiel car je ne peux présumer que le Juge de la mise en état confirmera l'acte d'accusation », a-t-il indiqué.

 

Si l'acte d'accusation est confirmé, le contenu du document sera rendu public sur décision du Juge de la mise en état. « Les réponses à beaucoup de vos questions seront alors apportées. Lors du procès, vous aurez l'opportunité de vérifier par vous-mêmes la force des éléments de preuve que nous avons rassemblés. D'ici là, toute spéculation sur le contenu de l'acte d'accusation serait contre-productive car le Juge de la mise en état pourrait ne pas être d'accord avec moi », a affirmé le Procureur.

 

Il a ensuite prévenu que même en cas de confirmation de l'acte d'accusation « la personne ou les personnes mentionnée(s) dans le document sera ou seront toujours présumée(s) innocente(s) ».

 

« Ceci est seulement une première étape dans notre quête commune pour mettre fin à l'impunité au Liban. Une quête qui doit être poursuivie à travers les lois et institutions existantes.

Il appartient désormais au Juge de la mise en état d'examiner l'acte d'accusation et les pièces justificatives que nous avons rassemblées », a-t-il conclu.

 

Alors que la démission groupée de nombreux ministres libanais a entraîné le 12 janvier dernier la chute du gouvernement en place, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a rappelé lundi que le processus judicaire du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) ne devait pas être lié au débat politique. Il a également appelé au dialogue et au calme.

 

Cela bouge en Tunisie ou un appel d'air frais mais aussi toutes les turbulences font jour...

Tunisie : nouveau pouvoir déjà contesté et affaibli
Le gouvernement d'union nationale dominé par les membres de l'ancien régime a été contesté par des milliers de manifestants à Tunis et en province, et affaibli par le départ de plusieurs ministres. Le président par intérim, Foued Mebazaa, et le PM, Mohammed Ghannouchi, ont démissionné hier du RCD, qui a régné sans partage pendant vingt-trois ans sur la vie politique. "Les gens veulent en finir définitivement avec le RCD", a déclaré Abdellatif Abid, membre du bureau politique du Forum démocratique du travail et des libertés, parti d'opposition qui a annoncé mardi la "suspension" de sa participation dans le gouvernement, où il disposait d'un ministère. Formé lundi, ce gouvernement comprend 8 membres de l'équipe sortante de l'ex-dictateur reconduits à des postes-clés et tous membres du RCD, d'où la colère de la foule et la démission de trois ministres issus de la puissante centrale syndicale UGTT. Le parti islamiste interdit Ennahda a indiqué qu'il allait demander sa légalisation. Quant au dirigeant de l'opposition Moncef Marzouki, en exil en France, il a été acclamé à son retour à Tunis hier.

 

Dernière lettre de Revive Israel

 
Pour le réveil en Israël et dans les nations.
18/1/2011
 
  Le Chef du Mossad prend sa retraite  
 
 

Au terme de 8 remarquables années à la tête du Mossad (l’agence israélienne d’espionnage international), Meir Dagan a été honoré par le cabinet israélien lors d'une cérémonie d'adieu. Dagan, un petit homme chauve, timide et joufflu qui porte des lunettes a probablement fait plus que n'importe quel autre être humain au cours de cette décennie pour endiguer le terrorisme.

Le Premier ministre Netanyahu a relaté cette histoire :

« L'année dernière, quand j’étais assis dans votre bureau, j'ai remarqué sur le mur la photo d'un Juif religieux agenouillé devant des voyous nazis. Cette photo ayant attiré mon attention, je vous ai questionné à son sujet. Vous m’avez dit que c'était votre grand-père. Je vous ai demandé ce qui lui était arrivé. Vous m’avez répondu : Ils l'ont assassiné. »

« Alors j’ai dit : Meir, maintenant, je vous comprends. Je comprends votre profond engagement pour vous assurer que personne ne puisse plus jamais être en mesure de mettre en œuvre une nouvelle menace d’anéantissement du peuple juif. »

Anticipant sa retraite, Dagan a déclaré que ce serait son premier jour de repos en 8 années de service. Il a également mentionné que, contrairement à ce que d’autres prédisent, il ne voit pas l'Iran arriver à sa capacité nucléaire avant 2015, suggérant ainsi que le Mossad avait joué un rôle certain pour retarder ce progrès.

[Note : Le correspondant de l'armée israélienne, Alex Fishman, a rapporté cette semaine que, en dépit de la déclaration de Dagan au sujet de sa capacité nucléaire, l’arsenal de missiles conventionnels de l'Iran (ainsi que de la Syrie et du Hezbollah) est en croissance rapide. Lors d'une conférence en Novembre 2009, Gabi Ashkenazi, commandant en chef de l'armée israélienne, a indiqué que l'Iran disposait de 300 missiles d'une portée de 2 000 km (portée suffisante pour atteindre Israël). Les renseignements des États-Unis et de la communauté européenne estimaient à tort le nombre à 1/3 de la réalité. Cette capacité a augmenté au point où les missiles produits par l’Iran peuvent aujourd'hui atteindre toutes les régions d'Israël.]

  L'antisémitisme et l'anti-Christ  
 
 

Toutes les forces du mal dans le monde se concentrent sur une seule cible : la haine du Messie Yeshua. Certes, Yeshua a annoncé à ses disciples que, si le monde le haïssait, il les haïrait aussi. Jean 15:18, 19 « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. »

On retrouve un principe similaire dans Apocalypse 12:17 « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s’en alla faire la guerre aux restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. » La colère du diable se reporte sur le « reste de sa postérité ». Mais qui est cette postérité ?

Les disciples étaient à la fois croyants en Yeshua et juifs. La colère du diable se reporte à moitié sur les croyants de par le monde qui sont remplis de l'Esprit et évangélisent, et par moitié sur le peuple juif. Le premier est un esprit anti-Christ, le second est un esprit antisémite. Finalement, ils sont de même origine.

Un autre exemple se trouve dans le livre d'Esther. Mardochée est un type de Yeshua, Haman est un type de Satan (ou anti-Christ). La haine de Haman envers Mardochée se reporte sur toute la race juive. La solution « finale » de Haman était un génocide. Esther 3:6 « Mais il dédaigna de porter la main sur Mardochée seul, car on lui avait dit de quel peuple était Mardochée, et il voulut détruire le peuple de Mardochée, tous les Juifs qui se trouvaient dans tout le royaume d’Assuérus. »

Partout dans le monde, de nos jours, nous voyons la montée de ces deux esprits : anti-Christ et antisémite. Des chrétiens en très grand nombre sont persécutés ou assassinés tous les jours. En Occident, la société libérale rejette les chrétiens les jugeant trop religieux tandis qu’elle justifie l'Islam radical sous couvert d’être «politiquement correct». Pourtant, l'islam radical est le plus grand auteur de crimes contre les juifs et les chrétiens.

Plus nous nous rapprochons de la Seconde Venue, plus ces deux mauvais esprits vont travailler en tandem. Pendant la tribulation, juifs et chrétiens seront tous attaqués par l’Anti-Christ. A la Seconde Venue, toutes les nations du monde attaqueront Jérusalem, ce qui est aussi une attaque contre Yeshua lui-même (Zacharie 14:1-9).

Cette semaine, 21 chrétiens coptes ont été tués dans une attaque terroriste musulmane à Alexandrie en Egypte. Notre communauté juive messianique à Jérusalem s’implique pour porter secours aux familles des victimes. Merci de nous aider afin que nous puissions les aider.

La semaine des vacances de Noël, des dizaines de chrétiens évangéliques ont été arrêtés en Iran. Ils demandent la prière. Pour plus de détails, voir (site en anglais) : http://www.elam.com/articles/70-Christians-Arrested/

Une nouvelle vidéo du Middle East Media Research Institute (l’institut de recherche des médias du Moyen-Orient) décrit la montée de l'antisémitisme dans les pays arabes. Elle montre des ecclésiastiques musulmans qui traitent les Juifs de « singes et porcs » (en accord avec le Coran), qui accusent les Juifs de tuer des enfants de chrétiens afin d’utiliser leur sang dans la fabrication du pain Matsoh (sans levain) pour la Pâque (la même «diffamation sanglante» qu’au Moyen Âge), et qui font l’éloge d’Hitler pour ses tentatives d'exterminer les Juifs. Les ecclésiastiques musulmans proclament également qu'il est clair que, même si les Juifs donnaient toute la Terre d’Israël aux Palestiniens, ils continueraient à haïr les Juifs parce que cette haine fait partie de leur religion. Voir : http://vimeo.com/16779150

  Rappel concernant Haïti  
 
 

Ce mardi 11 janvier marque le premier anniversaire de la catastrophe du tremblement de terre haïtien. Mobile Medical Disaster Relief (MMDR : Aide Médicale Mobile aux Sinistrés), dirigé par David Vanderpool, appelle, à cette date anniversaire, à une journée de prière pour Haïti. MMDR continue de servir les plus démunis, alors qu’ils ont été frappés cette année par une série de catastrophes naturelles et d’épidémies. Pour plus d'info, voir : www.mmdr.org

 

Egypte : décès d'un homme qui s'est immolé par le feu à Alexandrie

Commentaire de Etzbetzion: sans entrer dans les détails nous communiquons que ce qui se passe en Tunisie va sans doute faire contagion dans tout le Nord de l'Afrique. Ceci nous avait été annoncé par le Seigneur et il faut considérer avec beaucoup d'attention ce qui se passe là car les aspects positifs vont paraître sans tarder au délà des aspects turbulents et tragiques. A SUIVRE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Prions.

Egypte : décès d'un homme qui s'est immolé par le feu à Alexandrie

LEMONDE

La vague d'immolations par le feu se poursuit dans les pays arabes avec deux nouveaux cas mardi 18 janvier en Egypte, reproduisant le geste du jeune Tunisien qui avait déclenché la révolte dans son pays et reflétant un profond malaise social et politique dans cette région.

Le dernier cas, un homme qui souffrait de graves brûlures après avoir tenté de se suicider à Alexandrie mardi, a succombé à ses blessures à l'hôpital. Il s'agit d'un chômeur de 25 ans, Ahmed Hachem al-Sayyed, présenté par les services de sécurité égyptiens comme déficient mental. Il s'était immolé sur le toit de sa maison.

Dans la matinée, un avocat d'une quarantaine d'années avait tenté de mettre fin à ses jours de la même manière devant le siège du conseil des ministres au Caire, se blessant gravement. Légèrement blessé, il a été hospitalisé.

Lundi, un autre Egyptien avait déjà tenté de se suicider par le feu lundi devant le siège de l'Assemblée du peuple. Abou Abdel Monem, propriétaire d'une sandwicherie, s'était aspergé d'essence devant le Parlement, se transformant en torche humaine. Peu après son admission à l'hôpital, un communiqué officiel a indiqué que l'homme était un "déséquilibré qui s'est fait soigner dans un asile d'aliénés".

VAGUE D'IMMOLATIONS DANS LES PAYS ARABES

Il imitait le geste désespéré de Mohamed Bouazizi, ce Tunisien de 26 ans mort de ses blessures le 4 janvier et devenu le symbole de la révolte populaire tunisienne. Depuis, des actes similaires sont recensés dans plusieurs pays d'Afrique. (Lire le décryptage L'immolation, ultime acte de désespoir des laissés-pour-compte).

En Algérie, la presse a rapporté mardi qu'un chômeur de 36 ans avait lui aussi tenté de mettre fin à ses jours en s'immolant par le feu avec de l'essence dans la région d'El Oued, près de la frontière avec la Tunisie. Quatre autres Algériens ont tenté ces derniers jours de mettre fin à leurs jours en s'immolant par le feu.

En Mauritanie, un entrepreneur de 43 ans s'est arrêté en voiture devant le Sénat, à Nouakchott, la capitale, puis a tenté de mettre le feu à sa voiture, alors qu'il était toujours à l'intérieur. Selon une journaliste qu'il avait contactée avant de commettre cet acte, il était "mécontent de la situation politique du pays et en colère contre le régime en place". Des membres des forces de l'ordre et des passants sont parvenus à l'extraire du véhicule et il a été conduit à l'hôpital.

 
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Appel à témoignages

Vous habitez au Maghreb ou au Moyen-Orient, ressentez-vous l'onde de choc de la révolution tunisienne ?

Du Yémen au Maroc, en passant par la Jordanie, l'Egypte ou l'Algérie, le succès du soulèvement tunisien contre le régime Ben Ali semble rencontrer un écho. Comment les événements en Tunisie ont-ils été suivis et reçus dans votre entourage ? Sentez-vous un raidissement du gouvernement de votre pays, une montée de l'exaspération populaire voire l'émergence de revendications sociales et politiques ? Une sélection de vos témoignages sera publiée sur Le Monde.fr.

 

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