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Près de 400 jeunes Juifs d’Europe sont attendus à Séville pour célébrer la fête de Pourim Des Infos

Près de 400 jeunes Juifs d’Europe sont attendus à Séville pour célébrer la fête de Pourim dans cette ville qui regorge d’art, de culture et d’histoire. Cet événement, qui aura lieu du 18 au 21 mars, est organisé par le Centre européen pour les étudiants juifs (ECJS) à Bruxelles. Pourim est connue comme la plus festive des fêtes juives, commémorant une grande victoire sur l’oppression contre les Juifs en Perse vers l’An 480 et relatée dans la Méguila, le livre d’Esther.

 

La peur des médias européens face à l’islam radical. JForum

 

Sean Hannity, présentateur radio et TV, notamment à la Fox, ainsi que commentateur politique (conservateur), reçoit Anjem Choudary, islamiste radical londonien. Son but est notamment d’imposer la charia et il le poursuit aidé de son organisation : islam4UK.

Le lendemain, Hannity reçoit à ce sujet Brigitte Gabriel, fondatrice de l’American Congress For Truth et de ACT ! For America, deux organisations défendant les USA, l’Occident et Israël, suivant de près la situation en matière d’islamisation.

Pourquoi de telles émissions ne sont pas possibles en Europe ?

Même s’il est vrai que cette vision reste minoritaire, pourquoi la masquer ?

Quelles sont les raisons du silence ?

La peur de l’islam, et de ses réactions incontrôlables sont les raisons premières. La volonté de calme à tout prix oblige à des discours convenus, dans lesquels il est plus simple de s’en prendre au peuple d’ Israël parce qu’on le sait plus civilisé.

Cette haine contre l’Occident et les Juifs reste une manière de dédouaner les masses arabes et leurs dirigeants de leurs échecs successifs. Mais si les révolutions en cours aboutissaient elles aussi à l’échec, cette haine ne fera que grandir.

Tant que le monde arabe n’assumera pas ses échecs totalement. Tant que la démocratie qui est d’abord et avant tout une relation à la réalité n’aura pas fait son œuvre. Il est à craindre que nous ne sortions pas de ces discours alimentés par l’éducation de la haine religieuse.

Qui est Anjem Choudary ?

Né et résidant en Grande-Bretagne, Anjem Choudary est un sujet britannique d’origine pakistanaise. Bras droit d’Omar Bakri, l’imam radical que la Grande-Bretagne a fini par bannir et dont il est maintenant le porte-parole, cet adorateur de la religion de paix a fondé deux organisations islamistes, tour à tour interdites par le gouvernement britannique en vertu des lois anti-terroristes.

Quelles sont ses dernières prises de position ?

Entre autres paroles d’amour et de tolérance, le britannique Choudary a récemment :

menacé les juifs britanniques s’ils soutenaient Israël de quelque manière. C’est « une obligation islamique pour les musulmans où qu’ils soient de soutenir le djihad contre ceux qui combattent les musulmans en quelque endroit du monde, ou qui occupent la terre musulmane.[…] Si vous soutenez Israël financièrement, verbalement ou physiquement, vous ferez partie du conflit. » (2000)

appelé à l’assassinat de Benoît XVI après son discours de Ratisbonne « Quiconque insulte le message de Mahomet sera sujet à la peine capitale. […] Il peut y avoir des gens en Italie ou dans d’autres régions du monde qui voudront s’en charger. » (2006)

ou bien encore :

« Le Pape doit faire attention à ce qu’il dit, parce qu’il suffit de voir ce qui est arrivé à Theo van Gogh et à Salman Rushdie. Les gens devraient savoir qu’en islam, certaines punitions sont justifiées pour certaines actions. » (2006)

réclamé l’instauration de la charia en Grande-Bretagne suite aux déclarations de l’archevêque de Canterbury. (2008)

appelé les musulmans britanniques à ne pas coopérer avec la police britannique suite aux attentats de 2005, prévenant également que lui-même n’avertirait pas les autorités s’il avait vent d’un attentat terroriste en préparation. Il déclara au cours de cette même conférence de presse que les musulmans britanniques étaient « opprimés » et avaient le droit de se défendre « par tous les moyens ». Il ajouta qu’il pensait également qu’une guerre civile « du style Kosovo ou Bosnie » entre les musulmans britanniques et leurs concitoyens non-musulmans devenait une possibilité. (2006)

appelé à la guerre sainte en Somalie, enjoignant les musulmans à répondre à « l’appel divin du djihad » et à aller rejoindre l’union des tribunaux islamiques pour combattre le gouvernement somalien. (2007)

Ses sources de revenu

Bien que tout occupé à appeler de ses voeux la destruction de la société britannique - et la société occidentale en général -, ce digne représentant du prophète ne crache pas pour autant sur les allocations sociales que lui versent les systèmes sociaux des mécréants. Lui et sa future ex-femme* touchent pas moins de… 25 000 livres sterling en allocations par an (soit 31 200 euros ou 204 500 francs) !

* : ils sont en procédure de divorce.

La vidéo

Cette vidéo est composée de trois courts extraits de l’interview que Choudary a donnée à la BBC dans l’émission HardTalk en août 2005, soit un mois après les attentats de Londres qui ont fait 56 morts et 700 blessés. Il refuse d’y condamner ceux qui perpétrèrent les attentats et y justifie tout au contraire le meurtre du non-musulman, coupable par essence.

Cette vidéo dont le site internet de FoxNews a parlé tout récemment (le 1er avril 2008) est désormais traduite en français par Bivouac-ID. Le montage existant de ces trois extraits étant complètement désynchronisé, Bivouac-ID l’a reconstitué entièrement à partir du flux de l’émission de la BBC. La qualité de l’image est très mauvaise, le flux en question étant extrêmement compressé (34 kbit/s).

Attention : par souci de précision, Bivouac-ID a fait le choix de ne rien sacrifier à la retranscription et, par conséquent, de sous-titrer exhaustivement les propos échangés lors de cet entretien. Aussi les sous-titres défilent-ils très vite. Il vous sera donc probablement nécessaire de visionner cette vidéo plus d’une fois, ou de faire des arrêts par image.

VIDEO INDISPONIBLE


 

JPIsraël : l’espace aérien dangereux. A Teibel JForum

 

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L’aéroport international d’Israël fait souvent figure de modèle en termes de sécurité aérienne. Contrôles de véhicules, robots, vidéosurveillance, demande de renseignements controversée sur les passagers... Tout cela pour protéger les passagers d’attaques terroristes.

 

Mais derrière cette réputation, et surplombant l’aéroport, les cieux se troublent. Le gouvernement américain a gratifié la sécurité aérienne d’Israël d’une fort mauvaise note. Le pays fait même partie des moins bien classés, côtoyant le Bangladesh, la République démocratique du Congo, Haïti ou le Zimbabwe.

Pire encore, certains pilotes craignent de voir un jour leur appareil abattu par erreur : dans une série de contretemps, il est déjà arrivé que l’armée de l’air dépêche en urgence des avions de guerre pour intercepter des appareils commerciaux qu’elle soupçonnait ennemis.

C’est en 2008 que la note israélienne est revue à la baisse pour la première fois. Motif : deux incidents qui auraient pu provoquer de réels accidents, selon un cadre de l’aviation israélienne qui s’exprime sous couvert d’anonymat pour n’être pas autorisé à évoquer la question avec les médias. Une note rétrogradée qui cause donc un "embarras international à l’autorité de l’aviation civile", a récemment déclaré Giovanni Bisignani, directeur de l’Association internationale du transport aérien, lors d’une visite en Israël.

Les autorités israéliennes pointées du doigt

Et les instances internationales ne sont pas les seules à s’inquiéter : l’agence de surveillance israélienne a reproché au gouvernement de faire preuve de mauvaise volonté pour mettre en place une commission chargée de trouver des solutions aux graves manquements sécuritaires de l’aéroport Ben Gourion.

Technologies dépassées, pistes trop courtes, espace aérien surchargé que se partagent les vols commerciaux et militaires, autorité d’aviation civile dysfonctionnelle... les problèmes sont légion. D’ailleurs, si Giovanni Bisignani s’est rendu en Israël en novembre dernier, c’est en partie pour pousser le pays à mettre à jour ses normes de sécurité aérienne. Des normes éculées qui surprennent d’autant plus que l’aéroport flambant neuf a vécu des records de fréquentation l’an dernier : 3,5 millions de touristes et autant de passagers israéliens.

Mais Bisignani n’en a pas moins précisé aux cadres locaux que les passagers ne doivent pas pour autant douter de la sécurité des lignes israéliennes - El Al, Israir, Arkia et C.A.L. Cargo Airlines. Il a également loué la "suprématie de longue date d’Israël" en matière de sécurité, et notamment son "travail de pionnier sur l’analyse comportementale des passagers". D’autres, comme les Etats-Unis, ont reculé devant de telles méthodes où les inspecteurs interrogent des passagers dont le profil est considéré comme suspect sur la base de critères ethniques ou raciaux.

Giovanni Bisignani insiste. Israël ne s’attaque pas assez sérieusement au problème. Et fait fi des conclusions de l’instance de contrôle américain, la FAA, qui conduit à la révision de ses performances, désormais classées en catégorie 2. Une note qui empêche les lignes israéliennes de se développer sur le marché américain ou de mettre en commun trajets et passagers. "Cette situation porte atteinte à la réputation d’Israël et met à mal les lignes israéliennes", insiste Bisignani.

L’Etat hébreu n’a toutefois jamais été confronté à un accident d’avion. Mais les experts expliquent que l’aviation civile a été négligée pendant des décennies. Sursaut, en 2007, lorsque deux appareils, d’El Al et d’Iberia, évitent de peu une collision, à Ben Gourion. Une commission avait été mise en place par un ancien chef de l’armée de l’air pour étudier les manquements à la sécurité et les solutions pour y remédier.

Des lois vieilles du mandat britannique

Depuis, le pays tente de se mettre doucement à niveau - nouveaux radars, extension de l’une des trois pistes de l’aéroport, construction d’une nouvelle tour de contrôle... Mais ces changements sont loin d’être satisfaisants. "Des professionnels locaux ou étrangers et des commissions spéciales ont relevé de nombreuses lacunes. Malgré cela, le gouvernement n’a malheureusement pas fait assez pour améliorer la sécurité aérienne en Israël", regrette Micha Lindenstrauss, contrôleur d’Etat, dans un rapport publié en septembre dernier. "Les vies de passagers civils sont potentiellement à risque".

Dans son viseur : la Knesset, qui n’a fait passer aucune nouvelle loi. Celles en vigueur actuellement remontent à 1927, lorsque la Palestine était sous mandat britannique.

Depuis qu’il fait figure de mauvais élève, le pays travaille avec la FAA pour répondre strictement aux normes, explique le ministre des Transports. Une loi devrait être proposée au parlement en février 2011. Certains points inquiètent déjà le capitaine Boaz Hativa, porte-parole de l’Association des pilotes israéliens. "Nous craignons que si l’institution chargée des enquêtes sur les accidents est mise à mal, la sécurité des vols le soit aussi", explique-t-il. Car l’un des articles de cette loi en gestation prévoit que l’agence israélienne ne sera plus le seul arbitre dans les enquêtes. Son autonomie sera donc compromise et toutes les informations recueillies ne seront plus confidentielles, ce qui poussera les gens à réfléchir à deux fois avant de témoigner, analyse Boaz Hativa.

Un autre programme, en phase de test, proposé par le ministère des Transports n’emporte ni l’adhésion du capitaine, ni celle de Bisignani. Il obligerait les pilotes à composer un code de sécurité confirmant leur identité avant d’être autorisés à atterrir. Mais la méthode laisserait à désirer. Au moins deux avions, ces deux dernières années, ont été interceptés par des avions de combats israéliens alors qu’ils s’approchaient de l’espace aérien du pays. Leurs pilotes avaient composé un code incorrect. "Ce code peut être le déclencheur d’un scénario conduisant à abattre un avion innocent", souligne Boaz Hativa.

"Bien sûr, c’est un scénario extrême. Mais il peut arriver". Même constat pour Bisignani, qui conseille à Israël d’oublier ce programme. Prié de s’exprimer sur le sujet, le ministère est resté silencieux

 

Le Shopping parisien de Moubarack JForum

 

Affaires en tous genres. Deux fois par semaine, un appareil privé égyptien atterrissait à Paris en provenance du Caire pour approvisionner Hosni Moubarak et ses proches en produits alimentaires et esthétiques, vêtements divers et appareils électroménagers, mais aussi en pneus pour voitures de luxe ou pièces de Zodiac, dernier cri.

« Ces dernières années, les rotations s’étaient même accélérées », souligne un diplomate égyptien, qui rappelle que ce trafic durait depuis plus de quinze ans. « Il nous fallait dégoter le dernier costume Smalto, ou les plus chics des produits esthétiques ».

Un « bureau de liaison » au sein de l’ambassade égyptienne à Paris s’occupait de répondre aux demandes les plus diverses du raïs déchu. « Mais les jeunes militaires affectés à la tâche n’ignoraient pas qu’il s’agissait en fait du bureau des achats présidentiels », ajoute la source. « Je me souviens avoir été sollicité pour commander des pièces d’un bateau Zodiac, alors que le navire n’en était encore qu’au stade du prototype en France », se rappelle le diplomate.

Une nouvelle preuve que Moubarak appréciait notre beau pays, et cela depuis de nombreuses années. Il faut dire qu’à la longue, le volume des transactions a dû être conséquent.

Pour conclure cette note sur l’envers des relations franco-égyptiennes, je vous livre une très courte anecdote racontée par un ancien ambassadeur de France au Caire. « François Mitterrand adorait Moubarak parce qu’il le faisait rire quand il imitait Kadhafi »….

Par Georges Malbrunot, LeFigaro.fr

 

Manifestations sanglantes au Maroc JForum

 

Cinq cadavres calcinés ont été retrouvés dans une agence bancaire incendiée par des manifestants à Al Hoceima (nord-est du Maroc), et 128 personnes ont été blessées au Maroc au cours des manifestations de dimanche, dont 115 membres des forces de sécurité, a annoncé lundi matin à Rabat Taeib Cherqaoui, le ministre marocain de l’Intérieur.

Lors d’un point de presse, le ministre a indiqué que 53 manifestations avaient été organisées dans le royaume par le "Mouvement des jeunes du 20 Février". Elles ont rassemblé 37 000 participants, selon le ministre, un chiffre bien en deçà de celui annoncé par les organisateurs des manifestations.

Selon Taeib Cherqaoui, 33 établissements publics, 24 agences bancaires, 50 commerces et 66 voitures ont été endommagés par des "fauteurs de troubles", dont 120 ont été arrêtés par les forces de l’ordre et seront déférés devant la justice.

Le ministre a indiqué que dans la ville de Larache, le bâtiment abritant la douane a été saccagé et les assaillants ont pillé les drogues et les boissons alcoolisées qui avaient été saisies et stockées dans ce bâtiment.

Par AP et JPost.fr

 

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