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Un entrepreneur palestinien de Naplouse réclame un certificat de cacherout

 21.01.2011 - 16 Shevat 5771 

Un entrepreneur palestinien de Naplouse réclame un certificat de cacherout
par Gerard Fredj
Un entrepreneur palestinien de Naplouse réclame un certificat de cacherout

Une usine palestinienne de Naplouse vient de soumissionner auprès des services du Rabbinat central d'Israël, afin d'obtenir un certificat de cacherout.
"Alul ", veut vendre du Halva et de la Tehina, qu'elle produit déjà, mais bénéficier du label pour écouler sa production sur le marché israélien.
Le rabbinat précise que la demande "est surprenante mais réalisable si les conditions sont réunies ".
Le patron de l'usine, Ragheb Alul, précise que son entreprise a déjà bénéficié d'un certificat de cacherout dans les années 1980, jusqu'à ce que Naplouse soit transférée à l'Autorité palestinienne.
Il reconnait que fermer Chabbat ne sera pas simple..ni payer les taxes dues au Rabbinat (près de 6000 dollars par an) mais est prêt à tenter l'expérience.

 

Un Émir d'Al-Qaïda a lui-même décapité le journaliste Daniel Pearl

Un Émir d'Al-Qaïda a lui-même décapité le journaliste Daniel Pearl
par Gerard Fredj
Un Émir d'Al-Qaïda a lui-même décapité le journaliste Daniel Pearl

Khalid Sheik Mohammed, qui se revendique comme la tête pensante des attentats du 11 septembre, a tué le journaliste juif américain Daniel Pearl (Wall Street journal).

Une investigation très fouillée, publiée par le Washington Post, donne les preuves de l'implication de cet "émir " d'Al-Qaïda.
L'étude, the "Pearl project ", qui a duré plus de 3 ans, a été réalisée par l'Université de Georgetown et a impliqué des étudiants et des chercheurs de l'école de journalisme de l'Université.

Khalid Sheik Mohammed est détenu à la base américaine de Guantanamo ; l'étude s'est appuyée sur l'analyse des documents photos et vidéos de la décapitation de Daniel Pearl.

Des explorations du système vasculaire et veineux des mains et avant bras de Mohamed ont été réalisées, puis comparées aux photos et vidéos, mettant en évidence qu'il a lui-même tranché la gorge et décapité le journaliste.

Le rapport complet a été publié par le "Center for Public Integrity " (www.publicintegrity.org)

 

Le Hezbollah prend les rênes du Liban

Le Hezbollah prend les rênes du Liban
Par Diane Fink - Mercredi 26 janvier 2011 à 09:30
 


Appuyé par le puissant mouvement chiite  Hezbollah, le milliardaire sunnite Najib Mikati a été chargé mardi de former le gouvernement au Liban, une nomination dénoncée par son rival Saad Hariri, dont des milliers de partisans ont manifesté parfois violemment à travers le pays.

Après avoir été désigné par décret présidentiel, M. Mikati s'est posé en réconciliateur: cette nomination "n'est pas une victoire d'un camp sur l'autre. C'est la victoire de la réconciliation", a déclaré ce magnat des télécoms de 55 ans.

Dans une interview il s'est défendu d'être "l'homme du Hezbollah", un mouvement soutenu par l'Iran. "Je m'adresse surtout à la communauté internationale, ne jugez pas à l'avance ma personne".

"Cette nomination (...) ne m'engage pour le moment à aucune position politique prise par le Hezbollah, sauf à celle de la protection de la Résistance (Hezbollah, ndlr)", a-t-il souligné.

M. Mikati a affirmé qu'il entamerait jeudi des consultations avec les groupes parlementaires pour la formation du gouvernement, espérant que le camp de Saad Hariri reviendrait sur sa décision de boycotter tout cabinet dirigé par un candidat soutenu par le Hezbollah.

"Participons à un même gouvernement", a lancé en écho le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, niant que le futur gouvernement serait un "gouvernement du Hezbollah".

Le camp Hariri craint une mainmise du puissant parti chiite sur le pouvoir.

L'annonce de la nomination de M. Mikati a été précédée par des manifestations à l'appel des partisans de Saad Hariri accusant le Hezbollah de "coup d'Etat", M. Hariri étant considéré comme le leader le plus populaire de la communauté sunnite, d'où doit être issu le Premier ministre.

A Tripoli (nord), où la majorité des écoles et des commerces ont fermé, des milliers de personnes ont manifesté en portant des photos de Saad Hariri. Certains ont brûlé une photo de M. Mikati.

Cette nomination intervient moins de deux semaines après la chute du gouvernement Hariri, provoquée par la démission des ministres du camp du Hezbollah. Elle a été rendue possible par un ralliement au camp du Hezbollah de députés proches de Saad Hariri, comme le leader druze Walid Joumblatt ou M. Mikati.

La crise porte sur le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), chargé de juger les responsables de l'assassinat de l'ex-Premier ministre Rafic Hariri, père de Saad.

Le Hezbollah, qui accuse le TSL d'être instrumentalisé par Israël et les Etats-Unis, s'attend à être mis en cause par le tribunal et avait sans succès tenté d'obtenir que Saad Hariri le désavoue.

Des observateurs craignent que M. Mikati n'accepte, sous la pression du Hezbollah, de mettre des bâtons dans les roues du TSL.

M. Mikati a assuré que cette question serait traitée à travers le dialogue, avant de prévenir: "Arrêter le tribunal n'est plus aujourd'hui une décision libanaise (... Mais) la coopération du Liban avec le TSL est une autre affaire".

Une personnalité appuyée par le Hezbollah à la tête du gouvernement fait craindre à la communauté internationale la formation d'un cabinet pro-iranien.

 La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, dont le pays apporte une aide économique et militaire au Liban, a mis en garde qu'un gouvernement "contrôlé" par le parti chiite aurait "clairement un impact" sur les liens bilatéraux.

Le déparement d'Etat américain a aussi estimé que le travail du TSL était "d'une importance vitale pour la stabilité, la sécurité et la justice".

M. Mikati a cependant affirmé que le Liban ne pouvait "qu'avoir de très bonnes relations" avec Washington.

La France a appelé M. Mikati à former son gouvernement "dans le cadre de la Constitution", par "le dialogue", et "à l'abri de toute ingérence" extérieure, tandis que l'Union européenne a souhaité qu'il cherche "le consensus le plus large possible" pour constituer le nouveau cabinet

 

Egypte : au moins 500 opposants arrêtés

LEMONDE.FR 26 janvier

 

 

Des policiers égyptiens répriment des manifestants anti-gouvernement, mercredi 26 janvier, au Caire.

Des policiers égyptiens répriment des manifestants anti-gouvernement, mercredi 26 janvier, au Caire.AFP/MOHAMMED ABED

Le gouvernement égyptien a tout fait, mercredi 26 janvier, pour tenter de bloquer un mouvement de protestation sans précédent depuis l'arrivée au pouvoir d'Hosni Moubarak en 1981.

Au moins 500 personnes ont été arrêtées dans tout le pays, selon les services de sécurité. Parmi celles-ci figurent 121 membres des Frères musulmans, organisation islamiste officiellement interdite mais tolérée dans les faits, interpellés à Assiout, au sud de la capitale. Le ministère de l'intérieur avait prévenu qu'il interdisait toute nouvelle manifestation, mercredi et que tout contrevenant serait déféré devant la justice. L'agence Associated Press rapporte de son côté que 860 personnes ont été interpellées.

 

Frappées d'une interdiction stricte par les autorités, les manifestations ont été moins nombreuses que la veille. Malgré cela, quelques milliers de manifestants protestaient dans le centre du Caire pour demander le départ du président Hosni Moubarak. Des affrontements les ont à nouveau opposés aux policiers en face des locaux du syndicat des journalistes et de ceux du syndicat des avocats. Selon plusieurs journalistes présents sur place, la police a tenté de disperser les manifestants en les frappant avec des bâtons et en utilisant des gaz lacrymogènes. Des heurts particulièrement violents ont ensuite été signalés sur les rues avoisinantes.

Selon plusieurs témoins sur Twitter, la place Tahrir, épicentre des manifestations de mardi dans le centre du Caire, était calme, avec une présence policière massive. Selon Reuters, la police avait dispersé en début d'après-midi quelques dizaines de manifestants.

NOUVELLE MANIFESTATION PRÉVUE VENDREDI

Des milliers de protestataires avaient auparavant réussi à se masser devant le palais de justice du Caire, scandant "le peuple veut la chute du régime". Dans la ville de Suez, où 2 000 personnes étaient rassemblées, des heurts ont également eu lieu devant la morgue entre policiers et des centaines de personnes réclamant les corps des trois manifestants tués la veille.

Le Mouvement du 6-Avril, un groupe de militants pro-démocratie à l'origine des manifestations de mardi et mercredi, a demandé à ses manifestants de "faire savoir à tout le monde que nous aurons des manifestations de masse vendredi, après la prière, partout en Egypte". "Faites-le savoir avant que le gouvernement ne bloque Internet", ajoute le message, en rappelant que Twitter, très utilisé par les manifestants, était bloqué en Egypte depuis mardi.

 

 

Des policiers affrontent des manifestants anti-gouvernement, mercredi 26 janvier, au Caire.

Des policiers affrontent des manifestants anti-gouvernement, mercredi 26 janvier, au Caire.AFP/MOHAMMED ABED

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FACEBOOK BLOQUÉ

L'accès à Facebook a également été bloqué mercredi après-midi, selon plusieurs témoignages recueillis sur Twitter (les manifestants utilisent des proxys pour contourner cette censure). Plusieurs internautes du Monde.fr confirment qu'ils ne peuvent plus de se connecter au réseau social depuis le début d'après-midi. (Lire "Facebook et Twitter bloqués en Egypte").

"Les quartiers résidentiels sont calmes. Les écoles sont ouvertes et la vie continue normalement. Les manifestations d'hier étaient concentrées dans le centre-ville", témoigne Myriam, une habitante du Caire, au Monde.fr. "Les habitants du quartier continuent comme tous les jours de croiser les habituels policiers dans leur rue, et parfois quelques camions en plus il est vrai, sans s'en soucier ni crier aux armes. A la suite du match Algérie-Egypte en 2009, les manifestations devenues émeutes avaient fait plus de dégâts", raconte au Monde.fr une autre internaute, habitant la capitale égyptienne.

Quelque 200 personnes ont été arrêtées mardi lors des manifestations, dont 70 au Caire, où un policier a été tué, et 50 à Suez. Plusieurs journalistes ont été arrêtés, comme le correspondant du Guardian au Caire. Il a réussi à enregistrer l'ambiance du camion de police dans lequel il était retenu en compagnie de plusieurs opposants.

Le Monde.fr, avec AFP et Reuters

Au moins 500 personnes ont été arrêtées dans tout le pays, selon les services de sécurité. Parmi celles-ci figurent 121 membres des Frères musulmans, organisation islamiste officiellement interdite mais tolérée dans les faits, interpellés à Assiout, au sud de la capitale. Le ministère de l'intérieur avait prévenu qu'il interdisait toute nouvelle manifestation, mercredi et que tout contrevenant serait déféré devant la justice. L'agence Associated Press rapporte de son côté que 860 personnes ont été interpellées.

Frappées d'une interdiction stricte par les autorités, les manifestations ont été moins nombreuses que la veille. Malgré cela, quelques milliers de manifestants protestaient dans le centre du Caire pour demander le départ du président Hosni Moubarak. Des affrontements les ont à nouveau opposés aux policiers en face des locaux du syndicat des journalistes et de ceux du syndicat des avocats. Selon plusieurs journalistes présents sur place, la police a tenté de disperser les manifestants en les frappant avec des bâtons et en utilisant des gaz lacrymogènes. Des heurts particulièrement violents ont ensuite été signalés sur les rues avoisinantes.

Selon plusieurs témoins sur Twitter, la place Tahrir, épicentre des manifestations de mardi dans le centre du Caire, était calme, avec une présence policière massive. Selon Reuters, la police avait dispersé en début d'après-midi quelques dizaines de manifestants.

NOUVELLE MANIFESTATION PRÉVUE VENDREDI

Des milliers de protestataires avaient auparavant réussi à se masser devant le palais de justice du Caire, scandant "le peuple veut la chute du régime". Dans la ville de Suez, où 2 000 personnes étaient rassemblées, des heurts ont également eu lieu devant la morgue entre policiers et des centaines de personnes réclamant les corps des trois manifestants tués la veille.

Le Mouvement du 6-Avril, un groupe de militants pro-démocratie à l'origine des manifestations de mardi et mercredi, a demandé à ses manifestants de "faire savoir à tout le monde que nous aurons des manifestations de masse vendredi, après la prière, partout en Egypte". "Faites-le savoir avant que le gouvernement ne bloque Internet", ajoute le message, en rappelant que Twitter, très utilisé par les manifestants, était bloqué en Egypte depuis mardi.

 FACEBOOK BLOQUÉ

L'accès à Facebook a également été bloqué mercredi après-midi, selon plusieurs témoignages recueillis sur Twitter (les manifestants utilisent des proxys pour contourner cette censure). Plusieurs internautes du Monde.fr confirment qu'ils ne peuvent plus de se connecter au réseau social depuis le début d'après-midi. (Lire "Facebook et Twitter bloqués en Egypte").

"Les quartiers résidentiels sont calmes. Les écoles sont ouvertes et la vie continue normalement. Les manifestations d'hier étaient concentrées dans le centre-ville", témoigne Myriam, une habitante du Caire, au Monde.fr. "Les habitants du quartier continuent comme tous les jours de croiser les habituels policiers dans leur rue, et parfois quelques camions en plus il est vrai, sans s'en soucier ni crier aux armes. A la suite du match Algérie-Egypte en 2009, les manifestations devenues émeutes avaient fait plus de dégâts", raconte au Monde.fr une autre internaute, habitant la capitale égyptienne.

Quelque 200 personnes ont été arrêtées mardi lors des manifestations, dont 70 au Caire, où un policier a été tué, et 50 à Suez. Plusieurs journalistes ont été arrêtés, comme le correspondant du Guardian au Caire. Il a réussi à enregistrer l'ambiance du camion de police dans lequel il était retenu en compagnie de plusieurs opposants.

 

 

 

 Chers amis, le livre Bénédiction du Père, Bénédiction des pères vient d'être réédité en version amplifiée. Se le procurer? Auprès de Sylvie par etzbetzion@yahoo.fr ou sur www.éditions oasis

« Le livre de Haïm sur la paternité est sûrement un livre hors du commun. J’ai été profondément impressionné par son originalité, sa profondeur et son intelligence. De façon évidente le Seigneur a donné à notre frère accès à quelque chose de profond venu de Son cœur pour notre génération sans père. Que cela puisse apporter guérison aussi bien qu’instruction à tous ceux qui ont été privés de cette  provision organique  pour la plénitude, ce qui est le vacuum tragique de notre terre ».     

                Arthur Katz                                                                                                     

 

Qu’est-ce que c’est que cette « Bénédiction des Pères » qui se répand aujourd’hui ? Le présent ouvrage donne à lire de puissants témoignages et une invitation à vivre un des desseins majeurs de notre Père céleste pour la fin des temps. Au cœur de l’ultime combat, entamé contre la Reine du Ciel,  avant le retour du Seigneur, l’Éternel lève une bannière d’amour paternel d’une rare puissance, bouleversante, sous forme d’une révélation qui peut en attirer  des milliers pour une puissante restauration. Il s’agit  d’une révélation de l’amour du Père (et donc de celui délégué aux pères terrestres), qui a la puissance d’un électrochoc qui en conduira beaucoup à désirer une vie purifiée, bouleversée.

 

 

 

 

 

 

 

C’est à nouveau le temps de Malachie 4 versets 5 et 6 : « Voici, Je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour de l’Éternel arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur de pères à leurs enfants, et le cœur d’enfants à leurs pères, de peur que Je ne vienne frapper le pays d’interdit. »

 

 

 

 

 

 

 

Il a dit : « Je suis Celui qui suis ! » Ainsi, Il s’adressa à Moïse  homme    au cœur de père et libérateur d’Israël. Il est le Seigneur d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Il est ! Ne perdons pas confiance. Il est l’Éternel qui parcourt l’Histoire et la précède avec un regard paternel ! L’Éternel n’est jamais  à court de moyens. Il est Père. H

 

 

 

                                                                                                       

 

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