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Pour que cela se sache.... (blog des radios juives)
Docteur Mazen et Mister Abbas : Les deux visages du président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. Lurcat
Dernière mise Quand Alain Finkielkraut se disait « impressionné par la sincérité du leader palestinien Mahmoud Abbas » et par sa « culture de la paix », lors de la récente visite de celui-ci en France, il ne faisait que reprendre un poncif véhiculé par les médias occidentaux depuis de nombreuses années. On peut bien entendu déplorer qu’un intellectuel comme Finkielkraut ne fasse pas preuve d’un minimum d’esprit critique, mais il faut dire à sa décharge qu’il est loin d’être le seul… Récemment encore, on a ainsi pu entendre l’écrivain et Prix Nobel de la Paix Elie Wiesel expliquer, sur les ondes d’une radio juive parisienne, que Mahmoud Abbas incarnait « l’aile modérée » palestinienne, avec laquelle Israël pouvait parvenir à la paix. Et même un spécialiste de géopolitique averti comme Frédéric Encel répète doctement, depuis plusieurs années, qu’Abbas est un « dirigeant courageux » qui a choisi la voix des négociations…. Mais, derrière ce langage convenu et ces clichés, quelle est la réalité ?
Un négationniste Premier ministre de la ‘Palestine’ ?
A la veille de la constitution du gouvernement palestinien dirigé par Mahmoud Abbas, en mars 2003, le docteur Rafael Medoff, spécialiste de l’histoire de la Shoah, publiait un article intitulé « Un négationniste Premier ministre de la ‘Palestine’ ? » Il y rappelait des faits bien connus (mais peu souvent mentionnés) concernant la formation universitaire de Mahmoud Abbas. Celui-ci a en effet achevé un doctorat à l’université Patrice Lumumba de Moscou, en 1982, portant sur le sujet « La connexion entre les nazis et les dirigeants sionistes, 1933-1945″. Dans cette thèse, Abbas soutenait l’idée d’une collusion entre le sionisme et le nazisme et d’une responsabilité conjointe des sionistes et des nazis dans la Shoah.
Mais Abbas ne s’arrêtait pas là… Il contestait également le nombre de 6 millions de victimes juives de la Shoah, en citant notamment les travaux de « l’historien » Robert Faurisson ! Dans ces circonstances, on comprend pourquoi le docteur Medoff concluait son article de 2003 par ces mots : « Si Abbas est promu au poste de Premier ministre de l’Autorité palestinienne, la communauté internationale tout entière sera confrontée à la question de savoir si Abbas mérite d’être traité différemment de Tudjman, de Haider et de Le Pen ».
Or, la réponse à cette question est que la communauté internationale a non seulement traité Abbas différement d’un Haider ou d’un Le Pen – en l’absolvant de son négationnisme – mais que certains Juifs et certains Israéliens se sont aussi prêtés à cette triste mascarade, en donnant au négateur de la Shoah palestinien un certificat de « cacherout » et de respectabilité. Selon le député israélien Arieh Eldad, le ministère israélien des Affaires étrangères et le State Department ont meme demandé au Centre Simon Wiesenthal de cacher toute information concernant le passé négationniste d’Abbas, avant la signature des accords d’Oslo, pour ne pas ternir la belle photo sur la pelouse de la Maison blanche !
L’incitation à la haine et l’objectif véritable d’Abou Mazen
On objectera sans doute que tout cela relève du passé et que Mahmoud Abbas – Abou Mazen a très bien pu évoluer et devenir un sincère partisan des négociations et de la paix (comme le prétendirent à l’époque les supporters des accords d’Oslo conclus avec Arafat). Mais l’examen attentif des prises de position du dirigeant de l’Autorité palestinienne depuis 2003 montre qu’il n’en est rien. Abbas est resté le même, tout comme Arafat qui, jusqu’à son dernier jour, demeura fidèle à ses engagements politiques et à sa conception du djihad contre Israël, n’hésitant pas à envoyer ses hommes, déguisés en membres du Hamas, commettre des attentats terroristes contre Israël, alors même qu’il était en train de « négocier la paix » avec Ehoud Barak à Camp David, comme l’a révélé récemment dans son livre extraordinaire l’espion israélien du Hamas, Mosab Hassan Yousef…
Pour comprendre les intentions véritables de Mahmoud Abbas, il faut se référer à ses discours en arabe, et pas à ses déclarations politiquement correctes prononcées à l’intention des médias et des chancelleries en Occident. Abbas, comme Arafat autrefois – et même mieux que lui – a en effet su adopter le ton qui plaît aux occidentaux, celui d’un « pragmatique » et d’un « modéré » (le fameux « dirigeant courageux » vanté par des intellectuels juifs français atteints de myopie et de surdité…). Abbas sait dire ce qu’il faut pour continuer d’engranger la manne de l’aide occidentale, tout en refusant d’entamer les négociations avant d’avoir obtenu des concessions unilatérales d’Israël.
Mais dans le même temps, Abou Mazen promet à son peuple le djihad et glorifie les « martyrs », ces terroristes aux mains ensanglantées qui sont devenus sous son autorité les grands hommes de l’Etat palestinien en voie de constitution… Elie Wiesel peut bien louer le « modéré » Mahmoud Abbas, mais celui-ci tient exactement le même discours à son peuple que les « extrémistes » du Hamas, avec lesquels il n’a d’ailleurs pas de désaccord fondamental sur la stratégie et sur l’objectif final – une Palestine judenrein de la Méditerranée au Jourdain – mais uniquement sur les moyens pour y parvenir.
Le double langage de Mahmoud Abbas, qui déclarait en 2003 « Il n’y a absolument aucune autre alternative que le dialogue », mais qui promet, en 2010, qu’il « n’autorisera aucun Israélien à vivre sur la terre palestinienne », n’est pas seulement la marque d’une duplicité fondamentale, ou d’un manque de sincérité. Il est aussi la preuve que le président Abbas est resté fidèle à la philosophie politique du Fata’h, celle de la « libération de la Palestine » par tous les moyens – à la fois par l’épée et par les négociations – selon la leçon apprise de son maître, Yasser Arafat de sinistre mémoire.
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La Gauche, un danger pour la survie d’Israël (part 1)
Dernière mise à jour Dimanche, 30 janvier 2011 11:56 Ecrit par Dora Marache
Pascal Boniface avait lancé « Est-il permis de critiquer Israël ? »
Aujourd’hui, j’ai envie de poser une autre question : Est-il permis dans le monde actuel de soutenir et de défendre Israël ?
Je voudrais d’abord répondre à la première question, question de rhétorique car, à en juger par les critiques violentes et destructrices à l’encontre d’Israël, il est évident que les medias ne se privent nullement de blâmer Israël, pas même les medias israéliens. Les mensonges, les distorsions de la vérité, les calomnies sont devenus monnaie courante et sont le pain quotidien d’un nombre toujours croissant de journalistes.
Aujourd’hui, on accepte même placidement des discours invitant à la destruction totale d’Israël. Avec pour conséquence une montée de l’antisémitisme qui atteint aujourd’hui un degré inégalé jusque là. On en arrive même à conseiller aux Juifs « visibles » des Pays-Bas de quitter pour les USA ou pour Israël.
Y a-t-il un seul pays au monde qu’on vilipende sur la place publique comme on le fait avec Israël ? Y a-t-il un seul pays au monde qui puisse se vanter de jouir autant qu’Israël de la faveur des medias, et ce nonobstant sa taille qui fait de lui un des plus petits pays au monde ? Entend-on souvent parler du conflit au Soudan ? Presque jamais, et pourtant c’est un conflit qui a fait 2 millions de morts en vingt ans !
De toute évidence, il est permis non seulement de critiquer l’État d’Israël, mais aussi de le condamner systématiquement. Pas un de ses gestes, pas une de ses paroles, pas une de ses actions qui ne fasse l’objet d’une condamnation sans appel. On diabolise son armée et, aujourd’hui, cette violence à l’égard d’Israël a atteint son paroxysme et se traduit par une remise en question de son droit à l’existence. Il ne s’agit plus de critiquer telle ou telle action, mais de ne plus reconnaître ce pays en tant qu’État, donc de le délégitimer. Aujourd’hui, le monde a un nouveau Juif, un nouveau bouc émissaire, c’est l’État d’Israël.
Et face à ses détracteurs, Israël choisit, hélas, le mépris et se réfugie dans le silence au lieu de prendre l’offensive, ou tout au moins de contre-attaquer rapidement. Or, dans cette nouvelle guerre où les armes sont les mots et les images, l’indifférence est destructrice.
Si l’État d’Israël avait su réagir, nous n’en serions peut-être pas là aujourd’hui, les nations ne débattraient pas de son droit à l’existence. S’attaquer à l’existence d’Israël, c’est s’attaquer au peuple juif tout entier car, n’en déplaise à la Gauche, Israël et le peuple juif sont indissociables.
L’objet de ma chronique n’est pas de faire le procès des medias, mais plutôt de ceux qui les alimentent, j’entends par là tous les détracteurs d’Israël. Et parmi ceux-là, contrairement à ce que l’on pourrait croire, les plus virulents ne sont pas des non-juifs, mais bien des Juifs et, qui plus est, parfois des Israéliens qui vivent et travaillent sur la terre d’Israël. Et qui sont leurs amis ? Les ennemis d’Israël, les ennemis de leur pays ! Certains souhaiteraient même voir Israël remplacé par un État bi-national, quand ce n’est pas par une État palestinien
Devant une telle situation, il semble que le danger pour la survie d’Israël ne soit ni le Hamas, ni le Hezbollah, ni la Syrie, ni même l’Iran contre lequel Israël a la capacité de se défendre, mais bien la judéophobie juive – car c’est bien de judéophobie qu’il s’agit – qu’elle soit américaine, européenne ou israélienne.
Qui sont ces Juifs antisionistes ?
Bien sûr, quand on évoque les Juifs antisionistes israéliens, on pense immédiatement aux religieux qui se sont toujours dits opposés au sionisme, qui sont même hostiles à Israël, qui refusent de reconnaître son existence. Ce sont des ultra-orthodoxes qui vivent à Jérusalem, dans le quartier des Méa Shéarim, le quartier historique des religieux traditionalistes, les haredim de Jérusalem. Mais tous les religieux ne sont pas antisionistes, tant s’en faut. En fait, ils représentent une minorité qui porte le nom de Neturei Karta . Ils sont violemment antisionistes certes, mais leur hostilité est de nature théologique, elle n’a rien à voir avec le peuple palestinien. Elle se fonde sur la Torah : ils affirment que Dieu a détruit Israël et dispersé les Juifs dans le monde pour les punir et qu’il faut attendre la venue du Messie pour recréer le royaume d’Israël. Ils admettent qu’on puisse vivre en terre sainte – la preuve c’est qu’ils y vivent – mais à leurs yeux la création de l’État est une façon de se révolter contre une décision divine. Et certains parmi eux estiment même que le peuple juif doit continuer à vivre en diaspora jusqu’à l’arrivée du Messie. Ils sont dangereux parce les propos qu’ils tiennent sont véhiculés par les non-juifs qui s’en servent pour délégitimer Israël. Ainsi, un rabbin de leur communauté, le rabbin Weiss, déclarait sur la chaîne Al-Jazeera : « Notre principe, c’est que les Juifs sont contre le sionisme ».
Seulement voilà, ils ne sont plus le seul groupe juif à lutter contre le sionisme, un autre groupe est venu joindre sa voix à la leur. C’est l’intelligentsia de gauche, et particulièrement celle vivant en Israël qui a choisi, hélas, de hurler avec les loups et qui, ce faisant, représente un véritable danger pour l’État d’Israël.
Quand Israël a été fondé, le pays a été dirigé par un gouvernement de gauche. Et si dans les années 60 la Gauche voyait dans Israël un modèle, aujourd’hui elle s’affiche ouvertement antisioniste, elle voit dans l’État d’Israël un paria, l’incarnation du mal. Elle prétend n’avoir rien contre les Juifs. Si on tient compte de la définition du sionisme, à savoir un mouvement qui revendique la création d’un état pour les Juifs, il va de soi alors qu’être antisioniste, c’est être contre les Juifs et contre l’existence de l’État d’Israël.
Le malheur, c’est que ce sont des intellectuels, parfois même de renommée mondiale. Palestinophiles acharnés, ils exercent une influence prépondérante, en particulier sur la génération montante et sur les étudiants universitaires, parce qu’ils tiennent des colloques, qu’ils sont les invités d’émissions à forte cote d’écoute et qu’ils écrivent des articles. Alors on accorde foi à leurs paroles ou à leurs écrits, et on croit bien faire de s’aligner sur leurs jugements.
Qui sont-ils ? Ce sont des gens qui se réclament souvent de Marx qui, en 1844, dans son « Essai sur la question juive », essai violemment antisémite, déclarait : « L’argent est le dieu jaloux d’Israël, à côté duquel aucun autre dieu ne peut exister »
Les critiques les plus virulentes à l’égard d’Israël, côté américain, celles qui témoignent d’une haine violente portent la signature de Noam Chomsky et de George Soros. Le premier est un linguiste américain dont la contribution à la linguistique est capitale et qui a choisi de s’allier au Hezbollah ; le second, un financier juif américain, exemple par excellence du « self hating jew ». Au lieu d’aider son pays, il finance, à coups de millions de dollars, des groupes de gauche avec lesquels il a formé un mouvement anti-Israël dont il est fier et il plaide pour que l’Amérique raye le Hamas des organisations terroristes. Le Jerusalem Post écrit « Soros et ses riches amis juifs américains ont désormais décidé de diriger leur tir directement sur Israël… pour former un lobby politique qui affaiblira l’influence de l’AIPAC, le lobby pro-Israël ».
Dans le ‘The Wall Street Journal’, on apprend sous la plume de l’écrivain Joshua Muravchik que Soros a publiquement comparé Israël aux nazis.
Et récemment on a appris qu’il aurait financé le mouvement JStreet.
Il est dangereux parce qu’il s’est fait de nombreux alliés dont certains sont des journalistes, comme Nicolas Kristof du New-York Times, qui n’hésitent pas à soutenir les « militants » palestiniens
Il ne faudrait surtout pas oublier Richard Goldstone, juge juif sud-africain. Il a dirigé la Commission de l’ONU et a produit le rapport qui porte son nom, rapport qui discrédite et condamne Israël, l’accuse de crimes de guerre, mais qui blanchit le Hamas. Dans son rapport, le juge ne s’est basé que sur la narration des événements présentés par le Hamas et n’a même pas permis à Israël de se défendre.
On pourrait également citer le nom de Hannah Arendt, philosophe juive allemande, prônant la création d’un État fédéral mixte judéo-arabe.
Et les noms de Marc Ellis, Martin Jay, Michael Neuman, Jacqueline Rice, Tony Judt et Norman Finkelstein, ami de Chomsky, et lecteur assidu de Marx, Lénine et Trotsky.
Côté israélien, ils s’appellent Charles Enderlin, Schlomo Sand. Israël Shahak, Tanya Reinhart, Rahela Mizrahi, Miko Peled, pour n’en citer que quelques uns.
Faut-il rappeler que c’est à Charles Enderlin, journaliste franco-israélien, que l’État d’Israël doit une des accusations les plus graves qui aient été portées contre lui ? Les images de la « mort » de l’enfant ont eu des répercussions planétaires et ont servi à justifier des crimes – entre autres, la mort du journaliste Daniel Pearl- et des attentats qui ont fait plus de mille morts. Son manque d’éthique a eu des conséquences si graves qu’il sera difficile de lui pardonner un jour cette faute.
Schlomo Sand, historien israélien, professeur d’université et auteur d’un livre intitulé « Comment le peuple juif fut inventé », livre qui a connu un succès retentissant aussi bien en Israël que partout à travers le monde, affirme que le peuple juif n’a jamais existé, que nous sommes tous des descendants d’anciens convertis et que, puisque nous ne sommes pas génétiquement purs, le sionisme n’a pas sa raison d’être.
De son côté, Israël Shahak, historien et professeur de chimie à l’Université hébraïque de Jérusalem critique avec une virulence rare le gouvernement de son pays. Il est d’ailleurs l’auteur d’un livre “Le Racisme de l’État d’Israël” dont le titre a lui seul en dit long sur la vision que l’auteur a de son pays.
Dans un autre de ses livres “Histoire juive – Religion juive », publié en 1994,on peut lire “ À mon avis, Israël en tant qu’État juif, constitue un danger non seulement pour lui-même et pour ses habitants, mais aussi pour tous les Juifs et pour tous les autres peuples et États du Moyen-Orient et d’ailleurs. Je considère comme tout aussi dangereux d’autres États ou entités politiques de la région qui, pour leur part, se définissent comme « arabes » ou « islamiques ». Je suis bien loin d’être le seul à évoquer ces risques. En revanche, personne ne parle du danger inhérent au caractère juif de l’État d’Israël ».
Si un media avait tenu de pareils propos, nous l’aurions vilipendé, nous aurions déposé une plainte pour antisémitisme, mais le journal Haaretz voit en Shahak « un homme de principes, s’obstinant à assener des vérités que la plupart de nos compatriotes ne veulent pas s’entendre dire (…) Écartant tous les voiles, il décrit la société juive traditionnelle comme fanatique et ultraconservatrice ».
Tanya Reinhart, linguiste israélienne antisioniste, a soutenu le boycott des institutions universitaires « Nous cesserons de redouter le boycott quand nous respecterons le droit international », disait-elle à la « Gauche » israélienne qu’elle jugeait faible et pusillanime.
Quant à Rahela Mizrahi, une chercheuse israélienne, spécialiste de la Culture, elle ose appeler non seulement au boycott d’Israël, mais aussi à son exclusion en tant que membre de l’UNESCO.
Et Miko Peled, fils du général Peled, déclarait: « « Etant moi même juif et israélien, ayant un père qui fut général dans l’armée israélienne et y ayant moi même servi, je dis ceci : nier ou justifier les actions israéliennes équivaut à nier ou défendre tous les crimes contre l’humanité. »
On n’en finirait pas si l’on voulait passer en revue tous ces intellectuels, tous ces « bien-pensants » qui veulent se faire une notoriété sur le dos de l’État d’Israël.
Pourquoi ne pas ajouter, côté marocain, Abraham Serfaty rendu célèbre grâce à la haine farouche qu’il vouait à Israël ? Il s’affichait ouvertement, pour ne pas dire fièrement, comme un juif marocain antisioniste et il va de soi que, ce faisant, il était très apprécié dans le milieu musulman.
Source : Radio Shalom Montréal
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Tunisie (Le Monde)
Tunisie : pas de candidature islamiste
"Je ne vais pas me présenter à la présidentielle, et il n'y aura aucun (candidat) membre d'Ennahda", a déclaré le leader du parti islamiste, Rached Ghannouchi, accueilli dimanche à Tunis par des milliers de partisans après un exil de vingt ans.
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Egypte (Le Monde)
Moubarak tente de calmer la colère de la rue
Dans une déclaration télévisée dimanche soir, le président égyptien a réclamé à son nouveau gouvernement "de nouvelles mesures, durables, pour plus de réformes politiques, constitutionnelles et législatives par le dialogue avec toutes les parties". Malgré la nomination la veille d'un vice-président et d'un nouveau premier ministre, Ahmad Chaficet, il n'est pas certain que ces annonces suffisent à calmer la colère des Egyptiens. Après six jours de révolte, qui ont fait au moins 125 morts, les opposants à Hosni Moubarak ont passé une nouvelle nuit dans le centre du Caire lundi et ont promis de manifester jusqu'au départ du président égyptien. Le gouvernement a prolongé le couvre-feu et ordonné à la police de retourner dans les rues. De son côté, Mohamed ElBaradei, désigné par l'opposition pour "négocier" avec le régime, a promis aux manifestants "une ère nouvelle".
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Obama prêt à abandonner Israël !
Israël et les Etats-Unis sont prêts à une confrontation si le Président Barack Obama maintient son refus d’utiliser son droit de véto contre la résolution arabo-palestinienne soumise au Conseil de sécurité de l’ONU condamnant Israël pour sa politique d’implantation en Cisjordanie et Jérusalem-Est, comme l’indiquent des sources proches de Washington.
Si Obama n’utilise pas son droit de véto, il serait le premier président américain à laisser une condamnation anti-israélienne passer au Conseil de sécurité ; les constructions en Cisjordanie, et même dans Jérusalem Est que ce soit dans la vieille ville ou même dans les nouveaux quartiers juifs deviendraient illégales, comme toutes les actions municipales, de police et militaires dans tous ces lieux.
Cette situation mettrait les relations d’Israël avec les Etats Unis, l’ONU et l’Union Européenne dans une crise profonde. En laissant faire une telle condamnation, Obama encouragerait les Palestiniens et les états arabes hostiles à continuer à utiliser le conseil de sécurité de l’ONU pour saper la légitimité d’Israël et reconnaîtrait même un état palestinien unilatéral dans les frontières de 1967 sans négociations.
La Maison Blanche à Washington maintient une façade de normalité dans ses relations avec le gouvernement Netanyahu. La semaine dernière, deux hauts fonctionnaires américains - Dennis Ross, le conseiller personnel du Président sur l’Iran et le Moyen-Orient et Fred Hof, l’adjoint de George Mitchell conseiller sur la Syrie et le Liban, sont arrivés à Jérusalem avec une nouvelle proposition :
L’administration d’Obama et le gouvernement Netanyahu mettraient au point les mesures de sécurité qui pourraient être incorporé dans un traité de paix potentiel avec les Palestiniens et ainsi faciliter le chemin vers un accord sur les frontières. Cependant, certaines sources indiquent qu’en refusant de mettre son veto à une condamnation palestinien sur les implantations, Obama dicte a priori les frontières futures d’Israël qu’aucun parti Israélien ne saurait accepter. Même le parti Kadima pourtant prêt à un traiter, ne pourrait accepter ce tracé, parce qu’il entraînerait un retour à la situation d’avant la guerre de1967, une des plus dangereuse de l’histoire d’Israël.
Chaque gouvernement israélien depuis 1967 s’est absolument engagé à obtenir des frontières sûres et défendables dans le cadre d’accords négociés.
Le ministre de la Défense Nationale Ehud Barak semble avoir pris une tactique complètement différente de celle poursuivie par Washington
Il a maintenu la semaine dernière qu’une de ses raisons principales de diviser le parti travailliste était un développement dramatique au cours des pourparlers avec un certain groupe palestinien qu’il a refusé d’identifier.
Barak a soutenu qu’avec un parti travailliste faisant tanguer le bateau, le gouvernement n’était en mesure de profiter de "l’occasion historique" pour le progrès des négociations. Dans la conversation avec des confidents, le ministre de la Défense Nationale a dit qu’il avait persuadé le Premier ministre Binyamin Netanyahu et même le Ministre des Affaires Etrangères Avigdor Lieberman que la chance qui se présentait était trop bonne pour la manquer.
A son avis, le trio qu’il a constitué, est la seule force politique solide capable d’apporter une conclusion heureuse. C’est dans cette perspective qu’il a été donc enclin à supporter les attaques et les critiques lancées contre lui par ses anciens collègues travaillistes.
Mais personne à Washington ou Jérusalem n’a été capable de confirmer quoi que ce soit sur ce développement palestinien auquel Barak s’est référé.
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