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Dernières nouvelles du Moyen-Orient (Guysen)


15:08    Bahreïn : l’opposition appelle à manifester
Les forces de sécurité du royaume de Bahreïn ont tiré lundi des grenades lacrymogènes et des balles en caoutchouc pour disperser des manifestants hostiles au gouvernement, ceci à l'approche de grands rassemblements prévus à l'appel de l'opposition.
 
14:56    AP : Abbas charge Fayyad de former le nouveau gouvernement en vue des élections
Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a chargé lundi le Premier ministre Salam Fayyad, qui a présenté la démission de son gouvernement, de former un nouveau cabinet avant les scrutins législatif et présidentiel, prévus en septembre prochain.
14:45    Tunis dénonce "l'ingérence" italienne concernant les migrants
Tunis a vivement rejeté lundi une proposition du gouvernement italien d'envoyer des policiers en Tunisie afin d'endiguer le flux de migrants clandestins tentant de gagner l'Italie. Le ministre italien de l'Intérieur, Roberto Maroni, a formulé cette proposition en réaction au débarquement ces derniers jours sur l'île italienne de Lampedusa de plus de 2.000 immigrants clandestins venus de Tunisie.
 
14:37    Liban : 6 ans après l’assassinat de Rafic Hariri, son fils passe à l’opposition
Six ans après l'assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, son fils Saad, Premier ministre en exercice, doit annoncer lundi son passage à l'opposition, après que le Hezbollah a renversé son gouvernement il y a un mois.
 
14:29    Egypte : les derniers manifestants sont évacués de la place Tahrir
L’armée égyptienne a évacué lundi les derniers manifestants encore présents sur la place Tahrir, au centre du Caire. Par ailleurs les responsables de la Bourse égyptienne ont indiqué que celle-ci restera close encore quelques jours, jusqu’à ce las choses se stabilisent.
14:16    Iran : Moussavi est assigné à résidence
Les autorités iraniennes ont coupé le téléphone d'un des leaders de l'opposition Hossein Moussavi et fait cerner sa maison, pour l'empêcher de participer à une manifestation de soutien aux Egyptiens, selon un site Internet de l’opposition.
 
14:05    Ehoud Barak souhaite bonne chance à Benny Gantz
« Le chef d’état-major de Tsahal endosse seul la responsabilité de l’armée et cette solitude fait partie intégrante de cette fonction. Le poids est lourd mais je suis convaincu que, fort de votre expérience et de votre détermination à réussir, vous êtes prêt à remplir au mieux votre mission », a déclaré lundi le ministre de la Défense Ehoud Barak lors du toast levé en l’honneur du nouveau chef d’état-major de Tsahal, le général Benny Gantz.
13:58    Egypte: manifestation d'employés du secteur touristique aux pieds des pyramides
Près de 150 employés du secteur du tourisme en Egypte ont manifesté sur le plateau de Gizeh, aux pieds des pyramides pour réclamer une hausse des salaires, au moment où des mouvements sociaux se multiplient après la chute du président Hosni Moubarak.

 

Le gouvernement palestinien démissionne (Guysen)

Le gouvernement palestinien démissionne
Lundi 14 février 2011 à 09:06
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Le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, va présenter lundi matin la démission de son gouvernement au numéro un de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
Le gouvernement Fayyad remettra sa démission au cours d'une réunion d'urgence du cabinet à 07H00 GMT à Ramallah, le siège de l'Autorité palestinienne.
 
Le geste reste cependant une manoeuvre politique puisque Mahmoud Abbas reconduira aussitôt S. Fayyad et lui ordonnera de former un nouveau gouvernement. Le Premier ministre doit rapidement entamer des consultations avec les partis palestiniens et la société civile.
 
Mahmoud Abbas avait fait part à la fin de l'année dernière de son intention de remanier le gouvernement dirigé par M. Fayyad, un homme politique indépendant. Il avait alors souligné que ce dernier, âgé de 58 ans et Premier ministre depuis 2007, serait reconduit dans ses fonctions. 
 
Selon une source palestinienne qui a recquit l'anonymat, les consultations pour la formation d'un nouveau gouvernement ont été retardées par les soulèvements populaires en Tunisie puis en Egypte, deux pays alliés de l'Autorité palestinienne.
 
Samedi12 février 2011, la direction palestinienne a annoncé des élections générales d'ici à septembre afin de mettre à l'épreuve sa légitimité, après les fuites sur les négociations de paix avec Israël et la débâcle des régimes égyptien et tunisien, auxquels elle était liée. Elle avait auparavant convoqué des élections municipales pour le 9 juillet 2011, première consultation palestinienne depuis 2006.
 
Ces deux scrutins ont aussitôt été rejetés par le mouvement terroriste du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza.
 
Le Hamas conteste publiquement depuis des mois la légitimité de M. Abbas et de son gouvernement. Le mandat de M. Abbas a expiré en janvier 2009, mais il a été prolongé jusqu'à l'organisation d'une nouvelle élection présidentielle afin d'éviter un vide institutionnel.
 
Le 31 janvier 2011, en pleine vague de contestation populaire en Egypte et en Tunisie, le Premier ministre Salam Fayyad avait appelé les mouvements palestiniens à "commencer à réfléchir sérieusement à des élections générales", après le scrutin municipal.
 
Il avait estimé "opportun de les utiliser pour mettre fin à la division et rétablir l'unité nationale", faisant allusion à la séparation de fait entre la Judée-Samarie,  dont l'Autorité palestinienne gouverne les zones autonomes, et la bande de Gaza contrôlée par le Hamas depuis juin 2007.
 
L'Autorité palestinienne avait appelé à des élections générales pour le 24 janvier 2010, avant d'y renoncer face au refus du Hamas de les organiser au sein de la Bande de Gaza.

 

Manifestation au Yemen (le Monde)

Manifestation réclamant la démission du président yéménite Ali Abdallah Saleh, à Sanaa, le 13 février 2011.

Manifestation réclamant la démission du président yéménite Ali Abdallah Saleh, à Sanaa, le 13 février 2011.REUTERS/Khaled Abdullah

Quelque 3 000 étudiants et avocats ont manifesté lundi à Sanaa, réclamant la démission du président yéménite Ali Abdallah Saleh. La manifestation, tout comme celles qui se sont tenues au cours des derniers jours, est organisée à l'initiative d'étudiants et de composantes de la société civile. L'opposition parlementaire n'y est pas associée.

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"Après Moubarak, Ali", scandaient les manifestants, comparant le président Saleh, au pouvoir depuis trente-deux ans, à son homologue égyptien Hosni Moubarak, chassé du pouvoir par la rue vendredi, après trente ans à la tête de l'Egypte. "Le peuple veut la chute du régime", répétaient-ils également, reprenant le principal slogan du soulèvement en Egypte. Les étudiants s'étaient rassemblés devant l'Université de Sanaa, où une délégation de l'Ordre des avocats est venue se joindre à eux.

Les protestataires ont ensuite tenté de se diriger vers la place Tahrir, cœur de la contestation à Sanaa, face au siège du gouvernement. Mais les forces de sécurité ont installé des barbelés pour les empêcher d'accéder à cette place où des partisans du pouvoir ont dressé des tentes et se sont installés depuis la semaine dernière.

Dimanche, une femme avait été blessée lorsque les forces de sécurité avaient dispersé une manifestation similaire organisée par des étudiants, selon des témoins. Dans un communiqué publié lundi, l'ONG Human Rights Watch (HRW) a demandé aux autorités yéménites de ne pas employer les pistolets à impulsion électrique Taser pour disperser les manifestants.

 

Les USA tirent les leçons de la crise égyptienne (Le Monde)

Pour beaucoup d'observateurs, Barack Obama a su trouver la bonne attitude au fil de la crise égyptienne, à l'image de son discours après la démission du président Moubarak.

Pour beaucoup d'observateurs, Barack Obama a su trouver la bonne attitude au fil de la crise égyptienne, à l'image de son discours après la démission du président Moubarak.AP/Carolyn Kaster

La partie était difficile à jouer. Appeler trop fermement – ou trop tôt – au départ du président Hosni Moubarak aurait conforté l'argumentaire du raïs sur une main extérieure derrière le soulèvement du peuple égyptien ; rester silencieux aurait suscité des protestations contre l'hypocrisie de Washington, soutien de la démocratie d'un côté, des régimes autoritaires alliés de l'autre. Finalement, rappelle Slate.com, la retenue américaine a sans doute permis de préserver l'un des caractères les plus précieux et forts de la révolution égyptienne : son origine populaire et surtout endogène.

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La chute du régime égyptien ne faisait pas partie, loin s'en faut, de l'agenda diplomatique américain. Prise de court par le "printemps arabe", la Maison Blanche a marché sur le fil pendant plusieurs jours, hésitant entre la prudence à l'égard de son allié historique et le soutien au mouvement démocratique. Elle tente aujourd'hui d'anticiper la suite des événements, à l'intérieur comme à l'extérieur des frontières de l'Egypte.

DES COUPS DE FILS APPUYÉS AUX CAPITALES ARABES

Comme le rappelle le New York Times, les Etats-Unis – leurs puissants services secrets les premiers – avaient sous-estimé le risque pesant sur la tête du raïs : peu après la chute de Ben Ali, ils chiffraient à 20 % la probabilité que son homologue égyptien subisse un sort similaire. Le président Barack Obama aurait été, selon le quotidien, le plus convaincu des risques de propagation. Hosni Moubarak parti, c'est encore lui qui tente de prendre les devants.

Ces derniers jours, des responsables de l'administration américaine auraient, selon le Washington Post, appelé sans tarder la Jordanie et l'Arabie Saoudite, où "la stagnation économique, des populations jeunes et une frustration politique latente – semblables à celles qui prévalaient à Tunis et au Caire – pourraient allumer la mèche d'un changement politique profond, susceptible d'écarter du pouvoir les alliés d'hier au profit de mouvements belliqueux et antioccidentaux". Au cours de ces appels, le message de Washington aurait été clair : "Le meilleur antidote aux manifestations est la réforme conduisant à une plus grande ouverture de la société."

UNE LEÇON D'HUMILITÉ

Dans la région arabe, la décision finale des Etats-Unis de se ranger du côté des mouvements de contestation aurait fortement mécontenté. "Il va falloir faire un peu de raccomodage avec les Saoudiens et les autres, qui semblent avoir conclu que nous avons jeté Moubarak par la fenêtre", souligne dans le Washington Post Elliott Abrams, ancien conseiller sur la sécurité nationale de l'administration Bush au Moyen-Orient.

Les analystes connaissent bien l'enjeu sous-jacent qu'ont à l'esprit tous les diplomates américains : la situation d'Israël, qui a vu avec anxiété tomber l'un des rares régimes qui ne lui était pas hostiles dans la région. Reste que, selon plusieurs observateurs, la leçon de la révolution égyptienne pourrait bien être celle d'une certaine humilité. Les Etats-Unis n'ont pas eu finalement un rôle déterminant dans l'affaire, rappelle Foreign Policy. Pour le chroniqueur du site Aaron David Miller, ancien du département d'Etat, "[les Américains] doivent se ressaisir et réaliser une chose : les Etats-Unis n'en sont peut-être pas réduits au rôle de potiche, mais ils ne contrôlent pas le monde, et ne l'ont jamais fait".

Pour se préparer à la suite, les Etats-Unis étudient avec attention les exemples passés de renversements populaires. Avec, selon le Washington Post, une attention particulière portée au cas de l'Indonésie, bien connu de Barack Obama qui a passé une partie de son enfance là-bas. La Maison Blanche voit dans la transition réussie vers la démocratie de ce pays à majorité musulmane, menée après un soulèvement en 1998, une source d'espoir, "un contre-argument aux critiques des conservateurs selon lesquels une république islamique semblable à l'Iran pourrait émerger au cœur du Moyen-Orient arabe".

Marion Solletty

 

L'armée démantèle les institutions de Moubarak (Le Monde)

L'armée démantèle les institutions de Moubarak
En Egypte, l'armée a commencé hier à démanteler les institutions du régime de l'ex-président Hosni Moubarak, qui lui a transmis le pouvoir avant de quitter son poste, en annonçant la dissolution du Parlement et la suspension de la Constitution. Le Conseil suprême des forces armées a aussi indiqué qu'il prenait "en charge la direction des affaires du pays provisoirement pendant six mois, ou jusqu'à la fin des élections législatives et pour la présidence de la République". La dissolution du Parlement, après des élections fin 2010 entachées, selon l'opposition, de fraudes massives, et la révision de la Constitution, qui limite à l'heure actuelle les candidatures à la présidence, font partie des revendications des manifestants qui ont poussé M. Moubarak au départ. L'armée a répété que l'Egypte restait liée par les traités internationaux signés, un message destiné à apaiser les inquiétudes des Etats-Unis et d'Israël. Le vent de contestation souffle désormais sur le terrain social en Egypte, où des employés du vaste secteur public exigent une revalorisation de leurs maigres salaires et de meilleures conditions de travail.

 

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