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L'ONU passe aux sanctions contre la Lybie (Guysen)

L'ONU passe aux sanctions contre la Libye
Dimanche 27 février 2011 à 12:52
 
Le Conseil de sécurité des Nations Unies a unanimement adopté samedi 27 février au soir une résolution imposant une interdiction de déplacement et un gel des avoirs de Mouammar Kadhafi et de ses proches en raison de la répression meurtrière en Libye.
La résolution adoptée par les 15 membres du conseil demande également de saisir la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye pour des enquêtes sur la répression meurtrière en Libye et la possible poursuite de personnes responsables de la mort de civils.

Ces sanctions du Conseil de sécurité de l'Onu contre le clan Kadhafi apportent "un soutien moral" aux pourfendeurs du régime, a déclaré samedi l'ambassadeur adjoint de l'Onu en Libye Ibrahim Dabbashi.

La décision du Conseil va apporter un "soutien moral à notre peuple qui résiste", a estimé le diplomate.

"Cela nous aidera à mettre fin à ce régime fasciste qui est toujours debout à Tripoli", a-t-il ajouté.

Les membres du Conseil de sécurité regrettent vivement "les violations flagrantes et systématiques des droits de l''homme, notamment la répression exercée contre des manifestants pacifiques" et considèrent que "les attaques systématiques et généralisées qui se commettent en Jamahiriya arabe libyenne contre la population civile pourraient constituer des crimes contre l'humanité", selon les termes du communiqué publié par l'organisation.

Ainsi, le Conseil "décide de saisir le Procureur de la Cour pénale internationale de la situation dont la Jamahiriya arabe libyenne est le théâtre depuis le 15 février 2011", poursuit le communiqué.

Pour sortir du blocage au sujet de la saisine de la CPI, la délégation libyenne à l'Onu, qui a rompu ses liens avec Mouammar Kadhafi, avait apporté son soutien au projet défendu par la France et la Grande-Bretagne.

"(La délégation libyenne) soutient les mesures proposées dans le projet de résolution visant à faire rendre des comptes aux responsables des attaques armées contre les civils libyens, y compris par le biais de la Cour pénale internationale", avait écrit l'ambassadeur libyen Abdourrahman Chalgam dans une lettre adressée à la présidente en exercice du Conseil, la représentante du Brésil, Maria Luiza Ribeiro Viotti.

Avant ce vote, le Conseil de sécurité n'avait soumis qu'un seul autre dossier à la CPI: le conflit au Darfour, région occidentale du Soudan.

Après dix jours de violence en Libye, le nombre de victimes est estimé à 2.000 par les diplomates.

 

"Ceux qui massacrent des civils seront tenus comme personnellement responsables", a réagi l'ambassadrice américaine à l'Onu Susan Rice. La diplomate a salué le vote du Conseil, soulignant "l'unité" des membres.

L'ambassadeur britannique Mark Lyall Grand a estimé que les sanctions étaient "une expression forte de la profonde inquiétude, ou plutôt la colère, de la communauté internationale".

Selon des sources diplomatiques, la Chine, membre permanente du Conseil de sécurité, a attendu jusqu'à la dernière minute des instructions de Pékin sur la conduite à mener lors du vote.

L'ambassadeur chinoise Li Baodong a exprimé son inquiétude concernant les nombreux Chinois présents en Libye travaillant principalement dans l'industrie pétrolière.

Après l'adoption de cette résolution, le Secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a salué "l'action décisive" du Conseil. "Les mesures d''aujourd''hui sont dures. Dans les jours à venir, s'il le faut, des mesures encore plus fortes pourraient être nécessaires", a-t-il ajouté dans un discours devant le Conseil.

 

Le Maroc, "modèle" de réforme selon un haut responsable américain (Guysen)



19:55    Le Maroc, un "modèle" de réforme (responsable américain)
Un haut responsable américain, en visite à Rabat dans le cadre d'une tournée en Afrique du nord, a estimé dimanche que le Maroc constituait un "modèle de réforme et démocratisation", a-t-on indiqué de source officielle marocaine. "Le Maroc continue à faire face à des défis mais (...) le royaume demeure un modèle de réforme et de démocratisation", a affirmé le secrétaire d'Etat adjoint américain chargé des affaires politiques, William Burns à l'issue d'un entretien avec le ministre marocain des Affaires étrangères Taieb Fassi Fihri. "Les organisations de la société civile y sont en augmentation soutenue, outre une volonté réelle de poursuivre le processus de modernisation", dans ce pays, a ajouté le responsable cité par l'agence marocaine de presse MAP. Avant Rabat, le haut responsable américain s'était rendu en Egypte, en Tunisie et en Algérie.
 
19:44    Kadhafi jure de rester au pouvoir (interview à la TV serbe)
Le président libyen, Mouammar Kadhafi, a juré dimanche de rester en Libye. Des propos tenus au cours d’un entretien accordé à la rédaction de la chaîne de télévision serbe Pink, depuis ses bureaux de Tripoli. Il a également rejeté la responsabilité des troubles sur les étrangers et al-Qaida avant de condamner le Conseil de sécurité des Nations unies pour avoir décrété à l'unanimité des sanctions à son encontre.
 
19:36   

La tournée de Mullen dans le Golfe, une preuve de "l'inquiétude" des États-Unis, selon l’Iran
Le chef d'état-major iranien, le général Hassan Firouzabadi, a estimé dimanche que la récente tournée dans le Golfe de plus haut gradé américain, l'amiral Mike Mullen, montrait "l'inquiétude profonde" des Etats-Unis concernant l'avenir de leurs troupes au Moyen-Orient. "La visite précipitée de Mike Mullen montre l'inquiétude profonde de Washington concernant le destin des forces américaines stationnées dans la région", a déclaré le général Firouzabadi dans un communiqué diffusé par les médias iraniens. Appelant au départ des forces américaines dans la région, le chef d'état-major iranien a déclaré qu'"aucune opération militaire n'aurait un effet sur la révolution des peuples musulmans, qui vi

 
17:48    Libye : nouveau recul des forces pro-Kadhafi
Les forces de Mouammar Kadhafi semblaient avoir encore perdu du terrain dimanche en Libye. A Benghazi, capitale de la Cyrénaïque aux mains des insurgés, des personnalités anti-Kadhafi ont annoncé dimanche la formation d'un Conseil national libyen qui se veut le visage politique de la révolution.
se à les débarrasser de l'oppression américaine".

 

 

Nouvelle constitution en Egypte, possible vote fin mars (le Monde).

Les Égyptiens pourraient voter fin-mars sur une nouvelle Constitution

LEMONDE.FR avec AFP | 27.02.11 | 18h01

 
 

Des Égyptiens de Grèce célèbrent la chute de Moubarak, à Athènes, le 13 février.

Des Égyptiens de Grèce célèbrent la chute de Moubarak, à Athènes, le 13 février.REUTERS/JOHN KOLESIDIS

L'armée égyptienne doit appeler d'ici une semaine à la tenue d'un référendum sur une nouvelle Constitution, a indiqué dimanche 27 févrer un membre de la commission d'experts chargée de travailler sur ce texte. "D'ici une semaine, le Conseil suprême des forces armées est censé appeler à un référendum sur les projets d'amendements", a affirmé Sobhi Saleh, avocat et ex-député des Frères musulmans.
"Selon le projet des forces armées, le référendum est censé se tenir avant la fin mars", a-t-il ajouté. M. Saleh a en outre estimé que les élections législatives pourraient se tenir avant la fin mai si les amendements constitutionnels sont approuvés. La commission de huit juristes dont fait partie l'avocat a rendu samedi les résultats de son travail, proposant notamment que le président de la République ne puisse plus effectuer que deux mandats de quatre ans chacun et que les conditions de candidature à la magistrature suprême soient allégées.

Aux termes de la Constitution actuellement suspendue par l'armée, qui contrôle le pays depuis la démission le 11 février sous la pression populaire de Hosni Moubarak, le président peut se présenter indéfiniment et le mandat présidentiel est de six ans. Toutes les élections devraient en outre faire l'objet d'une supervision judiciaire, l'une des principales revendications des militants pro-démocratie.

AMR MOUSSA ANNONCE SA CANDIDATURE

Par ailleurs, le chef de la Ligue arabe, Amr Moussa, a annoncé dimanche son intention de se porter candidat à l'élection présidentielle, a rapporté l'agence officielle égyptienne Mena. "J'ai l'intention de me porter candidat pour la prochaine élection présidentielle, et une annonce formelle sera faite le moment venu", a-t-il déclaré, cité par la Mena. M. Moussa, dont le mandat à la tête de la Ligue arabe se termine en mai, avait déjà ces dernières semaines laissé filtrer la possibilité d'une candidature, mais sans être aussi formel.

Le 4 février il avait déclaré être "à la disposition" du pays tout en affirmant vouloir voir l'évolution des "développements politiques". Diplomate de carrière, âgé de 74 ans, M. Moussa a été ministre des affaires étrangères sous M. Moubarak de 1991 à 2001, avant de devenir secrétaire général de la Ligue arabe. Il est resté une personnalité populaire parmi les Egyptiens. Il s'était rendu sur la grande place Tahrir du Caire pour exprimer sa sympathie aux manifestants qui ont défilé pendant 18 jours pour demander le départ du président Moubarak. En janvier, lors d'un sommet économique arabe à Charm el-Cheikh qui se tenait quelques jours après la fuite du président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali, il avait fait sensation en appelant les dirigeants à répondre à "la colère et la frustration sans précédent" de la population dans le monde arabe.

 

Deux morts parmi des manifestants à Oman (Le Monde)

La police tire sur des manifestants à Oman, faisant deux morts

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 27.02.11 | 13h04

 
Des policiers ont tiré dimanche des bombes lacrymogènes et des balles en caoutchouc contre des manifestants qui tentaient d'attaquer un poste de police à Sohar, à 200 km au nord de la capitale d'Oman, Mascate, ont rapporté des témoins. Les manifestants, quelque 250 chômeurs demandant des emplois, ont tenté d'attaquer le poste de police de la ville côtière avant d'être dispersés par les policiers. Deux manifestants ont été tués.

Ils se sont repliés sur un rond-point proche, rebaptisé "rond-point de la réforme". La police a tenté de les disperser à nouveau avant de quitter les lieux. L'armée a été déployée dans cette cité industrielle pour sécuriser la zone. Il s'agit de la première manifestation violente dans le sultanat d'Oman qui a connu ces dernières semaines des marches à caractère social.

PLUS DE RÉFORMES

Samedi, le sultan Qabous d'Oman a annoncé l'augmentation de bourses pour les étudiants, les faisant passer de 25 rials (65 dollars) à 90 rials (234 dollars), selon l'agence officielle omanaise Ona. Le sultan a également donné l'ordre de créer une association de défense des consommateurs et indiqué envisager de créer des coopératives pour proposer des produits alimentaires à bas prix. Le 18 février, quelque 300 Omanais avaient manifesté pacifiquement dans le centre de Mascate pour demander des augmentations de salaires et des réformes politiques.

D'autres manifestations ont eu lieu dimanche à Salalah, dans le sud de ce petit pays, où des opposants au pouvoir campent depuis vendredi près du bureau du gouverneur provincial. La révolte sociale dans les pays arabes s'est étendue depuis la semaine dernière à ce sultanat du Golfe, où les partis politiques sont interdits. Le sultan Kabous ben Saïd a déjà augmenté les salaires de 43 % pour les travailleurs du secteur privé et procédé à un remaniement gouvernemental.

 

les dix plaies d'Israël (Guysen)

Les 10 plaies d'Israël
Editorial de la semaine du 26/02/2011
Par Marc Femsohn pour Guysen International News - Jeudi 24 février 2011 à 23:39
 

Ils sont dix. Ils ont plus de droits que vous et moi, car ils sont couverts par leur immunité et détiennent un passeport diplomatique.
C'est normal, ils sont députés de la Knesset, le temple de la démocratie israélienne.
Ils sont donc israéliens, mais eux se présentent comme étant palestiniens
 
Ils sont dix, mais ils sont membres de trois groupes parlementaires, on se demande bien pourquoi, car leur seule raison d'être se résume à un programme politique simplissime : la haine et la destruction d'Israël. Il est important de les connaître, une petite présentation s'impose.
 
Le premier groupe s'appelle Ra'am-Tal (le Mouvement arabe pour le changement et la Liste arabe unie), il comprend quatre députés: Ahmed Tibi, ancien conseiller d'Arafat et vice-président de la Knesset, Massoud Ganaëm, Ibrahim Sarsour, chef du mouvement islamique israélien, équivalent du Hamas, et Taleb a-Sana.
La deuxième formation, Balad (l'Alliance nationale démocratique), comprend trois députés: Saïd Nafaa, Hanin Zouabi, la passionaria de la flottille turque, et Jamal Zahalka, le chef historique du parti, avec son compère, l'ancien député Azmi Bishara, recherché pour trahison au profit du Hezbollah.
Le troisième parti s'appelle Hadash, c'est tout simplement le parti communiste, il comprend quatre députés, un juif, si l'on peut dire, Dov Khanin, qui est un cas à part, que nous n'aborderons pas aujourd'hui, et trois arabes : Afou Agbarya, Hanna Swaid et Mohamed Barakeh.
 
Qu'il soit bien clair : ce n'est pas le fait que ces députés sont arabes qui est ici remis en cause, car il y a d'autres représentants arabes siégeant à la Knesset avec lesquels il n'y a absolument aucun problème de loyauté. Ce n'est pas non plus le fait d'être membre d'une liste ou d'un parti politique arabe, ce qui est parfaitement légitime et démocratique lorsque 20% de la population est  arabe et a le droit d'être représentée. Personne n'exige d'eux d'être sionistes, les partis ultra-orthodoxes juifs ne le sont pas davantage.
 
Ces députés arabes vous jureront tous, la main sur le cœur, qu'ils sont pour deux Etats, un palestinien et un israélien. Ils veulent une Palestine sur le territoire de la Judée-Samarie et Gaza avec Jérusalem pour capitale. Mais ils ne reconnaissent pas le caractère juif de l'Etat d'Israël qu'ils souhaitent transformer en un Etat binational avec, de surcroit, le retour des réfugiés de 1948, ce qui provoquera de facto la disparition d'Israël et son intégration dans une "Grande Palestine".
 
Ce qui est totalement inacceptable, c'est le soutien systématique, total, absolu, aveugle, aux pays ennemis d'Israël et au terrorisme international de ces députés de la Knesset, censés représenter et défendre le Peuple d'Israël dans son ensemble, citoyens arabes comme juifs.
Aucun gouvernement, de droite comme de gauche ne trouve grâce à leurs yeux. Tous les citoyens israéliens "non palestiniens", c'est-à-dire juifs, sont d'affreux "fascistes", des occupants racistes qui ont volé le pays des habitants arabes. Quant à Tsahal, n'en parlons pas, les soldats allemands de la Wehrmacht et les SS se comportèrent comme des GO du Clubmed en comparaison des militaires de l'armée israélienne.
 
Qu'ils se rendent à l'étranger ou qu'ils prennent part à des manifestations ou des meetings en Israël, ils parlent aux foules, parés de l'écharpe aux couleurs du keffieh d'Arafat et à partir de tribunes ornées de drapeaux palestiniens. Pourquoi les dirigeants israéliens ont-ils besoin de rencontrer les représentants palestiniens à l'étranger sous l'égide de chefs d'Etats européens ou américain ? Ils sont assis ensemble, dans le même hémicycle, chaque semaine, du dimanche au jeudi. Et ne croyez pas qu'ils s'ignorent, ni qu'ils se détestent.

Non, ils entretiennent d'excellentes relations avec la gauche, bien entendu, avec Kadima, au centre, mais aussi avec le Likoud de Netanyahou et Benny Begin, avec le Shass d'Eli Yishaï et même avec Israël Beteinou de Lieberman et Danny Ayalon. On est entre gens de bonne société. Bon, c'est vrai, à la tribune de la Knesset on les traite de "terroristes, de cinquième colonne, de traitres", mais ce sont de "bons" terroristes, et eux traitent Lieberman de "fasciste" et Israël d'Etat "nazi", mais ce sont leurs "bons" fascistes.

On s'invective à la tribune, comme le firent la semaine dernière Ahmed Tibi et Danny Ayalon, mais lorsque ce dernier regagne sa place, il s'arrête à la hauteur du leader de Ra'am-Tal, lui tape à l'épaule, lui adresse quelques mots, les deux sont tout sourire et topent dans la main. Ce n'est que de la politique, on est entre amis.
C'est vrai aussi que, parfois, ces "bons terroristes" exagèrent. Hanin Zouabi, par exemple, le 31 mai dernier, est allée un peu trop loin, jusque sur le bateau Marmara de la flottille turque. Elle a manqué de savoir-vivre, s'opposant physiquement à l'opération des commandos de marine de Tsahal, exhibant son passeport diplomatique, faisant état de sa qualité de député de la Knesset d'Israël (pour une fois, elle s'est sentie israélienne). Ramenée manu militari avec ses amis terroristes turcs et internationaux à Ashdod, elle a été très chahutée à la Knesset qui lui a fait une remontrance, comme on dit en hébreu "NOU NOU NOU", et lui a retiré son passeport diplomatique.
 
Le 21 avril 2010, Ahmed Tibi, particulièrement apprécié à la Knesset pour sa culture, son humour, son intelligence, accompagné de cinq autres parlementaires arabes, dont Jamal Zahalka, beaucoup moins policé, connu pour éructer à la tribune de la Knesset, se sont rendus en Libye, après avoir négocié pendant des mois, avec l'ambassadeur libyen à Amman, "l'honneur d'être reçu" par le colonel Kadhafi qui a finalement accepté la rencontre. Et ce fut l'occasion pour cette délégation représentant "la population arabe opprimée de l'entité sioniste" de rendre hommage, je cite, "au Roi des Rois", Mouammar Kadhafi au point que D.ieu a dû craindre pour son trône qui a vacillé sous le poids des éloges.
 
Interpelé cette semaine à la Knesset, à la lumière des événements qui frappent la Libye, dont le dictateur, "Roi des Rois", n'hésite pas à faire mitrailler les opposants à partir d'hélicoptères ou d'avions, sur le fait de savoir s'il ne regrettait pas sa visite à Tripoli, il y a moins d'un an, Taleb a-Sana se justifia en affirmant qu'il avait rendu visite "au peuple libyen" pour lequel il se réjouit aujourd'hui de "son aspiration à la démocratie et à sa libération du joug du dictateur"…
 
C'est le même qui prône le boycott politique, commercial, industriel, culturel et touristique d'Israël. Il se rend même en Inde pour tenter de convaincre les autorités de ne pas acheter de matériel militaire israélien, sous prétexte qu'il est de "mauvaise qualité". Il confirme ce fait, pas plus tard que mercredi, à la Knesset sous les yeux du Premier ministre qui lui sourit.
L'outrance des uns n'a pour limite que la naïveté des autres.
 
Le fonctionnement démocratique des institutions israéliennes est souvent cité en exemple par les démocraties occidentales. Quel est, parmi ces pays, celui qui accepterait une telle situation, une telle volonté de destruction de l'intérieur de députés, même élus démocratiquement? La France est la championne toutes catégories de l'interdiction de partis politiques lorsqu'ils sont un atteinte à la sécurité ou à l'intégrité de l'Etat et appellent à la trahison. L'Allemagne est très vigilante, eu égard à son passé. Le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont résolu le problème par le bipartisme. Mais aucune de ces démocraties avancées, en temps de paix, ne tolérerait ce que nous, citoyens israéliens, acceptons, en temps de guerre, au nom de la démocratie éclairée qui est la nôtre.
 
Les politiciens israéliens, de tous bords, ne se rendent apparemment pas compte, de l'urgente nécessité d'un changement de système politique. Ces députés arabes, ennemis de l'intérieur comme de l'extérieur, sont autant de plaies, sans compter l'émiettement des autres partis politiques qui vont nous conduire irrémédiablement à la catastrophe.
 
Il est encore temps de modifier les institutions dans le sens d'une démocratie plus forte, plus intransigeante, sans concessions, reflétant toutes les composantes politiques et ethniques du pays, afin que soit respecté bien davantage encore, par ses citoyens qui le méritent, comme par ses dirigeants politiques qui le servent, notre cher Etat d'Israël.

 

 

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