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L’anarchie s’étend dans le Nord-Sinaï...

L’anarchie s’étend dans le Nord-Sinaï, alors que le Hamas y renforce sa mainmise, ouvrant la porte aux Jihadistes


via Des Infos.com Par Marc Brzustowski

 Les mises à jour des informations du renseignement qui parviennent en Israël révèlent que le Hamas projette de donner suite à son attaque contre le Gazoduc égypto-israélo-jordanien, samedi 5 février, à travers des opérations de plus vaste envergure contre Israël, en utilisant le Sinaï égyptien comme son aire de lancement.

 

Depuis que le soulèvement a débuté en Egypte, il y a deux semaines, plus de 1000 hommes de main du Hamas se sont infiltrés dans le Nord-Sinaï et ont pris le contrôle de la région. Ils ont été immédiatement suivis par des cellules d’al-Qaeda qui se sont redéployées depuis l’Irak vers la Bande de Gaza. Le Hamas a établi un centre de commandement dans le Nord-Sinaï afin de coordonner ses opérations avec les Frères Musulmans au Caire.

 

Les officiers israéliens servant dans le secteur de la frontière ont confié aux sources militaires proches de Debkafile que la situation  à cet endroit devenait dangereusement hors de contrôle. Le Hamas est en train de passer les rênes à des éléments hors-la-loi –pas seulement des trafiquants Bédouins, mais d’autres réseaux internationaux, certains travaillant main dans la main avec les pirates somaliens pour faire entrer clandestinement en Israël des gangs criminels armés, se présentant comme des réfugiés cherchant asile et du travail, des prostituées et de vastes quantités de drogue.

 

Ces sources pensent que les terroristes du Hamas et d’al Qaeda se faufilent jusqu’en Israël depuis le Sinaï sous couverture et en grossissant le flot du trafic illégal.


L’attentat du Hamas contre le gazoduc près d’El Arish, qui a interrompu le flux de fourniture à Israël et à la Jordanie s’avère n’avoir été que son premier coup d’essai. L’enquête a montré que deux équipes séparées du Hamas, rejoignant leur cible dans 4 minivans flambant neuf, ont mené non pas une, mais deux explosions– l’une frappant la station de Shiekh Zuweid et la seconde explosant à un kilomètre plus loin le long de la même section du réseau. Les Egyptiens n’ont pas encore commencé à réparer.

 

Dimanche 6 février, les soldats égyptiens ont capturé une autre équipe de cinq hommes armés en route pour faire sauter la section sud du gazoduc, de façon à la rendre inactive pour une longue période. Trois se trouvaient être des terroristes du Hamas palestinien de la Bande de Gaza et deux autres, des Bédouins embauchés comme complices.


Lundi 7 février, une seconde attaque sur la station de police égyptienne d’El Arish s’est avérée avoir été montée par une cellule liée à al Qaeda à partir de la Bande de Gaza.


Les sources militaires de Debkafile rapportent que le Hamas et Mumtaz Durmush, chef du Jaish al-Islam (l’Armée de l’Islam) qui est liée à al Qaeda, ont contracté accord pour que le Hamas transfère ses Islamistes vers le Sinaï et leur fournisse des armes et des explosifs afin d'attaquer les patrouilles israéliennes le long de la frontière égyptienne et les forces de sécurité égyptiennes qui sont postées là.

 

Non seulement ces cellules jihadistes se sont rangées et organisées directement derrière la porte sud d’Israël, mais ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’ils ne franchissent cette porte aux côtés des fondamentalistes palestiniens du Hamas, préviennent ces sources de sécurité.

 

Les déplacer vers le Sinaï a apporté deux bénéfices au Hamas : le Jaïsh al Islam, dont le gros des troupes défiait sa loi dans la bande de Gaza, a ainsi été transférée à l’extérieur de l’enclave et, deuxièmement, le groupe palestinien a contribué à ses attaques contre Israël.

 

Il est, désormais confirmé que la fuite des 22 terroristes du Hezbollah, qui se sont évadés de la prison du Caire, la semaine dernière, a été organisée par le Hamas, qu’ils ont été escortés vers la Bande de Gaza par une escouade du même Hamas lourdement armée que les forces égyptiennes ont échoué à intercepter.

 

L’incident a aussi permis à des militants des Frères Musulmans de s’échapper. Pour le groupe chi’ite libanais, son objectif essentiel était de libérer Sami Shehab, l’un des commandants opérationnels centraux du dispositif du Hezbollah. Son équipe a rejoint le front dirigé par le Hamas se rechapant pour lancer une campagne terroriste concertée contre Israël.

 

Une source importante de la sécurité a confié que les forces égyptiennes, bien que renforcées par les deux bataillons de 800 soldats dont Israël a permis l’entrée dans la péninsule, sont totalement inadaptées pour tenter d’étendre leur contrôle dans toutes les zones de la péninsule. La majeure partie de cette force d’intervention a été déployée dans Charm El-Cheikh et le long de la bande côtière Est du Canal de Suez et de la frontière avec Israël, à la merci des terroristes et des trafiquants.

 

 

Bien que le Premier Ministre Binayamin Netanyahou et le Chef d’état-major sortant Gaby Ashkenazi aient commenté l’agitation en Egypte lundi 7 février, ils n’ont jamais fait référence à cette situation dangereusement hors de contrôle dans le Sinaï, ni n’ont jugé bon de mentionner de devoir répondre à la menace sur la frontière sud d’Israël. Netanyahou a simplement rappelé les manifestations en Iran en 2009, où, a-t-il dit, à la différence de l’Egypte, « il n’y a pas eu de négociations, les gens du peuple ont simplement été tués dans les rues ».

 

Le Général Ashkenazi a parlé de l’émergence d’une force radicale dans la région. Il a admis que Tsahal avait été pris par surprise, lors de ce soulèvement en Egypte, mais, s'est-t-il justifié, "aucun service de renseignement ne dispose de boule de cristal".

 

Les sources militaires proches de Debkafile remarquent que personne n’a besoin de boule de cristal pour observer que la terreur et l’anarchie s’installent et se rapprochent d’Israël, depuis sa frontière avec le Sinaï. Cela ne se situe pas à 1200 kilomètres de là, comme l’Iran, mais au contraire, est déjà manifeste sous le nez de ces brillants orateurs.

 

 

Révolte en Egypte, Israël en danger ? Ce que répond Tariq Ramadan,...Des Infos.com

Révolte en Egypte, Israël en danger ?

Ce que répond Tariq Ramadan, professeur d’université à Oxford, avec beaucoup de dureté ! " oui ! car les islamistes refusent sa politique ! " (1)

Hermine Leboutte, village de Hony, Belgique

mardi 8 février 2011


 
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À la personne qui l’interview, Tariq Ramadan explique que les Frères musulmans " n’ont jamais été un mouvement violent ", qu’ils sont " légalistes ", qu’en démocratie, les légalistes " doivent faire partie du débat (être représentés politiquement, ndlr) " et qu’ " ils respectent la loi ".


QUELLE " LOI " ?

" Il (Hassan al-Banna, le grand-père de Tariq Ramadan, le fondateur des Frères musulmans dont émane le Hamas et Ben Laden, ndlr) a refusé toute utilisation de la violence qui serait sortie de ce cadre " (2)

ET DONC : VIOLENCE ARMÉE OCTROYÉE POUR LES ISLAMISTES ! DANS QUEL " CADRE " ?

" Pendant ce temps, des manifestations nombreuses furent organisées et Hassan al-Banna avait prévenu les Anglais : " Vous devez quitter le pays ! " et si ce n’est pas volontairement et en paix, " alors nous serons obligés, en dernier recours, d’utiliser la force (en Belgique, se faire justice à soi-même est illégal, ndlr) ". En 1939, il avait clairement affirmé que : " les Frères musulmans n’useront de la force que s’il n’y a pas d’autre recours " et il était prêt à suivre l’illustre exemple des résistants musulmans qui s’étaient défendus dans les pays colonisés (Algérie, Lybie, Turquie, etc.). L’Organisation spéciale (3) n’interviendra finalement pas contre les Anglais présents sur le sol égyptien et l’ensemble de ses membres sera affecté au soutien de la résistance palestinienne qui était une autre cause légitime de défense d’un territoire qui subissait, depuis le début du siècle, la réalité d’une colonisation. Il s’agissait bien d’un jihad fi sabil illah (la lutte dans la voie de Dieu) au sens où l’avait commenté Hassan al-Banna : une lutte pour la justice, pour le droit, pour la liberté contre des colonisations injustes (anglaises ou sionistess), et leurs agressions caractérisées. Dans sa compréhension de la légitime défense armée, al-Banna rejoignait finalement le troisième considérant du préambule de la Déclaration des droits de l’homme datant de la même époque (1948). ... , le vrai sens du mot jihad qui est, devant Dieu, le " devoir de résistance ". (4)

Comme Hassan al-Banna, son grand-père islamiste, 54 ans après sa mort, sans esprit critique ou de discernement, voire de mauvaise foi, " l’islamiste " Tariq Ramadan réaffirme ce droit (à cette illégalité sur le sol belge) de se faire justice à soi-même. Par les armes, de surcroît !

Mais qui sont ces islamistes égyptiens pour décider de qui pourra prendre les armes dans la société et dans quelles circonstances ?

Qui plus est, dans l’espace de temps qui s’écoule entre l’an 1900 et l’an 1948, parler de " colonisation " quant à la nature de la fondation de l’État d’Israël en Terre Sainte démontre que :

Tariq Ramadan tronque l’Histoire d’Israël, l’Enfant né du Ventre des Nations Unies et donc sous protection du droit international au Proche-Orient ou, en Palestine mandataire !

" Adoptée le 29 novembre 1947 à la majorité requise des deux tiers par l’Assemblée générale des Nations unies, la résolution 181 prévoyait déjà la création dans la Palestine mandataire d’un État juif et d’un État arabe, comme on disait à l’époque, censés vivre côte à côte en bonne intelligence. Or, on a trop tendance à l’oublier aujourd’hui, si seul l’État juif (résurrection du peuple juif et de sa langue sur Sa Terre, à l’origine, ndlr) a vu le jour, et cela au prix d’une guerre sanglante dont peu d’observateurs l’estimaient capable de sortir vivant, c’est parce que les Juifs ont été les seuls à accepter cette résolution. La guerre a tourné autrement que ne l’espéraient les Arabes, et les États voisins se sont partagé les dépouilles de l’État palestinien avorté : l’Égypte a annexé la bande de Gaza (mais pas ses habitants) et l’émirat de Transjordanie est devenu le royaume de Jordanie par l’annexion de la Cisjordanie. Que personne n’ait voulu alors de cet État palestinien dont on présente aujourd’hui l’augure comme une invention révolutionnaire, la preuve en est que, de 1948 à 1967 (dix-neuf années, ndlr), nul n’y a songé dans le monde arabe, surtout pas les principaux intéressés. Pendant ces (dix-neuf, ndlr) années de plomb, il s’agissait de détruire l’" entité sioniste " pour créer un État palestinien à la place de l’État d’Israël plutôt que de chercher à vivre à ses côtés. " (5)

Mais Tariq Ramadan démontre aussi qu’il tronque l’Histoire coranique qu’il affirme cependant être la Parole issue directement de Dieu et à laquelle (en bon islamiste) il se soumet, faisant fi à bon escient vraisemblabement, des nombreux versets en arabe coranique attribuant " la Terre Sainte " aux " Enfants d’Israël " où ils reviendront " en foule " à la fin des temps.

Sourate 5, versets 20 et 21 : " (Souvenez-vous) lorsque Moïse dit à son peuple : " Ô, mon peuple ! Rappelez-vous le bienfait d’Allah sur vous, lorsqu’Il a désigné parmi vous des prophètes. Et Il a fait de vous des Rois. Et Il vous a donné ce qu’il n’avait donné à nul autre au monde. Ô mon peuple ! Entrez dans la Terre Sainte qu’Allah vous a prescrite. (6) Sourate 7, verset 137 : " Et les gens qui étaient opprimés, Nous les avons fait hériter les contrées orientales et occidentales de la Terre que Nous avons bénie. Et la très belle promesse de ton Seigneur sur les enfants d’Israël s’accomplit pour prix de leur endutance (promesse de la Terre Promise accomplie, ndlr). Et Nous avons détruit ce que faisaient Pharaon et son peuple, ainsi que ce qu’ils construisaient. " (7) Sourate 17, versets 103 et 104 : " (Pharaon) voulut donc les expulser du pays. Alors Nous les noyâmes tous, lui et ceux qui étaient avec lui. Et après lui, Nous dîmes aux Enfants d’ Israël : " Habitez la Terre ". Puis, lorsque viendra la promesse de la (vie) dernière, Nous vous ferons venir en foule (prophétie divine de la résurrection d’Israël sur Sa Terre accomplie lors de ce XXème s, ndlr). " (8)

QU’EN PENSE LE PROFESSEUR KHALEEL MOHAMMED, ATTACHÉ AU DÉPARTEMENT DES SCIENCES RELIGIEUSES DE L’UNIVERSITÉ DE SAN DIEGO EN CALIFORNIE ? (9)

" J’ai pour mission d’aider à faire revivre la beauté de l’islam pratiqué autrefois, ce qui n’est pas très à la mode aujourd’hui. Le Coran est imbibé de plusieurs principes qui reposent sur un thème commun : Dieu n’aime pas l’injustice et s’épanche sur ceux qui souffrent (exposé aussi dans la Bible hébraïque, ndlr). Le personnage le plus cité dans le Coran est Moïse. Il conduit un peuple qui est tourmenté et rejeté pour la seule raison qu’il adore Dieu (précisé aussi dans la Bible hébraïque, ndlr).

L’idée qu’Israël n’appartient pas aux Juifs est une idée moderne... qui vient du rejet du colionalisme européen mais certainement pas du Coran.

L’idée maîtresse de mon analyse repose en cet endroit du Coran où Moïse dit que :

la Terre Sainte est ce que Dieu a " prescrit " pour les Israélites (les biblistes le savent, ndlr).

Dans les deux conceptions, la conception juive et la conception islamique, le terme " prescrit " inclus l’idée d’une finalité, d’une décision immuable - non sujet à changement. De même que la Thorah écrite est immuable alors que la Thorah orale représente le changement au fil du temps, le Coran écrit est le Coran décrèté, nul ne peut le changer.

Aussi... si Dieu a écrit dans le Coran qu’Israël est pour le peuple de Moïse, qui peut changer cela ?

Et... ce n’est pas écrit pour seulement être lu mais pour être vécu puisque divinement ordonné.

Bien sûr le Coran fait référence à l’exil mais il laisse une porte ouverte pour le retour... en disant aux Juifs que s’ils tiennent leurs promesses, Dieu aussi tiendra Sa Promesse divine à leur égard.

Le problème qui se pose étant que, lorsque les musulmans, au VIIème s, sont rentrés en Terre Sainte, ils étaient bien conscients de ce qu’ils faisaient... ils savaient qui étaient les propriétaires légitimes. Mais encore... l’érudition moderne montre que les documents musulmans de l’époque ont été écrits longtemps après et ne sont pas aussi fiables qu’on ne le pensait.

Comment à présent faire comprendre que Jérusalem n’était pas dans la géographie musulmane ?

Les musulmans sont entrés en Terre Sainte et ont mis leurs conditions, l’une d’elle fut l’interdiction pour les Juifs d’entrer encore dans la ville Sainte. N’ayant pas agi selon le mandat divin, tel que perçu par les adeptes des religions abrahamiques, ils ont encouragé au crime...

Les fruits de cette action montrent la situation actuelle dans laquelle Israéliens et Palestiniens innocents meurent chaque jour.

J’attire également votre attention sur le fait que tous les exégètes de la période médiévale, sans exception à ma connaissance, ont tous reconnu qu’Israël appartenait aux Juifs au vu de leur droit d’aînesse. Comme, par exemple, ces deux exégètes célèbres, Muhammad al-Shawkani et Ibn Kathir.

Quand les musulmans ont conquis Jérusalem, ils auraient dû le faire avec l’Idée du droit à la restitution aux propriétaires juifs.

Vous me demandez d’où la réforme de l’islam viendra ? Si elle doit se faire, elle viendra de l’Occident. Des voix des femmes vont se faire entendre très fort... on commence déjà à les entendre. Les femmes en seront les pivots. (10)


(1) Sur le site de Tariq Ramadan, pour retrouver les paroles citées, voyez l’émission TV en VIDÉO (ouvrir le forum au bas de l’article : Tariq Ramadan, Égypte, la Voix du peuple, et l’Histoire, 31 janvier 2011) et écoutez l’émission RADIO : Tariq Ramadan sur RTL, 31 janvier 2011.

(2) Tariq Ramadan, Aux sources du renouveau musulman D’al-Afghani à Hassan al-Banna un siècle de réformisme islamique, Éd. Tawhid, 2002, p.357.

(3) QU’ORGANISE CETTE " ORGANISATION SPÉCIALE " ? " Sa première arrestation (celle de Moustafa Machour, " le numéro deux des Frères musulmans " à cette époque, selon l’auteur) remonte à 1948, quand la police du Caire intercepte une Jeep remplie d’explosifs et de documents. Ils démontrent l’existence, au sein de la confrérie (des Frères musulmans, ndlr) d’une " Organisation spéciale " responsable à la fois d’attentats contre les troupes britanniques et des actions antisémites qui viennent de secouer la capitale égyptienne. Moustafa Machour est alors le vice-président de l’Organisation spéciale. Au sein de ce groupe d’élite, dont les membres prêtent serment sur un Coran et un pistolet, il côtoie Youssef Nada, le futur banquier du Mouvement islamique. " Extrait du livre de Sylvain BESSON, La conquête de l’Occident Le projet secret des islamistes, Éd. du Seuil, 2005, p.152.

(4) Ibid., p.356 et 357.

(5) Élie BARNAVI Ambassadeur d’Israël en France, 1397, une résolution historique ?, journal Le Monde, 19 mars 2002.

(6) Le Saint Coran et la traduction en langue française du sens de ses versets, Éd. Complexe du Roi Fahd, Arabie Saoudite, p.111.

(7) Ibid., p.166.

(8) Ibid., p.292.

(9) Traduction paraphrasée, synthétisée, non exhaustive.

(10) Jamie Glazov, The Koran and the Jews, FrontPageMagazine.com, Thursday, June 03, 2004.

 

Liban / MédiArabe.info

Liban : la course contre le Tribunal international est engagée. L’Iran et la Syrie peuvent s’inquiéter, surtout que le Premier ministre désigné peine à former son gouvernement-tampon.

lundi 7 février 2011 - 17h44
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Soumis aux pressions de l’opposition devenue majoritaire sous la menace des armes du Hezbollah, comme l’a reconnu ce lundi Ghassan Salamé, politologue et ancien ministre libanais, le premier ministre désigné, Najib Mikati, peine à former son gouvernement. Les exigences du Hezbollah et des autres alliés de l’Iran et de la Syrie sont telles, qu’aucun Premier ministre ne peut satisfaire. Il en va d’exclure les souverainistes, de rompre les protocoles liant le Liban aux Nations Unies et au Tribunal international, et de retirer les juges libanais devant siéger à La Haye. Pourtant, le Hezbollah avait promis de tout mettre en œuvre pour faciliter la tâche de Mikati, d’autant plus que le parti de Dieu redoute les conséquences de l’acte d’accusation sur sa direction en l’absence d’un gouvernement. De ce fait, une course contre la montre est engagée afin de devancer le Tribunal et de former un cabinet.

A juste titre, le Tribunal semble progresser à grande vitesse vers la publication de l’acte d’accusation : « c’est une affaire de jours », précise-t-on de sources bien informées. Le juge italien Antonio Cassese, président du TSL, a consacré ce lundi une réunion technique à l’examen de la définition des termes Terrorisme, Complot, Assassinat... L’audience marque un moment important dans la vie du tribunal, a-t-il déclaré en ouverture de l’audience de la chambre d’appel du TSL à Leidschendam, dans la banlieue de La Haye.

Selon des sources libanaises présentes aux Pays-Bas, « Cassese a lancé une véritable bombe, qui aura l’effet d’un séisme au Liban et dans la région ». Car, expliquent les mêmes sources, « il s’est intéressé aux questions les plus délicates dans l’instruction et dans le procès qui en découlera », à savoir « les relations entre les responsables (libanais et syriens qui ont couvert le crime contre Rafic Hariri) et leurs subordonnés (les généraux et autres officiers qui ont commis le crime) ». Le juge italien s’est interrogé si « un Président peut être poursuivi et condamné s’il est au courant et s’il laisse ses subordonnés commettre un crime, et s’il couvre les auteurs et détruit les preuves matérielles sur le théâtre du crime ? ».

Ces interrogations semblent viser particulièrement le Hezbollah, l’ancien président libanais Emile Lahoud et ses généraux. Selon toute logique, ce procédé peut remonter la filière jusqu’au Président Assad, qui régnait sur le Liban et qui faisait la pluie et le beau temps, et jusqu’au plus haut sommet du pouvoir iranien.

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Des soldats de Tsahal sauvent la vie d'un nouveau-né / Guysen

 

Des soldats de Tsahal sauvent la vie d'un nouveau-né
Par Diane Fink - Lundi 7 février 2011 à 16:25
 


Un soldat de Tsahal a été alerté lundi 7 février qu'une femme palestinienne enceinte était bloquée à un checkpoint dans la vallée du Jourdain. Les soldats ont travaillé de concert avec les Palestiniens pour trouver une ambulance militaire afin que la jeune femme puisse accoucher.


Le nouveau-né, qui a eu des problèmes respiratoires, a été réanimé avant d'être évacué à l'hôpital de Jérusalem par hélicoptère. "On trouve énormément de satisfaction à donner la vie", a déclaré le sergent Guilad Neseher, un officier paramédical qui s'est occupé de la mère et de son enfant.

Vers 2h00 du matin les soldats de Tsahal avaient reçu un appel concernant une femme palestinienne qui était entrée en phase de travail alors qu'elle tentait de passer un checkpoint. Un groupe médical, incluant un paramédical et deux médecins de l'armée, a été emmené sur les lieux par le lieutenant-colonel Shalom Eisner.

Les soldats ont précisé qu'il faisait très sombre et qu'ils avaient eu beaucoup de mal à trouver la jeune femme, qui se trouvait dans une tente plantée dans les hauteurs, dans un endroit inaccessible en voiture. Ils ont alors donné aux Palestiniens une civière et d'autres instruments médicaux afin qu'ils puissent transporter la jeune femme jusqu'à l'ambulance qui l'attendait.

"Elle était relativement calme", a rapporté le sergent Nesher. "Nous l'avons mise dans l'ambulance, puis nous avons procédé aux tests basics et constater qu'elle était dans la phase finale du travail. Nous devions commencer l'opération le plus vite possible", a-t-il expliqué.

Le paramédical en charge de l'opération a déclaré qu'il avait déjà aidé dans les phases finales de travail, mais jamais dans de telles conditions et sans la supervision d'un autre médecin. "Le bébé est sorti mais il ne respirait pas de façon normale. Nous avons vu qu'il était en détresse et nous avons alors entamer un RCR jusqu'à ce qu'il commence à respirer, la couleur est alors revenue à ses joues", a-t-il précisé.

Dans le même temps un hélicoptère militaire a été appelé et s'est posé sur une route qui avait été fermée pour l'occasion. Un médecin qui fait partie de l'unité 669 de recherche et de secours a aidé à stabiliser la santé jusqu'à l'arrivée à l'hôpital.

"Ces soldats se sont réellement battus pour sauver l'enfant. C'était impressionnant de les voir. Ils n'ont pas abandonné et ont prouvé qu'il n'y avait pas de plus haute valeur que celle de sauver la vie d'un enfant", a déclaré un militaire présent lors du sauvetage.

 


 

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