blogs.fr: Blog multimédia 100% facile et gratuit

etzbetzion

Blog multimédia 100% facile et gratuit

 

BLOGS

Blog dans la catégorie :
Actualités

 

Statistiques

 




Signaler un contenu illicite

 

etzbetzion

Egypte (Le Monde)

Egypte : la pression s'accentue sur le pouvoir
Après 10 jours de protestations et de violences, de nouvelles manifestations sont prévues vendredi en Egypte à l'appel du mouvement de contestation qui espère mobiliser un million de personnes, après la prière musulmane hebdomadaire, et en faire la journée du départ du président Hosni Moubarak. Ce dernier, au pouvoir depuis 29 ans, a dit jeudi qu'il souhaitait démissionner mais redoutait le chaos dans son pays. Sur la place Tahrir, épicentre des protestations au Caire, des milliers de manifestants ont de nouveau passé la nuit, malgré le couvre-feu, après une journée de heurts entre opposants et partisans de M. Moubarak qui ont fait au moins huit morts. Les autorités ont arrêté sept jeunes leaders du mouvement contestataire après leur rencontre avec l'opposant Mohamed ElBaradei, selon des proches. Les Etats-Unis et les Européens ont condamné les violences et les intimidations à l'encontre de journalistes que le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a jugées "scandaleuses et totalement inacceptables".

 

Les têtes bouclées font souffler un vent de liberté sur Téhéran / France 24

 
 
Interdiction de porter une queue de cheval pour les hommes, obligation de couvrir sa chevelure pour les femmes : au pays des mollahs, on ne rigole pas avec les coiffures. Mais il n’est pas encore interdit d’avoir les cheveux bouclés, alors de jeunes Iraniens ont décidé de relancer la coupe à la Jimmy Hendrix.
 
Au mois de juillet 2010, à l’occasion du "Festival iranien du voile et de la pudeur", le ministère de la Culture publiait une liste de coupes de cheveux masculines "islamiques". Exit les crêtes punks, les cheveux gominés ou les nuques longues : seuls les styles classiques sont désormais autorisés. L’objectif était de contrer l’influence de la mode occidentale sur la jeunesse, mais aussi de cibler le Mouvement vert iranien né au lendemain de la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad, en juin 2009, qui réclamait plus de libertés politiques et sociales
 
Aujourd’hui, la contestation a été réduite au silence à la force de la matraque par les autorités du pays. Pourtant, d’autres mouvements, moins politiques certes mais un soupçon subversif, émergent, comme ce rassemblement de têtes bouclées et de mèches folles. L’initiative de ce rassemblement a été lancée sur Facebook par un groupe baptisé "Cheveux bouclés". Près de 200 personnes étaient au rendez-vous le 21 janvier dernier, au parc Mellat de Téhéran.
 
 
<iframe class="youtube-player" title="YouTube video player" src="http://www.youtube.com/embed/-fZWhdkF8gw" frameborder="0" width="480" height="390" type="text/html" allowfullscreen="">
 
 

Mooferferi Moof...

"On n’y peut rien si on a les cheveux bouclés !"


Mooferferi Mooferferiha a participé au rassemblement des "Cheveux bouclés".
 
À l'origine, cette idée était comme une petite graine qu’on a semée puis, sans qu’on s’y attende, elle est devenue un bel arbre. Beaucoup de gens trouvent que les cheveux bouclés ne sont pas beaux et font tout ce qu’ils peuvent pour les raidir. Alors, j’ai eu envie de présenter les choses différemment et d’en faire un atout dont on puisse être fier. Cette démarche n’a rien de politique. Nous sommes simplement des gens aux cheveux frisés, de tous âges, qui avons envie de passer de bons moments. Nous étions environs 200 au rassemblement et, sur le groupe Facebook, on est maintenant 8 000.
 
 


"La police nous a laissé nous réunir une heure, puis nous a demandé de partir"

Je sais que les coupes de cheveux sont réglementées en Iran, mais nous c’est pas pareil : on n’y peut rien si on a des cheveux bouclés ! Ça ne plaît pas beaucoup aux autorités mais on veut simplement s’amuser. Quand on s’est réuni, évidemment que la police était là mais elle n’est pas intervenue. Seulement, au bout d’une heure, elle nous a demandé de partir, ce qu’on a fait.
 
 
 

"C’est aussi une façon de changer l’image que le monde a des Iraniens"

Avant le rassemblement, certains participants ont réfléchi à la question du voile pour les filles, puis on s’est dit que ça ne devait pas nous limiter. Nous n’avons aucun autre événement de ce genre en Iran, ça fait du bien de sourire un peu. C’est un peu la même démarche que celle du film 'Les chats persans' [L’histoire d’un groupe de pop iranien qui, n’étant pas autorisé à se produire en Iran, fait tout pour quitter le pays, NDLR]. C’est aussi une façon de changer l’image que le monde a des Iraniens, de montrer au monde que nous ne sommes pas moins capables que les autres de vivre en paix, d’être heureux et de faire des choses sympas."
 
 
 
 
 
 
 

 

Le Hamas craint que l'agitation ne se propage à Gaza / Guysen

Par Marie-Rose Granget - Mercredi 2 février 2011 à 15:50
 
REUTERS


 

La police gazaouïe a dispersé un rassemblement de Palestiniens qui manifestaient leur soutien aux Egyptiens. Plusieurs milliers de personnes ont déjà rejoint des groupes Facebook appelant à manifester contre le Hamas dans la Bande de Gaza.



 

 
 
Les leaders du Hamas, au pouvoir dans la Bande de Gaza, sont inquiets des effets des soulèvements populaires qui se propagent dans le monde arabe, tels que les messages Facebook qui appellent les résidents Palestiniens à manifester contre le Hamas ce vendredi 4 février 2011.
 
Plusieurs milliers de personnes ont en effet rejoint un groupe du réseau social appelant à manifester contre le groupe terroriste qui contrôle la Bande de Gaza. Un autre groupe appelle quant à lui à manifester contre l'Autorité Palestinienne en Judée-Samarie.
 
Les responsables de l'Autorité palestinienne ont en effet reconnu que les manifestations en Tunisie et en Egypte pouvaient se propager à la Judée-Samarie.
 
Dans ce qui semble être un effort pour repousser de possibles rassemblements de contestation, le Premier ministre de l'Autorité palestinienne, Salam Fayyad  a déclaré que l'AP organiserait prochainement des élections municipales tandis que les hauts responsables du Fatah ont affirmé envisager la tenue d'élections législatives.
 
Au sein de la Bande de Gaza, la police a fait usage de la force un peu plus tôt cette semaine pour disperser un petit rassemblement qui s'était organisé en soutien aux manifestants égyptiens.
 
Les officiers de police, qui œuvraient sans uniforme pour se fondre parmi les civils palestiniens, ont arrêté six femmes et en détiennent 20 autres, selon l'Human Rights Watch.
 
Les femmes ont été emmenées à la station de police où les forces de l'ordre ont insulté et giflé l'une d'elles lors d'un interrogatoire. Les policiers ont exhorté les femmes à ne plus manifester sans l'autorisation de la police du Hamas.
 
Le soulèvement populaire égyptien a également d'autres effets sur les Palestiniens.
 
Une délégation des leaders du Hamas, qui avait prévu de quitter la Bande de Gaza dimanche 30 janvier 2011 pour voyager en Egypte et pour tenir des négociations avec les leaders du groupe terroriste exilés à Damas, n'a pas pu quitter le territoire palestinien à cause des autorités égyptiennes qui avaient fermé le passage de Rafah.
 
Les responsables du Hamas devaient notamment discuter d'un possible accord pour la libération de Guilad Shalit.
 
Aussi, du fait des événements en Egypte, plusieurs Palestiniens détenus dans des prisons égyptiennes se sont échappés afin de se rendre dans la Bande de Gaza.
 
Les manifestations anti-Moubarak pourraient également affecter la position du numéro un de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, considéré comme un ami du Président égyptien. Si Hosni Moubarak se retirait du pouvoir, ce serait un sévère coup politique porté à M. Abbas.
 
Hosni Moubarak est en effet considéré comme protecteur informel de l'Autorité palestinienne alors que le Président syrien, Bachar al-Assad se présente comme le défenseur du Hamas.

 

Egypte / France 24

J’ai été payé 5 000 livres pour semer le chaos dans les manifestations du Caire

Selon la personne" qui a filmé cette vidéo, cet homme était du coté des partisans de Moubarak pendant les affrontements qui ont eu lieu hier au centre du Caire. Arrêtés par des manifestants d’opposition hier soir, il a avoué devant sa caméra qu’il avait été payé par les autorités pour s’attaquer au cortège et crier "Vive Moubarak".
 

Une vidéo similaire a été tournée par un de nos contacts au Caire, Ramy Raoof. Et un autre de nos Observateurs, Ismail Iskandrani, affirme que des personnes auraient avoué avoir été payées pour semer le trouble dans les manifestations à Alexandrie.
 
Ces images ont été filmées hier soir par Mohamed Abd Elatty, journaliste freelance et blogueur au Caire. L’homme qui y témoigne affirme qu’on lui aurait proposé la somme de 5000 livres (621 euros) pour intégrer les milices qui ont participé aux affrontements de mercredi sur la place Tahrir.
 
En Égypte, des milices connues sous le nom de "baltgia", formées des jeunes recrutés dans les quartiers pauvres, seraient parfois utilisées par les services de sécurité pour mater les manifestations. Selon certains analystes, ces baltgias serviraient ici à semer le chaos pour préparer une possible intervention des autorités pour rétablir l’ordre. 
 
Des policiers en civil sont également présents dans les rangs des émeutiers. L’organisation Human Rights Watch a confirmé hier que des cartes de police avaient été retrouvées sur plusieurs personnes habillées en civil et impliquées dans des pillages au Caire et à Alexandrie.
Contributeurs

"Je pense qu’il a accepté que je le filme pour attendrir les gens"

Mohamed Abd Elatty est journaliste freelance et blogueur au Caire. C'est lui qui a filmé ces aveux.
 
Hier, quand la foule arrêtait les pro-Moubarak qui l'attaquaient, elle les désarmait et les remettait aux soldats qui se trouvaient à proximité. Dans la soirée, je me suis approché d’un groupe de manifestants qui avait arrêté une bande de "baltgias". L’armée était un peu plus loin. J’en ai profité pour demander aux "pro-Moubarak" si l’un d’entre eux était prêt à témoigner, car beaucoup de rumeurs circulaient sur l’identité et les motivations de ces personnes. Ce jeune homme a été le seul à accepter.
 
Il m’a raconté qu’il venait d’Alexandrie et qu’il avait été arrêté - par erreur selon lui - pour une histoire de trafic de drogue. Un responsable de la police serait venu le voir dans le centre de détention où il était, avec une trentaine d’autres prisonniers, avant qu’il soit jugé. Il leur aurait proposé 5000 livres égyptiennes [621 euros] s’ils acceptaient de participer aux manifestations pro-Moubarak au Caire, en semant le désordre dans les rangs des anti-Moubarak. Contrairement aux autres personnes qui étaient avec lui hier, il n’avait pas de carte d’identité sur lui, ce qui accrédite la thèse selon laquelle c’était un prisonnier. Par ailleurs, au début de l’interview, il dit venir d’Alexandrie. Et à l’heure actuelle, les transports entre les grandes villes sont tellement perturbés qu’il n’a pu venir que par un véhicule officiel au Caire. D’ailleurs, beaucoup des manifestants pro-Moubarak qui ont été arrêtés n’étaient pas Cairotes et étaient sans emploi. On peut se demander comment ils ont fait pour se retrouver sur la place Tahrir ?
 
C’est vrai qu’un tel passage aux aveux peut étonner. Je pense qu’il a essayé d’attendrir les gens en disant qu’il venait d’une famille pauvre, que sa mère était morte et que c’est ce qui l’avait poussé à accepter cette proposition. Il espérait que son auditoire renoncerait à le remettre aux mains des militaires. Car depuis quelques jours, le bruit court que les vandales qui sont livrés à l’armée seront traduits devant une cour martiale. Il s’agit d’une rumeur et aucune loi ne le prévoit, mais visiblement ce jeune homme était au courant et voulait éviter cela à tout prix."
 
 
 
Deux cartes de militants du parti national démocrate (en vert), le parti d’Hosni Moubarak, retrouvées sur les partisans du président qui ont participé à la manifestation. Photo posté sur Flickr
 

 

 

Minibluff the card game

Hotels